03/01/2019
21:25:21
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Reernia

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Création de pays : Free Commonwealth of Reernia


Généralités :



Nom officiel : Free Commonwealth of Reernia
Nom courant : Le Commonwealth ou simplement Reernia
Gentilé : Reernien - Reernienne

Inspirations culturelles : Appalachie (Pennsylvanie, Virginie-Occidentale, Kentucky, Caroline du Nord, Géorgie et Tennessee)
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Anglais des Appalaches / Anglais du sud des Etats-Unis / Anglais
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Langues natives

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : Peace, Freedom, Hope

Hymne officiel :


Monnaie nationale : La Satling (monnaie nationale) et la Satling HCU (Hard Currency Units - pour les échanges internationaux)

Capitale : New Harmony

Population : 17 541 762 millions d'habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :

[Je laisse pour le moment la période de colonisation ou autre, en attente d'harmonisation. Mais le pays a sans doute été une colonie eurysienne comme pas mal de ses voisins, avant de devenir une république etc.]

Pendant plus de 80 ans, jusqu'en 2015, le pays était dirigé par la United Mine, Mill, and Fabricators Syndicate (UMMFS), sorte de parti-syndicat monolithique qui contrôlait l'ensemble de l'économie, de l'idéologie et de la politique du pays. L'idéologie de cette période était le « Mountain Syndicalism », un mélange de syndicalisme orthodoxe et de culte de l'indépendance et de l'autonomie nationale, avec un mépris marqué pour les « ploutocraties » du reste du continent aleucien. Des décennies de stagnation économique et idéologique, ainsi que de dégradation environnementale due à une exploitation minière et industrielle intensive, ont conduit à l'effondrement du système. Courant 2015, face à de violentes grèves dans les syndicats contrôlés par l'État, le Conseil central de l'UMMFS a décidé de voter sa propre dissolution afin de mettre en place un processus constituant et de transition avec les secteurs de l'opposition. Cette manœuvre (notamment sous la pression de l'armée) a permis à l'UMMFS de sauver les meubles et de garantir une voix au sein de la période de transition. Une charte de transition a été votée en 2017 et doit servir de base à la convocation, d'ici quinze ans, d'une convention constitutionnelle qui devra statuer sur une constitution permanente pour le pays. Cette période de transition est pour ainsi dire schizophrénique pour le pays. D'un côté, les anciennes forces des puissants syndicats disposent toujours de leviers institutionnels, de l'autre, une Assemblée nationale dont les pouvoirs sont très restreints a été mise en place. La fragilité politique des diverses coalitions au pouvoir se heurte à la question de la manière d'assurer la transition post-syndicaliste et de mener la désyndicalisation du pays.

Face à la menace d'une guerre civile, les autorités politiques et militaires ont reconnu la décentralisation du Commonwealth comme un fait accompli : 15 districts autonomes ainsi qu'un district avec un statut spécial (Port-Liberty) se partagent désormais les principales responsabilités locales, ce qui rend les réformes politiques encore plus difficiles. Sur le plan économique, le pays est morcelé entre, d'une part, l'héritage de l'industrie de l'ancien régime, toujours sous le contrôle des syndicats « démocratisés », et, d'autre part, un secteur florissant basé sur les principes de l'économie de marché, dont Port-Liberty est le porte-étendard. Au milieu, un vaste réseau d'économie parallèle, communale ou informelle, a commencé à se développer, largement favorisé par la décentralisation et l'autonomie des districts. Les nombreux défis posent de nombreux problèmes politiques et économiques. Les forces politiques qui souhaitent le changement doivent composer avec l'héritage du monolithisme syndicaliste, et toute tentative de le contourner pourrait plonger le pays dans une catastrophe. Sur le plan économique, la plupart des grandes entreprises sous contrôle syndical sont des éléphants blancs qui ne subsistent que grâce à des institutions permettant de combler leurs déficits. De nombreuses zones géographiques et environnementales ont été totalement décimées par des décennies d'industrialisation et d'exploitation des ressources, ce qui a donné lieu à un vaste mouvement écologiste radical, alimenté par la haine des populations vivant dans ces zones sinistrées. La Chine est donc coincée dans cette période de transition, incapable d'enterrer son passé et, dans le même temps, trop frileuse pour se lancer avec optimisme dans le futur.

Mentalité de la population :

La population est, dans son ensemble, prise dans le marécage d'une guerre des récits culturels concernant le passé. Ce dernier est constamment revisité, réinventé, voire remodelé, en fonction des districts et de leur orientation idéologique. L'explosion du « réalisme syndicaliste » a laissé un héritage considérable qui continue de peser. La grande pluralité politique, économique et idéologique des districts a produit une expression « cantonale » de l'identité à travers le Commonwealth. Entre la nostalgie du syndicalisme dans le Heartland, le retour du folklorisme dans les montagnes et Port-Liberty qui fait office de hub en direction de la modernité extérieure, la population est crispée et rancunière entre les différents districts. Dans les régions où les difficultés économiques sont les plus importantes, des familles entières déménagent pour tenter leur chance à Port-Liberty et refaire leur vie. De manière paradoxale, en retrouvant leur liberté, les Reerniens et Reerniennes ont pu tirer une croix sur des décennies d'uniformité culturelle et idéologique, mais la « tyrannie du choix » est d'autant plus violente.

Quel passé est le bon ? Quel média faut-il écouter ? Quelle identité est la bonne ? L'anxiété et le repli communautaire sont souvent le choix adopté. La fracture psychologique que devait apporter cette nouvelle ère de liberté n'a pour le moment produit que d'autres fractures, qui pourraient conduire à l'émiettement total du Commonwealth, voire à sa disparition. Un profond cynisme a été engendré par le fait que le pouvoir réel réside dans des organes centraux et nationaux non élus, qui cultivent une « politique du veto ». Le vote était perçu comme ne pouvant rien changer, car tout changement réel est bloqué, tant par les districtss que par les syndicats. Il y a effectivement plus de liberté, mais moins de sécurité. Il y a plus de choix, mais moins de prévisibilité. Il y a plus de possibilités de s'exprimer, mais moins d'efficacité. La réalité quotidienne d'une écrasante majorité de la population consiste donc à naviguer dans un labyrinthe d'institutions dysfonctionnelles, où la ruse individuelle est plus valorisée que l'action collective, et où le sentiment politique n'est ni l'espoir ni la rage, mais un cynisme latent, ponctué de rares occasions de solidarité intense et localisée, le plus souvent désamorcée par une profonde méfiance mutuelle.

Place de la religion dans l'État et la société :

La religion connaît un regain et une renaissance importants, même si elle est profondément fracturée en raison de la division politique et culturelle du pays. Après avoir été réprimée sous l'ancien régime, la religion redevient un vecteur d'identité, de cohésion sociale, mais aussi de mobilisation politique. L'athéisme de l'ancien régime est désormais assez mal vu, de même que les principales Églises traditionnelles, souvent associées au régime capitaliste précédant la révolution. C'est ainsi que de nouveaux synodes et des confédérations informelles d'églises baptistes ou pentecôtistes ont de nouveau commencé à fleurir et à prendre de l'importance, notamment dans les districts situés dans les montagnes du pays. Cet évangélisme traditionnel se présente comme la « théologie des montagnes », considérant le Reernia comme un peuple préservé par Dieu pour défendre et restaurer la moralité à travers le pays. À côté de celle-ci, une sorte de « théologie de la libération » qui puise dans le « syndicalisme montagnard » pour remettre en avant la justice économique, la dignité des travailleurs et la propriété communale ou communautaire a également fait son apparition. Enfin, le renouveau de la pensée écologiste et le puissant mouvement qui a participé à renverser l'ancien régime ont également créé leur propre spiritualité, sous la forme d'une sorte de révérence panthéiste à la nature, proche de l'écologie profonde. La multiplicité des croyances comble le vide actuel au niveau politique et idéologique.


Politique et institutions :



Institutions politiques :

- La National Assembly (Assemblée nationale), composée de 300 députés ; 200 d'entre eux sont élus par scrutin « géographique » et 100 autres sont issus de candidats proposés par les syndicats.
Elle possède le pouvoir exclusif de gérer le budget, de ratifier les traités, de confirmer le Premier ministre et d'adopter des lois. Elle doit néanmoins surmonter le veto syndical important, car la plupart des députés sont le plus souvent alignés sur leur district d'origine ou leur syndicat, plutôt que sur leur parti. La décentralisation et le découpage géographique en districts rendent l'adoption de lois économiques fondamentales au niveau national quasiment impossible.

- La Chamber of Syndicats (Chambre des syndicats), composée de 150 délégués nommés par les puissants syndicats nationaux.
Elle possède un droit de veto sur les lois économiques et sociales ainsi que sur l'organisation du travail. Elle possède et jalouse son droit d'initiative en matière de législation syndicale. Elle est de fait contrôlée par les trois principaux syndicats. Elle agit comme un bloc unifié contre l'Assemblée nationale. Elle est perçue comme non démocratique, car ses membres sont nommés par les syndicats et non élus par la population.

- Le Council of State (Conseil d'Etat) est composé du président du Commonwealth, du Premier ministre, de cinq ministres sans portefeuille nommés par la Chambre des syndicats, ainsi que du chef d'état-major général de l'armée (qui n'a pas le droit de vote, mais qui sert de conseiller).
Il est le siège du pouvoir exécutif suprême. Il gère tant bien que mal les crises, négocie les accords les plus importants et dirige la politique du pays. Depuis sa création, il connaît des coalitions forcées, qui nécessitent le plus souvent un consensus entre le Premier ministre et les ministres nommés par la Chambre des syndicats. Lieu de délibération secret, sous haute tension et sujet à l'immobilisme.

- Le President of the Commonwealth (Président du Commonwealth) est élu au suffrage universel direct pour un mandat de six ans unique. Il est avant tout chef d'État protocolaire, préside le Conseil d'État, est le commandant en chef (protocolaire) de l'armée et, enfin, arbitre principal des rivalités nationales. Il propose son Premier ministre à l'Assemblée nationale et cherche à s'appuyer sur le consensus au sein du Conseil d'État. Il ne dispose d'aucun pouvoir exécutif et dépend donc de la bonne coopération des autres institutions.

- La Constitutionnal Court (Cour constitutionnelle) est composée de neuf juges : trois issus de l'Assemblée, trois issus de la Chambre et trois issus des districts. Interprète suprême de la Charte de transition, elle règle les différends entre les différentes institutions. L'ensemble des nominations en son sein sont profondément politisées, ce qui fait que toute décision constitutionnelle peut être annulée par une majorité qualifiée et rendue impossible dans la pratique. Manquant de budget et de pouvoir d'exécution effectif, elle compte le plus souvent sur l'armée pour imposer ses décisions dans les districts.

Principaux personnages :

- Zaccheus Morgan, âgé de 56 ans. Il est chef d'état-major général de l'armée. Il commande l'armée et siège au Conseil d'État. Il est une figure héroïque au moment de la crise de l'ancien régime, pour avoir refusé de faire rallier l'armée. Il est l'arbitre ultime dans toutes les crises qui menacent la survie de l'État. Sa loyauté va avant tout à la pérennité du Commonwealth.

- Edward Ramsey, âgé de 47 ans. Il est président du Commonwealth. Il est la plus haute autorité morale, puisqu'il est élu directement par la nation et préside le Conseil d'État. Ancien avocat spécialisé dans la défense des dissidents du régime, il fait preuve de son influence et de ses talents de négociateur pour servir de médiateur entre les syndicats et l'Assemblée. À mi-mandat, il souhaite être perçu comme un unificateur.

- Jebediah « Jed » Cullerton, âgé de 61 ans. Il est président du Consolidated Mineworkers Syndicate (Syndicat unifié des mineurs, ou CMS). Il dirige le syndicat le plus important, le plus riche et le plus militant des « Big Three ». Il a placé ses pions pour contrôler le comité directeur de la Chambre des syndicats. Il peut paralyser l'économie et faire tomber le gouvernement en ordonnant une grève massive. Il est l'archétype même de la « vieille garde » de l'ancien régime, formé à la dure et respecté par les siens.

- Keturah Lineboro, âgée de 39 ans. Première ministre réformiste. Cheffe du gouvernement et brillante tacticienne depuis sa nomination, elle est néanmoins physiquement et mentalement fatiguée de gérer la coalition impossible entre les syndicats réformistes et la vieille garde des « Big Three ». Son gouvernement est constamment à deux doigts de s'effondrer, ce qui lui confère des responsabilités immenses.

- Abel Barnard, âgé de 59 ans. Président de la Cour constitutionnelle. Ancien professeur de droit. D'un naturel calme et prudent, il tente de maintenir l'équilibre au sein de la Cour, divisée en trois groupes d'intérêts distincts. C'est lui qui a poussé à la souveraineté des districts, au maintien du privilège des principaux syndicats et à la réécriture des droits de propriété dans le pays. Il est soumis à une pression constante de toutes parts.

- Ann McClemont, âgée de 33 ans. Gouverneure du district autonome spécial de Port-Liberty. Elle est à la tête du poumon économique du Commonwealth et de sa fenêtre sur le monde, puisque cette zone spéciale génère près de 30 % des recettes fiscales nationales. Leader technocratique et pro-marché, ses politiques sont le plus souvent en contradiction totale avec New Harmony. Elle mène habilement et secrètement, une politique étrangère autonome.

- Kenelm Suitor, âgé de 63 ans. Ancien membre de la bureaucratie de l'UMMFS, il est aujourd'hui reconnu comme le « premier des oligarques ». Il a privatisé l'ensemble des actifs publics dans les domaines du transport maritime, routier et des médias afin de se créer son propre empire : Suitor Consolidated. C'est également l'homme le plus riche du Commonwealth, propriétaire des principaux journaux du pays et financier des partis anti-syndicalistes à l'Assemblée nationale.

[...]

Politique internationale :

Le Commonwealth souhaite tourner la page de son passé isolationniste et nouer des relations avec l'ensemble des pays du monde, qu'importe leur inclinaison idéologique. L'autre gros objectif est de permettre de mener une diplomatie pro-active afin de faire affluer des capitaux dans le pays et ainsi pouvoir relancer pleinement la machine économique.
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Salut ! Excuse moi de te déranger mais je convoite la même zone que toi, donc ça va être un peu embêtant :_)
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La zone d'influence du Bouddhisme est plus au sud, au niveau du Jashuria et du Wanmiri en plus ...
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Ce n'est pas le bouddhisme indien ou du sud-est asiatique, mais celui du Japon.

Traqui a écrit :Salut ! Excuse moi de te déranger mais je convoite la même zone que toi, donc ça va être un peu embêtant :_)
Pas de soucis, je peux réfléchir à un autre projet si t'avais déjà pré-shot les lots.
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Effectivement. Tu es sur que sa te dérange pas ?
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Nah t'inquiète, je vais réfléchir à autre chose !
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Tu peux t’installer si tu veux autre part en Nazum et on dit que ton pays à était une colonie de l’Hinode (une région japonaise de mon pays coréen. l’île a l’Est). Tu pourras donc expliquer l’arrivée du bouddhisme (si tu es proche du Jashuria) et ta culture japonaise. Tout en me laissant la place (merci :)
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Bonsoir,

Merci pour votre flexibilité et votre coordination,

Ne pas hésiter à nous faire signe lorsque l'emplacement a été choisi.
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Voilà voilà, comme dit sur le Discord je suis reparti sur un nouveau projet. Tout me semble en ordre !
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À moi aussi, je fais remonter aux modos pour la validation.
Pour l'histoire pré-XXème siècle, étant donné que ton pays est anglophone, tu peux avoir eu l'Austaria ou Caratrad comme colonisateur. L'un comme l'autre ont déjà eu plusieurs colonies en Aleucie. Pour l'histoire des natifs aleucindiens et de l'harmonisation régionale, n'hésite pas à me recontacter (en Aleucie du nord, je joue les aléoutes du Yutchun et les inuits de l'Uuqtinut) ainsi que Baelm (Tuktuqivik).
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Allez hop c'est parti !
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