Création de pays : Empire des États Yamato du Scintillant
Généralités :
Nom courant : Kyojukoku (巨樹国).
Gentilé : Yamato : mixte et invariable de façon générale et pour le peuple éponyme. Chinook : mixte et invariable pour la First Nation éponyme, Ryūkyū ou Ryūkan et Aïnou•s pour les peuples éponymes ; Kerch pour le peuple Néerlandophone éponyme ; Kaelish pour le peuple Galéophone et Anglophone éponyme, Fjerdan pour le peuple Germanophone éponyme et Ravkan pour le peuple Bulgarophone éponyme.
Les colons et immigrants Occidentaux sont eux appelés Anglo-Aleucien•s indépendamment de leurs origines et malgré l’existence d’une petite minorité d’Italophones, de Latinos et d’Afro-Aleuciens. Pour être plus précis ou face à un interlocuteur fière de ses origines, le gentilé d’Anglo-Aleucien peut se décliner avec d’autres langues ou origines ; ou encore les terme d’Occidentaux ou bien de Gaijin(= étranger).
Malgré ces grands espaces forestiers, tout particulièrement dans le Nord et sur la côte Est, la sylviculture est peu développée en raison, tout comme le pétrole et le gaz de schiste, de considérations tant écologiques que, et surtout, religieuse.
Le Ten'yō Shotō Inin Tōchi-ryō (煌洋諸島委任統治領) ou Territoire sous Mandat d’Administration des Îles du Scintillant est quant à lui composé de deux îles principales. La plus au Nord : Saipan, la plus au Sud : l’île Parao(prononcée Palao), leurs îles secondaires et leurs atolls ont un climat de mousson tropical modéré par des alizés saisonniers en provenance du nord-est entre novembre et mars et de l'est entre mai et octobre. La température moyenne avoisine les 29 °C et le Ten'yō Shotō à une très faible amplitude thermique.
La saison sèche a lieu entre décembre et juin. La saison pluvieuse a lieu de juillet à novembre. La saison des typhons a lieu de juillet à décembre et subit au moins un typhon par an.
Enfin, le Heitei-chi est la province de l’Empire en Nivérée composée d’un climat froid, sec et venteux.
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Chinook jargon, Ryūkan, Aïnou, Palau et des langues Occidentales (Gaéliques, Latines et Germaniques).
- — Les quatre Préfectures Yamato de Ōwan-kyō — la capitale, Yokohama, Osaka et Nagoya.
— Les deux Préfectures Chinook de Taiboku Chihō (大木地方)(capitale administrative : Sapporo) et Heiya Chihō (平野地方)(capitale administrative : Aomori).
— Les deux Préfectures Anglo-Aleuciennes de Kita-Zērando (北ゼーランド) ou Earthsea Commonwealth(capitale administrative : Duncaster) et de Minami-Zērando (南ゼーランド) ou Zeeland Provincie(capitale administrative : Nieuw-Ketterdam).
Les armoiries de l’Empire, et non de la Maison Impériale qui sont le Mon du Chrysanthème d’Or, sont le drapeau national porté en écu placé devant un Pygargue à tête blanche : oiseau de proie endémique du Shinrin Taishū, tenant une branche de cerisier en fleur dans sa serre droite et un katana dans sa serre gauche. Au-dessus de la tête de l’oiseau est placé le Mon du Chrysanthème, d’Or.

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La troisième et dernière partie de la devise : “[…] par la Mer, Nous allons.” rappelle l’exil forcé qu’entreprend la Cour de Yamato et — une partie de — ses sujets vers le Levant au début du seizième siècle Occidental dans l’objectif d’échapper à ses adversaires.
Le Mon n’existe pas en papier monnaie.
Population : 64 000 000.2 habitants.
Aperçu du pays :
La population, grâce aux naissances comme à l’assimilation des individus autochtones et des colons Occidentaux, augmente rapidement, très rapidement. Le pourtour de la baie est alors cartographié et de nouvelles, d’abord colonies, villes sont y sont fondées ; au Nord-Ouest de la grande baie, une plus petite baie est découverte : les Yamato la nomme Shōwan (小湾) et y fondant d’autres cités sur son pourtour. À la cinquième génération de colon, l’Empire Yamato contrôle la totalité des pourtours des baies Ōwan et Shōwan ainsi que l’embouchure du fleuve qu’ils nomment Kaihōgawa (開放川) ; se jetant dans cette dernière.
Après encore cinq générations, la population de l’Empire Yamato a dépassé la barre qu’elle avait atteinte au Nazum avant l’exil ; le château d’Ōwan-kyō (大湾京), et ceux des daimyō servant comme vassaux la Maison Impériale, ne sont plus en bois mais ont été rénové comme ceux construits au Nazum avant l’exil ; les Impératrices se succédant font de l’Empire une terre d’accueil pour les populations persécutées et les aventuriers, pirates et corsaires cherchant un abri le temps de leur passage : la plupart sont des colons et des émigrés Occidentaux de confession chrétienne réformée, Anglophones, Néerlandophones ou Germanophones, apportant avec eux leurs sciences et leurs arts : les Rangaku (蘭学) et les Eigaku (英学) et tout particulièrement en ce qui concerne l’ingénierie et la construction navale et l’ingénierie et l’architecture militaire. Entre les dix-huitième et dix-neuvième siècles de l’ère des Occidentaux, la Maison Impériale de Yamato, sur la base du volontariat, charge des Onna-Bugeisha, des samourai, des émigrés Occidentaux et des Chinook de remonter le Kaihōgawa (開放川) de son embouchure dans la baie de Shōwan (小湾) jusqu’à sa source afin d’explorer et de cartographier la région ; en échange d’apporter ces terres, de façon pacifique, sous l’autorité du Trône du Chrysanthème, ces aventuriers et futurs colons pourront recevoir des terres parmi celles qu’ils découvrent voir le titre de daimyō dans le but de les administrer. Ces expéditions atteignent la source du Kaihōgawa dans les Kasukēdo Sanmyaku (カスケード山脈) et cartographie pleinement la région qu’en l’an mille-huit-cent-soixante des Occidentaux. Cependant, cette entreprise coloniale ne se passe pas comme prévu ; car si les colons ont reçu pour ordre de ne pas entamer d’action offensive, ce n’est pas le cas de toutes les tribus septentrionale de la Nation Chinook qui pour certaines voient d’un mauvais œil l’arrivée de ces étrangers aux yeux en amande ou au teint pâle. En effet, du seizième au dix-septième siècle de l’ère des Occidentaux, les Yamato ont étendu leur influence et leur protectorat sur toute la plaine côtière et la vallée centrale du Kyojukoku (巨樹国) jusqu’aux contreforts Sud des Kasukēdo Sanmyaku (カスケード山脈). À partir du dix-huitième siècle de l’ère des Occidentaux : quand commencent les expéditions plus loin dans les terres, les Chinook plus au Nord, loin d’être isolés, connaissaient par conséquent déjà les Yamato et commerçaient avec eux, accueillaient dans leur communauté les Yamato les plus pauvres qui partaient comme colons indépendants dans les terres, guidaient les prêtres Shintō sur des sites naturels où ils pouvaient bâtirent leurs sanctuaires. Aussi la majorité des tribus Chinook ne s’opposèrent pas à être intégrer comme sujet à la Cour de Yamato mais ce n’était pas le cas de toutes car certaines tribus, les plus patriarcales particulièrement, refusèrent dans un premier temps d’intégrer l’empire comme sujets ; les colons s’installèrent alors sur les terres autour de ces tribus et commercèrent avec les moins belliqueuses d’entre elles. En dix-huit-cent-soixante-huit de l’ère des Occidentaux, les tribus les plus belliqueuses s’unirent dans une confédération et lancèrent des raids sur les avant-postes frontaliers dans un premier temps puis les colonies et les villes. La jeune Impératrice Heitei Tennō(nom de naissance Yamato Kuwako- 1852, 1912) (平定天皇), tout juste intronisée pour ses seize ans, lève alors ses propres Onna-Bugeisha, celles de ses vassaux et les samourai Yamato pour défendre ses frontières septentrionales et, surtout, ses sujets. Aux termes de deux années soit en l’an dix-huit-cent-soixante-dix de l’ère des Occidentaux ou l’an deux de l’ère Heitei, le conflit, ou plutôt la guérilla de la confédération Chinook se termine sur la défaite de cette dernière et l’annexion formelle de ses territoires ainsi que leur colonisation par l’Empire de Yamato. Mais l’Histoire ne s’arrête pas là ; en effet, l’intégration de ces nouveaux territoires donne à l’Empire une frontière avec deux États coloniaux Occidentaux ; un Anglophone et un Néerlandophone, s’étant installés sur la côte Est du Kyojukoku (巨樹国) dans une région que ces mêmes Occidentaux nomment, en français Terremer : le Commonwealth de Terremer et la République de la Province de Terremer ou Earthsea et Zeeland respectivement en Anglais et en Néerlandais. Pour assurer la paix, Heitei Tennō, alors encore une souveraine absolue, invite les deux États républicains à un sommet débouchant sur une convention tripartite gravant dans le marbre les frontières politiques et juridiques des trois États, leur indépendance politique et judiciaire les uns des autres et enfin une union douanière et commerciale doublée d’un traité de non-agression afin d’endiguer les velléités belliqueuses et expansionnistes du Commonwealth à l’égard de la république ; les négociations durent une année et cette convention est ratifiée par toutes les parties en dix-huit-cent-soixante-douze de l’ère des Occidentaux ou l’an quatre de l’Ère Heitei. Cette convention ne sera appliquée que durant une année puisque durant l’an cinq de l’Ère Heitei, alors que l’Empire de Yamato et la république Néerlandophone se rapproche sur tous les plans ; notamment car leurs deux sociétés sont chacune matriarcale, le Commonwealth décide unilatéralement de violer le traité de non-agression de la convention et envahit la république ; l’Empire rejoint alors ce nouveau conflit en soutien à son allié avec confiance. En effet, les Yamato étaient la puissance démographique de référence entre ces trois États. Cependant, l’armée impériale, en cette fin du dix-neuvième siècle de l’ère des Occidentaux, accuse un très sévère retard technologique dans le domaine militaire. Si sur mer la marine impériale possède de bon navires grâce aux traditions navales des Yamato couplées à celles des colons Occidentaux s’étant intégrés à l’Empire et que les fortifications Yamato sont basées sur celles des Occidentaux, l’armée impériale n’a cependant toujours pas adopté la poudre noire et les armes à feu, principalement pour des raisons religieuses liées à l’environnement considéré comme le monde des Kamis. Dans les premiers temps du conflit, l’armée impériale subit défaite sur défaite, parvenant à éviter l’annihilation totale de ses forces seulement grâce aux forces républicaines de Zeeland. Heitei Tennō profite alors de ces évènements pour mettre en place ses réformes de modernisation de l’Empire sur le modèle Occidental en commençant par l’armée ; réformes qui lui étaient empêchées, malgré sont pouvoir absolu théorique, par son Shōgun et les factions conservatrices de la Cour de Yamato. Avec le concours d’officiers et d’instructeurs Kerch, la marine et l’armée impériale se modernisent : utilisation des armes feu modernes — pour la fin du dix-neuvième siècle des Occidentaux, port d’un uniforme standardisé selon son arme pour soldats et officiers, grades standardisés et obtenus selon son mérite ou sur concours et non plus par sa seule naissance, abandon de la marine à voile et à coque en bois pour celle à vapeur et à coque métallique (fer puis acier) : les Yamato entrent ainsi directement dans l’ère des navires de combat cuirassé Ironclad ensuite pré-dreadnought sans passer par l’étape des navires à voiles et à roue à aube à coque en bois. Durant le conflit, la modernisation est d’abord militaire et non politique et économique, l’Impératrice gardant, cyniquement, son pouvoir absolu le temps de la guerre. Cette modernisation est aussi très théorique ; si la grande superficie du territoire permet de localiser le conflit sur les territoires des deux États coloniaux et dans le Nord de l’Empire : encore en voie de colonisation et par conséquent sauvage et seulement peuplé par la Nation Chinook qui elle-même se compose majoritairement de villages, épargnant le Sud, tout particulièrement à partir de la vallée centrale du Kyojukoku (巨樹国), qui est le berceau industriel des Yamato, ce dernier est encore très récent et ne produit logiquement pas assez d’équipements pour l’armée impériale ; d’autant plus que, malgré la guerre, c’est la marine impériale qui est l’arme prioritaire de la modernisation. Malgré tout, les soldats Yamato ont la possibilité grâce au conflit de mettre à profit leurs nouvelles connaissances théoriques acquises auprès des instructeurs Kerch et d’acquérir une expérience de terrain précieuse qui permettra aux futurs stratèges Yamato d’envisager les guerres du vingtième siècle des Occidentaux.
Le conflit se termine quatre ans plus tard durant l’an neuf de l’Ère Heitei ou l’année dix-huit-cent-soixante-dix-sept de l’ère des Occidentaux avec la reddition inconditionnelle du Commonwealth qui suit la chute et prise de leur capitale : Duncaster. Si les deux États coloniaux sortent exsangues de la guerre, qui a eu lieu sur leurs territoires respectifs, l’Empire de Yamato ne paie quant à lui “que” un lourd tribu humain tandis que le reste de son territoire et ses centres industriels, économiques et commerciaux ont été épargné ; il en résulte que le Yamato sort de ce conflit comme étant la grande puissance victorieuse du Kyojukoku (巨樹国) comme espace strictement géographique. Cela permet à Heitei Tennō lors de la conférence pour la paix en vue de négocier un traité de paix, de proposer à la république Kerch de Terremer que l’Empire de Yamato les intègre en son sein avec le Commonwealth afin d’assurer une reconstruction plus rapide. Aussi ces derniers [les Kerch] acceptent, leurs rapprochements d’avant-guerre avec les Yamato ayant déjà permis aux deux États d’effectuer l’interopérabilité sur plusieurs sujets comme le ferroviaire ou encore le télégraphe ; tandis que l’annexion est imposée au Commonwealth.
[/!\ Suite en cours de discussion avec les joueurs de l’Etznabie, de l’Antérinie et de l’Hernandie /!\]
Mentalité de la population :
Les populations Yamato sont loin d’être homogènes. En effet, la société Yamato d’origine, celle venant du Nazum, est une société matriarcale encore très traditionnelle dans la gestion de la vie de tous les jours : ameublement traditionnel, port du yukata, du nemaki ou du haori chez soi, tradition des festivals, des rites religieux ou non, les duels, au sabre, sont encore légaux et le Seppuku est toujours pratiqué. Paradoxalement, la société Yamato est aussi très ouverte d’esprit tant sur les sujets de société que sur les idées Occidentales quoique s’implantant plus lentement due à la très grande fierté des Yamato.
La Chinook First Nation est la population ethnique autochtone du Kyojukoku (巨樹国) : c’est la première des deux sociétés patriarcales des États Yamato. De nos jours, les chinooks sont les plus intégrés dans la société Yamato bien que leurs noms continuent de perdurer et que certains villages voir certaines villes soient toujours à majorité Chinook. La langue Chinook est cependant menacée, remplacée par le Chinook Jargon.
Les Anglo et Afro-Aleuciens sont les populations dites Occidentales par les Yamato. Ils sont principalement composés des Kaelish : une société patriarcale Celte Anglo et Gaélophone très présent dans le Nord de la côte Est où ils y avaient établi un État colonial républicain avant d’être intégré aux États Yamato. Les Kaelish sont de très bons marins, légèrement traditionalistes et xénophobes ayant fuient l'île celtique et les persécutions de ses États Celtes convertis au christianisme. Les Kaelish ne sont en effet pas chrétiens mais continus de pratiquer les religions Celtes.
L’autre grand groupe Anglo-Aleucien sont les Kerch : une société matriarcale Néerlandophone qui partage avec les Yamato et les Kaelish une extrêmement importante tradition navale. Ils ont formé un État colonial républicain dans le Sud de la côte Est anciennement frontalier de l’État colonial Kaelish. De nos jours majoritairement athées, elles sont des traditions religieuses Germaniques de façon générale. Moderniste, au contraire des Yamato mais comme ces dernières très ouvertes d’esprit.
Les Latino-Aleuciens regroupent les populations Italophones, Hispanophones, Francophones et Lusophones descendants majoritairement des colons et des immigrés venant d’Antérinie et sa colonie d’Hernandie fuyant des persécutions. La majorité sont de confession réformée mais certains Latino-Aleuciens sont de confession chrétienne catholique car descendant de catholiques Hernandiens et Antériniens pauvres ayant quitté leur pays pour faire fortune ailleurs dans des terres encore peu peuplées.
Enfin, les Afro-Aleuciens sont les descendants des populations réduites en esclavage par les colons d’Eurysie s’étant enfuient en direction de l’Empire de Yamato sous le couvert des directives des Impératrices à faire de leurs terres une terre d’accueil pour tous. Ils sont de confessions chrétiennes catholiques ou réformée selon la colonie d’origine de leur lignée.
Place de la religion dans l'État et la société :
La religion majoritaire du Kyojukoku est le Shintō qui est aussi religion d’État sous le nom de Shintō d’État : les prêtres Shintō sont considérés comme des fonctionnaires membres d’un ministère et l’empire peut être vu comme une théocratie dans le sens où les Impératrices régnantes sont considérées comme des incarnations divines, devenant des Kamis à leur décès, par leur ascendance, légendaire, comme héritières de l’Impératrice Ichiko : première Impératrice et fille, selon la légende, de la Déesse Amaterasu. Les Impératrices sont par conséquent les “commandeurs des croyants” du Shintō au même titre que les Khalife sont les Commandeurs des croyants des Musulmans Sunnites.
En tant que religion d’État, les prêtres et les sanctuaires Shintō sont financés par l’Empire par l’intermédiaire d’une taxe de la Maison Impériale payée pour ses sujets.
Après le Shintō, largement majoritaire, le christianisme réformé (sous toutes ses formes) et les paganismes Kerch et Kaelish sont les trois premières religions minoritaires suivies par l’animisme Chinook qui parvient à se maintenir en se syncrétisant avec le Shintō, dont les bases cosmogoniques sont similaires et enfin le christianisme catholique apporté par une partie des colons et des immigrés Antériniens puis Hernandiens avec un-million-deux de catholiques dont une très petite minorité de Yamato ethnique.
Si l’athéisme observe une nette augmentation dans la société, particulièrement au sein des cultes chrétiens, avec ou sans croyances, les traditions Shintō restent encore très importantes, notamment pour les Yamato ethniques.
Concernant l’éducation, cette dernière est laïque mais les établissements scolaire, tout niveau d’étude confondu, ont l’obligation de tenir un sanctuaire Shintō pour les Kamis protecteur de leur établissement. Les établissements scolaires religieux des trois religions monothéistes et leurs écoles de pensée sont autorisées si elles obtiennent un contrat avec le Bakufu et le Ministère du Shintō d’État et sont prioritairement surveillées par les services de sécurité impériaux ; il en existe peu et toutes sont de petite taille.
L’enseignement est tenu par des professeur laïque, surtout en ville, mais dans les petites campagnes reculées, il est loin d’être rare que l’instituteur soit un prêtre Shintō ou un pasteur bien que dans le cas où le professeur est un clerc, il a, comme pour les professeurs laïques, l’obligation de suivre le programme, laïque, sans rien ignorer.
Politique et institutions :
Institutions politiques :
[/!\ En cours /!\]
Pouvoir Législatif : Un Parlement quadricamérale : la Diète composé d’une Chambre des Communes, d’une Chambre des Lord, d’une Chambres des États et d’un Conseil des Sages.
Pouvoir exécutif : L’impératrice nomme et révoque librement un Shōgun (la coutume et la jurisprudence veulent qu’il soit choisit parmi la majorité, de préférence un chef de parti) qui convoque et nomme à son tour un Bakufu composé des ministères suivants :
Les ministères régaliens :
- — Ministère des Affaires Courantes (de l’intérieur) :
— Chancellerie de l’Échiquier (le Trésor).
— Ministère des Armées.
— Ministère de la Marine.
— Ministère du Shintō d’État.
— Ministère de l’Éducation, de la Culture, de la Recherche et de l’Information.
— Agence impériale.
Autres administrations :
Pouvoir judiciaire :
Principaux personnages :

Tennō Heika Yamato Michiko :
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Kōtaishi Denka Yamato Kokuko :
…

Naishinnō Denka Yamato Mahoko :
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Shōgun Kakka Hayashi Aoki :
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Naisei Daijin Kakka Kido Takaichi :
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Gaimu Tsūshō Daijin Kakka Tagomi Nobusuke :
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Ōkura-kyō Kakka Kazehaya Chihiro :
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Rikugun Daijin Kakka Asano Yoshimoto :
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Kaigun Daijin Kakka Inokuchi Yoshinobu :
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Jō Daihōkan-kyō Furukawa Mako :
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Jingī Daijin Kakka Sakurai Kiyo :
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Bunkyō Kenkyū Jōhō Daijin Kakka Kotomichi Seika :
…

Kunai-kyō Kakka Nakajima Kameko :
...
Politique internationale :
Les États Yamato ont une politique pacifiste et, surtout, multilatérale. L’objectif géopolitique de l’empire est la construction d’un Droit international dans le but d’assurer la paix, l’indépendance, l’égalité et la justice à l’ensemble des peuples et des populations humaines, indépendamment de l’État ou du régime sous lequel ils vivent, sans user de la force mais en usant de diplomatie, de compromis mais pas de compromission avec les régimes ne respectant pas les Droits humains ou ce qui est considéré comme tel par les différents Bakufu Yamato.
