BALQERIM
ĐĐĐÒ ĐĐ ĐĐ« La citĂ© du cosmos »
Balqerim, ou en talar : ĐĐ°Đ»ÒĄĐ”ŃĐžĐŒ), surnommĂ©e « la citĂ© du cosmos », est une petite ville situĂ©e dans le centre-sud du Talaristan et rattachĂ©e Ă lâulus (province) de Chulgar. Administrativement, elle constitue le chef-lieu de la sĂŒrgĂ€ de Balqerim. PeuplĂ©e dâenviron 32 612 habitants en octobre 2018, la ville est la seconde plus grande agglomĂ©ration de la province aprĂšs la capitale, TĂ€rĂ€qçan.
SituĂ©e Ă la frontiĂšre mĂ©ridionale du Talaristan et mentionnĂ©e pour la premiĂšre fois au Moyen Ăge sur certains portulans, la ville de Balqerim fut durant plusieurs siĂšcles un modeste lieu de passage entre les territoires moritons et les zones tribales talars. Elle fut historiquement la possession de seigneurs locaux sĂ©dentarisĂ©s, vassaux de confĂ©dĂ©rations claniques puis de khanats plus puissants, notamment du khanat myerkiem de Chulgar au XVe siĂšcle. Son isolement gĂ©ographique vis-Ă -vis des autres communautĂ©s lui permit un dĂ©veloppement relativement paisible, qui attira plus tard lâattention de lâĂtat talar.
Drapeau officiel de la MunicipalitĂ© de Balqerim.Vers la fin des annĂ©es 1980, la ville est en effet remarquĂ©e par lâ
Agence aérospatiale du Talaristan (en talar :
TалаŃĐžŃŃĐ°Đœ аŃŃĐŸ-ĐșĐŸŃĐŒĐžĐș Đ°ĐłĐ”ĐœŃĐ»ŃĐłŃ, ou TACA) pour son isolement, sa situation gĂ©ographique, sa faible population (environ 11 000 habitants Ă lâĂ©poque), ainsi que pour la bonne qualitĂ© de son rĂ©seau routier et de ses voies ferrĂ©es. Le gouvernement cherche alors Ă installer un cosmodrome dans la rĂ©gion afin de dĂ©velopper ses recherches et ses activitĂ©s spatiales. Balqerim fut finalement retenue et le chantier dĂ©buta dĂšs 1989, pour une ouverture officielle au dĂ©but de lâannĂ©e 2000.
Depuis lâouverture du « Centre aĂ©rospatial de Balqerim », unique centre spatial localisĂ© au Talaristan, la ville a reçu le surnom local de « citĂ© du cosmos » et sâest progressivement dĂ©veloppĂ©e Ă©conomiquement et socialement grĂące Ă ce nouveau statut. En vingt ans, la ville a triplĂ© sa population et doublĂ© sa superficie, provoquant toutefois quelques dĂ©sagrĂ©ments avec les autoritĂ©s cosmiques talariennes du centre. De nos jours, Balqerim possĂšde deux hĂŽpitaux, plusieurs Ă©coles et une universitĂ©, et bĂ©nĂ©ficie dâune reconnaissance internationale. Divers lieux culturels et associatifs ont Ă©galement ouvert, tandis que de nombreux lotissements ont Ă©tĂ© créés pour accueillir le personnel du centre.
l'Avenue Constellation, dans le centre-ville de Balqerim.
Le centre aĂ©rospatial de Balqerim est en rĂ©alitĂ© situĂ© Ă prĂšs de 35 km de la ville elle-mĂȘme. Il se trouve techniquement plus proche dâun village de plus petite taille, mais dĂ©pend administrativement de la municipalitĂ© de Balqerim. Le site compte au total sept pas de tir, dont seulement quatre sont exploitĂ©s, faute de moyens humains, financiers et matĂ©riels. Outre les pas de tir et le centre de contrĂŽle, le cosmodrome comprend Ă©galement diverses installations dâassemblage, de logistique et de soutien technique, ainsi que deux centres de recherche universitaires dĂ©diĂ©s Ă lâĂ©tude de lâespace et rattachĂ©s Ă lâuniversitĂ© de Balqerim.D'un point de vue politique, la ville de Balqerim est Ă©troitement surveillez par l'administration de l'Ătat : de nombreuse manifestation de l'opposition locale et nationale contre le maintient du centre aĂ©rospatial jalonne l'histoire de la ville (notament du Ă la polution, et as la forte influence de la TACA sur l'administration municipale). Cette quasi « mise sous tutelle » ce remarque notament avec le poste de maire : depuis l'ouverture du centre, la fonction est systĂ©matiquement « remis » Ă un candidat membre du Parti libĂ©ral-dĂ©mocrate, le parti du prĂ©sident Mirza Arsam actuellement au pouvoir.Retour au sommaire âČ