Création de pays : Empire des États Yamato du Scintillant
Généralités :
Nom courant : Kyojukoku (巨樹国).
Gentilé : Yamato : mixte et invariable de façon générale et pour le peuple éponyme. Chinook : mixte et invariable pour la First Nation éponyme, Ryūkyū ou Ryūkan et Aïnou•s pour les peuples éponymes ; Kerch pour le peuple Néerlandophone éponyme ; Kaelish pour le peuple Anglophone éponyme et Fjerdan pour le peuple Germanophone éponyme.
Les colons et immigrants Occidentaux sont eux appelés Anglo-Aleucien•s indépendamment de leurs origines et malgré l’existence d’une petite minorité d’Italophones, de Latinos et d’Afro-Aleuciens. Pour être plus précis ou face à un interlocuteur fière de ses origines, le gentilé d’Anglo-Aleucien peut se décliner avec d’autres langues ou origines ; ou encore les terme d’Occidentaux ou bien de Gaijin(= étranger).
Malgré ces grands espaces forestiers, tout particulièrement dans le Nord et sur la côte Est, la sylviculture est peu développée en raison, tout comme le pétrole et le gaz de schiste, de considérations tant écologiques que, et surtout, religieuse.
Le Ten-yō Shotō Inin Tōchi-ryō (煌洋諸島委任統治領) ou Territoire sous Mandat d’Administration des Îles du Scintillant est quant à lui composé d’îles et d’archipels paradisiaques : habités et d’atolls inhabités.
Enfin, le Heitei-chi est la province de l’Empire en Nivérée composée d’un climat froid, sec et venteux.
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Chinook jargon, Ryūkan, Aïnou, Palau et des langues Occidentales (Gaéliques, Latines et Germaniques).
- — Les quatre Préfectures Yamato de Ōwan-kyō — la capitale, Yokohama, Osaka et Nagoya.
— Les deux Préfectures Chinook de Taiboku Chihō (大木地方)(capitale administrative : Sapporo) et Heiya Chihō (平野地方)(capitale administrative : Aomori).
— Les deux Préfectures Anglo-Aleuciennes de Kita-Zērando (北ゼーランド) ou Earthsea Commonwealth(capitale administrative : Duncaster) et de Minami-Zērando (南ゼーランド) ou Zeeland Provincie(capitale administrative : Nieuw-Ketterdam).
Les armoiries de l’Empire, et non de la Maison Impériale qui sont le Mon du Chrysanthème d’Or, sont le drapeau national porté en écu placé devant un Pygargue à tête blanche : oiseau de proie endémique du Shinrin Taishū, tenant une branche de cerisier en fleur dans sa serre droite et un katana dans sa serre gauche. Au-dessus de la tête de l’oiseau est placé le Mon du Chrysanthème, d’Or.

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La troisième et dernière partie de la devise : “[…] par la Mer, Nous allons.” rappelle l’exil forcé qu’entreprend la Cour de Yamato et — une partie de — ses sujets vers le Levant au début du seizième siècle Occidental dans l’objectif d’échapper à ses adversaires.
Le Mon n’existe pas en papier monnaie.
Population : 122 950 000 habitants.
Aperçu du pays :
La population, grâce aux naissances comme à l’assimilation des individus autochtones et des colons Occidentaux, augmente rapidement, très rapidement. Le pourtour de la baie est alors cartographié et de nouvelles, d’abord colonies, villes sont y sont fondées ; au Nord-Ouest de la grande baie, une plus petite baie est découverte : les Yamato la nomme Shōwan (小湾) et y fondant d’autres cités sur son pourtour. À la cinquième génération de colon, l’Empire Yamato contrôle la totalité des pourtours des baies Ōwan et Shōwan ainsi que l’embouchure du fleuve qu’ils nomment Kaihōgawa (開放川) ; se jetant dans cette dernière.
Après encore cinq générations, la population de l’Empire Yamato a dépassé la barre qu’elle avait atteinte au Nazum avant l’exil ; le château d’Ōwan-kyō, et ceux des daimyō servant comme vassaux la Maison Impériale, ne sont plus en bois mais ont été rénové comme ceux construits au Nazum avant l’exil ; les Impératrices se succédant font de l’Empire une terre d’accueil pour les populations persécutées et les aventuriers, pirates et corsaires cherchant un abri le temps de leur passage : la plupart sont des colons et des émigrés Occidentaux de confession chrétienne réformée, Anglophones, Néerlandophones ou Germanophones, apportant avec eux leurs sciences et leurs arts : les Rangaku (蘭学) et les Eigaku (英学) et tout particulièrement en ce qui concerne l’ingénierie et la construction navale et l’ingénierie et l’architecture militaire. Entre les dix-huitième et dix-neuvième siècles de l’ère des Occidentaux, la Maison Impériale de Yamato, sur la base du volontariat, charge des Onna-Bugeisha, des samourai, quelques-uns de ces bushi, des émigrés Occidentaux et des Chinook de remonter le Kaihōgawa de son embouchure dans la baie de Shōwan jusqu’à sa source afin d’explorer et de cartographier la région ; en échange d’apporter ces terres, de façon pacifique, sous l’autorité du Trône du Chrysanthème, ces aventuriers et futurs colons pourront recevoir des terres parmi celles qu’ils découvrent voir le titre de daimyō dans le but de les administrer. Ces expéditions atteignent la source du Kaihōgawa dans les Kasukēdo Sanmyaku (カスケード山脈) et cartographie pleinement la région qu’en l’an mille-huit-cent-soixante des Occidentaux. Cependant, cette entreprise coloniale ne se passe pas comme prévu ; car si les colons ont reçu pour ordre de ne pas entamer d’action offensive, ce n’est pas le cas de toutes les tribus septentrionale de la Nation Chinook qui pour certaines voient d’un mauvais œil l’arrivée de ces étrangers aux yeux en amande ou au teint pâle. En effet, du seizième au dix-septième siècle de l’ère des Occidentaux, les Yamato ont étendu leur influence et leur protectorat sur toute la plaine côtière et la vallée centrale du Kyojukoku (巨樹国) jusqu’aux contreforts Sud des Kasukēdo Sanmyaku (カスケード山脈). À partir du dix-huitième siècle de l’ère des Occidentaux : quand commencent les expéditions plus loin dans les terres, les Chinook plus au Nord, loin d’être isolés, connaissaient par conséquent déjà les Yamato et commerçaient avec eux, accueillaient dans leur communauté les Yamato les plus pauvres qui partaient comme colons indépendants dans les terres, guidaient les prêtres Shintō sur des sites naturels où ils pouvaient bâtirent leurs temples. Aussi la majorité des tribus Chinook ne s’opposèrent pas à être intégrer comme sujet à la Cour de Yamato mais ce n’était pas le cas de toutes car certaines tribus, les plus patriarcales particulièrement, refusèrent dans un premier temps d’intégrer l’empire comme sujets ; les colons s’installèrent alors sur les terres autour de ces tribus et commercèrent avec les moins belliqueuses d’entre elles. En dix-huit-cent-soixante-huit de l’ère des Occidentaux, les tribus les plus belliqueuses s’unirent dans une confédération et lancèrent des raids sur les avant-postes frontaliers dans un premier temps puis les colonies et les villes. La jeune Impératrice Heitei Tennō(nom de naissance Yamato Kuwa - 1852, 1912) (平定天皇), tout juste intronisée pour ses seize ans, lève alors ses propres Onna-Bugeisha, celles de ses vassaux et les samourai Yamato pour défendre ses frontières septentrionales et, surtout, ses sujets. Aux termes de deux années soit en l’an dix-huit-cent-soixante-dix de l’ère des Occidentaux ou l’an deux de l’ère Heitei, le conflit, ou plutôt la guérilla de la confédération Chinook se termine sur la défaite de cette dernière et l’annexion formelle de ses territoires ainsi que leur colonisation par l’Empire de Yamato. Mais l’Histoire ne s’arrête pas là ; en effet, l’intégration de ces nouveaux territoires donne à l’Empire une frontière avec deux États coloniaux Occidentaux ; un Anglophone et un Néerlandophone, s’étant installés sur la côte Est du Kyojukoku (巨樹国) dans une région que ces mêmes Occidentaux nomment, en français, Terremer : le Commonwealth de Terremer et la République des Provinces-Unies de Terremer ou Earthsea et Zeeland respectivement en Anglais et en Néerlandais. Pour assurer la paix, Heitei Tennō, alors encore une souveraine absolue, invite les deux États républicains à un sommet débouchant sur une convention tripartite gravant dans le marbre les frontières politiques et juridiques des trois États, leur indépendance politique et judiciaire les uns des autres et enfin une union douanière et commerciale doublée d’un traité de non-agression afin d’endiguer les velléités belliqueuses du Commonwealth et expansionnistes à l’égard de la république ; les négociations durent une année et cette convention est ratifiée par toutes les parties en dix-huit-cent-soixante-douze de l’ère des Occidentaux ou l’an quatre de l’Ère Heitei. Cette convention ne sera appliquée que durant une année puisque durant l’an cinq de l’Ère Heitei, alors que l’Empire de Yamato et la république Néerlandophone se rapproche sur tous les plans ; notamment car leurs deux sociétés sont chacune matriarcale, le Commonwealth décide unilatéralement de violer le traité de non-agression de la convention et envahit la république ; …
Mentalité de la population :
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Place de la religion dans l'État et la société :
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Politique et institutions :
Institutions politiques :
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Politique internationale :
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