20/03/2019
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Empire des États Yamato du Scintillant - incomplète

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Création de pays : Empire des États Yamato du Scintillant


Généralités :



Nom officiel : 天洋大和諸国帝国(Ten'yō Yamato Shokoku Teikoku) ou Empire des États Yamato de Ten'yō en français pour la bureaucratie locale et Empire des États Yamato du Scintillant à l’international.

Nom courant : Kyojukoku (巨樹国).

Gentilé : Yamato : mixte et invariable de façon générale et pour le peuple éponyme. Chinook : mixte et invariable pour la First Nation éponyme, Ryūkyū ou Ryūkan et Aïnou•s pour les peuples éponymes ; Kerch pour le peuple Néerlandophone éponyme ; Kaelish pour le peuple Galéophone et Anglophone éponyme, Fjerdan pour le peuple Germanophone éponyme et Ravkan pour le peuple Bulgarophone éponyme.
Les colons et immigrants Occidentaux sont eux appelés Anglo-Aleucien•s indépendamment de leurs origines et malgré l’existence d’une petite minorité d’Italophones, de Latinos et d’Afro-Aleuciens. Pour être plus précis ou face à un interlocuteur fière de ses origines, le gentilé d’Anglo-Aleucien peut se décliner avec d’autres langues ou origines ; ou encore les terme d’Occidentaux ou bien de Gaijin(= étranger).

Inspirations culturelles : Nations Japonaises : peuple Yamato, peuple Ryūkyū et peuple Aïnou ; Chinook First Nation ; Japanese Pacific States ; Cascadie(Basse-)Californie, Oregon, Washington et Colombie-Britannique), Alaska, Yukon et Hawaï.
Situation géographique : Le Kyojukoku (巨樹国) est un pays en grande majorité composé d’immense forêts de séquoias géants et autres conifères, deux chaînes de hautes montagnes avec au Nord les Kasukēdo Sanmyaku (カスケード山脈) et au Sud les Rokkī Sanmyaku (ロッキー山脈), de vallées, de lacs et de cascades ainsi que des hauts-plateaux, des canyons et un désert au Sud. Le pays est divisé entre un Nord froid, boisé, vallonné et humide et un Sud chaud, très peu boisé, plat et sec. Il est traversé d’un unique grand fleuve : le Kaihōgawa (開放川), partant des Kasukēdo Sanmyaku et alimenté par d’innombrables rivières tant de surface que souterraines. Ses sols sont riches en minerais comme l’or, tout particulièrement, le charbon, le Bore, l’Halite ou bien encore d’importants gisement de terres rares, extraient depuis la colonisation pour les minerais les plus proches de la surface ainsi que du pétrole et gaz de schiste : non exploités pour des raisons écologiques et religieuses. Ces mêmes sols sont, sauf le Sud du pays : aride, très fertiles grâce à un climat Méditerranéen sur sa côte océanique permettant de nombreuses cultures et tout particulièrement celles fruitières ; qu’il s’agisse de fruits secs comme les noix ou d’autres comme celle du raisin. La viticulture est à ce titre très développée depuis le XIXe siècle avec l’arrivée d’immigrants Occidentaux Italophones et Latinos.
Malgré ces grands espaces forestiers, tout particulièrement dans le Nord et sur la côte Est, la sylviculture est peu développée en raison, tout comme le pétrole et le gaz de schiste, de considérations tant écologiques que, et surtout, religieuse.

Le Ten'yō Shotō Inin Tōchi-ryō (煌洋諸島委任統治領) ou Territoire sous Mandat d’Administration des Îles du Scintillant est quant à lui composé de deux îles principales. La plus au Nord : Saipan, la plus au Sud : l’île Parao(prononcée Palao), leurs îles secondaires et leurs atolls ont un climat de mousson tropical modéré par des alizés saisonniers en provenance du nord-est entre novembre et mars et de l'est entre mai et octobre. La température moyenne avoisine les 29 °C et le Ten'yō Shotō à une très faible amplitude thermique.

La saison sèche a lieu entre décembre et juin. La saison pluvieuse a lieu de juillet à novembre. La saison des typhons a lieu de juillet à décembre et subit au moins un typhon par an.

Enfin, le Heitei-chi est la province de l’Empire en Nivérée composée d’un climat froid, sec et venteux.

Langue officielle : Japonais, Anglais Britannique et Néerlandais.
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Chinook jargon, Ryūkan, Aïnou, Palau et des langues Occidentales (Gaéliques, Latines et Germaniques).

Drapeau : Le drapeau des États Yamato de Ten'yō est l’étendard officiel de l’Empire dans son ensemble ; car chaque préfecture à son propre drapeau. Il se compose d’un cercle de Gueules excentré vers la hampe représentant la Déesse, du Soleil, Amaterasu ; dont descendent toutes les impératrices Yamato — selon la mythologie locale — sur fond d’Argent. Le cercle est entouré de diagonales d’Azur partant dans toutes les directions du drapeau et représentants le rayonnement solaire de la Déesse sur les mers et l’Océan Scintillant(Ten'yō) particulièrement. Huit étoile elles aussi de Gueules sont disposées aux quatre points cardinaux de base comme suit : deux à l’Ouest, une au Nord, quatre à l’Est et une au Sud, représentants les huit États, ou Préfectures, de l’Empire à savoir :
    — Les quatre Préfectures Yamato de Ōwan-kyō — la capitale, Yokohama, Osaka et Nagoya.
    — Les deux Préfectures Chinook de Taiboku Chihō (大木地方)(capitale administrative : Sapporo) et Heiya Chihō (平野地方)(capitale administrative : Aomori).
    — Les deux Préfectures Anglo-Aleuciennes de Kita-Zērando (北ゼーランド) ou Earthsea Commonwealth(capitale administrative : Duncaster) et de Minami-Zērando (南ゼーランド) ou Zeeland Provincie(capitale administrative : Nieuw-Ketterdam).

Les armoiries de l’Empire, et non de la Maison Impériale qui sont le Mon du Chrysanthème d’Or, sont le drapeau national porté en écu placé devant un Pygargue à tête blanche : oiseau de proie endémique du Shinrin Taishū, tenant une branche de cerisier en fleur dans sa serre droite et un katana dans sa serre gauche. Au-dessus de la tête de l’oiseau est placé le Mon du Chrysanthème, d’Or.

Flag of the Japanese Pacific State in The Man in the High Castle.
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Coat of Arms of the Japanese Pacific States

Devise officielle : 海で私たちは生き、海を守り、海に沿って私たちは行く en Japonais ; In the Sea, We live, the Sea We protect, and by the Sea, We go en Anglais et Dans la Mer, Nous vivons, la Mer Nous protégeons et par la Mer, Nous allons en français. La devise rappelle l’Histoire qui lie les Yamato aux étendues aqueuses du globe. Il existe une version de la devise, toute aussi officielle : 海で生き、海で守り、海を行く, qui peut se traduire par By the Sea, We live, the Sea We protect, and by the Sea, We go en Anglais et Par la Mer, Nous vivons, la Mer Nous protégeons et par la Mer, Nous allons ; rappelant la relation de dépendance, pour vivre, et de respect et de remerciements qu’entretiennent les Yamato : peuple marin, avec la mer.

La troisième et dernière partie de la devise : “[…] par la Mer, Nous allons.” rappelle l’exil forcé qu’entreprend la Cour de Yamato et — une partie de — ses sujets vers le Levant au début du seizième siècle Occidental dans l’objectif d’échapper à ses adversaires.

Hymne officiel : 大和出航!Yamato shukkō! en Japonais, Yamato sets sail! en Anglais et Yamato prend la Mer ! en français est d’abord l’hymne du Clan Yamato puis Maison Impériale Yamato. Par conséquent il est l’hymne de toutes les terres sous l’autorité de la Cour de Yamato, en Droit comme dans la pratique. Il a été composé pour honorer les victoires navales de son clan.

Monnaie nationale : Le Mon (symbole local 文) est la monnaie nationale des Yamato depuis qu’ils connaissent le concept de la monnaie entre la fin de la proto-Histoire et l’Antiquité Occidentales ; existant tant en espèce qu’en dématérialisée. Les pièces sont frappées en forme ronde creusées d’un carré au centre. La valeur numéraire de la pièce est frappée au-dessus du carré creusé central sur les côtés pile et face. Les pièces Mon sont en argent et ont pour valeur numéraire le nombre de grammes d’argent avec lesquels elles ont été frappé soit un, cinq, dix, quinze et vingt.

Le Mon n’existe pas en papier monnaie.

Capitale : Ōwan-kyō (大湾京) est la plus grande agglomération du Shinrin Taishū et sa capitale. La ville est la première colonie Yamato en Aleucie, fondée dès l’arrivée de ces derniers au début du seizième siècle des Occidentaux dans le fond de la baie en eau profonde qui est nommée en toute simplicité Ōwan (大湾). Par son statut de capitale, Ōwan-kyō est le centre et accueille toutes les institutions politiques, militaires et économique de l’Empire comme la Maison Impériale avec le Château d’Ōwan-kyō : résidence principale du Clan Yamato, le Bakufu(gouvernement) avec le Château de Funabashi : du clan homonyme qui donnait tous ses Shōgun à l’Empire jusqu’à l’an dix-neuf cent quarante-cinq des Occidentaux et qui est la résidence des Shōgun pour le temps de leur•s mandat•s, la Diète : le Parlement quadricamérale de l’Empire, le Lycée Maritime de Yokosuka : quartier général de la Marine Impériale et premier et plus important centre de formation de cette dernière ; techniquement, comme son nom l’indique, il ne se situe pas à Ōwan-kyō même mais à Yokosuka mais la ville, bien qu’existant toujours, a été englobée dans l’agglomération de la capitale avec toutes les villes bordant les baies Ōwan et Shōwan.
Population : 64 000 000.2 habitants.


Aperçu du pays :



Présentation du pays : Année quinze-cents de l’ère chrétienne des Occidentaux. Six navires apparaissent à l’horizon : en premier lieu un Atakebune suivi par deux Sekibune aux voiles et à la coque éprouvés car ces navire, l’Atakebune tout particulièrement, ne sont pas fais pour la navigation hauturière sans que la traversée ne soit une véritable épreuve d’endurance, devancent trois flûtes Occidentales. Cinquante jours, soit un mois et demi : c’est le temps qu’il aura fallu à cette flottille pour traverser ce que ces gens considéraient comme une mer et le domaine dans lequel repose à la nuit tombée leur Déesse avant de se lever chaque matin dans le Levant afin d’échapper à l’annihilation. En effet, les Yamato, soit le clan homonyme, sa cour et ses sujets : individus et terres sous l’autorité de ce clan ; lorsqu’ils accostent les plages de cette nouvelle terre et surtout cette grande baie en eau profonde, sortent d’un conflit ayant commencé il y a un siècle avec d’autres clans anciennement vassaux soutenus par des puissances étrangères. Afin d’éviter un bain de sang qui se traduirait soit par un massacre soit par un suicide collectif, les vaincus ont fait le choix de l’exil pour ne pas disparaître. Ils accostent alors le cap Sud de l’étroit détroit séparant cette grande baie de l’océan cependant, les Yamato ne sont pas seuls. En effet, ils accostent non loin d’un groupe d’habitations équivalent à une petite ville de leur ancien pays : un village Chinook auquel s’est accolé une petite colonie de colons Occidentaux divers fuyant des persécutions religieuses pour les colons Protestants ou Juifs, la famine, la guerre, des persécutions politiques pour les colons issus de minorité ethnique, culturelle, linguistique ; quelques pirates, aussi. Les Chinook et les colons Occidentaux accueillent les nouveaux venus avec bienveillance et les aide à débarquer. L’Atakebune et les deux Sekibune, endommagés par une traversée en haute mer dont ils ne sont pas fait pour, sont démontés et les matériaux ainsi récupérés servent à la construction d’un premier château, en bois ; les trois flûtes, de conceptions Occidentales et qui ont servi à la traversée des sujets du Clan Yamato, sont gardées pour le commerce. La rencontre est pacifique : les colons Occidentaux et les Yamato, exilés pour les deux groupes, s’entendent de ce fait très bien ; d’autant plus que les Occidentaux connaissaient et commerçaient déjà avec les Yamato par l’intermédiaire d’autres puissances du Nazum puis lors des grandes découvertes Occidentales. Avec les Chinook, la communication se fait par l’intermédiaire de marchands Occidentaux qui proposent alors leur service comme traducteur dont, en particulier, un marchand, voyageur et pirate Anglophone dénommé Wilfrid Dunemor, ayant appris le Japonais lors de ses nombreux voyages au Nazum et qui est connu dans l’Empire pour avoir inventé le Chinook jargon : syncrétisme entre la langue Chinook traditionnelle et l’Anglais. Ce dernier offre ses services à la Maison Impériale et en devient son traducteur. Ainsi, les Yamato fondent une ville, d’abord cité-État, qui devient leur nouvelle capitale, à côté du village Chinook et de la petite colonie Occidentale n’appartenant à aucune puissance d’Eurysie. Très vite, et à mesure que les uns apprennent la langue des autres, les trois populations se mélangent au bout de trois générations ; les Yamato, avec leurs Onna-bugeisha et leurs samourai, se font alors les protecteurs du village Chinook et de la petite colonie Occidentale jusqu’au jour où ces derniers finissent par s’assimiler aux nouveaux arrivants et devenir des sujet de la Cour Impériale : des Yamato.

La population, grâce aux naissances comme à l’assimilation des individus autochtones et des colons Occidentaux, augmente rapidement, très rapidement. Le pourtour de la baie est alors cartographié et de nouvelles, d’abord colonies, villes sont y sont fondées ; au Nord-Ouest de la grande baie, une plus petite baie est découverte : les Yamato la nomme Shōwan (小湾) et y fondant d’autres cités sur son pourtour. À la cinquième génération de colon, l’Empire Yamato contrôle la totalité des pourtours des baies Ōwan et Shōwan ainsi que l’embouchure du fleuve qu’ils nomment Kaihōgawa (開放川) ; se jetant dans cette dernière.

Après encore cinq générations, la population de l’Empire Yamato a dépassé la barre qu’elle avait atteinte au Nazum avant l’exil ; le château d’Ōwan-kyō (大湾京), et ceux des daimyō servant comme vassaux la Maison Impériale, ne sont plus en bois mais ont été rénové comme ceux construits au Nazum avant l’exil ; les Impératrices se succédant font de l’Empire une terre d’accueil pour les populations persécutées et les aventuriers, pirates et corsaires cherchant un abri le temps de leur passage : la plupart sont des colons et des émigrés Occidentaux de confession chrétienne réformée, Anglophones, Néerlandophones ou Germanophones, apportant avec eux leurs sciences et leurs arts : les Rangaku (蘭学) et les Eigaku (英学) et tout particulièrement en ce qui concerne l’ingénierie et la construction navale et l’ingénierie et l’architecture militaire. Entre les dix-huitième et dix-neuvième siècles de l’ère des Occidentaux, la Maison Impériale de Yamato, sur la base du volontariat, charge des Onna-Bugeisha, des samourai, des émigrés Occidentaux et des Chinook de remonter le Kaihōgawa (開放川) de son embouchure dans la baie de Shōwan (小湾) jusqu’à sa source afin d’explorer et de cartographier la région ; en échange d’apporter ces terres, de façon pacifique, sous l’autorité du Trône du Chrysanthème, ces aventuriers et futurs colons pourront recevoir des terres parmi celles qu’ils découvrent voir le titre de daimyō dans le but de les administrer. Ces expéditions atteignent la source du Kaihōgawa dans les Kasukēdo Sanmyaku (カスケード山脈) et cartographie pleinement la région qu’en l’an mille-huit-cent-soixante des Occidentaux. Cependant, cette entreprise coloniale ne se passe pas comme prévu ; car si les colons ont reçu pour ordre de ne pas entamer d’action offensive, ce n’est pas le cas de toutes les tribus septentrionale de la Nation Chinook qui pour certaines voient d’un mauvais œil l’arrivée de ces étrangers aux yeux en amande ou au teint pâle. En effet, du seizième au dix-septième siècle de l’ère des Occidentaux, les Yamato ont étendu leur influence et leur protectorat sur toute la plaine côtière et la vallée centrale du Kyojukoku (巨樹国) jusqu’aux contreforts Sud des Kasukēdo Sanmyaku (カスケード山脈). À partir du dix-huitième siècle de l’ère des Occidentaux : quand commencent les expéditions plus loin dans les terres, les Chinook plus au Nord, loin d’être isolés, connaissaient par conséquent déjà les Yamato et commerçaient avec eux, accueillaient dans leur communauté les Yamato les plus pauvres qui partaient comme colons indépendants dans les terres, guidaient les prêtres Shintō sur des sites naturels où ils pouvaient bâtirent leurs sanctuaires. Aussi la majorité des tribus Chinook ne s’opposèrent pas à être intégrer comme sujet à la Cour de Yamato mais ce n’était pas le cas de toutes car certaines tribus, les plus patriarcales particulièrement, refusèrent dans un premier temps d’intégrer l’empire comme sujets ; les colons s’installèrent alors sur les terres autour de ces tribus et commercèrent avec les moins belliqueuses d’entre elles. En dix-huit-cent-soixante-huit de l’ère des Occidentaux, les tribus les plus belliqueuses s’unirent dans une confédération et lancèrent des raids sur les avant-postes frontaliers dans un premier temps puis les colonies et les villes. La jeune Impératrice Heitei Tennō(nom de naissance Yamato Kuwako- 1852, 1912) (平定天皇), tout juste intronisée pour ses seize ans, lève alors ses propres Onna-Bugeisha, celles de ses vassaux et les samourai Yamato pour défendre ses frontières septentrionales et, surtout, ses sujets. Aux termes de deux années soit en l’an dix-huit-cent-soixante-dix de l’ère des Occidentaux ou l’an deux de l’ère Heitei, le conflit, ou plutôt la guérilla de la confédération Chinook se termine sur la défaite de cette dernière et l’annexion formelle de ses territoires ainsi que leur colonisation par l’Empire de Yamato. Mais l’Histoire ne s’arrête pas là ; en effet, l’intégration de ces nouveaux territoires donne à l’Empire une frontière avec deux États coloniaux Occidentaux ; un Anglophone et un Néerlandophone, s’étant installés sur la côte Est du Kyojukoku (巨樹国) dans une région que ces mêmes Occidentaux nomment, en français Terremer : le Commonwealth de Terremer et la République de la Province de Terremer ou Earthsea et Zeeland respectivement en Anglais et en Néerlandais. Pour assurer la paix, Heitei Tennō, alors encore une souveraine absolue, invite les deux États républicains à un sommet débouchant sur une convention tripartite gravant dans le marbre les frontières politiques et juridiques des trois États, leur indépendance politique et judiciaire les uns des autres et enfin une union douanière et commerciale doublée d’un traité de non-agression afin d’endiguer les velléités belliqueuses et expansionnistes du Commonwealth à l’égard de la république ; les négociations durent une année et cette convention est ratifiée par toutes les parties en dix-huit-cent-soixante-douze de l’ère des Occidentaux ou l’an quatre de l’Ère Heitei. Cette convention ne sera appliquée que durant une année puisque durant l’an cinq de l’Ère Heitei, alors que l’Empire de Yamato et la république Néerlandophone se rapproche sur tous les plans ; notamment car leurs deux sociétés sont chacune matriarcale, le Commonwealth décide unilatéralement de violer le traité de non-agression de la convention et envahit la république ; l’Empire rejoint alors ce nouveau conflit en soutien à son allié avec confiance. En effet, les Yamato étaient la puissance démographique de référence entre ces trois États. Cependant, l’armée impériale, en cette fin du dix-neuvième siècle de l’ère des Occidentaux, accuse un très sévère retard technologique dans le domaine militaire. Si sur mer la marine impériale possède de bon navires grâce aux traditions navales des Yamato couplées à celles des colons Occidentaux s’étant intégrés à l’Empire et que les fortifications Yamato sont basées sur celles des Occidentaux, l’armée impériale n’a cependant toujours pas adopté la poudre noire et les armes à feu, principalement pour des raisons religieuses liées à l’environnement considéré comme le monde des Kamis. Dans les premiers temps du conflit, l’armée impériale subit défaite sur défaite, parvenant à éviter l’annihilation totale de ses forces seulement grâce aux forces républicaines de Zeeland. Heitei Tennō profite alors de ces évènements pour mettre en place ses réformes de modernisation de l’Empire sur le modèle Occidental en commençant par l’armée ; réformes qui lui étaient empêchées, malgré sont pouvoir absolu théorique, par son Shōgun et les factions conservatrices de la Cour de Yamato. Avec le concours d’officiers et d’instructeurs Kerch, la marine et l’armée impériale se modernisent : utilisation des armes feu modernes — pour la fin du dix-neuvième siècle des Occidentaux, port d’un uniforme standardisé selon son arme pour soldats et officiers, grades standardisés et obtenus selon son mérite ou sur concours et non plus par sa seule naissance, abandon de la marine à voile et à coque en bois pour celle à vapeur et à coque métallique (fer puis acier) : les Yamato entrent ainsi directement dans l’ère des navires de combat cuirassé Ironclad ensuite pré-dreadnought sans passer par l’étape des navires à voiles et à roue à aube à coque en bois. Durant le conflit, la modernisation est d’abord militaire et non politique et économique, l’Impératrice gardant, cyniquement, son pouvoir absolu le temps de la guerre. Cette modernisation est aussi très théorique ; si la grande superficie du territoire permet de localiser le conflit sur les territoires des deux États coloniaux et dans le Nord de l’Empire : encore en voie de colonisation et par conséquent sauvage et seulement peuplé par la Nation Chinook qui elle-même se compose majoritairement de villages, épargnant le Sud, tout particulièrement à partir de la vallée centrale du Kyojukoku (巨樹国), qui est le berceau industriel des Yamato, ce dernier est encore très récent et ne produit logiquement pas assez d’équipements pour l’armée impériale ; d’autant plus que, malgré la guerre, c’est la marine impériale qui est l’arme prioritaire de la modernisation. Malgré tout, les soldats Yamato ont la possibilité grâce au conflit de mettre à profit leurs nouvelles connaissances théoriques acquises auprès des instructeurs Kerch et d’acquérir une expérience de terrain précieuse qui permettra aux futurs stratèges Yamato d’envisager les guerres du vingtième siècle des Occidentaux.
Le conflit se termine quatre ans plus tard durant l’an neuf de l’Ère Heitei ou l’année dix-huit-cent-soixante-dix-sept de l’ère des Occidentaux avec la reddition inconditionnelle du Commonwealth qui suit la chute et prise de leur capitale : Duncaster. Si les deux États coloniaux sortent exsangues de la guerre, qui a eu lieu sur leurs territoires respectifs, l’Empire de Yamato ne paie quant à lui “que” un lourd tribu humain tandis que le reste de son territoire et ses centres industriels, économiques et commerciaux ont été épargné ; il en résulte que le Yamato sort de ce conflit comme étant la grande puissance victorieuse du Kyojukoku (巨樹国) comme espace strictement géographique. Cela permet à Heitei Tennō lors de la conférence pour la paix en vue de négocier un traité de paix, de proposer à la république Kerch de Terremer que l’Empire de Yamato les intègre en son sein avec le Commonwealth afin d’assurer une reconstruction plus rapide. Aussi ces derniers [les Kerch] acceptent, leurs rapprochements d’avant-guerre avec les Yamato ayant déjà permis aux deux États d’effectuer l’interopérabilité sur plusieurs sujets comme le ferroviaire ou encore le télégraphe ; tandis que l’annexion est imposée au Commonwealth.

[/!\ Suite en cours de discussion avec les joueurs de l’Etznabie, de l’Antérinie et de l’Hernandie /!\]


Mentalité de la population :
Les populations Yamato sont loin d’être homogènes. En effet, la société Yamato d’origine, celle venant du Nazum, est une société matriarcale encore très traditionnelle dans la gestion de la vie de tous les jours : ameublement traditionnel, port du yukata, du nemaki ou du haori chez soi, tradition des festivals, des rites religieux ou non, les duels, au sabre, sont encore légaux et le Seppuku est toujours pratiqué. Paradoxalement, la société Yamato est aussi très ouverte d’esprit tant sur les sujets de société que sur les idées Occidentales quoique s’implantant plus lentement due à la très grande fierté des Yamato.

La Chinook First Nation est la population ethnique autochtone du Kyojukoku (巨樹国) : c’est la première des deux sociétés patriarcales des États Yamato. De nos jours, les chinooks sont les plus intégrés dans la société Yamato bien que leurs noms continuent de perdurer et que certains villages voir certaines villes soient toujours à majorité Chinook. La langue Chinook est cependant menacée, remplacée par le Chinook Jargon.

Les Anglo et Afro-Aleuciens sont les populations dites Occidentales par les Yamato. Ils sont principalement composés des Kaelish : une société patriarcale Celte Anglo et Gaélophone très présent dans le Nord de la côte Est où ils y avaient établi un État colonial républicain avant d’être intégré aux États Yamato. Les Kaelish sont de très bons marins, légèrement traditionalistes et xénophobes ayant fuient l'île celtique et les persécutions de ses États Celtes convertis au christianisme. Les Kaelish ne sont en effet pas chrétiens mais continus de pratiquer les religions Celtes.
L’autre grand groupe Anglo-Aleucien sont les Kerch : une société matriarcale Néerlandophone qui partage avec les Yamato et les Kaelish une extrêmement importante tradition navale. Ils ont formé un État colonial républicain dans le Sud de la côte Est anciennement frontalier de l’État colonial Kaelish. De nos jours majoritairement athées, elles sont des traditions religieuses Germaniques de façon générale. Moderniste, au contraire des Yamato mais comme ces dernières très ouvertes d’esprit.
Les Latino-Aleuciens regroupent les populations Italophones, Hispanophones, Francophones et Lusophones descendants majoritairement des colons et des immigrés venant d’Antérinie et sa colonie d’Hernandie fuyant des persécutions. La majorité sont de confession réformée mais certains Latino-Aleuciens sont de confession chrétienne catholique car descendant de catholiques Hernandiens et Antériniens pauvres ayant quitté leur pays pour faire fortune ailleurs dans des terres encore peu peuplées.
Enfin, les Afro-Aleuciens sont les descendants des populations réduites en esclavage par les colons d’Eurysie s’étant enfuient en direction de l’Empire de Yamato sous le couvert des directives des Impératrices à faire de leurs terres une terre d’accueil pour tous. Ils sont de confessions chrétiennes catholiques ou réformée selon la colonie d’origine de leur lignée.


Place de la religion dans l'État et la société :
La religion majoritaire du Kyojukoku est le Shintō qui est aussi religion d’État sous le nom de Shintō d’État : les prêtres Shintō sont considérés comme des fonctionnaires membres d’un ministère et l’empire peut être vu comme une théocratie dans le sens où les Impératrices régnantes sont considérées comme des incarnations divines, devenant des Kamis à leur décès, par leur ascendance, légendaire, comme héritières de l’Impératrice Ichiko : première Impératrice et fille, selon la légende, de la Déesse Amaterasu. Les Impératrices sont par conséquent les “commandeurs des croyants” du Shintō au même titre que les Khalife sont les Commandeurs des croyants des Musulmans Sunnites.
En tant que religion d’État, les prêtres et les sanctuaires Shintō sont financés par l’Empire par l’intermédiaire d’une taxe de la Maison Impériale payée pour ses sujets.

Après le Shintō, largement majoritaire, le christianisme réformé (sous toutes ses formes) et les paganismes Kerch et Kaelish sont les trois premières religions minoritaires suivies par l’animisme Chinook qui parvient à se maintenir en se syncrétisant avec le Shintō, dont les bases cosmogoniques sont similaires et enfin le christianisme catholique apporté par une partie des colons et des immigrés Antériniens puis Hernandiens avec un-million-deux de catholiques dont une très petite minorité de Yamato ethnique.
Si l’athéisme observe une nette augmentation dans la société, particulièrement au sein des cultes chrétiens, avec ou sans croyances, les traditions Shintō restent encore très importantes, notamment pour les Yamato ethniques.

Concernant l’éducation, cette dernière est laïque mais les établissements scolaire, tout niveau d’étude confondu, ont l’obligation de tenir un sanctuaire Shintō pour les Kamis protecteur de leur établissement. Les établissements scolaires religieux des trois religions monothéistes et leurs écoles de pensée sont autorisées si elles obtiennent un contrat avec le Bakufu et le Ministère du Shintō d’État et sont prioritairement surveillées par les services de sécurité impériaux ; il en existe peu et toutes sont de petite taille.
L’enseignement est tenu par des professeur laïque, surtout en ville, mais dans les petites campagnes reculées, il est loin d’être rare que l’instituteur soit un prêtre Shintō ou un pasteur bien que dans le cas où le professeur est un clerc, il a, comme pour les professeurs laïques, l’obligation de suivre le programme, laïque, sans rien ignorer.



Politique et institutions :



Institutions politiques :
[/!\ En cours /!\]
Pouvoir Législatif : Un Parlement quadricamérale : la Diète composé d’une Chambre des Communes, d’une Chambre des Lord, d’une Chambres des États et d’un Conseil des Sages.

Pouvoir exécutif : L’impératrice nomme et révoque librement un Shōgun (la coutume et la jurisprudence veulent qu’il soit choisit parmi la majorité, de préférence un chef de parti) qui convoque et nomme à son tour un Bakufu composé des ministères suivants :
Les ministères régaliens :
    — Ministère des Affaires Courantes (de l’intérieur) :
    — Bureau des Battōtai.— Ministère des Affaires des Étrangers et du Commerce.
    — Chancellerie de l’Échiquier (le Trésor).
    — Ministère des Armées.
    — Ministère de la Marine.
    — Bureau de l’Aéronavale.— Ministère de la Justice.
    — Ministère du Shintō d’État.
    — Ministère de l’Éducation, de la Culture, de la Recherche et de l’Information.
    — Agence impériale.

Autres administrations :

Pouvoir judiciaire :


Principaux personnages :
Japanese Empress Emerita Michiko
Tennō Heika Yamato Michiko :


Japanese Empress Michiko
Kōtaishi Denka Yamato Kokuko :


Crown Princess Michiko in The Man in the High Castle
Naishinnō Denka Yamato Mahoko :


Takaichi Sanae in 2010
Shōgun Kakka Hayashi Aoki :


Kido Takeshi Inspector in The Man in the High Castle
Naisei Daijin Kakka Kido Takaichi :


Trade Minister Tagomi Nobusuke in The Man in the High Castle
Gaimu Tsūshō Daijin Kakka Tagomi Nobusuke :


Koike Yuriko
Ōkura-kyō Kakka Kazehaya Chihiro :


General Masuda Ryuu in The Man in the High Castle
Rikugun Daijin Kakka Asano Yoshimoto :


Admiral Inokuchi in The Man in the High Castle
Kaigun Daijin Kakka Inokuchi Yoshinobu :


Mori Masako
Jō Daihōkan-kyō Furukawa Mako :


Inada Tomomi
Jingī Daijin Kakka Sakurai Kiyo :


Kotomichi in The Man in the High Castle
Bunkyō Kenkyū Jōhō Daijin Kakka Kotomichi Seika :


Murakawa Tamayo
Kunai-kyō Kakka Nakajima Kameko :
...


Politique internationale :
Les États Yamato ont une politique pacifiste et, surtout, multilatérale. L’objectif géopolitique de l’empire est la construction d’un Droit international dans le but d’assurer la paix, l’indépendance, l’égalité et la justice à l’ensemble des peuples et des populations humaines, indépendamment de l’État ou du régime sous lequel ils vivent, sans user de la force mais en usant de diplomatie, de compromis mais pas de compromission avec les régimes ne respectant pas les Droits humains ou ce qui est considéré comme tel par les différents Bakufu Yamato.
L'Océan Pacifique géokratien se nomme "Le Scintillant", et le Pacifique sud est l'Océan Carmin. Voilà une carte de la plupart des noms internationaux pour t'éviter d'autres recherches :

Carte du monde

Je te signale juste qu'un autre candidat demande le même emplacement que toi (le mieux est donc d'en parler avec lui pour trouver une solution) ; et je joue les Républiques Etznabistes voisines de ton emplacement, une confédération amérindienne qui compte des chinooks aussi ! On pourra donc harmoniser un peu.
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Bonjour,

Tout d'abord, merci beaucoup pour cette carte qui m'a en effet beaucoup aidé.

Ensuite, il serait en effet intéressant d'imaginer des liens entre les communautés nationales Chinook de nos deux pays comme leurs origines ou encore, et surtout, leurs relations actuelles avec, peut-être, des exclaves de nos pays respectifs de l'autre côté de la frontière comme celles entre la République de l'Inde et la République Populaire du Bangladesh.

Enfin, existent-ils des évènements historiques similaires entre le monde de Geokratos et la réalité? (leurs dates sont-elles les même aussi?). Y a-t-il eu des traités inégaux, une guerre russo-japonaise, une Première Guerre mondiale ou bien une guerre du pacifique? Et existe-t-il un pays inspiré du Royaume-Uni dont mon pays aurait pu être un allié dans un équivalent de l'un de ces évènements? Cela serait pour justifier la présence des deux îles au Sud de l'océan Carmin dans ma demande de provinces.
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Maho a écrit :Bonjour,

Tout d'abord, merci beaucoup pour cette carte qui m'a en effet beaucoup aidé.

Ensuite, il serait en effet intéressant d'imaginer des liens entre les communautés nationales Chinook de nos deux pays comme leurs origines ou encore, et surtout, leurs relations actuelles avec, peut-être, des exclaves de nos pays respectifs de l'autre côté de la frontière comme celles entre la République de l'Inde et la République Populaire du Bangladesh.

Enfin, existent-ils des évènements historiques similaires entre le monde de Geokratos et la réalité? (leurs dates sont-elles les même aussi?). Y a-t-il eu des traités inégaux, une guerre russo-japonaise, une Première Guerre mondiale ou bien une guerre du pacifique? Et existe-t-il un pays inspiré du Royaume-Uni dont mon pays aurait pu être un allié dans un équivalent de l'un de ces évènements? Cela serait pour justifier la présence des deux îles au Sud de l'océan Carmin dans ma demande de provinces.

Mon pays est l'équivalent de l'empire Russe (Morakhan), donc si tu veux RP une guerre russo-japonaise (entre 1800 et 1860 ou entre 1950 et plus), je suis toute ouïe.
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Rondani a écrit :Maho a écrit :Bonjour,

Tout d'abord, merci beaucoup pour cette carte qui m'a en effet beaucoup aidé.

Ensuite, il serait en effet intéressant d'imaginer des liens entre les communautés nationales Chinook de nos deux pays comme leurs origines ou encore, et surtout, leurs relations actuelles avec, peut-être, des exclaves de nos pays respectifs de l'autre côté de la frontière comme celles entre la République de l'Inde et la République Populaire du Bangladesh.

Enfin, existent-ils des évènements historiques similaires entre le monde de Geokratos et la réalité? (leurs dates sont-elles les même aussi?). Y a-t-il eu des traités inégaux, une guerre russo-japonaise, une Première Guerre mondiale ou bien une guerre du pacifique? Et existe-t-il un pays inspiré du Royaume-Uni dont mon pays aurait pu être un allié dans un équivalent de l'un de ces évènements? Cela serait pour justifier la présence des deux îles au Sud de l'océan Carmin dans ma demande de provinces.

Mon pays est l'équivalent de l'empire Russe (Morakhan), donc si tu veux RP une guerre russo-japonaise (entre 1800 et 1860 ou entre 1950 et plus), je suis toute ouïe.

Mon projet à moi porte aussi sur le Japon, si tu veux. Bon, je patauge pour l’instant sur ce que je veux faire comme histoire et régime, mais je revendique toujours ce territoire et une culture japonaise. Pour l’instant je ne suis pas prêt pour m’harmoniser, mais si tu es intéressé n’hésite pas.
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Rondani a écrit :Maho a écrit :Bonjour,

Tout d'abord, merci beaucoup pour cette carte qui m'a en effet beaucoup aidé.

Ensuite, il serait en effet intéressant d'imaginer des liens entre les communautés nationales Chinook de nos deux pays comme leurs origines ou encore, et surtout, leurs relations actuelles avec, peut-être, des exclaves de nos pays respectifs de l'autre côté de la frontière comme celles entre la République de l'Inde et la République Populaire du Bangladesh.

Enfin, existent-ils des évènements historiques similaires entre le monde de Geokratos et la réalité? (leurs dates sont-elles les même aussi?). Y a-t-il eu des traités inégaux, une guerre russo-japonaise, une Première Guerre mondiale ou bien une guerre du pacifique? Et existe-t-il un pays inspiré du Royaume-Uni dont mon pays aurait pu être un allié dans un équivalent de l'un de ces évènements? Cela serait pour justifier la présence des deux îles au Sud de l'océan Carmin dans ma demande de provinces.

Mon pays est l'équivalent de l'empire Russe (Morakhan), donc si tu veux RP une guerre russo-japonaise (entre 1800 et 1860 ou entre 1950 et plus), je suis toute ouïe.

Bonjour,

j'ai regardé sur la carte où est situé votre pays et je vois qu'il est probablement un peu éloigné. Cependant, les frontières d'un pays sont mouvantes par conséquent, le morakhan a certainement été plus grand dans son histoire ou eu des colonies de par le monde dont des îles dans l'océan Scintillant: après tout, l'empire russe a bien eu des implantations, certes très éphémères et plus nominales que réelles, à Hawaï et au Djibouti.

Pour des dates, le dix-neuvième siècle est trop tôt par conséquent, la guerre russo-japonaise ayant créé d'importants troubles sociaux en Russie avec en particulier la révolution de dix-neuf-cent-cinq, il faudrait que le conflit ait un impacte similaire sur votre pays. Si cet impact à lieu dans la décennie dix-neuf-cent-cinquante dans votre histoire, alors une année dans cette décennie me convient.

Il serait en effet logique que ce conflit, comme la vraie guerre russo-japonaise, dure au maximum une année qui serait, je pense, la durée idéale pour la prise de deux îles principales et leurs îles secondaires et leurs atolls. Cependant, cela dépend aussi de l'état de la défense et des garnisons que votre pays y aurait installé: est-ce que l'autorité du morakhan sur ces îles devait durer dans le temps et la vie de tous les jours ou bien était-elle juste nominale comme l'autorité de l'empire russe sur beaucoup de territoires qu'il ne contrôlait, en fait, pas réellement? Votre pays avait-il disposé sur ces îles quelques forces de police ou de gendarmerie doublées de milices coloniales ou bien d'unités militaires plus importantes? Les îles étaient-elles défendues par une escadre navale, une flotte entière (et récente ou plutôt vieillissante?) ou bien "juste" quelques navires de second voir de troisièmes rangs?

Concernant les causes de la guerre, mon pays peut très bien être l'agresseur pour, comme le Japon de notre réalité, s'affirmer face aux impérialismes des Occidentaux (et affirmer son propre impérialisme dans les faits) avec pour objectif, sur le papier, de libérer ces îles de l'emprises Occidentales pour les mettre sous son propre protectorat?
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Maho a écrit :Bonjour,

Tout d'abord, merci beaucoup pour cette carte qui m'a en effet beaucoup aidé.

Ensuite, il serait en effet intéressant d'imaginer des liens entre les communautés nationales Chinook de nos deux pays comme leurs origines ou encore, et surtout, leurs relations actuelles avec, peut-être, des exclaves de nos pays respectifs de l'autre côté de la frontière comme celles entre la République de l'Inde et la République Populaire du Bangladesh.

Enfin, existent-ils des évènements historiques similaires entre le monde de Geokratos et la réalité? (leurs dates sont-elles les même aussi?). Y a-t-il eu des traités inégaux, une guerre russo-japonaise, une Première Guerre mondiale ou bien une guerre du pacifique? Et existe-t-il un pays inspiré du Royaume-Uni dont mon pays aurait pu être un allié dans un équivalent de l'un de ces évènements? Cela serait pour justifier la présence des deux îles au Sud de l'océan Carmin dans ma demande de provinces.

Toujours prêt à accentuer le bordel ! Je veux bien qu'on trace une frontière avec des enclaves/exclaves, mais je te préviens juste que mon pays était encore une colonie jusqu'à il y a quelques années, le régime précédent n'était donc pas réellement favorable aux chinooks.

Les gros évènements historiques communs à un grand nombre de pays sont assez rares, en dehors de quelques bases communes obligatoires, comme notre équivalent de l'Empire romain ou la découverte de l'Aleucie et du Paltoterra, mais nous avons quand même une sorte de Première Guerre Mondiale dans les années 20-30, à laquelle Caratrad (équivalent au Royaume-Uni, en un peu plus gallois) a participé. Dans le Carmin, les plus présents étaient cependant les colonies de l'Austaria (autre Royaume-Uni mais moins puissant).
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Par contre, je vais te demander de baisser ta population. Il n'est pas possible d'avoir un 1,4 milliards d'habitants ... Ramène ça à quelque chose de correct comme 40 millions ...
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Jashuria a écrit :Par contre, je vais te demander de baisser ta population. Il n'est pas possible d'avoir un 1,4 milliard d'habitants ... Ramène ça à quelque chose de correct comme 40 millions ...
Bonjour,

J'ai pris en compte votre remarque et ais réduit la population à celle du Japon étant donné qu'il s'agit de l'inspiration culturelle principale de mon inscription et que j'ai malgré tout besoin d'une démographie relativement importante qui est l'un des axes poussant les habitants du pays à coloniser l'intérieur des terres.


Kami a écrit :Maho a écrit :Bonjour,

Tout d'abord, merci beaucoup pour cette carte qui m'a en effet beaucoup aidé.

Ensuite, il serait en effet intéressant d'imaginer des liens entre les communautés nationales Chinook de nos deux pays comme leurs origines ou encore, et surtout, leurs relations actuelles avec, peut-être, des exclaves de nos pays respectifs de l'autre côté de la frontière comme celles entre la République de l'Inde et la République Populaire du Bangladesh.

Enfin, existent-ils des évènements historiques similaires entre le monde de Geokratos et la réalité? (leurs dates sont-elles les même aussi?). Y a-t-il eu des traités inégaux, une guerre russo-japonaise, une Première Guerre mondiale ou bien une guerre du pacifique? Et existe-t-il un pays inspiré du Royaume-Uni dont mon pays aurait pu être un allié dans un équivalent de l'un de ces évènements? Cela serait pour justifier la présence des deux îles au Sud de l'océan Carmin dans ma demande de provinces.

Toujours prêt à accentuer le bordel ! Je veux bien qu'on trace une frontière avec des enclaves/exclaves, mais je te préviens juste que mon pays était encore une colonie jusqu'à il y a quelques années, le régime précédent n'était donc pas réellement favorable aux chinooks.

Les gros évènements historiques communs à un grand nombre de pays sont assez rares, en dehors de quelques bases communes obligatoires, comme notre équivalent de l'Empire romain ou la découverte de l'Aleucie et du Paltoterra, mais nous avons quand même une sorte de Première Guerre mondiale dans les années 20-30, à laquelle Caratrad (équivalent au Royaume-Uni, en un peu plus gallois) a participé. Dans le Carmin, les plus présents étaient cependant les colonies de l'Austaria (autre Royaume-Uni mais moins puissant).

Bonjour,

Si le régime colonial précédent n'était pas favorable à la Nation Chinook, lorsque le tracé de la frontière est négocié entre ce dernier et les Yamato, le régime colonial aurait pu demander à ce que des portions de son territoire ou bien des villages Chinook soient attribués aux Yamato afin de se débarrasser virtuellement d'une population dont il ne veut pas.
L'autre idée serait que la frontière soit négociée avec des lignes droites et tracées sur des éléments de géographie physique sur le papier mais que sur le terrain, ces exclaves se forment indépendamment en bougeant quelques bornes ou par voie orale: les Chinook de la colonie déclarant être du côté Yamato de la frontière et les colons Occidentaux dans le territoire Yamato se déclarant appartenir au territoire du régime colonial. la frontière et ses exclaves seraient alors véritablement fixées sur le papier par un nouveau traité à l'indépendance de ton pays (éventuellement avec l'aide du miens?).
J'ai un faible pour la seconde idée car plus complexe et réaliste mais elle ne peut fonctionner que si les territoires frontaliers sont encore mal cartographiés par les deux parties, s'il s'agit d'un territoire encore très forestier et très peu exploité par l'Homme. S'agissant de votre pays, je vous laisse décider.

Je vous remercie d'avoir répondu à mes questions. J'irais dans ce cas lire l'histoire de ces deux pays et si leur joueur passent par ici, je discuterai volontiers avec eux pour créer une histoire commune entre leurs pays et ma candidature.
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Nous n'accepterons pas une population de 122 000 000 d'habitants à nouveau. Je te demande à nouveau de baisser ce décompte pour rendre ca acceptable.
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Jashuria a écrit :Nous n'accepterons pas une population de 122 000 000 d'habitants à nouveau. Je te demande à nouveau de baisser ce décompte pour rendre ca acceptable.
Bonjours,

Votre remarque a bien été prise en compte et la population a été réduite comme vous l'avez demandé.
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Maho a écrit :Bonjour,

Si le régime colonial précédent n'était pas favorable à la Nation Chinook, lorsque le tracé de la frontière est négocié entre ce dernier et les Yamato, le régime colonial aurait pu demander à ce que des portions de son territoire ou bien des villages Chinook soient attribués aux Yamato afin de se débarrasser virtuellement d'une population dont il ne veut pas.
L'autre idée serait que la frontière soit négociée avec des lignes droites et tracées sur des éléments de géographie physique sur le papier mais que sur le terrain, ces exclaves se forment indépendamment en bougeant quelques bornes ou par voie orale: les Chinook de la colonie déclarant être du côté Yamato de la frontière et les colons Occidentaux dans le territoire Yamato se déclarant appartenir au territoire du régime colonial. la frontière et ses exclaves seraient alors véritablement fixées sur le papier par un nouveau traité à l'indépendance de ton pays (éventuellement avec l'aide du miens?).
J'ai un faible pour la seconde idée car plus complexe et réaliste mais elle ne peut fonctionner que si les territoires frontaliers sont encore mal cartographiés par les deux parties, s'il s'agit d'un territoire encore très forestier et très peu exploité par l'Homme. S'agissant de votre pays, je vous laisse décider.

Je vous remercie d'avoir répondu à mes questions. J'irais dans ce cas lire l'histoire de ces deux pays et si leur joueur passent par ici, je discuterai volontiers avec eux pour créer une histoire commune entre leurs pays et ma candidature.

Avec 300.000 habitants dans mon pays, le moins qu'on puisse dire est qu'il est effectivement peu peuplé et sauvage. La 2ème idée me convient mieux également parce que j'ai déjà plusieurs RP où on voit la forme de mes frontières, comme ici.

Pour la population, le monde de GK compte assez peu de pays fortement peuplés et 64 millions suffisent déjà amplement à dire qu'il l'est. Notre record a été un grand pays de 150 millions d'habitants, bien loin du milliard que tu proposais au début. Il faut aussi prendre en compte la superficie, ce qui fait que ton dernier chiffre est le plus réaliste.
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Bonjour.

Je sais que j'arrive un peu tard, mais j'offre quelques pistes d'harmonisation avec l'Antérinie, à laquelle l'Etznabie a appartenu il y a quelques années, notamment car la région où tu t'installes est en plein milieux de la Nouvelle Antérinie, notamment les provinces entre l'Hernandie (que je joue aussi). Qui est donc un vaste ensemble colonial sous souveraineté de jure de la Couronne antérinienne. Mais on peut évidemment supposer que les colons occidentaux que tu évoques sont des Antériniens ayant fui, ou ayant été exilé, en raison de leurs convictions religieuses (dans ce cas-ci ce serait des Protestants, voire des Juifs) et qu'ils sont progressivement entrer en contact avec les Nazuméens.

Pour l'indépendance je n'ai décidé de rien, alors fait comme tu le sens, de manière générale la Nouvelle Antérinie prends son indépendance aux alentours de la fin du XVIIIe siècle, on peut même imaginer des conflits coloniaux avec tes provinces indépendantes pour la domination des régions centrales ainsi que des guerres au XIXe siècle, pour des raisons commerciales ou hégémoniques.

Voilà, je ne fait que proposer d'éventuelles pistes, si tu veux en discuter sur discord mon pseudo est @darkvador12.
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Bonjour, je viens aussi proposer une harmonisation avec mon pays, L'Everia qui est un de tes voisins proches.
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Kami a écrit :Maho a écrit :Bonjour,

Si le régime colonial précédent n'était pas favorable à la Nation Chinook, lorsque le tracé de la frontière est négocié entre ce dernier et les Yamato, le régime colonial aurait pu demander à ce que des portions de son territoire ou bien des villages Chinook soient attribués aux Yamato afin de se débarrasser virtuellement d'une population dont il ne veut pas.
L'autre idée serait que la frontière soit négociée avec des lignes droites et tracées sur des éléments de géographie physique sur le papier mais que sur le terrain, ces exclaves se forment indépendamment en bougeant quelques bornes ou par voie orale: les Chinook de la colonie déclarant être du côté Yamato de la frontière et les colons Occidentaux dans le territoire Yamato se déclarant appartenir au territoire du régime colonial. la frontière et ses exclaves seraient alors véritablement fixées sur le papier par un nouveau traité à l'indépendance de ton pays (éventuellement avec l'aide du miens?).
J'ai un faible pour la seconde idée car plus complexe et réaliste mais elle ne peut fonctionner que si les territoires frontaliers sont encore mal cartographiés par les deux parties, s'il s'agit d'un territoire encore très forestier et très peu exploité par l'Homme. S'agissant de votre pays, je vous laisse décider.

Je vous remercie d'avoir répondu à mes questions. J'irais dans ce cas lire l'histoire de ces deux pays et si leur joueur passent par ici, je discuterai volontiers avec eux pour créer une histoire commune entre leurs pays et ma candidature.

Avec 300.000 habitants dans mon pays, le moins qu'on puisse dire est qu'il est effectivement peu peuplé et sauvage. La 2ème idée me convient mieux également parce que j'ai déjà plusieurs RP où on voit la forme de mes frontières, comme ici.

Pour la population, le monde de GK compte assez peu de pays fortement peuplés et 64 millions suffisent déjà amplement à dire qu'il l'est. Notre record a été un grand pays de 150 millions d'habitants, bien loin du milliard que tu proposais au début. Il faut aussi prendre en compte la superficie, ce qui fait que ton dernier chiffre est le plus réaliste.


Bonjour,

Dans ce cas je vais intégrer la seconde idée dans la présentation générale de la candidature. En quelle année précisément votre pays a pris son indépendance?

Concernant la population, j'ai pris la population totale de la côte Ouest de l'Amérique du Nord de l'Alaska à la Basse-Californie en passant par Hawaï: région correspondant aussi à mes inspirations culturelles.

Dark Vador a écrit :Bonjour.

Je sais que j'arrive un peu tard, mais j'offre quelques pistes d'harmonisation avec l'Antérinie, à laquelle l'Etznabie a appartenu il y a quelques années, notamment car la région où tu t'installes est en plein milieux de la Nouvelle Antérinie, notamment les provinces entre l'Hernandie (que je joue aussi). Qui est donc un vaste ensemble colonial sous souveraineté de jure de la Couronne antérinienne. Mais on peut évidemment supposer que les colons occidentaux que tu évoques sont des Antériniens ayant fuis, ou ayant été exilé, en raison de leurs convictions religieuses (dans ce cas-ci c'est des Protestants, voire des Juifs) et qu'ils sont progressivement entrer en contact avec les Nazuméens.

Pour l'indépendance je n'ai décidé de rien, alors fait comme tu le sens, de manière générale la Nouvelle Antérinie prends son indépendance aux alentours de la fin du XVIIIe siècle, on peut même imaginer des conflits coloniaux avec tes provinces indépendantes pour la domination des régions centrales ainsi que des guerres au XIXe siècle, pour des raisons commerciales ou hégémoniques.

Voilà, je ne fait que proposer d'éventuelles pistes, si tu veux en discuter sur discord mon pseudo est @darkvador12.


Bonjour,

En prenant en compte la situation géographie de votre pays l'Antérinie dans la culture latine du Sud d'Eurysie et les inspirations culturelles de l'Hernandie, j'en ai déduit, dans les parties "mentalité de la population" et "place de la religion dans l'État et la société" que les populations Latinos et Italophones dont je parle viennent d'Hernandie ou d'Antérinie et sont principalement juives. N'hésitez pas à me dire s'il y a quelque chose à modifier dans ces quelques lignes que je développerai peut-être davantage.

Concernant des conflits, avant le dix-neuvième siècle, les Yamato cherchent à étendre leur nouveau territoire pour faire face à l'augmentation de leur population, de façon pacifique car ces derniers savent qu'ils ne feront pas le poids, sur le temps long, face aux puissances Occidentales considérant que les Yamato, pour des raisons religieuses, n'utilisent pas la poudre noire ni les armes à feu jusqu'à l'époque de l'Impératrice Heitei. À partir de cette période, l'Empire de Yamato se modernise sur le modèle Occidental ainsi que son armée qui par pragmatisme se met à utiliser les armes à feu. C'est donc à partir de cette période-là que les Yamato peuvent entrer en conflit avec d'autres puissances pour les mêmes raisons évoquées avec le joueur du Morakhan plus haut à savoir l'affirmation — de l'impérialisme — des Yamato face aux impérialismes Occidentaux.
Selon la date de l'indépendance de l'Etznabie et de l'Hernandie, je peux vous proposer un conflit similaire à celui de la guerre Américano-Mexicaine si l'un de ces deux État/colonie, ou les deux, possédaient un territoire plus grand qui serait annexé à l'Empire de Yamato. Si vous êtes d'accord, nous pouvons en discuter plus précisément sur les raisons des Yamato à ouvrir ce conflit?

FoxLightBeast a écrit :Bonjour, je viens aussi proposer une harmonisation avec mon pays, L'Everia qui est un de tes voisins proches.

Votre pays n'est pas forcément frontalier mais comme pour le joueur du Morakhan, cela n'a pas d'incidence surtout que les frontières d'un État sont mouvantes. Votre pays était une colonie/un État colonial de quelle culture? Avant leur intégration par les Yamato, les territoires de la côte Est étaient habités par la Chinook First Nation ainsi que deux États coloniaux d'Eurysie présentés dans la partie "présentation du pays": un État Anglo et Gaélophone et un État Néerlandophone.
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