

La Libre Makotane n’est pas un titre de presse international et dispose donc de moyens pour le moins limités. C’est pourquoi la rédaction lance un appel international au parrainage pour l'assister dans la constitution de dossiers de candidature. Elle invite l’ensemble des organisations progressistes, qu’elles qu'elles soit, c'est à dire qu'elles soient de la presse ou non, associatives ou entrepreneuriales, peu importe, à lui signaler quelle femme, selon elles, s’est le plus illustrée cette année. Un dossier est joint à cet effet en bas de ce sujet. Les inscriptions resteront ouvertes tout au long de l’année 2018, à l’issue de laquelle le journal organisera un vote international. Il va de soi que le quotidien féministe, qui n'a déja pas relais internationaux, n’a rien d’autre à offrir que le prestige symbolique attaché à ce prix. Mais il est tout aussi évident que la lauréate n’aurait, de toute façon, nul besoin de la récompense financière que le journal pourrait proposer s’il roulait sur l’or.

Concrètement, le journal milite activement pour l’égalité des droits civils entre hommes et femmes, réclamant notamment le droit de vote, le droit de conduire, l’accès aux comptes bancaires et la reconnaissance de la signature féminine à l’égale de celle des hommes. Sur le plan des mœurs, La Libre Makotane défend la dépénalisation de l'amour libre — c'est à dire les unions informelles hors mariage, de l’homosexualité et du transformisme, sans toutefois aller jusqu’à prôner une égalité totale ou en faire l’apologie. Paradoxalement, cette audace sociétale que d'aucun au Makota appelle subversion, s’accompagne d’une vision économique clairement de droite (libéralisme économique), bien que certaines plumes dans la rédaction, les plus extrêmes, militent pour l’instauration d’un salaire minimum ou de minima sociaux.Par ailleurs, l’identité du journal est indissociable de celle de sa rédaction, laquelle, si elle comprend, comme nous l'avons dit, des représentantes d'une gauche plutot radicale, a comme caractéristique principale non seulement d'être composée exclusivement de femmes mais encore d'avoir une sociologie interne particulière, puisque l’équipe compte au moins un quart de femmes homosexuelles revendiquées, la proportion réelle étant probablement bien supérieure (il est illégal et dangereux de se dire homosexuel au Makota, et bien que l'homosexualité féminine soit moins recherchée que son pendant masculin, elle n'est pas légale pour autant).
Bien que son tirage reste modeste comparé aux grands quotidiens nationaux, La Libre Makotane jouit d’un lectorat extrêmement fidèle et régulier, formant une communauté soudée autour de ces idées modernistes et progressistes de lutte contre l'ordre moral traditionnel et ses bonnes mœurs. Le journal a été fondé par trois femmes aux parcours liés par le rejet des carcans sociaux : Marceline Fourrière, Alexandrine Germaine et Marie-Angélique Poulin. Mlles Fourrière et Germaine, issues de familles de ranchers et placées de force au noviciat dans leur jeunesse, se sont rencontrées en tant que religieuses avant de décider de défroquer ensemble en 1993. Rejetées par leurs familles respectives, elles ont trouvé un soutien décisif en la personne de Marie-Angélique Poulin, héritière industrielle et mécène discrète, qui a financé la création du titre grâce à sa fortune personnelle.
Aujourd'hui, l'organisation du journal repose sur ce trio fondateur. Mlle Poulin en est la propriétaire et présidente, garantissant l'indépendance financière de la structure. Mlle Marceline Fourrière occupe le poste de rédactrice en chef, dirigeant la ligne politique et venant d'ailleurs de fonder l'ARD (Association des Religieuses Défroquées) pour étendre son combat au terrain associatif. Enfin, Mlle Alexandrine Germaine est la figure publique du journal à l'étranger en tant que Grand Reporter ; ses voyages à travers l'Aleucie et l'Eurysie nourrissent les colonnes du journal et donnent lieu à des ouvrages littéraires qui témoignent de l'ouverture sur le monde que prône la rédaction. Le siège du journal, situé à Sainte-Régine, abrite également les presses du journal ainsiqu'au dernier étage le logement modeste que partagent Mlles Fourrière et Germaine.
NOM & PRÉNOM : Si il y a plusieurs noms tels un nom de scène, un pseudonyme ou un nom de religion, indiquez les tous
CIVILITE: Mme, Mlle, Sr., Mre., etc.
DATE DE NAISSANCE : Réponse ici
NATIONALITÉ : Si il y a plusieurs nationalités, indiquez les toutes
FONCTION / TITRE OFFICIEL : Réponse ici
DOMAINE D'INFLUENCE : (Politique, Économie, Arts, Criminalité, Sciences...)
Conformément à l'appel d'offre, ce dossier est présenté par une organisation tierce (média, association, entreprise, collectif...).
NOM DE L'ORGANISATION : Réponse ici
TYPE DE STRUCTURE : (Ex: Journal, ONG, Parti politique, Corporation...)
SIÈGE SOCIAL (PAYS) : Réponse ici
PRESENTATION DE L'ORGANISATION : Réponse ici
RÉSUMÉ DU POUVOIR EXERCÉ : Décrivez en quoi cette candidate incarne le pouvoir féminin. Est-ce par le pouvoir économique, l'autorité politique, la force intellectuelle ou sportive ou autre ? (Pour rappel, la militance ou la moralité n'est pas un critère pour le prix Libre Makotan, seule l'influence compte).
FAITS MARQUANTS DE L'ANNÉE 2018 : Quelles actions concrètes a-t-elle réalisées cette année pour mériter le titre ?
[center][i]Ici vous pouvez mettre des photographies de la candidate[/i][/center]
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[center][b][size=1.5] LA CANDIDATE[/size][/b][/center]
[b]NOM & PRÉNOM :[/b] [i]Si il y a plusieurs noms tels un nom de scène, un pseudonyme ou un nom de religion, indiquez les tous[/i]
[b]CIVILITE:[/b] [i]Mme, Mlle, Sr., Mre., etc.[/i]
[b]DATE DE NAISSANCE :[/b] [i]Réponse ici[/i]
[b]NATIONALITÉ :[/b] [i]Si il y a plusieurs nationalités, indiquez les toutes[/i]
[b]FONCTION / TITRE OFFICIEL :[/b] [i]Réponse ici[/i]
[b]DOMAINE D'INFLUENCE :[/b] [i](Politique, Économie, Arts, Criminalité, Sciences...)[/i]
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[center][b] [size=1.5]L'ORGANISME PARRAIN[/size][/b][/center]
[i]Conformément à l'appel d'offre, ce dossier est présenté par une organisation tierce (média, association, entreprise, collectif...).[/i]
[b]NOM DE L'ORGANISATION :[/b] [i]Réponse ici[/i]
[b]TYPE DE STRUCTURE :[/b] [i](Ex: Journal, ONG, Parti politique, Corporation...)[/i]
[b]SIÈGE SOCIAL (PAYS) :[/b] [i]Réponse ici[/i]
[b]PRESENTATION DE L'ORGANISATION :[/b] [i]Réponse ici[/i]
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[center][b][size=1.5] EXPLICITATION DE L'INFLUENCE[/size][/b][/center]
[b]RÉSUMÉ DU POUVOIR EXERCÉ :[/b] [i]Décrivez en quoi cette candidate incarne le pouvoir féminin. Est-ce par le pouvoir économique, l'autorité politique, la force intellectuelle ou sportive ou autre ? (Pour rappel, la militance ou la moralité n'est pas un critère pour le prix Libre Makotan, seule l'influence compte).[/i]
[b]FAITS MARQUANTS DE L'ANNÉE 2018 :[/b] [i]Quelles actions concrètes a-t-elle réalisées cette année pour mériter le titre ?[/i]
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