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[Clos] [Gallouèse-Alloumni] Visite d'État à Ligert

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Salle à manger du palais de Wilanow, Pologne
La rencontre se déroule au château de Ligert.

Participants :
  • Adrien Voriane, président de la République d'Alloumni
  • S.E. Bastien II, duc de Gallouèse
  • Urvoit Nàsier, président du Conseil des ministres gallèsant
Date : 29 juillet 2018

À 13h10, l'avion du président alloumnais posa son train sur la piste de l'aéroport international de Ligert. Au sol, c'était une délégation gallèsante réduite qui l'attendait. Le maire de Ligert était là, comme à chaque fois qu'un chef d'État étranger passait dans sa ville, avec plusieurs officiels (préfet, députés, adjoints...). Le président du Conseil des ministres, lui, avait renoncé à venir l'accueillir, et s'était contenté de l'entrevue prévue au château de Ligert.

Dans la voiture, le secrétaire de M. Voriane lui transmit le programme fixé par les autorités gallèsantes. À son arrivée au château de Ligert, il serait reçu par le duc Bastien II. Des discussions d'abord très protocolaires, avec un déjeuner puis une visite du château et des jardins, plus ou moins longue selon la volonté du président. Le concret commencerait après, avec une discussion sur le sujet de la diplomatie, qui prendrait de l'ampleur avec l'arrivée du chef du gouvernement, Urvoit Nàsier, à 15h30. Il y aurait, selon l'avancée des discussions, jusqu'à deux documents qu'il serait possible de signer à l'issue de la visite d'État :
  • un accord de partenariat universitaire, dont les conditions avaient été discutées en amonts par les personnes concernées dans les deux pays et qui devraient être signée sans problème par le duc et le président ;
  • une déclaration d'entente cordiale, préparée par la partie gallèsante, mais qui dépendrait de la discussion entre le président Voriane et le président Nàsier.

Le président Voriane fut donc accueilli en Gallouèse par le maire de Ligert. Puis une voiture officielle attendait la délégation alloumnaise pour la conduire au château de Ligert, où enfin la pompe était de circonstance. Les fontaines étaient allumées, et un détachement de la Garde Nationale formait une haie d'honneur. Devant les jardins, à la sortie du véhicule, M. Voriane fut reçu par le duc Bastien II, dans un costume bleu marine assorti d'une cravate jaune.

« Bienvenue, monsieur le président. Vous avez fait bon voyage ? »
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« Parfaitement, Monseigneur. Je vous remercie pour votre accueil, » répondit le président Voriane en inclinant légèrement la tête, geste mesuré entre courtoisie républicaine et respect du protocole ducal.

Le duc Bastien II esquissa un sourire poli.
« Je m’en réjouis. La Gallouèse est honorée de recevoir le président d’Alloumni. J’espère que ce séjour marquera une nouvelle étape dans nos relations. »

Les deux hommes échangèrent une poignée de main ferme, sous l’objectif discret des photographes officiels. Puis, au signal du maître de cérémonie, la Garde Nationale présenta les armes. Les hymnes furent joués successivement, dans un silence solennel seulement troublé par le clapotis régulier des fontaines.

Après les salutations d’usage aux membres des deux délégations, le duc invita le président à pénétrer dans le château.

Les échanges furent cordiaux, presque cérémonieux : références appuyées à la stabilité du continent, et compliments apparemment anodins mais soigneusement choisis.

À 13h45, le déjeuner officiel fut servi. Assis face à face, Voriane et Bastien II conversèrent d’art et de patrimoine, laissant volontairement de côté les dossiers sensibles. Le duc évoqua la rénovation récente de l’aile ouest du château ; le président répondit en parlant des grands projets urbains alloumniens et de l’accent mis sur l’accessibilité et la formation.

Les deux hommes prirent un rythme lent, presque calculé. C’est là que le duc, d’une voix plus basse, glissa :

« Nous aurons bientôt l’occasion d’aborder des sujets plus… stratégiques. Je sais que le président Nàsier attache une grande importance à cette discussion. »

Voriane acquiesça.
« Il en va de même pour Alloumni. Nos ambitions sont claires : stabilité, coopération, et une vision commune de l’avenir régional. »

À 15h30 précises, comme annoncé, l’arrivée d’Urvoit Nàsier marqua un changement d’atmosphère. Les sourires restèrent, mais les regards se firent plus attentifs. Les délégations s’installèrent autour de la grande table ovale du salon diplomatique.

C’est à cet instant que la visite d’État entra véritablement dans sa phase décisive.
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Jean-Marc Ayrault reçoit Xavier Niel à Matignon

À quinze heures et quart, dans le petit salon du château, le duc et le président de la République avaient signé un accord qui prévoyait la création d'un programme d'échange universitaire entre la Gallouèse et l'Alloumni, discuté en amont par les deux parties. Plusieurs directeurs d'universités des deux pays, intéressés par les opportunités d'échanges, étaient présents au château pour en discuter avec leurs homologues alloumnais.

Les discussions plus politiques commencèrent donc avec l'arrivée d'Urvoit Nàsier, à 15h34. Le chef du gouvernement gallèsant, en poste depuis quelques mois seulement, prenait encore ses marques sur la scène internationale, tentant de se démarquer de son prédécesseur à la ligne diplomatique très particulière. Pour ne pas créer de scène où le président Voriane recevrait le dirigeant gallèsant dans son propre pays, Nàsier arriva le premier dans la salle de conférence. Seulement après cela, le duc accompagna Voriane jusqu'à la salle. Au centre trônait un bureau muni de deux chaises côte-à-côte, chacune en face d'un stylo. Nàsier se leva.

« Bonjour Monsieur le président, enchanté de faire votre connaissance. C'est ici que nous pourrons signer une déclaration commune à la fin de notre entrevue, si nous en trouvons le besoin. Je vous invite à passer avec moi dans l'antichambre où nous pourrons discuter au calme ».

Les deux délégations laissèrent les caméras et entrèrent dans l'antichambre où se trouvaient des fauteuils. Assis face-à-face, Nàsier et Voriane entamèrent la discussion.

« Monsieur le président, si vous le voulez bien, nous voudrions vous parler de sujets plus... géopolitiques que ce ceux qui vous ont occupés jusqu'à lors. Bien sûr, la Gallouèse est une nation pacifique qui traite avec tous les pays du monde dans une optique de paix et de prospérité, encore plus avec des pays démocratiques comme le vôtre. Mais nous tenons plus que tout à la paix en Eurysie, qui est hélas un continent en proie et des divisions sans précédent. Nous nous faisons fort de protéger cette paix tant que faire ce peut, et à ce titre nous voudrions connaître les objectifs de votre gouvernement, son positionnement sur cette scène eurysienne, et ses aspirations. »
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Voriane écouta attentivement, les mains jointes, le regard calme mais attentif. Après quelques secondes de silence, il hocha lentement la tête.

« Monseigneur, je vous remercie pour votre franchise et pour l'intérêt que vous portez à la vision de mon gouvernement. Alloumni est encore un Etat jeune sur la scène internationale, mais certainement pas naïf. Nous avons pleinement conscience des tensions qui traversent aujourd'hui l'Eurysie, et des responsabilités que cela implique pour les nations qui souhaitent préserver la stabilité.

Notre objectif est clair : garantir la sécurité et la prospérité d'Alloumni sans jamais sacrifier notre souveraineté ni nos valeurs démocratiques. Nous croyons fermement qu'une puissance moderne ne se construit pas uniquement par la force, mais par l'économie, la coopération régionale et la crédibilité diplomatique.

Alloumni entend s'inscrire dans une logique d'équilibre. Nous refusons la confrontation systématique, mais nous n'acceptons pas non plus la dépendance ou l'alignement aveugler. Nous cherchons des partenariats durables, fondés sur le respect mutuel, la transparence et des intérêts communs, et la Gallouèse correspond selon nous parfaitement à cette vision.

Si nous renforçons nos capacités économiques et stratégiques, ce n'est pas pour menacer mais pour dissuader. Une Eurysie stable est une Eurysie ou chaque Etat est suffisamment fort pour ne pas être contraint. A ce titre, nous sommes ouverts à approfondir notre dialogue avec votre nation, y compris sur des questions de sécurité régionale, si vous le jugez nécessaires. »

Voriane marqua une pause, puis ajouta sur son visage un sourire sur de lui.
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Face au sourire confiant de Voriane, Nàsier conserva le même visage sérieux et la même pose, jambes croisées, dans son fauteuil. Visiblement, le Gallèsant n'était pas tout à fait convaincu.

« J'entends bien sûr votre argument. C'est finalement un principe assez proche de ce que le duché a prôné ces dix dernières années. Il est normal qu'Alloumni prétende à une certaine puissance... Toutefois, il faut prendre garde à ce qu'on en fait. Si je vous dis cela, c'est que vous me parlez de "dissuader", et non de "menacer", et, voyez-vous, je ne peux m'empêcher de garder à l'esprit cette fâcheuse affaire Larture. J'ai ici des copies de vos communiqués publics. »

Nàsier ouvra enfin la chemise qu'il tenait dans ses mains, laquelle contenait effectivement des documents estampillés du gouvernement alloumnais.

« Alors certes, il y a le second., dit-il en écartant un premier document. Mais le premier est quand même assez préoccupant ! La forme comme le fond. Aujourd'hui, vous vous confondez en excuses devant la Youslévie, parce que c'est un membre influent de l'ONC... Mais qui nous dit qu'une fois que vous aurez "augmenté vos capacités", l'Allmouni ne continuera pas, et impunément cette fois ? C'est votre gouvernement qui a commandité cette agression je crois. »
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Voriane esquissa un léger sourire, sans provocation, puis hocha lentement la tête.

« Non, Monsieur Nasièr. Alloumni n’a jamais agi, et n’agira jamais, impunément. »

Sa voix était calme, maîtrisée, presque rassurante.

« Notre peuple ne réclame ni la confrontation, ni l’instabilité. Il aspire à la sécurité, à la prévisibilité, à la paix. Et c’est précisément cette volonté qui guide mon action, comme celle de tout gouvernement démocratique et souverain. Nous comprenons parfaitement les préoccupations concernant l'acte alloumnaise en Youslévie. Toutefois, il est important de rappeler que l'envoie de nos forces spéciales sur leur territoire, n'était pas dans un but malveillant, elle a était motivé est presser par un contexte spécifique, un individu alloumnien s'était rendu sur le sol Yousléve après avoir était condamné de prison ferme pour avoir causé un acte horrible (il a fait un acte terroriste dans un centre commerciale qui a causé plusieurs mort et blesser. Nous avions donc envoyer nos forces spéciales récupérer notre individue. Mais notre gouvernement a reconnu l'erreur que nous avions pu faire, nous aurions du coopérer avec leurs autorité compétente. »

Il marqua une courte pause.

« La puissance que nous cherchons à construire n’est pas une fin en soi. Elle n’a de sens que si elle protège nos citoyens et contribue à l’équilibre régional. Une puissance incontrôlée serait rejetée par notre société elle-même. »

Voriane joignit les mains devant lui.

« Alloumni est un État de droit. Chaque décision engage ma responsabilité politique, devant nos institutions, devant nos citoyens, et devant nos partenaires. Il n’existe pas, du moins chez nous, d’espace pour l’arbitraire. »

Son regard resta serein.

« Je crois profondément que les peuples démocratiques se ressemblent plus qu’ils ne s’opposent. Ils veulent vivre en sécurité, choisir leur avenir librement et ne pas craindre le lendemain au petit matin. »

Il inclina légèrement la tête.

« C’est cette stabilité là que nous défendons. Pas l’impunité. »
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Circonspect, Urvoit Nàsier écouta, sans l'interrompre, la dissertation abstraite du président Voriane sur l'État de droit et la stabilité régionale. Une profession de foi aussi rodée que vague, visiblement maintes fois répétée, au milieu de laquelle se trouvait camouflée la justification, la même que celle qui figurait sur le papier que Nàsier tenait entre ses mains. Il avait bien sûr prêté une oreille attentive pour déceler le moindre élément de réponse, mais lorsque la divagation idéologique avait repris, il n'avait pu s'empêcher de tourner un œil excédé vers ses conseillers. Comme on reconnaît son semblable, Nàsier salua la performance de politicien habile du président Voriane. Il avait beaucoup parlé, mais à aucun moment il n'avait répondu.

Nàsier toussota avant de répondre.

« Excusez-moi monsieur le président, votre note d'intention est très intéressante, mais je ne vois pas ce que vous avez ajouté qui ne figure pas déjà ici. » dit-il en montrant le communiqué alloumnais imprimé qu'il tenait entre ses mains. « Partagez-vous mes préoccupations au sujet de ce document ?

Si je vous dis ça, c'est que cet acte, nous le considérons pour ce qu'il est, c'est-à-dire une agression armée. Il serait en tout cas considéré comme ça ici, et je ne doute pas que si les forces de l'ordre youslèves avaient eu l'occasion d'intervenir et d'arrêter vos hommes, ils l'auraient fait. Ce qui m'inquiète - relativement à la question que je vous ai posé s'entend - c'est que vous semblez vous justifier avant tout, malgré les remords exprimés officiellement. Vous seriez prêts à recommencer ? »


Nàsier aurait voulu ajouter « pas langue de bois, s'il vous plaît, nous faisons de la diplomatie et non pas de la politique », comme son prédécesseur l'aurait fait, mais il n'avait la langue aussi bien pendue, et n'ajouta rien.
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Voriane, écouta, attentivement Nasièr, comprenant clairement ce qu'il veux lui dire.

« Monsieur le Président, je vais être clair.
Notre gouvernement a agit sous pression, cette lecture a été reconnu comme imparfaite, et c'est précisément pour cela que des regrets officiels ont été exprimés.

A votre question, je répondrai sans détour : non, Alloumni n'a aucune intention de recommencer un tel acte. Non par crainte de la réaction internationale, mais parce que notre doctrine repose sur la stabilité, la souveraineté des Etats et la primauté du cadre diplomatique. Nous avons tiré des enseignements concrets de cet épisode, tant sur le plan politique que militaire, afin que la chaîne de décision ne puisse plus conduire à une action de cette nature sans garanties absolues.

Aujourd'hui, nous ne sommes pas ici pour justifier le passé, mais pour sécuriser l'avenir. Et sur ce point, Alloumni souhaite être jugée sur ses actes à venir, pas uniquement sur une erreur qu'elle ne nie pas. »
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Urvoit Nàsier écouta poliment la réponse du président alloumnais. Au moins, il y avait désormais des éléments concrets. Il n'en restait pas moins échaudé par la réaction première de son interlocuteur. Se trouver des excuses n'est pas la façon la plus saine d'aborder l'avenir, se dit-il.

« Bien, monsieur, je comprends mieux votre position : vous avez agi dans l'urgence ? D'accord, si vous me dites que vous travaillez à des dispositions pour que cela ne se reproduise plus. Sachez que mon gouvernement est toujours intéressé par l'idée de tisser des partenariats stratégiques avec des pays démocratiques, surtout en Eurysie où les rares pays à ne pas être dictatoriaux font partie de l'OND... Je voudrais vous proposer que nous signions un communiqué commun de fin de réunion, qui servirait de déclaration d'entente cordiale entre la République d'Alloumni et le duché de Gallouèse. Vous comprendrez, je pense, que cette déclaration comprenne un mot sur l'affaire Larture. Nous sommes prêts à retenir la position que vous venez de défendre. Bien sûr, il faudrait que les mots soient suivi d'actes, pour garantir que de tels débordements ne puissent plus survenir. Ce serait la première pièce que nous poserions ensemble à la stabilité régionale. Vous en êtes d'accord ? Si oui, mon équipe a rédigé un premier jet que vous pouvez relire. »

Si le président dit oui« C'est une excellente nouvelle »

Il fit signe à l'un de ses conseillers, un grand homme fin aux cheveux poivre et sel, qui quitta la pièce. Au même moment, rentrait un huissier portant un plateau avec des boissons chaudes (café, thé, tisanes...). Les personnes présentes furent servies, en attendant le retour du grand maigre, qui apportait une première version du communiqué, sur la base de ses notes.

Communiqué commun
Rencontre gallo-alloumnaise

Fait à Ligert,
le 29 juillet 2018

Réunis ce jour à Ligert par Son Excellence Bastien II, duc de Gallouèse, au château de Ligert, le président de la République d'Alloumni Adrien Voriane et le président du Conseil des ministres du duché de Gallouèse Urvoit Nàsier ont discuté des relations bilatérales entre l'Alloumni et la Gallouèse.

Ils ont inauguré la reprise des relations entre les deux pays à l'ère moderne, marquée notamment par l'ouverture d'ambassades permanentes à Nucleus et Ligert. Ils ont également convenu d'un partenariat universitaire entre la Gallouèse et Alloumni. L'universel partage des savoirs académiques est bénéfique à tous les peuples et fait progresser le savoir global de l'humanité.

Ensemble, les présidents rappellent l'universalité de l'aspiration des peuples à la paix et à la liberté. Ils rappellent que la démocratie, sous ses multiples formes, est le meilleur mode de gouvernance pour garantir cet objectif. Ils s'engagent à travailler pour protéger et promouvoir ce modèle.

Ensemble, les présidents rappellent que la souveraineté des États est immuable et inattaquable. À l'époque où elle est bafouée de façon répétée, jusqu'en Eurysie, et notamment sur la mer, ils s'engagent à la respecter et à la protéger. À ce titre, la République d'Alloumni a tenu a répéter ses regrets quant à l'intervention illégitime perpétrée par ses forces armées sur le sol youslève. Elle s'engage à toujours privilégier la solution diplomatique avec tous les États, et à prendre des mesures concrètes pour éviter que les maladresses ayant conduit, dans l'urgence, à cette décision disproportionnée, ne puissent se reproduire.

Le Duché de Gallouèse et la République d'Alloumni reconnaissent par le présent texte qu’ils entretiennent une relation d’entente cordiale, et s’engagent au respect et à la collaboration dans le respect de chacune des deux parties.
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Adrian Voriane prit le temps de lire attentivement le document, ligne après ligne. Il hocha lentement la tête à plusieurs reprises, puis posa le communiqué sur la table avant de joindre les mains.

Je tiens d'abord à saluer l'esprit dans lequel ce texte a été rédigé. Il reflète fidèlement la teneur de nos échanges et marque, à mes yeux, une étape importante dans la normalisation et l'approfondissement des relations entre Alloumni et la Gallouèse.

Il marqua une très courte pause.

Alloumni souscrit pleinement aux principes rappelés dans ce communiqué : la paix, la souveraineté des Etats, la primauté de la diplomatie et la défense des systèmes démocratiques. Concernant l'affaire de la Larture, je comprends la nécessité de clarté et de responsabilité.

Il inclina légèrement la tête en direction d'Urvoit Nàsier.

En ce sens, je suis plus que favorable à la signature de ce communiqué. Je le considère comme la première pierre d'une coopération durable, fondée sur la confiance, la transparence, et le respect mmutuel. Si vous n'y voyez pas d'objection alors je suis prêt à le valider tel quel.
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Signature d'un partenariat entre l'Etat (premier ministre Édouard Philippe et la Fondation pour la mémoire de l'esclavage (président Jean-Marc Ayrault)

« Parfait. »

Passées d'autres politesses, courtoisies et amabilités, les délégations passèrent dans la pièce attenante qu'ils avaient quitté précédemment, firent quelques déclarations et signèrent le texte devant les caméras.

Un dîner fut encore donné au château, puis le président Voriane et sa délégations quittèrent Ligert.
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