29/06/2018
03:51:09
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[Prix Libre Makotane] La Libre Makotane attend vos dossiers pour la femme la plus influente de 2018

 Une bannière rectangulaire avec un cadre ornemental complexe aux motifs baroques et floraux dans les coins. Au centre, en grandes lettres capitales noires et grasses, le texte : "PRIX LIBRE MAKOTANE DE LA FEMME LA PLUS INFLUENTE DE L'ANNÉE 2018". À gauche de l'image : Une femme élégante portant une robe victorienne volumineuse est assise à un bureau et tape sur un clavier d'ordinateur de bureau moderne (écran plat visible), créant un anachronisme. À droite de l'image : Deux femmes en robes anciennes similaires sont assises ensemble sur une grosse moto de style chopper, regardant vers la gauche. En bas au centre, dans un cartouche décoratif plus petit, le texte suivant est inscrit : "Ce prix est accordé par le seul journal à la fois makotan et féministe : 'La Libre Makotane'".
Présentation du Prix
Photographie noir et blanc artistique, Dans un petit amphithéâtre semi circulaire universitaire du XIXe   où ne se trouvent que des femmes assises en robe du XiXe ou pour quelques unes  en costard d'hommes du XIXe (et certaines femmes fument), une femme   est sur la scène devant un grand tableau à craie  et présente fièrement dans ses mains  ce qui semble être un diplôme genre prix international. 

Le Prix Libre Makotane de la femme la plus influente de l’année est, comme son nom l’indique, une distinction attribuée par le journal makotan progressiste et féministe La Libre Makotane à la femme qui s’est révélée être la plus influente de l’année, c’est-à-dire la plus empouvoirée. Bien que le journal soit clairement engagé dans l’activisme féministe, l’objectif de ce prix n’est pas de récompenser la militante la plus méritante pour les droits des femmes, mais de démontrer au monde — et en particulier au patriarcat makotan — que les femmes sont capables d’exercer des positions de pouvoir avec efficacité et succès. Il est donc, en théorie, tout à fait possible pour une femme antiféministe de remporter ce prix, aucune exigence idéologique ou politique n’étant imposée aux candidates.

La Libre Makotane n’est pas un titre de presse international et dispose donc de moyens pour le moins limités. C’est pourquoi la rédaction lance un appel international au parrainage pour l'assister dans la constitution de dossiers de candidature. Elle invite l’ensemble des organisations progressistes, qu’elles qu'elles soit, c'est à dire qu'elles soient de la presse ou non, associatives ou entrepreneuriales, peu importe, à lui signaler quelle femme, selon elles, s’est le plus illustrée cette année. Un dossier est joint à cet effet en bas de ce sujet. Les inscriptions resteront ouvertes tout au long de l’année 2018, à l’issue de laquelle le journal organisera un vote international. Il va de soi que le quotidien féministe, qui n'a déja pas relais internationaux, n’a rien d’autre à offrir que le prestige symbolique attaché à ce prix. Mais il est tout aussi évident que la lauréate n’aurait, de toute façon, nul besoin de la récompense financière que le journal pourrait proposer s’il roulait sur l’or.


Présentation du Journal
Photographie, noir et blanc artistique, dans une rédaction du XIXe siècle avec classeurs et mobilier en bois pleins de dossiers et de fiches, des femmes en robe du XIXe discutent entre elles autour de photographies de femmes politiques habillées en habits actuelles, ambiance animée de rédaction. Quelques unes fument et on en trouve quelques unes en costard cravate d'homme du XIXe . Les photos ne sont pas en tas.  il y a aussi des dossiers manuscrits sur la table et des cendriers

La Libre Makotane est un titre de presse généraliste qui occupe une place singulière dans le paysage médiatique du Makota en incarnant la sensibilité la plus à gauche du spectre politique makotan. Contrairement à son confrère Le Makotan Mécontent, il ne s’agit pas d’un journal satirique mais d’un organe d’information et d’opinion sérieux et clairement militant qui développe de vraies réflexions et qui ne se contente pas de dénoncer tels ou tels abus qui, il est vrai, ne manquent pas au Makota — notamment en ce qui concerne les conflits d'intérêt et le népotisme, deux vices endémiques omniprésents, mais c'est un tout autre sujert. Sa ligne éditoriale est résolument féministe et en faveur des minorités sexuelles, autant que lui permettent les lois makotanes concernant les bonnes mœurs et dans une acception qui se veut modérée pour des standards internationaux mais qui paraît déja extrémiste dans le contexte réactionnaire du Makota.

Concrètement, le journal milite activement pour l’égalité des droits civils entre hommes et femmes, réclamant notamment le droit de vote, le droit de conduire, l’accès aux comptes bancaires et la reconnaissance de la signature féminine à l’égale de celle des hommes. Sur le plan des mœurs, La Libre Makotane défend la dépénalisation de l'amour libre — c'est à dire les unions informelles hors mariage, de l’homosexualité et du transformisme, sans toutefois aller jusqu’à prôner une égalité totale ou en faire l’apologie. Paradoxalement, cette audace sociétale que d'aucun au Makota appelle subversion, s’accompagne d’une vision économique clairement de droite (libéralisme économique), bien que certaines plumes dans la rédaction, les plus extrêmes, militent pour l’instauration d’un salaire minimum ou de minima sociaux.Par ailleurs, l’identité du journal est indissociable de celle de sa rédaction, laquelle, si elle comprend, comme nous l'avons dit, des représentantes d'une gauche plutot radicale, a comme caractéristique principale non seulement d'être composée exclusivement de femmes mais encore d'avoir une sociologie interne particulière, puisque l’équipe compte au moins un quart de femmes homosexuelles revendiquées, la proportion réelle étant probablement bien supérieure (il est illégal et dangereux de se dire homosexuel au Makota, et bien que l'homosexualité féminine soit moins recherchée que son pendant masculin, elle n'est pas légale pour autant).

Bien que son tirage reste modeste comparé aux grands quotidiens nationaux, La Libre Makotane jouit d’un lectorat extrêmement fidèle et régulier, formant une communauté soudée autour de ces idées modernistes et progressistes de lutte contre l'ordre moral traditionnel et ses bonnes mœurs. Le journal a été fondé par trois femmes aux parcours liés par le rejet des carcans sociaux : Marceline Fourrière, Alexandrine Germaine et Marie-Angélique Poulin. Mlles Fourrière et Germaine, issues de familles de ranchers et placées de force au noviciat dans leur jeunesse, se sont rencontrées en tant que religieuses avant de décider de défroquer ensemble en 1993. Rejetées par leurs familles respectives, elles ont trouvé un soutien décisif en la personne de Marie-Angélique Poulin, héritière industrielle et mécène discrète, qui a financé la création du titre grâce à sa fortune personnelle.

Aujourd'hui, l'organisation du journal repose sur ce trio fondateur. Mlle Poulin en est la propriétaire et présidente, garantissant l'indépendance financière de la structure. Mlle Marceline Fourrière occupe le poste de rédactrice en chef, dirigeant la ligne politique et venant d'ailleurs de fonder l'ARD (Association des Religieuses Défroquées) pour étendre son combat au terrain associatif. Enfin, Mlle Alexandrine Germaine est la figure publique du journal à l'étranger en tant que Grand Reporter ; ses voyages à travers l'Aleucie et l'Eurysie nourrissent les colonnes du journal et donnent lieu à des ouvrages littéraires qui témoignent de l'ouverture sur le monde que prône la rédaction. Le siège du journal, situé à Sainte-Régine, abrite également les presses du journal ainsiqu'au dernier étage le logement modeste que partagent Mlles Fourrière et Germaine.


Dossier de Candidature

Ici vous pouvez mettre des photographies de la candidate

LA CANDIDATE

NOM & PRÉNOM : Si il y a plusieurs noms tels un nom de scène, un pseudonyme ou un nom de religion, indiquez les tous

CIVILITE: Mme, Mlle, Sr., Mre., etc.

DATE DE NAISSANCE : Réponse ici

NATIONALITÉ : Si il y a plusieurs nationalités, indiquez les toutes

FONCTION / TITRE OFFICIEL : Réponse ici

DOMAINE D'INFLUENCE : (Politique, Économie, Arts, Criminalité, Sciences...)

L'ORGANISME PARRAIN

Conformément à l'appel d'offre, ce dossier est présenté par une organisation tierce (média, association, entreprise, collectif...).

NOM DE L'ORGANISATION : Réponse ici

TYPE DE STRUCTURE : (Ex: Journal, ONG, Parti politique, Corporation...)

SIÈGE SOCIAL (PAYS) : Réponse ici

PRESENTATION DE L'ORGANISATION : Réponse ici


EXPLICITATION DE L'INFLUENCE

RÉSUMÉ DU POUVOIR EXERCÉ : Décrivez en quoi cette candidate incarne le pouvoir féminin. Est-ce par le pouvoir économique, l'autorité politique, la force intellectuelle ou sportive ou autre ? (Pour rappel, la militance ou la moralité n'est pas un critère pour le prix Libre Makotan, seule l'influence compte).

FAITS MARQUANTS DE L'ANNÉE 2018 : Quelles actions concrètes a-t-elle réalisées cette année pour mériter le titre ?

Formulaire sous forme de code[quote][center][size=2][b][u]Dossier de Candidature[/u][/b][/size] [/center]

[center][i]Ici vous pouvez mettre des photographies de la candidate[/i][/center]

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[b]NOM & PRÉNOM :[/b] [i]Si il y a plusieurs noms tels un nom de scène, un pseudonyme ou un nom de religion, indiquez les tous[/i]

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[b]DOMAINE D'INFLUENCE :[/b] [i](Politique, Économie, Arts, Criminalité, Sciences...)[/i]

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[center][b] [size=1.5]L'ORGANISME PARRAIN[/size][/b][/center]
[i]Conformément à l'appel d'offre, ce dossier est présenté par une organisation tierce (média, association, entreprise, collectif...).[/i]

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[b]RÉSUMÉ DU POUVOIR EXERCÉ :[/b] [i]Décrivez en quoi cette candidate incarne le pouvoir féminin. Est-ce par le pouvoir économique, l'autorité politique, la force intellectuelle ou sportive ou autre ? (Pour rappel, la militance ou la moralité n'est pas un critère pour le prix Libre Makotan, seule l'influence compte).[/i]

[b]FAITS MARQUANTS DE L'ANNÉE 2018 :[/b] [i]Quelles actions concrètes a-t-elle réalisées cette année pour mériter le titre ?[/i]
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1980
Dossier de Candidature

Mlle Dominique Dalila

LA CANDIDATE

NOM & PRÉNOM : Mlle Dominique Dalila

CIVILITE: Mlle

DATE DE NAISSANCE : 22 mars 1992

NATIONALITÉ : Makotane

FONCTION / TITRE OFFICIEL : Chanteuse, Compositrice, chef de parti politique.

DOMAINE D'INFLUENCE : Mlle Dalila est influente dans le monde des arts et de la culture puisqu'elle est chanteuse de profession et qu'en sa qualité de courtisane de formation elle dispose d'un solide bagage artistique. Mais en réalité, elle est avant tout une femme politique puisqu'elle dirige le Parti Progressiste du Makota, c'est à dire le principale (le seul ...) parti de gauche du pays.
L'ORGANISME PARRAIN
Conformément à l'appel d'offre, ce dossier est présenté par une organisation tierce (média, association, entreprise, collectif...).

NOM DE L'ORGANISATION : Parti Progressiste makotan et Union des Progressistes.

TYPE DE STRUCTURE : Parti politique

SIÈGE SOCIAL (PAYS) : Sainte-Régine, Etat de la République du Makota

PRESENTATION DE L'ORGANISATION : Le parti progressiste est la principale structure du pays. Elle


EXPLICITATION DE L'INFLUENCE

RÉSUMÉ DU POUVOIR EXERCÉ : Elle prend fréquemment la parole dans les médias et dirige des réunions publiques tout en administrant effectivement un important parti d'opposition, où elle arbitre habillement entre de nombreuses composantes très diverses. Elle est également l'étendard d'une cause pour laquelle elle se met en danger et occupe assurément la première place féminine dans les médias makotans.
FAITS MARQUANTS DE L'ANNÉE 2018 :
Cette année est une année très spéciale pour Mlle Dalila car elle est actuellement en retrait de ses fonctions et en repos à Carnavale où elle suit une grossesse en compagnie de Mlle Poulin. Officiellement, Mlle Dallia est enceinte des œuvres d'un père inconnu. Elle reviendra au Makota après la naissance de ses jumelles que Mlle Poulin a déclaré qu'elle adopterait dès leur naissance.
Spoil de cette intrigueHRP : C'est une PMA avec parthénogénèse mêlant les gènes des deux femmes, mais INRP rien de tel n'est connu, seule la rumeur de PMA, illégale au Makota, est suspectée et circule sans être évidemment confirmée par l'intéressée. Outre la PMA, la parthénogénèse, qui est une forme de clonage, est parfaitement illégale également, les deux femmes risquent gros si ça se sait (Surtout Mlle Poulin, puisque Mlle Dalila est réputée être sa pupille).
1822
Dossier de Candidature

Ou

LA CANDIDATE

NOM & PRÉNOM : Vitalievna Budylina

CIVILITE: Mme

DATE DE NAISSANCE : 27/08/1993

NATIONALITÉ : Ustienne

FONCTION : Polée (déléguée) et co-cheffe de file du PCLU au Makhno Soviet

DOMAINE D'INFLUENCE : Mme Vitalievna est très influente dans le monde de la politique car elle est co-cheffe de file du PCLU, c'est à dire du premier parti, en nombre de polés, d'Ustia. De plus, elle est économiste de formation et, avant d'être élue, elle était chercheuse au Centre Ustien de Recherche sur l'Economie (CURE), ainsi elle possède une certaine influence dans le monde de l'économie.

L'ORGANISME PARRAIN
Conformément à l'appel d'offre, ce dossier est présenté par une organisation tierce (média, association, entreprise, collectif...).

NOM DE L'ORGANISATION : Parti Communiste Libertaire d'Ustia (PCLU) et Union de Protection des Droits de la Femme (UPDF)

TYPE DE STRUCTURE : Parti politique (PCLU) et ONG (UPDF)

SIÈGE SOCIAL (PAYS) : Ishibna, République Fédérale Communiste Libertaire d'Ustia

PRESENTATION DE L'ORGANISATION : Le PCLU est le parti le plus influent d'Ustia, il tire ces origines dans le sud du pays, très tôt acquis aux idées libertaires. L'UPDF est une ONG fondée en 1934, pendant la Révolution, pour éviter que les hommes ne s'attribuent tout le mérite et ne délaissent les femmes.


EXPLICITATION DE L'INFLUENCE

RÉSUMÉ DU POUVOIR EXERCÉ : Elle prend très fréquemment la parole au Makhno Soviet pour défendre ses idées auprès des autres polés. De plus, avant même qu'elle soit élus, quand elle était chercheuse au CURE, elle était très régulièrement invités dans les organismes de presse nationaux ; que ce soit radio, télévision ou journaux ; elle était donc déjà très influente en Ustia avant de se lancer en politique.

FAITS MARQUANTS DE L'ANNÉE 2018 : Cette année, Mme Vitalievna a porté de nombreuses lois pour la protection des femmes devant le Makhno Soviet, parmi elles on peut retrouver les lois suivantes :
  • Loi sur l'accompagnement des personnes faisant une PMA.
  • Constitutionalisation du droit à l'avortement.
  • Constitutionalisation de l'égalité salariale.
A chaque fois, elle était la première à prendre la parole pour défendre ses lois.
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