
- 500 soldats professionnels
- 500 armes légères d'infanterie de niveau 11
- 5 hélicoptères de transport moyen de niveau 10
- 3 hélicoptères d'attaque, 2 de niveau 7 et 1 de niveau 8.
- 30 véhicules blindés légers de niveau 5
120 hommes armés se rendraient dans les cinq bases découvertes via les véhicules au sol, soit 24 hommes par base. En plus de ces 120 hommes, 70 soldats arriveraient par des moyens aériens récemment achetés à l'Alguarena : cinq hélicoptères de transport moyen de dernière génération. Soit un total de 38 soldats par base légionnaire. Certaines bases jugées comme "mieux armées" seront aussi prises d'assaut par des hélicoptères de combat achetés au Grand Kah et à l'Alguarena par les communistes lors de la fin de la Grande Guerre civile.

Aux alentours de 23 heures, les villages alentour étaient enfin sécurisés. Les assauts des bases commencèrent enfin. Les cinq groupes de soldats furent découpés en cinq commandements. Les voitures démarrèrent et se rendirent en direction des bases. À 23 heures et 30 minutes, les assauts sont lancés. Les soldats arrivent par le ciel et la terre, tirent quelques balles. Les légionnaires, surpris mais pas battus, répondirent par des tirs de fusils d'assaut volés et des grenades. Les hélicoptères de combat répliquèrent par des coups de canons et de mitrailleuses. En moins d'une heure, quatre bases sur les cinq étaient déjà sous le contrôle des forces tsaristes. Cependant, une base restait sous l'égide de la Légion. Les légionnaires défendaient cette base telles des bêtes enragées. Les coups de fusil ne s'arrêtaient jamais, pendant près de 2 heures, les balles sifflaient dans l'air accompagnées d'explosions de grenades. Au bout d'un certain temps, aux alentours de 1 heure du matin, les forces tsaristes se retirèrent de la base seulement. Les forces se positionnèrent à deux cents mètres de la base en cercle, de la même manière qu'étaient positionnés les soldats débutant un siège.
Une trentaine de minutes plus tard, un moteur se fit entendre dans le ciel sombre. Puis un certain nombre d'obus tombèrent de ce moteur. Au contact du sol, les obus explosèrent sous les cris des légionnaires survivants encore dans la base. Un nuage de poussière s'éleva et instaura, par le même temps, un silence absolu. Les soldats du tsar étaient positionnés, en silence et dans le noir de la nuit, attendant le moindre ordre. Un cri en provenance de la base rompt le silence.
— Pour le Reykh !
Une dizaine de légionnaires foncèrent vers les lignes tsaristes avant de s'effondrer sous les balles. En réponse, les soldats tsaristes marchèrent en direction de la base. Leur vision ne se limitait qu'à un amas de débris et de flammes. Ils aperçurent aussi une tente enflammée dans un coin. Sur cette tente, nous pouvions lire malgré les flammes "რაიხი". À l'intérieur, une vue ravit les soldats : le corps d'un octogénaire en costume militaire, Veyder.