29/04/2019
07:21:54
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Doctrine de réponse aux attaques de grande envergure

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La doctrine milathienne de défense face aux attaques de grande envergure est très complexe. Elle nécessite en effet de remplir de multiples objectifs, sans en exclure car ils sont tous considérés de la même importance. Pour cela, tous les militaires milathiens sont formés sans exception à exercer leurs fonctions dans les situations de crises les plus extrêmes. Les objectifs à remplir sont les suivants. En premier lieu, comme le rappelle le Code Du Combattant, le premier intérêt d’une force armée est bien évidemment la défense des civils. Pour cela, toutes les décisions prises par l’armée sont prises dans le but de minimiser l’exposition des civils à la guerre, et donc d’éloigner les combats des zones habitées. Ensuite, il est primordial de sauvegarder au temps que possible les capacités militaires du pays. De plus, l’intégrité territoriale de Dyl’Milath est un objectif prioritaire. Enfin, l’objectif le moins important, parmi cela, est la destruction de l’armée ennemi, ou l’arrêt dans les plus brefs délais du conflit, dans l’intérêt des civils. Dans ce topic, nous allons aborder toutes les mesures qui sont prises par l’armée, les autorités et la population, et des cas de figures dans lesquelles elles sont prises, pour répondre à une attaque de grande envergure par une force armée hostile.
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Chapitre 1 : Les unités sentinelles


Les unités sentinelles sont les unités de l’armée milathienne dont le rôle est de détecter, et de retarder une force ennemi qui tenterait de pénétrer dans le territoire milathien. Pour ce faire, ces unités sont mobiles, et possèdent des capacités de détection avancées, ce qui leur confère un avantage pour voire une unité ennemie; et l’identifier rapidement.

Terrestres : Il existe deux types d’unités sentinelles dont le rôle est d'identifier les menaces terrestres et de les arrêter. En premier lieu, bien évidemment, il existe des gardes frontières, qui patrouillent sur les frontières. Cependant, contrairement aux autres gardes frontières des autres pays, ils ne sont pas responsables de la lutte contre la contrebande, car cette responsabilité repose sur les forces de sécurités civiles. Leur seule tâche est de patrouiller à la frontière pour repérer d’éventuelles traces d'infiltration militaire, et si de telles traces sont trouvées d’en localiser les auteurs et de les ralentir tout en prévenant au plus vite l’état major.
L’autre unité sentinelle destinée à repérer les attaques terrestres et le 1er escadron de renseignement et ses drones de reconnaissance, qui peuvent assurer la même mission que les gardes frontières mais depuis les aires et donc avec une rapidité et une zone de balayage beaucoup plus large.
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Maritimes : La surveillance des côtes milathiennes est assurée par plusieurs unités. En premier lieu, la 1ère flottille de gardes côtes, et ses vedettes, assure la sécurité des côtes par des patrouilles régulières qui ont à la fois un but de reconnaissance, en tant que moyen d’alerte contre une attaque maritime, mais également comme moyen de police maritime et de régulation de la contrebande. En tant que bateaux légers et rapides, les vedettes des gardes côtes sont aussi responsables de la reconnaissance et de la lutte contre les opérations commandos passant par la mer, qui peuvent représenter une difficulté de détection pour les plus gros bateaux.
De plus, la première escadre de la marine milathienne, composée des patrouilleurs “Attentif” et “Vigilant”, assure également un rôle de reconnaissance avancé des menaces maritimes et de patrouille le long des côtes, mais évidemment à des fins bien plus militaires, et donc en parti dédiées à la lutte contre les menaces stratégiques.
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Aériens : En l’absence d’AWACS à disposition pour l’armée de l’Air milathienne, les seuls moyens de détections précoces des menaces aériennes sont les radars fixes disposés dans les bases aériennes, et les radars mobiles de l’armée de Terre qui sont répartis sur tout le territoire en prévision d’une incursion aérienne. Ce sont ces unités qui sont responsables de prévenir les forces de combat de l’armée des incursions aériennes de tout type. Cependant, en raison de l’incapacité pour un radar de différencier formellement un avion de ligne d’un bombardier stratégique solitaire, le premier escadron de combat est systématiquement envoyé pour se renseigner sur les incursions aériennes avant tout autre unité, pour vérifier que l’appareil est bien un avion civile égaré, ce qui permet de le considérer comme une unité sentinelle. De plus, cet escadron peut être réquisitionné pour patrouiller aux frontières du pays en cas d’instabilité géopolitique forte ou de risque important d’attaque dans les pays frontaliers du Dyl’Milath.
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Chapitre 2 : Réponse immédiate


Réponse immédiate aérienne :
Dans le cadre d’une attaque de grande envergure par voie aérienne, il existe plusieurs options de réponse, qui correspondent toutes à une menace précise. Si l’objectif de l’attaquant n’est pas connu, ni son nombre, tous les avions en état de vol de l’armée sont lancés dans le ciel au plus vite, et ceux dans le but d’éviter toute perte liée lors d’attaques au sol sur les bases aériennes. Pour pouvoir effectuer de manière systématique cette procédure, l’armée de l’air milathienne fait en sorte, en permanence, d’avoir tous ses avions en état de vol, et le plein fait, et pour les avions de combat avec de l’armement anti-aérien De plus, tout les avions de combats, donc les avions de chasse et les chasseurs bombardiers, sont lancés pour s’opposer aux assaillants, avec une priorité de ciblage donnée aux bombardiers stratégiques, et aux chasseurs bombardiers, ces avions étant ceux qui représentent la plus grande menace contre les infrastructures militaires du pays. Les lances missiles anti aériens, eux, visent en priorité les avions lents et peu maniables, donc les pétroliers ravitailleurs et les avions d’attaque au sol. Si l'engagement est intégralement perdu et tous les avions de chasse milathiens détruits, les autres avions atterrissent sur les multiples pistes cachées provisoires prévues à l’avance dans tout le pays, puis se cachent dans les forêts pour ne pas être détruits. Les DCA, elles, s’éparpillent sur tout le territoire et essayent, avec l’aide des véhicules radar, qui eux aussi s’éparpillent, de tendre des embuscades aux appareils ennemis. Si l’engagement est gagné, tous les avions non-combattants reviennent à leurs bases, excepté l'escadron n°1 de soutien en vol. Les escadrons de chasse rejoignent aussi leurs bases pour être réarmés. Ensuite, un raid aérien est immédiatement lancé contre la puissance attaquante, et plus particulièrement ses infrastructures aériennes, pour l'empêcher de relancer une attaque. Ce raid inclut les forces de chasse, les forces de frappe stratégiques, ainsi que les ravitailleurs, et les équipements de tir de missiles balistiques, que ce soit les silos terrestres de l’armée de l’air ou le Sous Marin Lanceur d’Engin de la marine.
Si l’objectif de l’attaquant est de soutenir un assaut terrestre, les forces de combat sont envoyés pour prendre le contrôle aérien de la zone, aidés dans cette tâche par la DCA, et les forces d’attaque au sol sont dépêchés dès que la zone est sécurisée pour ralentir et enrayer l’attaque terrestre. On constate la même procédure dans le cas d’une attaque via un groupe aéronaval, sauf que la réponse est également menée par les forces d’artillerie de marine et les forces de frappe de l’aéronaval.
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