25/11/2018
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[Altrecht-Bachmeyer] Les Voisins Se Rencontrent Enfin

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Rencontre Altrecht-Bachmeyer


En ce 28/06/2018, l’avion des Communes-Unies d’Altrecht atterrit à Wimer, tenant à son bord le Haut-Représentant de la Nation, Ernst Schmid. En effet, malgré le fait que la révolution communaliste s’est déroulée il y a à peu près un an, et que les deux pays partagent une frontière mince, mais réelle, il n’y a pas eu de rencontre diplomatique entre les deux gouvernements. Entre-temps, une guerre entre l’Altrecht et l’Hotsaline, avec des alliés des deux pays en plus, à éclaté, mais il semble aujourd’hui que la guerre s’est calmée, avec aucun barrage de missiles balistiques depuis de nombreux mois.

Du côté Bachmeyerois, il y a deux représentants: le Chancelier Hans Bernstein, et le Ministre des Affaires Étrangères Rudolf Breit. Le Chef d’État de la Republik, le Président Oskar von Hundenburg, n’est pas présent pour deux raisons: il n’avait pas vraiment envie de passer ce qui va probablement être de longues heures avec un socialiste étranger et révolutionnaire; et Bernstein et Breit étaient contre sa présence, de peur que sa haine farouche des gauchistes déraille la séance d’une manière ou d’une autre. Le Chancelier et le Ministre des Affaires Étrangères avaient tous les deux des motivations différentes quant au déroulement de la rencontre. Le Chancelier, un Centriste du Zentrumspartei, souhaitait conclure des accords avec l’Altrecht car l’Altrecht est le voisin du Bachmeyer, bien mieux armé en plus, et afin d’essayer de modérer en quelque sorte ce voisin communaliste, afin d’éviter toute tentative de propagation de la révolution socialiste au Bachmeyer. Ce souhait semble déjà en partie acquis, avec le pacifisme des dirigeants altrechtois envers leurs voisins, mais avec une armée bien supérieure à celle du Bachmeyer, on est jamais trop prudent. Le Ministre des Affaires Étrangères, étant un Centre Marxiste du Sozialistische Arbeiter Partei Bachmeyers, souhaitait conclure des accords avec l’Altrecht car c’est un pays voisin, et parce qu’un rapprochement entre les deux pays aiderait en partie à légitimer l’idéologie socialiste au sein de la société Bachmeyeroise, ce qui permettrait peut être, un jour, que le Bachmeyer devienne un pays socialiste. C’était en partie pour contrer ceci que l’ancien gouvernement de droite a empêché toute reconnaissance du gouvernement Altrechtois.

Après être descendue de l’avion, la délégation altrechtoise prit ensuite une voiture mise à leur disposition pour arriver à l’immeuble du Ministère des Affaires Étrangères. La ville de Wimer n’était pas très grande, très loin d’être la plus grande ville du pays, d’ailleurs. Il n’y avait pas non plus eu de grands événements historiques dans cette ville non plus. La ville a été choisie uniquement afin d’éviter de se retrouver avec une population potentiellement insurrectionnelle a côté. La ville, due à sa petite taille, a été très impactée par l’installation du gouvernement republicain ici, créant une grande classe de fonctionnaires qui sont fidèles à la Republik, et donc peu susceptibles de faire l’insurrection, un atout utile dans les premières années de la Republik. La voiture de la délégation altrechtoise arrive à sa destination, la délégation est accueillie par ses homologues, et le Haut-Représentant de la Nation suit ses homologues dans une salle de conférence où les trois hommes s'asseyent chacun dans une chaise autour d’une table de bois ronde, sur laquelle se trouve une petite collation pour la durée de la rencontre. C'est alors que la discussion commença.
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Copaing ou pas copaing ?


Les Communes Unies d'Altrecht étaient une nation jeune, fêtant ainsi sa première année depuis la révolution rouge qui fit chuter l'ancien régime impérial. La rencontre se faisait dans un cadre particulier, en effet, la Republik Bachmeyer avait longtemps refusé de reconnaître l'Altrecht comme nouvelle nation souveraine du territoire altrechtois. Mais depuis peu, cette nation voisine faisait des efforts diplomatiques pour se rapprocher de l'Altrecht, une chose que le gouvernement ne pouvait laisser sans réponse favorable. En effet, l'Altrecht avait une doctrine particulière, elle était, de par son régime politique, particulière. Entre révolutionnaire et pacifisme, entre communaliste, mais de marché, le pays semblait dans le flou concernant son identité. Mais cela faisait aussi son atout, c'est une nation qui ne s'impose pas, qui est à gauche comme à droite. Une nation qui connaît la valeur du respect diplomatique et commercial.

Ainsi, l'avion arrivant à l'aéroport de Wimer déposa le camarade Haut représentant de la nation altrechtoise, le camarade Ernst Schmid. Revenant de plusieurs rencontres avec le pays de Khorne, celui-ci se disait que plus rien ne pouvait lui faire peur à l'idée de rencontrer des chefs d'État étrangers. Il était déterminé à faire avancer ses relations avec cette république voisine, longtemps laissée pour compte et qui pourrait devenir un atout commun. Alors, entrant dans la voiture en direction du lieu de la rencontre, le camarade Ernst Schmid fit une liste des sujets sur lesquels ils devront discuter : un accord de ZEE entre l'Altrecht et Bachmeyer dans le Golfe qui les sépare, au minimum, car pouvant à l'avenir poser problème quant à la répartition des ressources sur place. Il devait discuter également de commerce et particulièrement de facilitation de circulation entre les deux nations. Enfin, le camarade Ernst Schmid se tenait prêt à développer des questions plus précises concernant la défense, la recherche ou d'autres collaborations poussées, sans en aborder directement le sujet car n'étant pas venu initialement pour cela.

Ainsi, les salutations débutèrent et les diplomates s'installèrent autour de la table ronde :

Le camarade Ernst Schmid : Je vous remercie pour l'accueil dont vous me faites l'honneur, messieurs. Je ne peux que me sentir heureux de ce déroulement.

Commençons donc à aborder le sujet principal de cette rencontre, et pour lequel je vous avais adressé une lettre, la création d'un traité reconnaissant la souveraineté de nos deux États sur le Golfe qui nous sépare et que nous appelons le Golfe de Sankt-Bernt. Ainsi voici ce que je vous propose :


Ernst Schmid a écrit :
Traité de reconnaissance mutuelle de souveraineté sur le Golfe de Sankt-Bernt :


Préambule : Le Golfe de Sankt-Bernt s'étend en se basant sur son point le plus au sud, situé en Bachmeyer, jusqu'à 360 kilomètres dans la mer, et n'est bordé uniquement que par les Communes Unies d'Altrecht et la Republik Bachmeyer. Cette zone ne pouvant donc être départagée qu'entre l'Altrecht et Bachmeyer, sans qu'aucune autre nation n'ait le droit de perturber la souveraineté des nations citées comme pouvant avoir des revendications sur ce Golfe.

Article 1 : Les nations bordant le Golfe de Sankt-Bernt s'engagent dans le respect d'une zone souveraine appartenant à l'autre nation bordant le Golfe de Sankt-Bernt.
Article 1-a : Cette zone de souveraineté sera délimitée par la médiane entre les côtes des deux nations bordant le Golfe de Sankt-Bernt afin de répartir équitablement la souveraineté des deux États.
Article 1-b : La zone de souveraineté garantit à la nation souveraine une exclusivité économique sur celle-ci.
Article 1-c : La zone de souveraineté n'empêche pas la circulation de navires, y compris militaires, avec cependant une interdiction de circulation sauf autorisation à moins de 20 kilomètres des côtes des pays bordant le Golfe de Sankt-Bernt.

Le camarade Ernst Schmid : Je vous écoute concernant un éventuel souci avec ce traité.

Laissant ses homologues le temps de lire ledit traité pour pouvoir y répondre.

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Hans Bernstein prend la parole, “Ce traité est simple et me sied. Toutefois, je propose qu’on explicite le fait que le traité peut être modifié si nos deux nations le souhaitent. De cette manière, si jamais un de nos pays ressentent le besoin de discuter une modification du traité, il y aura une avenue diplomatique pour un éventuel changement, ce qui pourrait éviter la possibilité d'emprunter le chemin de la guerre, une chose que je pense que nous voulons tous garder éloigné de nos deux nations.”

Dans le propos du Chancelier, nous pouvons voir émerger une de ses intentions, celui d’empêcher tout prétexte d’une guerre future avec l’Altrecht, dans ce cas une dispute territoriale maritime, car le Chancelier est bien au courant que malgré la militarization en cours au Bachmeyer, l'armée du pays reste bien inférieure à celle de l'Altrecht, sans même prendre en compte les autres armées du LiberalIntern.

Maintenant, Rudolf Breit prend la parole, “Je partage l’avis du Chancelier Bernstein, car cette clause ne déséquilibre rien du traité, et il permet d’avoir un recours diplomatique pour changer le traité si jamais il ne devait plus satisfaire une de nos nations. Je pense que si nous sommes d'accord sur ce point, nous pourrons alors passer au sujet du commerce et de la circulation entre nos deux pays.”

Dans les paroles du Ministre des Affaires Étrangères, l’on pouvait voir qu’il était plus enthousiaste à l’idée d’attaquer le sujet du commerce avec l’Altrecht, car c’est dans ce domaine qu’une bonne relation avec l’Altrecht peut être construite. Car après tout, se mettre d’accord sur les frontières maritimes, c’est un élément de base. C’est aussi sur ce sujet qu’il risque d’y avoir une fracture possible entre le Chancelier et le Ministre des Affaires Étrangères. Avec l’un étant un centriste, et l’autre un centre marxiste, il va de soi qu’ils ont des idées différentes quant aux relations à avoir avec un État voisin communaliste, bien que l’etat en question ne cherche pas à étendre la révolution par la force, prône le pacifisme, et se contente d’envoyer ses soldats à l’autre bout du monde, à Byb-Razad. Le Chancelier bien évidemment, va probablement essayer d’éviter d’avoir une relation trop proche avec les altrechtois, alors que Rudolf Breit va au contraire rechercher l’opposé, afin d’essayer de normaliser, dans les yeux de la population bachmeyeroise, le socialisme, et ainsi vaincre le mythe que les gauchistes sont des sanguinaires assoiffés de pouvoir. Ce qui, par conséquent, donnera plus d’électeurs au SAPB, le parti de Rudolf Breit. Il est inutile de dire que Hans Bernstein préfère voir aucune de ces choses se produire.
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Le camarade Ernst Schmid écouta les représentants de Bachmeyer. Il se demandait pourquoi des personnes opposées politiquement pouvaient ensemble représenter leur État. Mais le camarade n'en avait que faire, il n'était pas venu pour répandre la révolution pacifiquement, mais était venu renforcer ses liens avec une nation qui pourrait à l'avenir devenir une clé de voûte de la stratégie régionale altrechtoise et du LiberalIntern. Bien sûr, il ne parlait que pour l'Altrecht et non au nom de toute l'Alliance rouge. Alors, entendant le souhait de ses homologues, il rajouta l'article deux, afin de laisser pleinement la possibilité à son homologue de pouvoir changer les règles du traité ou de s'en extirper si cela lui convenait.

Ernst Schmid a écrit :
Traité de reconnaissance mutuelle de souveraineté sur le Golfe de Sankt-Bernt :


Préambule : Le Golfe de Sankt-Bernt s'étend en se basant sur son point le plus au sud, situé en Bachmeyer, jusqu'à 360 kilomètres dans la mer, et n'est bordé uniquement que par les Communes Unies d'Altrecht et la Republik Bachmeyer. Cette zone ne pouvant donc être départagée qu'entre l'Altrecht et Bachmeyer, sans qu'aucune autre nation n'ait le droit de perturber la souveraineté des nations citées comme pouvant avoir des revendications sur ce Golfe.

Article 1 : Les nations bordant le Golfe de Sankt-Bernt s'engagent dans le respect d'une zone souveraine appartenant à l'autre nation bordant le Golfe de Sankt-Bernt.
Article 1-a : Cette zone de souveraineté sera délimitée par la médiane entre les côtes des deux nations bordant le Golfe de Sankt-Bernt afin de répartir équitablement la souveraineté des deux États.
Article 1-b : La zone de souveraineté garantit à la nation souveraine une exclusivité économique sur celle-ci.
Article 1-c : La zone de souveraineté n'empêche pas la circulation de navires, y compris militaires, avec cependant une interdiction de circulation sauf autorisation à moins de 20 kilomètres des côtes des pays bordant le Golfe de Sankt-Bernt.

Article 2 : Chaque nation signataire a la possibilité de demander le changement du traité avec un accord mutuel.
Article 2-a : Les deux nations se réservent le droit de pouvoir renoncer au traité après 6 mois au moment de la ratification, sans conséquence.

Le camarade Ernst Schmid : Ainsi, voici ce que je vous propose, je ne suis pas venu ici pour vous piéger, ce n'est pas dans l'intérêt de notre nation, j'espère que vous le comprenez.
Tendant le nouveau traité à ses homologues.

Le camarade Ernst Schmid : Si tout est bon, nous pouvons en effet passer au commerce. Je vous propose de mettre en place des facilitations de commerce entre nos deux nations. En effet, nous pensons que délivrer un statut spécial à vos entreprises logistiques commerciales permettrait de fluidifier nos échanges, de permettre d'économiser sur le prix des livraisons du fait de la rapidité de passage à la frontière et donc de développer davantage nos économies. Cela poussera assurément nos entreprises mutuelles à développer le commerce frontalier, ce qui rendra davantage nos nations liées par l'économie.

Concrètement, je vous propose l'approbation d'une carte commerciale spéciale entre nos deux nations pour concrètement permettre à nos camions commerciaux de passer la frontière sans avoir besoin d'être contrôlés ou avec des contrôles plus rapides via cette carte apposée sur l'avant du véhicule. Ceci comprenant aussi vos camions commerciaux à nos frontières.


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Il est bien vrai qu’avoir pour représentants d’une seule nation des représentants d’idéologies très différentes est étrange, et cette étrangéité est seulement renforcée lorsqu’on se rappelle qu’il manque le Président Hundenburg, d’affiliation politique réactionnaire. Pour comprendre ce phénomène qui est probablement unique au Bachmeyer, il faut comprendre l’équilibre des forces politiques dans le système politique bachmeyerois. Aux dernières élections législatives, le SAPB a fait un excellent résultat de 32.8%, conservant sa pluralité au Nationalrat, et de loin, ayant obtenu 2.13 fois plus de voix que le deuxième plus grand parti, celui du Chancelier actuel. Mais malgré cette puissance législative, les adversaires du SAPB réussissent à faire contrepoids. Le Président réactionnaire tout d’abord, qui doit approuver chaque coalition gouvernementale, et la position du Zentrumspartei au centre de l’hémicycle qui fait en sorte qu’aucun gouvernement, de n’importe quelle bord politique, ne peut voir la lumière du jour sans son soutien. Avec un parti Socialiste trop populaire pour être ignoré, un Zentrumspartei qui doit forcément faire partie du gouvernement, et un Président qui compte modérer les Socialistes coûte que coûte, c’est ainsi qu’on se retrouve avec un Président réactionnaire, un Chancelier centriste, et un Ministre des Affaires Étrangères marxiste.

Hans Bernstein prit la parole, “Je n’ai pas d’objections quant à la version révisée du traité, je le signerais sans aucun problème. Quant au principe de rapprocher nos deux a travers le commerce, je suis entièrement avec vous, l’argent est un matériau qui soude aussi bien les nations que le mortier soude les briques. Par contre, concernant les mesures concrètes, je pense que l’effet de la carte commerciale spéciale devrait être des contrôles plus rapides, et non pas une abolition totale des contrôles à la frontière.”

Dans les propos du Chancelier, l’on peut le voir à l'œuvre en train d’éviter un attachement trop grand avec l’Altrecht, tout en essayant de ne pas trop les rebuter. Il cherche ainsi à satisfaire les membres de l’aile droite de son parti, et ses alliés Socialistes. C’est un jeu difficile d’équilibre, mais celui que tout centriste doit jouer.

Rudolf Breit prit alors la parole, “Je partage l’opinion de mon collègue sur le principe et sur le contexte qu’il envisage du rapprochement entre nos deux pays. Je pense également que si nous arrivons à un tel accord, nous réduirons la pauvreté dans les régions de l’est, qui sont sous-développées par rapport au reste du territoire.”

Dans ces propos, on peut observer que Breit essaie lui aussi de faire des compromis avec ceux dans la coalition gouvernementale qui sont plus à droite, en évitant de pousser pour une abolition des contrôles. On peut également observer de la considération pour les habitants de l’est du Bachmeyer, qui sont une population rurale, pauvre, et électeure de députés de droite. En apportant une aide matérielle aux paysans de l’est, et s’arrogeant le mérite d’avoir ouvert les discussions avec l”Altrecht, le SAPB pourrait peut-être améliorer ses résultats électoraux dans ces territoires. Il semblerait qu’a la diplomatie se mêlent des considérations électorales. Mais inversement, si un tel accord se mettait en place, Rudolf Breit pourrait par conséquent renforcer la puissance des Junkers qui dominent économiquement les terres de l’est, ce qui fâchait a coup sur l’aile gauche de son parti. Quoi qu’il fasse, quoi qu’il se passe dans cette salle, il y aura des mécontents. Tel est le travail des Ministres.
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Le camarade Ernst Schmid écouta avec attention ses homologes Bachmeyer et il se demandait toujours pourquoi ces derniers cherchaient, semblait-il, un compromis entre eux. Pour lui, cela montrait une nation fragile politiquement et idéologiquement, une nation qui pourrait un jour sombrer dans l'autoritarisme ou peut-être dans la libération du prolétariat. Enfin, ce n'étaient que des suppositions, se disait-il intérieurement. Ce n'était donc pas le but de cette rencontre. Alors, il revint sur ce que dit son homologue Hans Bernstein concernant l'application concrète du principe proposé pour le commerce. Il dit alors :

Le camarade Ernst Schmid : Nous comprenons parfaitement votre point de vue et ne chercherons pas à le contester. Si tel est votre souhait, telle sera l'application du nouveau principe que nous avons défini. Il y aura des contrôles, mais des contrôles plus rapides à la frontière, permettant tout de même l'enrichissement mutuel des régions frontalières à nos deux nations.

Le camarade Ernst Schmid : Je pense pouvoir conclure ici avec vous cette rencontre, si vous n'avez pas d'autres propositions ou objections. Ce fut un réel plaisir de pouvoir traiter avec nos chers homologues voisins.

Le camarade haut représentant de la nation altrechtoise avait en effet été informé de certaines situations problématiques en Altrecht, notamment sur la question de Dralastat, une ville qui pose problème depuis la chute de l'ancien régime. Il avait donc à faire ailleurs, et cette rencontre semblait pouvoir se conclure rapidement. Il attendit la réponse de ses homologues avant de pouvoir prendre l'avion pour l'Altrecht.

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