Le décollage de l’aéronef tactique marqua le véritable point de départ de la visite. Sur la piste, le grondement sourd des turbines accompagnait les dernières vérifications menées sous la lumière des projecteurs. Dans la soute, les véhicules de l’escorte royale étaient solidement arrimée, blindés de tête, véhicules de commandement et moyens de communication mobiles formaient un ensemble parfaitement organisé. Les agents du Service de Protection des Autorités Royales (S.P.A.R.) contrôlaient méthodiquement chaque point d’ancrage et chaque scellé, attestant une fois encore de la rigueur qui caractérisait les dispositifs finejouriens. Une fois le chargement validé et la coordination confirmée avec les autorités soviéliennes, l’appareil quitta le sol avec assurance, emportant avec lui la première composante visible d’un dispositif diplomatique et sécuritaire minutieusement préparé.
Quelques heures plus tard, sur une autre piste, l’avion royal attendait. L’atmosphère y était plus feutrée, empreinte d’une solennité discrète. À l’intérieur de la cabine, le Roi de Finejouri observait la ligne lumineuse du tarmac, conscient que ce déplacement serait observé bien au-delà de sa dimension protocolaire. La conseillère Linehart confirma calmement que l’ensemble du dispositif était en place, que le S.P.A.R. était déployé et que la coordination avec la DGSP se déroulait de manière fluide. Lorsque le commandant de bord annonça le départ, l’avion s’éleva à son tour dans un silence presque cérémoniel, symbolisant l’engagement personnel du souverain dans une séquence diplomatique majeure.
À bord de l’aéronef tactique, le vol se déroulait dans une atmosphère studieuse et concentrée. Les écrans affichaient en permanence la trajectoire et les paramètres de sécurité, tandis que les agents du S.P.A.R. échangeaient des informations à voix basse. La future prise de commandement par les autorités soviéliennes au sol était intégrée à l’avance, dans un esprit de coopération assumée mais sans renoncement aux procédures finejouriennes. Chacun mesurait l’importance de cette collaboration, appelée à être observée et évaluée, tout en restant pleinement conscient des exigences particulières liées à la protection d’un souverain hors de son territoire.
Dans l’avion royal, le temps semblait s’écouler différemment. Le Roi parcourait des documents sans s’y attarder longuement, ses pensées déjà tournées vers les enjeux plus vastes comme la place de Finejouri en Afarée, les équilibres régionaux, et la Sovélie, nouvel acteur désireux de s’affirmer sur la scène internationale. La conseillère Linehart rappela que la séquence bilatérale serait déterminante, non seulement pour évoquer les capacités industrielles et énergétiques soviéliennes, mais surtout pour asseoir leur crédibilité. La réponse du Roi fut simple et assurée , Finejouri viendrait avec ce qui faisait sa force, sa stabilité, sa constance et sa capacité à dialoguer avec l’ensemble des acteurs sans s’enfermer dans des logiques de confrontation. À l’arrière de la cabine, les agents du S.P.A.R. demeuraient attentifs, conscients que si l’émotion n’avait pas sa place, l’honneur de leur mission, lui, était pleinement engagé.
Lorsque les deux appareils entamèrent leur descente vers Marikreich, les communications s’intensifièrent naturellement. Les autorisations finales furent confirmées, les couloirs aériens dégagés et le dispositif au sol pleinement actif. Le message d’accueil transmis par les autorités soviéliennes marqua un basculement symbolique, Finejouri n’était plus simplement en transit, mais attendu. À l’instant où les roues touchèrent la piste, chacun comprit que le voyage entrait dans une nouvelle phase, celle où chaque geste, chaque regard et chaque décision allaient désormais compter autant que les mots échangés.
L’avion royal de Finejouri s’immobilisa sur le tarmac de l’aéroport international de Marikreich sous un ciel clair, baigné par la lumière douce du matin. L’accueil avait été préparé avec un soin manifeste, les drapeaux soviélien et finejourien flottaient côte à côte, disposés avec une symétrie précise, traduisant d’emblée une volonté d’équilibre et de respect mutuel. Lorsque la porte de l’appareil s’ouvrit, les équipes du Service de Protection des Autorités Royales (S.P.A.R.) prirent position avec une discrétion parfaitement maîtrisée. Aucun geste inutile, aucune démonstration superflue, leur posture, calme et assurée, reflétait l’expérience d’un service rompu aux plus hautes exigences protocolaires. Le Roi de Finejouri apparut à la passerelle, droit et serein. En contrebas, les représentants soviéliens, accompagnés des cadres de la DGSP, l’attendaient dans un dispositif irréprochable, où chaque détail semblait pensé pour honorer l’instant. Les regards échangés étaient empreints de professionnalisme et d’attention, révélant une compréhension partagée de l’importance symbolique de cette arrivée. Sur le tarmac, les salutations furent franches et respectueuses, sobres mais chargées de sens. Quelques images officielles furent autorisées, immortalisant un moment où deux États affirmaient publiquement leur reconnaissance mutuelle en tant que partenaires sérieux et légitimes. La sécurité, visible mais jamais pesante, s’exerçait avec naturel. La coopération entre la DGSP et le S.P.A.R. s’opérait sans heurt, chacun connaissant son rôle et respectant pleinement les procédures de l’autre. Finejouri n’avait nul besoin de s’imposer ; sa maîtrise et sa constance parlaient d’elles-mêmes. Le cortège quitta ensuite l’aéroport dans une fluidité remarquable. Les véhicules blindés, sobres et élégants, s’insérèrent sans difficulté sur l’axe reliant Marikreich à Kreichville, escortés par les forces soviéliennes. Les routes avaient été dégagées avec anticipation, non par contrainte visible, mais par une organisation rigoureuse et assumée. À l’intérieur du véhicule blindé principal, l’ambiance était sereine. Le ronronnement feutré du moteur et l’isolation renforcée offraient un contraste apaisant avec le mouvement extérieur. Les agents du S.P.A.R. suivaient en permanence l’itinéraire et les paramètres de sécurité, confirmant une coordination particulièrement fluide avec les forces locales. À travers les vitres blindées, la capitale soviélienne se dévoilait progressivement, larges artères dégagées, bâtiments officiels pavoisés, présence discrète mais constante des forces de sécurité. Rien n’était ostentatoire, mais tout était en place, révélant à la fois le sérieux de la Sovélie et la considération accordée à Finejouri. Les communications confirmaient une situation parfaitement stable, renforçant le sentiment que ce trajet n’était pas une démonstration de force, mais une affirmation de crédibilité et de confiance. À mesure que le cortège approchait de la Résidence d’Aurel, chacun percevait que cette visite s’inscrivait déjà comme un moment fondateur, appelé à structurer durablement les relations entre deux États tournés vers l’avenir.
Le cortège ralentit progressivement à l’approche de la Résidence d’Aurel. Le palais présidentiel se dressait avec une élégance sobre, alliance maîtrisée d’architecture institutionnelle et de symboles affirmant l’autorité d’un État en pleine consolidation. Les grilles s’ouvrirent sans précipitation, dans un mouvement fluide et presque cérémoniel, laissant pénétrer les véhicules dans l’enceinte intérieure. Sous l’œil attentif mais serein des forces soviéliennes, le dispositif d’accueil se mit en place avec une précision irréprochable. La DGSP, en tenue formelle, assurait la sécurité du site tandis que les agents du Service de Protection des Autorités Royales adaptaient naturellement leur posture aux usages locaux, s’intégrant au protocole sans jamais s’effacer. La coordination entre les deux services était visible, harmonieuse, et traduisait un professionnalisme partagé fondé sur la confiance et le respect mutuel. Le véhicule blindé royal s’immobilisa devant le perron principal. Les portières s’ouvrirent simultanément et le Roi de Finejouri descendit avec calme, accueilli selon les honneurs protocolaires prévus. Les drapeaux des deux nations encadraient l’entrée du palais, rappelant visuellement que cette rencontre reposait sur l’égalité souveraine et la reconnaissance réciproque. Dans la cour intérieure, de brèves salutations furent échangées avec les plus hautes autorités soviéliennes. Les gestes étaient précis, mesurés, dénués de toute emphase inutile, laissant à la symbolique du moment toute sa portée. À ce stade, aucun discours ne s’imposait, la solennité de l’instant parlait d’elle-même.
Sa Majesté: Ahhhh Mr. Le président comment allez vous ?
Rencontre entre Afaréen (Finejouri - Sovélie)
Posté le : 26 jan. 2026 à 11:15:02
7470
Posté le : 26 jan. 2026 à 15:19:11
Modifié le : 27 jan. 2026 à 06:38:51
1678
SEM Rayan Hakim : Sa Majesté je me porte très bien. C’est un plaisir de vous recevoir. Cette visite marque le début d’une relation ambitieuse pour nos deux États.
Le chef de l'État fait signe à sa majesté, indiquant les caméras pour la prise des photos officielles. Les journalistes se précipitent, chacun essayant d'avoir la meilleure image d'un moment solennel et historique qui signe le début d'une relation aussi bien ambitieuse que porteuse entre ces deux États. À ce moment précis, le personnel de la présidence ainsi que les officiers se figent dans une posture solennelle.
Le président Sovélien invite alors le roi à avancer ensemble. Les escortes se repositionnent, automatiquement fermant progressivement l'espace autour du cortège. Les deux marchent à travers un couloir. Le couloir est large, massif avec des murs épurés offrant un cadre institutionnel et formel. Dans un coin, le drapeau Sovélien flotte légèrement à côté d’un immense cadre contenant le sceau Sovélien. Les portraits des anciens présidents sont dressés sur les murs tout au long du couloir. Des lumières basses offrent une ambiance calme et feutrée. Leurs pas résonnant dans un silence presque cérémoniel.
Les conseillers et les officiers se figent à leur passage et saluent respectueusement. Les membres de la DGSP et du SPAR positionnés derrière eux échangent discrètement par oreillettes. Ils arrivent devant un salle spacieuse avec deux fauteuils au centre parfaitement symétriques. Les drapeaux sovélien et finejourien flotte légèrement derrière les deux sièges. À côté deux rangés de sièges sont disposés parallèlement pour les conseillers sovéliens et leurs homologues finejouriens. Les deux chefs d’États se serrent la main en fixant la caméra pour une dernière photo protocolaire. Le Président Hakim invite alors le Roi à prendre place.
SEM Rayan Hakim : Encore une fois soyez les bienvenus en Sovélie. C’est un honneur pour nous de vous recevoir. Alors comment a été le voyage ?
Le chef de l'État fait signe à sa majesté, indiquant les caméras pour la prise des photos officielles. Les journalistes se précipitent, chacun essayant d'avoir la meilleure image d'un moment solennel et historique qui signe le début d'une relation aussi bien ambitieuse que porteuse entre ces deux États. À ce moment précis, le personnel de la présidence ainsi que les officiers se figent dans une posture solennelle.
Le président Sovélien invite alors le roi à avancer ensemble. Les escortes se repositionnent, automatiquement fermant progressivement l'espace autour du cortège. Les deux marchent à travers un couloir. Le couloir est large, massif avec des murs épurés offrant un cadre institutionnel et formel. Dans un coin, le drapeau Sovélien flotte légèrement à côté d’un immense cadre contenant le sceau Sovélien. Les portraits des anciens présidents sont dressés sur les murs tout au long du couloir. Des lumières basses offrent une ambiance calme et feutrée. Leurs pas résonnant dans un silence presque cérémoniel.
Les conseillers et les officiers se figent à leur passage et saluent respectueusement. Les membres de la DGSP et du SPAR positionnés derrière eux échangent discrètement par oreillettes. Ils arrivent devant un salle spacieuse avec deux fauteuils au centre parfaitement symétriques. Les drapeaux sovélien et finejourien flotte légèrement derrière les deux sièges. À côté deux rangés de sièges sont disposés parallèlement pour les conseillers sovéliens et leurs homologues finejouriens. Les deux chefs d’États se serrent la main en fixant la caméra pour une dernière photo protocolaire. Le Président Hakim invite alors le Roi à prendre place.
SEM Rayan Hakim : Encore une fois soyez les bienvenus en Sovélie. C’est un honneur pour nous de vous recevoir. Alors comment a été le voyage ?
Posté le : 27 jan. 2026 à 21:29:52
3200
Sa Majesté Louis II incline légèrement la tête et répond avec calme :
« Monsieur le Président, je vous remercie pour votre accueil et pour vos paroles. Le voyage s’est déroulé dans d’excellentes conditions. La coordination a été claire, efficace, et je tiens à souligner le professionnalisme de vos services. Cela crée d’emblée un climat serein, et c’est essentiel pour des échanges de fond. »
Il marque une courte pause, puis poursuit.
« Si nous entrons directement dans le cœur des sujets convenus, je pense qu’il est nécessaire de poser un regard lucide sur les menaces qui affectent aujourd’hui la région afaréenne. Elles ne sont pas toujours frontales, ni uniquement militaires. Nous faisons face à une combinaison de fragilités internes, de tensions politiques, de pressions économiques et d’influences extérieures qui cherchent à s’ancrer durablement, parfois en exploitant des déséquilibres locaux. »
Le Roi garde un ton posé, sans dramatisation.
« À cela s’ajoute une réalité nouvelle, la bataille de l’influence et des perceptions. Les récits, les alliances implicites, les soutiens indirects pèsent désormais autant que les capacités matérielles. C’est une situation qui exige de la prudence, de la coordination et une réelle capacité d’anticipation, si l’on veut éviter que certaines tensions ne se transforment en crises ouvertes.
Pour être direct avec vous aujourd’hui, si je devais définir les menaces principales, je citerais d’abord la volonté de certaines nations extérieures à notre continent de maintenir une forme de colonialisme sur certains de nos frères afaréens. À cela s’ajoutent les menaces terroristes, car il faut le dire clairement, aujourd’hui, certaines nations afaréennes sont peu structurées, voire, pour certaines, dépourvues de véritable chef d’État, laissant émerger des groupes malveillants.
Enfin, l’une des menaces au cœur des préoccupations continentales est la R.A.C. En effet, cet État criminel, qui s’est développé sur les ruines d’un État détruit, se pense tout-puissant et intouchable, en jouant sur le passé et en rappelant sans cesse les conditions dans lesquelles il s’est construit. Des pour parlé on était mis en œuvre mais aucun retour n'a été fait de ce fait la RAC reste la menace numéro 1. Vous le comprenez donc , les menaces sont certes extérieures, mais elles sont aussi, et pour une large part, internes à notre continent. »
Il enchaîne naturellement sur la position de Finejouri.
« Dans ce contexte, le Royaume de Finejouri assume pleinement sa place et son rôle sur le continent. Nous ne cherchons pas à imposer une ligne ni à nous ériger en arbitre. En revanche, nous sommes un État stable, structuré, et nous savons ce que représente la responsabilité qui accompagne cette stabilité. »
Son regard se fait plus affirmé, sans être dur.
« Finejouri dispose des capacités nécessaires pour assurer sa sécurité et contribuer à l’équilibre régional, mais notre approche reste avant tout fondée sur le dialogue, la coopération et le respect strict des souverainetés. La stabilité afaréenne ne peut être durable que si elle est construite par les États de la région eux-mêmes, avec des partenaires fiables, constants et transparents. C’est pour cette raison qu’aux côtés de l’Azur et de l’Antérie, nous avons fondé le Pacte Afaréen de Sécurité. »
Il conclut ce premier volet avec clarté.
« C’est dans cet esprit que nous sommes ici aujourd’hui. Nous voyons en la Sovélie un acteur qui s’affirme, qui s’ouvre, et qui cherche à définir sa place de manière responsable. Nous ne sommes pas venus avec des certitudes à imposer, mais avec la volonté de bâtir une compréhension commune et, je l’espère, une relation appelée à s’inscrire dans la durée.
Dans cette continuité, quelle est la position de la Sovélie, et quelles sont ses ambitions régionales et internationales ? »
« Monsieur le Président, je vous remercie pour votre accueil et pour vos paroles. Le voyage s’est déroulé dans d’excellentes conditions. La coordination a été claire, efficace, et je tiens à souligner le professionnalisme de vos services. Cela crée d’emblée un climat serein, et c’est essentiel pour des échanges de fond. »
Il marque une courte pause, puis poursuit.
« Si nous entrons directement dans le cœur des sujets convenus, je pense qu’il est nécessaire de poser un regard lucide sur les menaces qui affectent aujourd’hui la région afaréenne. Elles ne sont pas toujours frontales, ni uniquement militaires. Nous faisons face à une combinaison de fragilités internes, de tensions politiques, de pressions économiques et d’influences extérieures qui cherchent à s’ancrer durablement, parfois en exploitant des déséquilibres locaux. »
Le Roi garde un ton posé, sans dramatisation.
« À cela s’ajoute une réalité nouvelle, la bataille de l’influence et des perceptions. Les récits, les alliances implicites, les soutiens indirects pèsent désormais autant que les capacités matérielles. C’est une situation qui exige de la prudence, de la coordination et une réelle capacité d’anticipation, si l’on veut éviter que certaines tensions ne se transforment en crises ouvertes.
Pour être direct avec vous aujourd’hui, si je devais définir les menaces principales, je citerais d’abord la volonté de certaines nations extérieures à notre continent de maintenir une forme de colonialisme sur certains de nos frères afaréens. À cela s’ajoutent les menaces terroristes, car il faut le dire clairement, aujourd’hui, certaines nations afaréennes sont peu structurées, voire, pour certaines, dépourvues de véritable chef d’État, laissant émerger des groupes malveillants.
Enfin, l’une des menaces au cœur des préoccupations continentales est la R.A.C. En effet, cet État criminel, qui s’est développé sur les ruines d’un État détruit, se pense tout-puissant et intouchable, en jouant sur le passé et en rappelant sans cesse les conditions dans lesquelles il s’est construit. Des pour parlé on était mis en œuvre mais aucun retour n'a été fait de ce fait la RAC reste la menace numéro 1. Vous le comprenez donc , les menaces sont certes extérieures, mais elles sont aussi, et pour une large part, internes à notre continent. »
Il enchaîne naturellement sur la position de Finejouri.
« Dans ce contexte, le Royaume de Finejouri assume pleinement sa place et son rôle sur le continent. Nous ne cherchons pas à imposer une ligne ni à nous ériger en arbitre. En revanche, nous sommes un État stable, structuré, et nous savons ce que représente la responsabilité qui accompagne cette stabilité. »
Son regard se fait plus affirmé, sans être dur.
« Finejouri dispose des capacités nécessaires pour assurer sa sécurité et contribuer à l’équilibre régional, mais notre approche reste avant tout fondée sur le dialogue, la coopération et le respect strict des souverainetés. La stabilité afaréenne ne peut être durable que si elle est construite par les États de la région eux-mêmes, avec des partenaires fiables, constants et transparents. C’est pour cette raison qu’aux côtés de l’Azur et de l’Antérie, nous avons fondé le Pacte Afaréen de Sécurité. »
Il conclut ce premier volet avec clarté.
« C’est dans cet esprit que nous sommes ici aujourd’hui. Nous voyons en la Sovélie un acteur qui s’affirme, qui s’ouvre, et qui cherche à définir sa place de manière responsable. Nous ne sommes pas venus avec des certitudes à imposer, mais avec la volonté de bâtir une compréhension commune et, je l’espère, une relation appelée à s’inscrire dans la durée.
Dans cette continuité, quelle est la position de la Sovélie, et quelles sont ses ambitions régionales et internationales ? »
Posté le : 27 jan. 2026 à 23:49:47
3355
Le président se redresse légèrement avant de prendre la parole :
« Merci, Majesté, pour vos propos et vos analyses de qualité, et je salue le caractère franc et direct de l'échange. Je rappelle que cette rencontre est d'une importance capitale. En effet, nous partageons le même constat sur la complexité des menaces actuelles de notre continent. Nous reconnaissons les fragilités institutionnelles dans certains États et refusons toute vision simpliste ou alarmiste. Il est clair que nous sommes pour la stabilité régionale, et c'est un intérêt vital pour la Sovélie »
Il marque une courte pause et enchaîne :
« Nous rejetons toute forme de néocolonialisme ou d'ingérence déguisée et nous condamnons fermement les groupes terroristes et les États faillis qui servent de base arrière. En effet, la question de la RAC est un sujet assez complexe et nous reconnaissons la menace directe qu'elle représente pour la sécurité régionale. Elle a une priorité stratégique dans l'agenda sécuritaire et, pour cela, nous sommes ouverts à un dialogue qui sera conditionné à des actes concrets.
La Sovélie se positionne comme un pays défendant un état fort, structuré, central et nous pensons que la sécurité nationale est indissociable de la stabilité régionale. Nous sommes pour le renforcement progressif des capacités des forces armées, de renseignements et de coopérations sécuritaires en rejetant fermement l'improvisation et les alliances opportunistes »
Le président poursuit avec un ton plus posé :
« Sur le plan régional, nous sommes pour un soutien au cadres régionaux crédibles. Nous portons un intérêt marqué pour les initiatives portées par les États membres eux-mêmes. Nous avons porté un regard attentif sur le Pacte Afaréen de Sécurité et nous reconnaissons sa logique, et nous voudrions d’ailleurs en comprendre davantage son fonctionnement. Nous sommes donc ouverts à des formes de coopération ou de dialogue ».
« Sur le plan international, nous pensons que la Sovélie est restée longtemps dans un isolement. Aujourd'hui, nous aspirons à sortir de cet isolement diplomatique historique afin de devenir un acteur fiable, crédible et respecté. Notre diplomatie est fondée sur : la stabilité et la continuité de l'État, le respect des souverainetés , le refus des postures idéologiques. Nous reconnaissons le rôle stabilisateur du Royaume de Finejouri et nous portons un intérêt à un partenariat pragmatique et à une coopération entre nos deux pays, notamment sur les questions sécuritaires, diplomatiques et économiques sur long terme. Nous pensons donc qu'il est nécessaire de bâtir une relation claire et structurée. Nous insistons sur l'importance du dialogue direct entre dirigeants. Nous vous invitons donc à approfondir les échanges à tous les niveaux et dans cette même dynamique ».
« Ces éléments méritent d’être posés avec calme, car ils engagent directement la stabilité de l’ensemble de la région. Je vous propose que nous poursuivions cet échange lors de la séquence bilatérale élargie, en présence de nos délégations respectives. D’ici là, si vous le permettez, mes services vont vous conduire vers vos quartiers afin que vous puissiez vous reposer après le voyage »
Le président esquisse un léger sourire et incline la tête avec mesure, ses yeux croisant ceux du Roi. Il se redresse légèrement et serre la main du roi marquant la fin de l’entretien. D’un geste calme mais assuré, il fait signe aux aides de service :
« Mes services vont vous conduire vers vos quartiers. Nous poursuivrons cet échange lors de la séquence bilatérale élargie. »
Il raccompagne le président dans la cour vers les véhicules. Les deux chefs d’Etats se serrent encore une fois la main avant que le Roi ne monte dans son véhicule officiel. Les agents du SAPR et de LA DGSP montent dans leurs véhicules et ferment le cortège. Le président reste quelques secondes à observer le cortège se mettre en mouvement et s’éloigner progressivement de la résidence d’Aurel
« Merci, Majesté, pour vos propos et vos analyses de qualité, et je salue le caractère franc et direct de l'échange. Je rappelle que cette rencontre est d'une importance capitale. En effet, nous partageons le même constat sur la complexité des menaces actuelles de notre continent. Nous reconnaissons les fragilités institutionnelles dans certains États et refusons toute vision simpliste ou alarmiste. Il est clair que nous sommes pour la stabilité régionale, et c'est un intérêt vital pour la Sovélie »
Il marque une courte pause et enchaîne :
« Nous rejetons toute forme de néocolonialisme ou d'ingérence déguisée et nous condamnons fermement les groupes terroristes et les États faillis qui servent de base arrière. En effet, la question de la RAC est un sujet assez complexe et nous reconnaissons la menace directe qu'elle représente pour la sécurité régionale. Elle a une priorité stratégique dans l'agenda sécuritaire et, pour cela, nous sommes ouverts à un dialogue qui sera conditionné à des actes concrets.
La Sovélie se positionne comme un pays défendant un état fort, structuré, central et nous pensons que la sécurité nationale est indissociable de la stabilité régionale. Nous sommes pour le renforcement progressif des capacités des forces armées, de renseignements et de coopérations sécuritaires en rejetant fermement l'improvisation et les alliances opportunistes »
Le président poursuit avec un ton plus posé :
« Sur le plan régional, nous sommes pour un soutien au cadres régionaux crédibles. Nous portons un intérêt marqué pour les initiatives portées par les États membres eux-mêmes. Nous avons porté un regard attentif sur le Pacte Afaréen de Sécurité et nous reconnaissons sa logique, et nous voudrions d’ailleurs en comprendre davantage son fonctionnement. Nous sommes donc ouverts à des formes de coopération ou de dialogue ».
« Sur le plan international, nous pensons que la Sovélie est restée longtemps dans un isolement. Aujourd'hui, nous aspirons à sortir de cet isolement diplomatique historique afin de devenir un acteur fiable, crédible et respecté. Notre diplomatie est fondée sur : la stabilité et la continuité de l'État, le respect des souverainetés , le refus des postures idéologiques. Nous reconnaissons le rôle stabilisateur du Royaume de Finejouri et nous portons un intérêt à un partenariat pragmatique et à une coopération entre nos deux pays, notamment sur les questions sécuritaires, diplomatiques et économiques sur long terme. Nous pensons donc qu'il est nécessaire de bâtir une relation claire et structurée. Nous insistons sur l'importance du dialogue direct entre dirigeants. Nous vous invitons donc à approfondir les échanges à tous les niveaux et dans cette même dynamique ».
« Ces éléments méritent d’être posés avec calme, car ils engagent directement la stabilité de l’ensemble de la région. Je vous propose que nous poursuivions cet échange lors de la séquence bilatérale élargie, en présence de nos délégations respectives. D’ici là, si vous le permettez, mes services vont vous conduire vers vos quartiers afin que vous puissiez vous reposer après le voyage »
Le président esquisse un léger sourire et incline la tête avec mesure, ses yeux croisant ceux du Roi. Il se redresse légèrement et serre la main du roi marquant la fin de l’entretien. D’un geste calme mais assuré, il fait signe aux aides de service :
« Mes services vont vous conduire vers vos quartiers. Nous poursuivrons cet échange lors de la séquence bilatérale élargie. »
Il raccompagne le président dans la cour vers les véhicules. Les deux chefs d’Etats se serrent encore une fois la main avant que le Roi ne monte dans son véhicule officiel. Les agents du SAPR et de LA DGSP montent dans leurs véhicules et ferment le cortège. Le président reste quelques secondes à observer le cortège se mettre en mouvement et s’éloigner progressivement de la résidence d’Aurel
Posté le : 09 fév. 2026 à 08:59:58
2215
La nuit s’achève dans un calme presque irréel. Les quartiers réservés à la délégation finejourienne, sobres et élégants, ont permis un repos nécessaire, sans jamais rompre totalement le fil de la mission. À l’aube, le dispositif de sécurité reprend vie avec une précision silencieuse. Les agents du Service de Protection des Autorités Royales (S.P.A.R.) sont déjà en mouvement, vérifiant les accès, coordonnant les liaisons avec leurs homologues soviéliens, confirmant que chaque paramètre est conforme. Lorsque Sa Majesté Louis II quitte ses appartements, l’atmosphère est sereine. Le Roi apparaît reposé, concentré. La nuit n’a pas dissipé les enjeux, elle les a clarifiés. La conseillère Linehart marche à ses côtés, dossiers en main, tandis qu’un bref échange discret confirme que tout est prêt pour la séquence à venir. Le cortège s’ébranle sans précipitation. Les véhicules blindés reprennent l’axe menant à la Résidence d’Aurel. La ville s’éveille doucement, et à travers les vitres épaisses, Kreichville offre une image maîtrisée, ordonnée, presque studieuse. La présence des forces de sécurité est visible mais mesurée, intégrée au paysage urbain avec naturel. Rien ne donne le sentiment d’une contrainte, tout évoque l’anticipation et la responsabilité.
À l’intérieur du véhicule royal, le silence est ponctué par les communications sobres du SPAR.
— « Trajet sécurisé. Aucun changement. Arrivée estimée dans huit minutes. »
À l’approche du palais, le dispositif s’ajuste une nouvelle fois avec fluidité. Les grilles s’ouvrent, les véhicules pénètrent dans l’enceinte, et le cortège s’immobilise devant l’aile réservée à la séquence bilatérale élargie. Sa Majesté Louis II descend du véhicule. Les salutations sont franches, professionnelles, débarrassées de toute solennité excessive. Le temps n’est plus à l’accueil protocolaire, mais au travail de fond. Les équipes prennent place, chacun selon un ordre clairement établi, traduisant le sérieux accordé à cette rencontre.
Dans la salle de réunion, vaste et lumineuse, les tables sont disposées de manière équilibrée. Aucun camp ne domine l’autre. Les drapeaux sont présents, mais discrets. Tout ici est pensé pour favoriser l’échange, non la mise en scène.
Le Roi prend place, échange un regard bref avec la conseillère Linehart, puis avec les représentants soviéliens. L’instant est calme, mais chargé de sens. La séquence bilatérale élargie peut commencer, celle où les paroles engagent, où les convergences se testent, et où les relations entre Finejouri et la Sovélie entrent dans une phase concrète, structurante et durable.
À l’intérieur du véhicule royal, le silence est ponctué par les communications sobres du SPAR.
— « Trajet sécurisé. Aucun changement. Arrivée estimée dans huit minutes. »
À l’approche du palais, le dispositif s’ajuste une nouvelle fois avec fluidité. Les grilles s’ouvrent, les véhicules pénètrent dans l’enceinte, et le cortège s’immobilise devant l’aile réservée à la séquence bilatérale élargie. Sa Majesté Louis II descend du véhicule. Les salutations sont franches, professionnelles, débarrassées de toute solennité excessive. Le temps n’est plus à l’accueil protocolaire, mais au travail de fond. Les équipes prennent place, chacun selon un ordre clairement établi, traduisant le sérieux accordé à cette rencontre.
Dans la salle de réunion, vaste et lumineuse, les tables sont disposées de manière équilibrée. Aucun camp ne domine l’autre. Les drapeaux sont présents, mais discrets. Tout ici est pensé pour favoriser l’échange, non la mise en scène.
Le Roi prend place, échange un regard bref avec la conseillère Linehart, puis avec les représentants soviéliens. L’instant est calme, mais chargé de sens. La séquence bilatérale élargie peut commencer, celle où les paroles engagent, où les convergences se testent, et où les relations entre Finejouri et la Sovélie entrent dans une phase concrète, structurante et durable.
Posté le : 14 fév. 2026 à 09:17:38
Modifié le : 14 fév. 2026 à 09:18:07
2388
Le Président Rayan Hakim balaie la salle du regard avant de prendre la parole avec assurance.
« Sa Majesté, Monsieur le Roi, Excellences, Mesdames et Messieurs les Ministres, Mesdames et Messieurs les Représentants diplomatiques,
Chers homologues, distingués invités,
Je tiens une nouvelle fois à vous souhaiter la bienvenue en République de Sovélie.
Cette rencontre entre chefs d’État a permis de clarifier nos visions stratégiques respectives. Elle ne se limite pas à un échange protocolaire : elle doit désormais transformer nos convergences politiques en cadre opérationnel structuré et durable.
Les discussions s’articuleront autour de trois axes principaux :
1. La sécurité et la stabilité régionale.
2. La coopération stratégique et les cadres institutionnels.
3. Les perspectives diplomatiques de long terme.
S’agissant des enjeux sécuritaires, je tiens à rappeler que la stabilité régionale repose d’abord sur la responsabilité souveraine des États qui la composent. La République de Sovélie ne recherche ni tutelle, ni logique d’alignement automatique. Elle privilégie une coordination librement consentie, fondée sur le respect mutuel et la transparence.
À ce titre, nous sommes ouverts à :
- des échanges réguliers d’analyses stratégiques,
- des dialogues structurés entre États-majors et services compétents,
- une observation mutuelle de nos doctrines respectives, sans engagement militaire automatique.
Nous proposons également une présentation technique approfondie du Pacte Afaréen de Sécurité, afin d’en exposer les objectifs, le fonctionnement et les limites. L’objectif est d’offrir une vision claire de ce mécanisme régional et d’identifier, le cas échéant, des formes de coopération adaptées à nos intérêts communs.
Je souhaite également souligner que la stabilité politique conditionne la crédibilité économique. C’est pourquoi nous proposons d’inscrire notre relation dans une logique de partenariat structurant, équilibré et inscrit dans la durée, notamment dans les domaines de l’énergie, de la transformation industrielle et des échanges de produits stratégiques. Il s’agit de bâtir une complémentarité réelle et non une dépendance unilatérale.
Afin de donner une traduction concrète à nos échanges, je propose la création d’un groupe de travail mixte, à niveau ministériel et technique, chargé d’établir un calendrier précis, des objectifs mesurables et des points d’étape politiques réguliers. La continuité de ce mécanisme devra être assurée indépendamment des cycles politiques.
Cette rencontre n’est ni symbolique ni conjoncturelle. Elle doit marquer le point de départ d’une relation assumée, structurée et ambitieuse, fondée sur la souveraineté, la responsabilité régionale et une vision partagée de la stabilité.
Je vous remercie. »
« Sa Majesté, Monsieur le Roi, Excellences, Mesdames et Messieurs les Ministres, Mesdames et Messieurs les Représentants diplomatiques,
Chers homologues, distingués invités,
Je tiens une nouvelle fois à vous souhaiter la bienvenue en République de Sovélie.
Cette rencontre entre chefs d’État a permis de clarifier nos visions stratégiques respectives. Elle ne se limite pas à un échange protocolaire : elle doit désormais transformer nos convergences politiques en cadre opérationnel structuré et durable.
Les discussions s’articuleront autour de trois axes principaux :
1. La sécurité et la stabilité régionale.
2. La coopération stratégique et les cadres institutionnels.
3. Les perspectives diplomatiques de long terme.
S’agissant des enjeux sécuritaires, je tiens à rappeler que la stabilité régionale repose d’abord sur la responsabilité souveraine des États qui la composent. La République de Sovélie ne recherche ni tutelle, ni logique d’alignement automatique. Elle privilégie une coordination librement consentie, fondée sur le respect mutuel et la transparence.
À ce titre, nous sommes ouverts à :
- des échanges réguliers d’analyses stratégiques,
- des dialogues structurés entre États-majors et services compétents,
- une observation mutuelle de nos doctrines respectives, sans engagement militaire automatique.
Nous proposons également une présentation technique approfondie du Pacte Afaréen de Sécurité, afin d’en exposer les objectifs, le fonctionnement et les limites. L’objectif est d’offrir une vision claire de ce mécanisme régional et d’identifier, le cas échéant, des formes de coopération adaptées à nos intérêts communs.
Je souhaite également souligner que la stabilité politique conditionne la crédibilité économique. C’est pourquoi nous proposons d’inscrire notre relation dans une logique de partenariat structurant, équilibré et inscrit dans la durée, notamment dans les domaines de l’énergie, de la transformation industrielle et des échanges de produits stratégiques. Il s’agit de bâtir une complémentarité réelle et non une dépendance unilatérale.
Afin de donner une traduction concrète à nos échanges, je propose la création d’un groupe de travail mixte, à niveau ministériel et technique, chargé d’établir un calendrier précis, des objectifs mesurables et des points d’étape politiques réguliers. La continuité de ce mécanisme devra être assurée indépendamment des cycles politiques.
Cette rencontre n’est ni symbolique ni conjoncturelle. Elle doit marquer le point de départ d’une relation assumée, structurée et ambitieuse, fondée sur la souveraineté, la responsabilité régionale et une vision partagée de la stabilité.
Je vous remercie. »