04/12/2018
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Armée de la Grande République, ou "la Gardia" - Présentation, organisation générale et dotations matérielles

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Armée de la Grande République

Présentation générale et état des lieux au lendemain des réformes digrassiennes



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Chasseur strombolain en parade (2ème Tribune des voltigeurs de la Grande Tribune achosienne)



Introduction:

"L'Armée de la Grande République" est le nom communément donné à l'ensemble des armées terrestres sous l'autorité directe ou indirecte de la Grande République de Velsna.Depuis sa fondation en 797, le terme a désigné un grand nombre de réalités, et a prit des formes parfois radicalement différentes: de l'armée de grands propriétaires de l'époque du Patriciat, elle est devenue une armée de "soldats-citoyens" avec l'avènement de la République en 1021, avant de voir à partir du XVème siècle, la prise d'importance de plus en plus notable de forces mercenaires et de troupes étrangères.

L'armée de la Grande République est donc une institution prompte à l'adaptation aux réalités géopolitiques en cours, dont certains particularismes et archaïsmes en font une force relativement singulière dans le paysage eurysien actuel, à la fois en proie aux nécessités des évolutions des armées modernes, mais qui est contrainte par le rôle tout particulier accordé à l'armée dans l'Histoire de la vie politique velsnienne. L'armée n'y est pas seulement vue comme l'extension de la volonté d'un gouvernement, mais comme l'incarnation de son corps politique. Cette approche de l'armée comme l'un des moyens d'expression de la citoyenneté a ainsi été responsable de la professionnalisation très tardive et partielle de l'armée velsnienne, à contrario des forces entretenues par la plupart de ses voisins. Qui plus est, la cité velsnienne ne possède pas le monopole exclusif de la violence au sein même de son territoire, et toutes les cités libres de droit fortunéen ou occitan possèdent le droit d'entretenir une force armée, qui doit en temps de guerre être mise à la disposition du Sénat velsnien, ce qui a provoqué encore davantage la lenteur des éventuelles réformes.

Toutefois, la situation a connu un infléchissement limité avec l'avènement des réformes digrassiennes, ayant suivi la Guerre civile des Triumvirs, et l'armée velsnienne est désormais considérée comme un exemple d'une armée dont le niveau de professionnalisation est situé dans un entre deux, entre un noyau dur de soldats ayant acquis leur expérience durant les conflits incessants de la cité velsnienne dans les années 2010, et le système dit du "tourniquet", qui voit tous les citoyens an âge de se battre être tirés au sort et mobilisés lorsque les troupes professionnelles ne sont pas suffisantes pour assurer leur mission. Lumière sur la somme de ces changements qui ont abouti en 2018 à l'une des forces armées les plus imposantes du continent eurysien, tiraillée par des dynamiques internes quant à son rôle, ses prérogatives et son identité.


Les raisons derrière les réformes digrassiennes, et l’avènement de l'armée velsnienne dite "à deux systèmes":

Le XXIème siècle a été riche en défis pour l'armée républicaine, qui ont été en grande partie à l’origine de ses transformations. Au début du siècle, l'armée velsnienne est ainsi encore pleinement définie par le système de levées militaires votées par le Sénat des Mille suivant les propriétés et les besoins de défense. L'armée dispose donc d'un effectif et d'une dotation très variable selon les années, dont l'importance est déterminée par des crises et urgences directes. Ces levées militaires sont organisées et réparties autour de commandements responsables de la défense du territoire velsnien: ce que l'on nomme une "Grande Tribune militaire". En 2018, il existe ainsi quatre d'entre elles composées chacune de troupes levées de la cité velsnienne elle-même, ainsi que de "troupes civiques" dont les cités se situant sur les territoires où l'autorité de ces commandements s'exerce:
  • La Grande Tribune militaire de la plaine velsnienne, le commandement chargé de la défense du territoire métropolitain et de la chôra de Velsna.
  • La Grande Tribune militaire celtique, le commandement chargé de la défense du territoire velsnien d'Achosie du Nord.
  • La Grande Tribune militaire du Nazum et du Nord, le commandement opérant sur l'île de Tercera et dans le grand nord velsnien
  • La Grande Tribune des outre mer occidentaux, le commandement opérant en Aleucie du Nord et en Afarée du Nord.
Jusqu'à 2017, c'était le seul système en vigueur au sein des forces armées terrestres de la Grande République, mais une série d'évènements et l'évolution du contexte géopolitique a contraint la cité velsnienne à penser la création d'une toute nouvelle force capable de répondre plus efficacement à ses priorités. En effet, si le système de défense des Grandes Tribunes a pu démontrer son efficacité dans le contexte de la Guerre de l'AIAN (1970-1997), il n'est pas sans être exempte de défauts qui s'avèrent problématiques dans le cadre des évolutions récentes de la guerre moderne. Comme dit précédemment, les Grandes tribunes sont presque exclusivement composées de levées militaires, qui par définition sont des forces temporaires qui ne sont pas pensées pour servir lors de campagnes longues et loin des bases de la Grande République. Si Guerre de l'AIAN, se déroulant sur le territoire velsnien et impliquant des forces limitées, constituait un conflit taillé pour une organisation de ce type, le début du XXIème siècle a démontré à contrario les limites du modèle de la Grande Tribune, qui ont éclaté au grand jour à l'occasion de la Guerre des Triumvirs (2013-2014).

Le conflit, qui a duré presque deux ans, a laissé l'appareil militaire velsnien exsangue, en particulier les cités libres qui ont accusé de grandes dépenses par leurs contributions aux effectifs de chaque belligérant. Les besoins de l'armée de Dino Scaela ont poussé ce dernier a opéré une hausse notable de la fiscalité en plaine velsnienne, tandis que Di Grassi, coupé de la principale base de recrutement de gardes civiques qu'est la plaine velsnienne, a dû se résoudre à l'emploi massif de mercenaires et troupes sortant du cadre de la levée militaire. Plus de 50% de la Grande Tribune digrassienne est alors composée de contingents étrangers, rémunérés non plus par les cités, mais par le chef de guerre lui-même. Pour ce qui est des Gardes civiques levées par Di Grassi, celles-ci n'ont de levées militaires que le nom, puisqu'il s'agit en réalité de deux régiments de chasseurs strombolains particulièrement aguerris qui sont déjà mobilisés par leurs cités respectives de manière quasi permanente. Ce phénomène de professionnalisation de fait d'effectifs supposés être des levées temporaires avait déjà commencé durant la guerre de l'AIAN, mais la tendance n'a fait que s’accélérer lors de la Guerre des Triumvirs et à l'occasion des interventions, de plus en plus longues et éloignées des velsniennes. En effet, le Sénat velsnien, à partir des années 2010 et à la faveur d'une projection de plus en plus importante de troupes, a prit l'habitude de procéder aux levées militaires des mêmes troupes, davantage que de faire une rotation d'effectifs inexpérimentés. Dans les faits donc, l'armée digrassienne de la guerre civile n'a déjà plus grand chose à voir avec les levées militaires classiques du siècle dernier. Parmi toutes les armées de la guerre civile, celle de Vittorio Vinola est dans la configuration la plus proche de celle d'une Grande Tribune classique, et sa défaite cuisante constitue pour certains la démonstration de la nécessité d'une force permanente sortant du système de conscription classique.

A partir de 2014, la Grande République commence à se projeter de plus en plus loin de son territoire, dans le cadre d'opérations devenues trop longues et contraignantes pour les levées militaires. Velsna procède à deux interventions à Rasken en 2014 et 2017, mobilisant 30 000 hommes à chaque occurrence. L'armée intervient au Chandekolza et en Pravoslanyyy, de même qu'elle mobilise près de 20 000 hommes en Achosie du Nord dans le cadre d'une résurgence de l'AIAN. Un constat est tiré de cette situation: l'armée velsnienne est en surrégime, et est sollicitée bien au delà de ses capacités. Et surtout, sa doctrine n'est plus adaptée à son utilisation réelle. Ce constat est déjà alors acté dans les faits par les généraux et les commadements, qui chacun à leur manière, ont paré jusque là à ces lacunes par leurs propres moyens, par l’utilisation de mercenaires et de troupes étrangères pour compenser le sous-effectif, en faisant régulièrement appel aux mêmes levées militaires, ou en payant de leur poche les soldats, qui peuvent ainsi être mobilisés au delà de la limite théorique fixée par le Sénat. C'est partant de cette situation, et de ces troupes existantes qu'est donc officiellement formé dans les faits, ce que l'on nomme "le Comitatus" en début d'année 2018, qui vient avaliser et rationaliser ces changements, en les inscrivant dans une doctrine précise. L'armée à "deux systèmes" est née.


Le Comitatus de la République: l'armée permanente de la cité.


C'est donc en 2018, dans ce contexte de transformation de fait, qui tarde à être accompagnée de changements officiels que naît donc le "comitatus de la République", une armée permanente devant répondre aux besoins suivants:
  • Une capacité de projection de permettant à cette force de déployer partout et tout le temps dans le cadre d'une doctrine spécifiquement offensive, à contrario des Grandes Tribunes.
  • Une armée qui n'est pas restreinte par les désavantages de la levée militaire temporaire (nécessité du renouvellement régulier des effectifs, limites dans le temps autorisé dans le déploiement d'une unité (le levée militaire doit être renouvelée par le Sénat tous les six mois).
  • La nécessité d'alléger les charges fiscales des cités libres en rapport aux dépenses militaires.
  • La fidélisation d'un noyau dur professionnel dans l'optique d'un meilleur renouvèlement d'unités d'élite, de grande élite et de futurs cadres efficients.
  • La création d'une force militaire moins tributaire des tribulations et querelles politiques du Sénat velsnien.
Là où les Grandes Tribunes sont attachées à la défense ou l'occupation d'un territoire en particulier, il est recherché dans l'établissement du Comitatus une force mobile dont la fonction recherchée est celle de la projection la plus large possible, que ce soit dans un contexte offensif ou défensif. Le Comitatus n'a ainsi pas vocation à s'éterniser dans un territoire sécurisé, et n'a pas pour fonction le développement d'une administration provisoire dans des territoires occupés, comme cela avait pu être le cas au Chandekolza, par exemple. Une fois une zone sécurisée, le commandement du Comitatus doit céder son administration à une Grande Tribune Militaire. Le comitatus est ainsi conçu comme étant le fer de lance de l'armée velsnienne, constitué de ses meilleures unités et de son meilleur matériel de campagne, capable de posséder une logistique autonome, et d'évoluer loin des bases velsniennes les plus proches.


Composition des effectifs du Comitatus:

Bien que la création du Comitatus se soit faite en réaction aux forces de frappe à la capacité de projection élevée de l'OND et du Liberalintern, qui ont démontré leur efficacité à Carnavale ou en Communaterra, le Comitatus actuel a été constitué à partir d'un ensemble de troupes aux origines plus hétéroclites que les armées des états-nations homologues. La création du comitatus acte ainsi l'usage généralisé de troupes étrangères et mercenaires. Dans la droite lignée de la doctrine Di Grassi favorisant la mise à disposition d'un ensemble composite d'unités afin de profiter de compétences très spécifiques. Le Comitatus est ainsi composé pour presque moitié de non-velsniens, dont le statut est variable. Les troupes d'origine velsnienne, ou celles qui à l'origine faisaient partie des Grandes tribunes militaires, ne sont plus organisées suivant leur cité d'origine, leur matériel est pris en charge par Velsna, mais leur salaire est toujours à la charge de leurs cités de naissance. Toutes ces conditions différentes aboutissent à la répartition comme suit des composantes du comitatus:
  • Comitatenses: statut donné à toutes les unités sélectionnées parmi les meilleures troupes des gardes civiques des Grandes tribunes militaires, que ce soit des tribunes velsniennes ou des tribunes des cités-libres. Celles ci sont rémunérées directement par le Sénat velsnien, ou par les cités libres suivant l'origine des soldats.
  • Pseudo-comitatenses: statut donné aux unités juridiquement rattachées aux Grandes tribunes militaires locales, mais dont la capacité opérationnelle est temporairement mise au service du comitatus. Ces unités constituent ainsi des renforts en cas du sous-effectif du comitatus, et un vivier de recrutement pouvant être rapidement mis à disposition. Ceux ci sont payés par le Sénat velsnien ou leurs cités libres d'origine suivant chaque soldat, mais leur rémunération est plus faible que les comitatenses, et sont dépendants des grilles de salaire de leurs Grandes tribunes militaires d'origine.
  • Auxilia: statut donné à toutes les unités du comitatus constituées d'étrangers résidant sur le territoire velsnien et ne disposant pas de la citoyenneté velsnienne. Ceux ci sont répartis dans des unités suivant leurs origines, mais également leur niveau de compétence. On distingue ainsi les unités dite "Auxilia" et "Auxilia palatinae", qui sont des unités de grande élite et/ou dotées d'une spécialisation. Tous les soldats des Auxilia obtiennent la citoyenneté velsnienne au terme de dix ans de service. Ils sont rémunérés en principe par le Sénat velsnien uniquement. En 2018, les nations les plsu représentées dans les troupes auxiliaires sont les ushong, les wanmiriens, menkiens (ou celtes), ou encore en provenance du reste du monde fortunéen. 40% de l'armée permanente velsnienne est composée d'auxilia.
  • Mercenarii: statut désignant l'ensemble des troupes provenant de grandes compagnies de mercenaires, ou encore des troupes irrégulières étrangères. Leur rémunération est exclusivement sous la responsabilité du commandement du Comitatus. Ces troupes évoluent donc en dehors de la chaine hiérarchique habituelle, et constituent le plus souvent un renfort temporaire destiné à combler les lacunes opérationnelles du comitatus.


En 2018, le comitatus est en état de mobiliser et déployer une force de 50 000 soldats, mais les cas d'un déploiement complet sont rarissimes. Les effectifs selon le statut des unités sont les suivants:



Composition du commandement du comitatus:

(suite plus tard)


Matériel: Zoom sur...

...le fusil Corenno M11


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Caractéristiques générales:

Masse (non chargé) 3,95 kg/4 kg
Masse (chargé) 4,66 kg
Mode d'action Automatique
Munitions 5,56 mm/ 7,62 mm
Capacité 30/25 cartouches
Cadence de tir 650 coups/min
Vitesse initiale 980 m/s
Portée pratique 450 m/500/600 m


Genèse du projet et développement: Les années 2000 à 2010 sont marquées par une recrudescence des conflits régionaux, principalement de par l'activité de la Loduarie communiste et d'instabilités locales. La guerre de l'Okaristan, puis la davantage encore la guerre civile velsnienne ont eu pour effet de mettre en exergue l'obsolescence des modèles antérieurs qu'étaient le Corenno M5 et M6, massivement utilisés par les différentes factions de la guerre civile. Il était alors apparu que ces derniers étaient surclassés par leurs homologues loduariens, kah tanais, fortunéens ou encore raskenois. Face à cette situation, le bureau d'études de la FADD a ordonner le démarrage du projet M11: une entreprise devant permettre le développement du successeur du M6, alors utilisé dans toutes les cités de la Dodécapole et à Velsna. L'enjeu allait être de taille, puisqu'il s'agissait ni plus ni moins que de récupérer les parts de marchés que le "moulin à balles" avait perdu au profit de la concurrence étrangère (Velsna, principal client, ne considérant plus à partir de 2014 la FADD comme étant son fournisseur en armes légères). L'enjeu derrière ce projet est donc lourd de conséquences pour l'entreprise, puisqu'un échec lui aurait certainement été fatal, et une faillite, inévitable.

Il fallu deux ans de développement pour accoucher en janvier 2016 du "Corenno M11", dont les livraisons ont immédiatement débuté. Il faut en premeier lieu noter que le temps de développement aura été relativement court pour un projet de ce type. Le Corenno M11 est fabriqué exclusivement au Moulin à balles d'Apamée, et la liste de sous traitants a été volontairement réduite au minimum afin de minimiser le temps de production, et contourner les problèmes de livraisons pouvant survenir en cas de tensions diplomatiques avec les éventuels pays livreurs de matières premières. La FADD est donc supposée pouvoir assembler ce fusil en prenant en compte son objectif premier: l'autonomie stratégique du début à la fin de la chaîne de production, à la fois du fabriquant, et des armées qui daignent s'en porter acquéreurs. Il va sans dire que le M11 Corenno tire certaines de ses caractéristiques de matériel étranger déjà existant. La quête de fiabilité face aux conditions climatiques tire son inspiration des modèles de fusils d'assaut loduariens actuels, de même que son principe de crosse repliable et l'attention qui est portée au fait de garantir un encombrement réduit. En effet, son caractère compacte a eu pour conséquence qu'il soit gardé comme arme personnelle pour les unités blindées ou pour l'artillerie, ce qui pourtant n'était pas la fonction première de l'arme lorsque le projet a été mis sur la table deux ans plus tôt. La longueur de son chargeur est également un atout supplémentaire qui a contribué à sa popularité parmi les troupes (840/614 mm).

Si le fusil présente un avantage certain en terme de fiabilité et de réparabilité, il faut toutefois y noter des défauts qui n'avaient pas été prévus au début de développement, et que la FADD tend à corriger sur les futures variantes, dont la prochaine devrait entrer en phase de production d'ici septembre 2016. Le principal problème du M11 réside incontestablement dans son poids, que ses concepteurs tentent actuellement de corriger. Il est plus lourd que que la majorité de ses homologues océniens, onédiens ou kah tanais. Il est ainsi souvent considéré comme un poids supplémentaire au sein de l'infanterie, qui est supposée être sa principale cible.

Il existe d'ores et déjà plusieurs variantes et appendices de l'arme, dédiés à divers usages:
- Avec la version d'origine, on peut citer l'existence d'une poignée de transport et un bipied, tandis qu'une autre version, beaucoup plus courante, existe sans bipied.
- Le M11 B, est un modèle équipé d'un canon court, dédié aux parachutistes et personnel d'artillerie et de char. Il est particulièrement populaire.
- Le M11 C, constitue une variante munie du canon le plus court et dont l'architecture est si différente du modèle d'origine qu'il serait difficile de le qualifier de M11. C'est un modèle peu utilisé, avant tout en guise d'arme personnelle et dédié aux interventions clandestines. Est assez petit pour être dissimulé.
- Le M11 D, version légère avec visée modifiée destinée aux forces de polices d'intervention.
- Le M11 E, version civile conçue pour le tir sportif et la compétition.


Fabrication et commercialisation:

Il est à noter que seule Apamée représente un centre de production de ce modèle, aucun gouvernement ou entreprise ne détenant un droit de fabrication ou même de copie et variantes. Il existe actuellement un contrat avec plusieurs clients, tous es acteurs régionaux:
- Apamée: 10 000 exemplaires commandés.
- Adria: 10 000 exemplaires commandés.
- Velsna: 100 000 exemplaires commandés.
- Empire Xin: 20 000 exemplaires commandés
- Autres villes de la Dodécapole: 5 000 exemplaires commandés.
Matériel: Zoom sur...

...le Char de combat Balbo Mk8


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Caractéristiques générales:

Entée en service 2017
Utilisateurs Velsna
Concepteur Société des honnêtes armuriers velsniens (Armement), Groupe Strama (Châssis et Motorisation)
Équipage 4
Longueur 7,35 m (9,53 m avec le canon)
Largeur 3,50m
Hauteur 2,50m
Masse 46 tonnes

Caractéristiques au combat:

Armement principal: Canon principal SAV de 120mm, 42 calibres.
Armement secondaire: Trois mitrailleuses FABB de calibre 7,62mm (réserve de 10 000 cartouches), et un mortier de 30mm.

Caractéristiques moteur:

Moteur: V12 diesel Strama 12 cylindres, refroidissement par air.
Puissance moteur: 1 550 chevaux
Suspension: Barre à torsion et suspension hydraulique.
Vitesse estimée: 75km/h sur route
Pente franchissable: 65%
Autonomie estimée: 600km


Genèse du projet et développement: Dans les années 2010, les évolutions successives des doctrines militaires velsniennes, associées à un investissement accru dans le domaine de la défense et l'expérience de la Guerre civile des triumvirs, a fait prendre conscience des faiblesses du matériel existant. Des années 2000 au milieu des années 2010, l'armée velsnienne possède de fait plusieurs types de char principal étant donné la diversification importante des fournisseurs de la cité à cette période. Il existe déjà une solution nationale vieillissante, le Balbo MK2, conçu dans les années 1970 et dont l'obsolescence est actée au début des années 2000. De fait, les velsniens se reposent donc sur des chars d'importation alguareno ou kah tanaise durant la première moitié des années 2010. C'est dans un soucis de développer une solution nationale, dans un objectif d'acquisition d'une autonomie stratégique accrue, que le projet Balbo MK8 est pensé au sortir de la Guerre civile, en février 2014.

Le conflit a pu donner un aperçu de l'évolution des doctrines militaires velsniennes, plus particulièrement les tactiques dites "digrassiennes", axées sur une mobilité accrue et des offensives agressives en groupes d'armée restreints mais composites. De plus, la guerre civile fit la part belle au combat urbain et au développement de ses problématiques pour les véhicules blindés, traditionnellement très vulnérables sur ces types de terrain.

Un travail de fond débuta dés lors de l'appel d'offre du Gouvernement communal velsnien, dont le Groupe automobile Strama, en collaboration avec la SHAV (Société des honnêtes armuriers velsniens), décrochèrent le contrat. A tous les constats du personnel militaire de la Garde civique, une autre problématique fut relevée par le bureau d'étude conjoint des deux entreprises: à savoir le soucis de survivabilité de l'équipage, en lien avec la faiblesses de la population velsnienne qui tend à limiter le bassin de recrutement. Ce facteur a donc peser sur la conception d'un char de combat qui puisse préserver au maximum un équipage en cas de destruction, de sorte de limiter le coût de formation et de permettre la remise à disposition rapide de ceux ci dans le cadre des opérations militaires.

Le Char Balbo prenait donc formes suivant ces priorités:
  • La nécessité d'un compromis entre char principal doté d'une puissance de feu importante, tout en ne sacrifiant pas une certaine mobilité, et donc la nécessité d'un groupe moteur puissant et d'un poids limité.
  • Le besoin d'une grande autonomie dans le cadre de longues manœuvres débordantes.
  • Le besoin d'survabilité accrue des équipages.
  • Une aptitude au combat urbain.

Fabrication et commercialisation:

L'intégralité de la production est assurée par les Ateliers du Groupe Strama, sur le site de Saliera, tandis que la production de l'armement est assurée en deux site: l'un étant la fonderie Bertoldi dans la banlieue de Velsna pour la canon principal, assurée par la Société des honnêtes armuriers velsniens, l'autre étant l'usine de la FADD à Apamée, en Dodécapole pour ce qui concerne l'armement dit secondaire. Le tout est assemblée à Saliera, dans les Ateliers Strama. Deux autres sites alternatifs peuvent éventuellement être mis à disposition pour établissement de nouvelles lignes de productions, situées respectivement à Velcal et dans la banlieue de Velsna.
- Velsna: 300 exemplaires commandés.

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