Notes relatives à la situation : Antares, en pleine guerre civile, ayant subit une forme de coup de force menant à un pseudo coup d'état, se retrouvant sans soutien majeur et avec des soutiens facilement détournables du fait de leurs occupations et de leur orientation, est devenue une cible facile pour la Loduarie, qui cherche depuis trop longtemps à reconnecter durablement ses terres. L'opération qui suit est une opération déjà planifié des années avant sous la gouvernance du Camarade Secrétaire Général, qui visait principalement à frapper le premier lorsque la Loduarie craignait de voir Antares attaquer, avec l'aide de l'OND. L'opération Dalmata Noir, qui fait écho à l'opération Dalmata Rouge en Okaristan, vise à neutraliser et contrôler au fur et à mesure de la progression des forces armées Loduariennes sur le territoire Antarien.
Lieu de l'opération : Antares, Golfe des Empires.
Type d'opération : Débarquement côtier, débarquement aérien, débarquement terrestre, déploiement à grande échelle, bombardement naval, bombardement aérien, bombardement terrestre, destruction de cibles au sol/en mer/dans les airs, neutralisation de forces, occupation durable de territoires.
Objectifs officiels et publics de l'opération :
- Mettre fin à la guerre civile en cours en Antares;
- Protéger les civils Antariens de la guerre et leur apporter l'aide humanitaire nécessaire;
- Remettre en place le gouvernement légitime d'Antares.
- Soumettre Antares au joug Loduarien;
- Se débarrasser d'une puissance dissidente à la Loduarie entre les deux territoires de la Loduarie;
- Parvenir à connecter par voie de terre les deux territoires de la Loduarie;
- Remporter une nouvelle victoire pour symboliser le retour effectif de la Loduarie dans le grand jeu mondial.
- 80 000 soldats professionnels
- 7 000 marins (soldats pro)
- 500 parachutistes (soldats pro)
- 2 500 officers de commandement
- 10 000 réservistes
- 20 000 ALI de 11ème génération
- 10 000 ALI de 10ème génération
- 50 000 ALI de 9ème génération
- 7 000 ALI de 5ème génération
- 13 000 ALI de 2ème génération
- 5 000 mitrailleuses lourdes de 9ème génération
- 3 000 mortiers légers de 7ème génération
- 3 000 lance-roquettes de 8ème génération
- 500 lance-missiles antichar de 2ème génération
- 70 mortiers tractés de 5ème génération
- 70 canons tractés de 5ème génération
- 30 canons tractés de 2ème génération
- 300 canons automoteurs de 5ème génération
- 50 canons automoteurs de 1ère génération
- 50 lance-roquettes multiples de 1ère génération
- 50 canons antiaériens mobiles de 2ème génération
- 200 lance-missiles antiaeriens mobiles de 7ème génération
- 25 lance-missiles antiaériens mobiles de 2ème génération
- 40 véhicules blindés légers de 2ème génération
- 60 véhicules blindés légers de 1ère génération
- 100 transport de troupes blindés de 5ème génération
- 50 transport de troupes blindés de 2ème génération
- 75 transport de troupes blindés de 1ère génération
- 600 véhicules de combat d'infanterie de 6ème génération
- 100 véhicules de combat d'infanterie de 2ème génération
- 300 chars légers de 5ème génération
- 200 chars d'assaut de 4ème génération
- 50 chars d'assaut de 2ème génération
- 40 chars d'assaut de 1ère génération
- 50 véhicules légers tout-terrain de 3ème génération
- 10 véhicules utilitaires de 3ème génération
- 30 autobus de 6ème génération
- 50 camions de transport de 5ème génération
- 50 camions de transport de 2ème génération
- 200 camions de transport de 1ère génération
- 100 camions citernes de 3ème génération
- 6 bulldozers de 1ère génération
- 4 ponts mobiles de 1ère génération
- 8 chars de dépannage de 1ère génération
- 4 véhicules de déminage de 1ère génération
- 50 véhicules de transmission radio de 9ème génération
- 15 véhicules de transmission radio de 5ème génération
- 50 véhicules radars de 8ème génération
- 10 véhicules radars de 5ème génération
- 20 hélicoptères légers polyvalents de 1ère génération
- 5 hélicoptères d'attaque de 7ème génération
- 10 hélicoptères d'attaque de 3ème génération
- 15 hélicoptères d'attaque de 1ère génération
- 10 hélicoptères de transport moyen de 5ème génération
- 15 hélicoptères de transport moyen de 3ème génération
- 15 hélicoptères de transport moyen de 1ère génération
- 5 hélicoptères de transport lourd de 1ère génération
- 20 avions de chasse de 6ème génération
- 30 avions de chasse de 5ème génération
- 60 avions de chasse de 4ème génération
- 10 avions de chasse de 3ème génération
- 20 chasseurs bombardiers de 4ème génération
- 10 chasseurs bombardiers de 1ère génération
- 50 avions d'attaque au sol de 6ème génération
- 15 avions d'attaque au sol de 1ère génération
- 4 bombardiers gunships de 2ème génération
- 5 bombardiers stratégiques de 1ère génération
- 3 bombardiers furtifs de 1ère génération
- 3 avions de ligne de 1ère génération
- 10 avions ravitailleurs de 1ère génération
- 10 avions de transport tactique de 1ère génération
- 1 AWACS de 2ème génération
- 1 avion de guerre électronique de 1ère génération
- 2 appareils de transport hybride de 1ère génération
- 1 drone de reconnaissance de 3ème génération
- 5 drones de reconnaissance de 1ère génération
- 2 patrouilleurs de 1ère génération
- 2 patrouilleurs de 4ème génération
- 2 patrouilleurs de 5ème génération
- 4 corvettes de 9ème génération
- 2 corvettes de 4ème génération
- 6 frégates de 8ème génération
- 1 frégate de 2ème génération
- 2 destroyeurs de 1ère génération
- 1 croiseur de 3ème génération
- 1 porte-hélicoptère de 4ème génération
- 1 porte-avions de 1ère génération
- 2 pétroliers ravitailleurs de 5ème génération
- 1 pétrolier ravitailleur de 1ère génération
- 2 navires cargos de 6ème génération
- 1 navire cargo de 2ème génération
- 2 navires cargos de 1ère génération
- 1 transporteur de chalands de débarquement de 3ème génération
- 5 chalands de débarquement de 5ème génération
- 10 chalands de débarquement de 1ère génération
- 20 000 mines anti-personnel de 6ème génération
- 4 000 mines anti-char de 6ème génération
- 5 missiles de croisière mer-sol de 7ème génération
- 10 missiles de croisière mer-sol de 1ère génération
- 50 missiles balistique de 8ème génération
- 100 000 soldats
- 111 500 armement individuel et collectif
- 560 pièces d'artillerie
- 275 pièces d'artillerie antiaérienne
- 1 715 véhicules blindés
- 637 véhicules logistique/commandement/radio/radar
- 95 hélicoptères
- 260 avions et similaires
- 48 navires
- 24 000 mines et explosifs
- 65 missiles
Déroulé de l'opération :
L'opération est divisée en 2 phases.
Phase 1 :
À une heure du matin, les forces armées aériennes Loduarienne décollent en masse pour cibler les différents points stratégiques d'Antares, et procéder à un bombardement tactique sur les infrastructures aériennes et anti-aériennes du pays. Un bombardement stratégique plus important au niveau des villes de Robaltes et de Hennes est réalisée, afin de garantir le nettoyage de la zone pour laisser passer les forces aéroportées Loduariennes. Au même moment, les forces navales Loduariennes se déploient aux abords des côtes Antariennes, pour neutraliser les forces navales ennemies et la défense côtière, ainsi de laisser la place à un débarquement côtier sur les abords de la ville de Margaux. Au niveau de la reconnaissance, l'aviation légère, les drones et l'AWACS Loduarien s'en occupent. Leur priorité est de trouver et permettre le ciblage des défenses anti-aériennes, des pas de tir pour missiles, ainsi que les aéronefs ennemis. Les radars Loduariens prennent le relais sur les appareils aériens en vol. L'avion de guerre électronique Loduarien, quand à lui, décolle en amont des bombardier pour créer une brèche dans les systèmes de détection radar d'Antares et ainsi permettre un passage de l'aviation Loduarienne.
Dans le cas où les forces aériennes Loduariennes se verraient dépassées par les objectifs, la force navale Loduarienne initiera alors le tir de ses missiles mer-sol et priorité sur les infrastructures balistiques d'Antares.
L'artillerie Loduarienne elle se charge de pilonner les forces terrestres présentes au abords de la frontière.
Dans le cas où Antares commence à répondre avec ses propres missiles avant que les forces Loduariennes ne parviennent à les neutraliser, la défense anti-missile Loduarienne (200 lance missiles lvl7, 50 véhicules radio lvl 9 et 50 véhicules radar lvl8) prennent le relais pour intercepter les missiles ennemis. D'un autre côté, les missiles balistiques Loduariens, déjà en alerte, sont lancés, au nombre de 20, sur les différents pas de tirs détectés par la reconnaissance Loduarienne.

En violet : les forces navales Loduariennes et leurs frappes;
Et bleu : les forces aériennes Loduariennes;
En vert : la zone de frappe de l'artillerie Loduarienne.
Phase 2 :
À trois heures du matin, les premières troupes Loduariennes franchissent les frontières, à l'aide d'une reconnaissance appuyé par des char légers en premier lieu, et un appui effectué par des char d'assaut derrière. Une partie des troupes suit derrière, débarque au sol et se charge d'appuyer les forces Loduariennes. L'artillerie Loduarienne continue son appui des forces Loduariennes au sol.
L'objectif est d'appliquer des petits points de pression sur toute la ligne de front pour permettre un débordement stratégique des forces Antariennes. Un escadrille entière d'hélicoptères décolle et direction des villes de Robaltes et de Hennes, appuyé par les bombardements aériens Loduariens, pour débarquer une force composé d'hommes et de véhicules afin de sécuriser les lieux et ainsi couper les points de passage logistiques qui pourraient êtres fait avec la Galouèse.
La marine Loduarienne elle se charge de débarquer hommes et véhicules aux abords est et ouest de la ville de Margaux, afin de la prendre en tenaille pour permettre une prise rapide de la ville, toujours appuyé par la marine Loduarienne.
Les forces aériennes Loduariennes, quant à elles, prennent le relais sur les frappes tactiques au niveau des points logistiques de l'armée Antarienne, de son artillerie et des ses moyens de production.
Des invitations à se rendre sont envoyées aux forces Antariennes et au gouvernement Antarien.

En violet : les forces navales Loduariennes et leur débarquement;
En bleu : les forces héliportées Loduariennes (forces aériennes de bombardement non comptées sur la carte);
En vert : les points de pénétration des forces terrestres Loduariennes.
Points forts et points faibles des forces Loduariennes :
- Les forces Loduariennes ont un long palmarès de réussites militaires mais également une longue histoire de défaites qui permettent à la Loduarie d'avoir une très bonne expérience du terrain. Les nombreux exercices réalisées par le passé sont également à prendre en compte.
- La Loduarie sort d'une longue période où l'armée s'est vue délaissée et a dû se reposer sur elle même, le gouvernement ayant disparu. De plus, les forces Loduariennes ont terminé il n'y a pas si peu de temps une nouvelle opération éclair qui a visé à reprendre les terres du sud, et ceci peut contribuer à un certain état de fatigue de la part des forces Loduariennes, malgré une récupération depuis.
- Un peu moins de la moitié du commandement Loduarien est nouveau, après les événements de la mort du Camarade Secrétaire Général.
- La Loduarie est à l'initiative sur l'opération, et Antares est en proie à des conflits internes qui font que les forces Loduariennes, en plus du fait de leur supériorité numérique, sont avantagées, car le temps de réponse en décalé d'un pays qui ne s'attend pas à être attaqué de la sorte car son regard est tourné sur une autre menace permet à la Loduarie de mettre en place une supériorité sur le terrain d'entrée de jeu.
- Le plan d'invasion d'Antares est peaufiné de très longue date, depuis l'époque du Camarade Secrétaire Général.












