Sceau d'ÉtatLe Sceau d'État (en talar : Дәүләт мөһере / Däwlät möhäre) de la République du Talaristan, également appelé emblème d'État ou armoiries nationales constituent l'un des symboles officiels de l'État au Talaristan, avec le drapeau national notamment. Le design actuel du Sceau d’État a été défini lors de l’adoption de la seconde Constitution de la République du Talaristan, à l’issue de la seconde guerre civile.La forme générale de l’emblème se compose d’un soleil, comportant un cercle central qui renferme en son sein plusieurs symboles géométriques, culturels et historiques. L’ensemble de ces éléments est composé de la couleur or (code international des couleurs : #FCD20E). Évoquant les tamga traditionnels, l’emblème national a été élaboré dans le plus pur style turcique local.Description officielle
Schéma d'explication de la composition du Sceau d'État de la République du Talaristan.La description officielle et la lecture du sceau d'État as été défini par un arrêté de l'Assemblée suprême, en complément de l'article constitutionnel relatif aux symboles et de la loi sur le sceau d'État. Le sceau d'État se compose :1. Un contour extérieur de 8 rayons, formant un soleil ;
Le soleil et ses cycles ont toujours revêtu une certaine importance dans les traditions des différents peuples de la région, tandis que les huit rayons représentent les huit peuples qui composent historiquement le Talaristan.
2. Un cercle intérieur ;
Le cercle symbolise à la fois la continuité et l’unité.
3. Trois piliers, un horizontal et deux verticaux, ses deux derniers étants garnis de rubans ;
Les deux piliers verticaux symbolise la stabilité de la nation tandis que le pilier horizontale est une représentation de l'équitée voulu entre les peuples du Talaristan.
4. l'Oktüm, représentation graphique du Bogdisme ;
Le bogdisme, et par extension sa représentation graphique, est vu par beaucoup comme le vecteur qui à favoriser la naissance du peuple talar en tant que nation.
5. Au centre, une croix stylisée, compacte, aux bras élargis ;
La croix stylisée et ses quatres directions représente la place du Talaristan au Nazum, vu comme un carrefour des routes, des cultures et des peuples de la steppe.
L’utilisation du sceau d’État est un privilège exclusivement réservé aux institutions de l’État (présidence, cabinet, ministères, assemblée suprême, cour et tribunaux). Son apposition est par ailleurs obligatoire au bas de l’ensemble des documents officiels et autres publications de l’État. Seule l’utilisation du sceau d’État dans les proportions définies par la loi est reconnue comme officielle.Variantes officiellesPlusieurs variantes du sceau d’État ont été créées à des fins esthétiques et visuelles, afin de répondre aux différents usages de l’administration publique et des institutions nationales. Dans la plupart des cas, le sceau est modifié ou intégré à une autre forme afin de correspondre à la fonction qui lui est assignée.
Emblème officiel de la présidence de la République.L’une des variantes officielles les plus visuelles et les plus connues est l’utilisation de la partie centrale du sceau d’État au sein de l’emblème officiel de la présidence de la République. On y retrouve l’ensemble des éléments figurant dans le cercle intérieur, réinterprétés dans un ensemble graphique stylisé et moderne, à connotation orientale et turcique, et soutenus de part et d’autre par des chevaux. Le terme ТАЛАРСТАН apparaît sur un bandeau central, en partie inférieure de l’emblème. Celui-ci figure également sur le drapeau présidentiel.L'emblème, de même que le drapeau présidentiel en tant que tel, as été fixé par un décret du président de la République en avril 2016.
CritiquesTout comme son usage sur le drapeau officiel, le sceau d’État fait l’objet de nombreuses critiques quant à la présence de l’Oktüm, représentation graphique de la religion bogde, sur le drapeau national. Plusieurs arguments sont avancés, notamment le fait que l’État se présente comme laïc tout en faisant référence à un symbole religieux sur son drapeau et son emblème national. Les minorités ethniques y voient également une surreprésentation de l’imagerie associée au peuple talar, alors même que la politique du gouvernement se veut multiculturelle et respectueuse des autres communautés religieuses.À la suite d’une pétition lancée par une association de défense de la communauté musulmane, le cabinet du Premier ministre a dû répondre à une demande d’explications. L’État a affirmé que la présence de l’Oktüm relevait avant tout d’un héritage historique et constituait une représentation symbolique des valeurs morales partagées par l’ensemble des citoyens talars.En dépit de plusieurs propositions sérieuses envoyées à la présidence « pour étude » et de concours lancés dans la presse en vue de la création de nouvelles armoiries, l’État s’est toujours refusé à toute modification du sceau d’État, considéré comme l’emblème national.Retour au sommaire ▲