25/11/2018
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Le Marcheburg en bref.

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18362

Création de pays : Grand Duché de Marcheburg.


Généralités :



Nom officiel : Electorat grand-ducal de Marcheburg-Pfalz.
Nom courant : Marcheburg.
Gentilé : Marcheburgeois.
Inspirations culturelles : Allemagne, plus précisément la Saxe.
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Wardonien.
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Aucune.

Drapeau :
Drapeau national

Devise officielle : Le Duc nous guide et le Christ nous sauve.
Hymne officiel :
Monnaie nationale : Prinz Mark.

Capitale : Marcheburg.

Population : 7 millions d’habitants.


Présentation du pays :

Histoire :


Les premières traces écrites de l’existence légale du Marcheburg remontent au Xe siècle avec la formation d’un vaste ensemble politique sous la domination du Rex Teylae qui délégua l’administration royale à des Comtes, soumis à sa tutelle et à son autorité et constamment surveillés. Néanmoins, avec l’effondrement et l’effritement du pouvoir central, les comtes du Marcheburg se montrèrent de plus en plus autonomes vis à vis de la Couronnes, et après avoir acquis des privilèges héréditaires en faisant de fait un État souverain malgré sa soumission de jure à un empereur, que les Comtes élisent eux-mêmes. Par ailleurs, le Marcheburg, tout au long de cette période, sera constamment divisé en une dizaine de principautés rivales ; Hosse-Marcheburg, Marcheburg-Brandt ; cet éclatement est en grande partie du à la politique successorale désastreuse que les premiers princes ; les von Marcheburg, menèrent en divisant leurs domaines entre leurs fils. Grave erreur qui marqua pour les cinq prochains siècles la région.

Un cercle vicieux s’installa ; à chaque réunification partielle, les domaines restaient divisés entre les héritiers de la Couronne marcheburgeoise tandis que la noblesse s’opposait frontalement à l’installation de lois de succession claires et unifiées ; en effet ces derniers profitaient de l’éclatement de la Maison ducale pour prospérer ; les principales familles nobles, souvent comtales pouvaient ainsi profiter de l’éclatement perpétuel des domaines ducaux pour croître et rester bien plus puissants que les princes ; il arrivait même parfois de voir deux frères d’une même famille comtale êtres les premiers ministres deux deux branches ducales rivales ; la division du domaine permettait un pouvoir faible et facilitait l’émergence d’une caste aristocratique toute puissante. Tout au long du Moyen-âge, ce mode de gouvernance perdura jusqu’à la réunification totale du Marcheburg en deux entités à la suite de l’extinction des autres branches cadettes ; la branche Albertienne pour les domaines au sud du Brandt, et les Léopoldine pour celles qui sont au nord des domaine Gavarois. Ces dernières s’opposèrent de longs siècles pour la dignité électorale ; même si le choix de l’Empereur s’était tourné vers les Albertiens dès le XIVe siècle.

À partir du XVe siècle les deux branches s’éteignèrent successivement profitant ainsi au Weilsbrecht ; une influente dynastie princière kaulthe qui mit la main sur plusieurs domaines richissimes avant tout tournés vers le commerce fluvial et l’artisanat de luxe. Heinrich deviendra par ailleurs Electeur au Collège impérial et formera une véritable ligue au centre de l’Empire qui permettait d’endiguer les ingérences étrangères ; une politique que ses successeurs suivirent à la lettre. En effet ces derniers fidèles à l’adage latin « divide ut regnes » évitèrent la naissance d’une hégémonie régionale qui puisse nuire à leur délicate position. Toute cette stratégie sera par ailleurs renforcée par l’unification des possessions du Monde Antérinien à partir de la seconde moitié du XVe siècle ; dorénavant les Weilsbrecht devenaient les Antranias-Weilsbrecht et multiplièrent les Couronnes ; celles du Duché de Cielazur, à Teyla, en Margoulie raskenoise, et même en Afarée. Cette nouvelle puissance militaire émergente réussit à devenir un troisième pôle capable de rivaliser avec les Kaulthes et les Teylais. Un jeu géopolitique à trois débuta et opposa les trois hégémons de la région pour le contrôle de la Couronne du Saint-Empire. Tout au long du XVIe siècle, grâce à d’habiles prouesses et ses plutôt bonnes relations avec la Kaulthie, les Antériniens réussirent à régner sur le Saint-Empire, et ce malgré la perte constante d’unité politique d’une entité si disparate.

Ce sera réellement le XVIIe siècle qui verra le début de l’essouflement de l’influence antérinienne dans la région ; dans un premier temps c’est l’identité même de la Maison d’Antrania qui est attaquée avec l’émergence de courants protestants vigoureux dès le XVe siècle ; et l’émergence de véritables tensions socio-religieuses entre une noblesse et une bourgeoisie qui s’opposaient en tout points et qui cherchaient à se différencier de toutes les manières possibles ; division qu’exploitèrent les adeptes des thèses de Luther en jouant sur la débauche d’une Eglise dominée par la noblesse et en promouvant une église autocéphale et indépendante de Sancte, sous le commandement d’un prince local. Ne manquant pas de s’attirer le soutien des petites principautés des alentours, comme celle de Brandt et de la bourgeoisie d’affaire, désireuse d’en finir avec la fiscalité écclésiastique franchement désavantageuse. On notera par ailleurs que la répression des protestants au Marcheburg fut la pire décision pour un pouvoir princier qui peinait déjà à conserver la fidélité de ses sujets du Nord et des provinces germaniques. Finalement, plusieurs révoltes éclatèrent pour la sauvegarde des privilèges des provinces tandis que cette dernière devenait l’apanage de la branche cadette ; les Antranias-Marcheburg qui ne tardèrent pas à profiter de ce don pour faire de l’ombre à leurs aînés. Sous l’administration de Ludwig d’Antrania-Marcheburg, une véritable tolérance religieuse fut mise en place tandis que plusieurs réformes économiques d’envergure permirent au Duché de rivaliser ses rivaux commerciaux du nord ; comme la Cité sur l’eau ou Teyla. Cette dynastie réussit à ménager noblesse et bourgeoisie et à servir ses intérêts au détriment de ceux des Antranias-Marcine-Weilsbrecht.

Dès, lors aux tensions religieuses s’ajoutent une rivalité dynastique, et le nouveau prince d’Antérinie, Louis-Ferdinand II, fanatique et anti-protestant à l’excès réussit bien vite à se mettre à dos la noblesse luthérienne et la bourgeoisie calviniste tout en mécontentant l’aristocratie catholique par ses confiscations abusives et ses décrets arbitraires. La Première Diète de Marcheburg, initiée par les comtes et marquis ; qui avaient le pouvoir d’élire et de destituer les princes si ces derniers ne respectaient pas leurs privilèges, expulsa Louis-Ferdinand II pour lui préférer un prétendant rival, des Antranias-Marcheburg… Avec le soutien des ligues protestantes et du Brandtois. Suite à cela ; une véritable de guerre de religion éclata ; à la fois en interne, mais aussi à l’extérieur avec l’ingérence teylaise et antérinienne pour la restauration de la « Dynastie au Loup » et la répression des mouvements protestants ; la Kaulthie soutiendra évidemment les princes. Cette guerre, coûteuse et longue, ruinera durablement le Marcheburg et le soumettra pour quelques décennies encore à l’Antérinie, affaiblie et appauvrie. Néanmoins, malgré la violence du conflit, l’opposition reste latente et la position des Antrania-Marcine reste difficile à tenir ; d’une part car la bourgeoisie reste majoritairement calviniste et la noblesse luthérienne. Plusieurs troubles éclatèrent par ailleurs après la reprise en main du Duché par l’Antérinie, motivés tant par la faim que par l’intolérance d’État. Les Antrania durent céder et accepter le retour de la branche cadette aux affaires politiques, une grave erreur qu’ils paieront un siècle plus tard.

En effet, plusieurs points essentiels sont à comprendre ; le pouvoir central s’effrite tandis que celui de l’Antérinie s’amenuise, au profit de l’influence teylaise et kaulthe. La société restait agitée tandis que la dynastie au Loup voyait ses domaines de Kaulthie revenir à des figures de l’aristocratie locale avec la complicité de l’empereur. L’économie était exsangue et le pouvoir peinait à se maintenir tandis que les cadets n’attendaient qu’une seule occasion pour se défaire de leurs encombrants aînés. Finalement, en 1652 une révolte de subsistance tourna à l’émeute religieuse et plusieurs représentants de la Couronne antérinienne furent pendus ; les impôts cessaient d’êtres payés tandis que le Chancelier von Graff poussait les Antrania-Marheburg à l’action en rappelant que c’était le meilleur moyen de se défaire des Antranias. Suite à cela, face à la menace d’une guerre généralisée opposant l’Empire, Teylais et les Kaulthes, l’Antérinie dut s’incliner en échange de conserver un droit de regard et d’ingérence dans les affaires marcheburgeoises. En 1653, l’indépendance était donnée et une politique ambitieuse fut menée.

L’objectif premier pour le Marcheburg était de devenir une véritable alternative à Teyla ou à la Kaulthie, il fallait pour ce faire renforcer l’assise territoriale marchebourgeoise. Amenant à l’annexion de plusieurs évêchés catholiques grâce à des lois visant à garantir la tolérance religieuse et de bonnes relations entre les communautés religieuses portées à bout de bras pour les von Graff et les souverains. Cela permettait par ailleurs de renforcer la mainmise du Duché sur les routes fluviales, nœuds stratégiques au sein de l’Empire. D’autre part, une nouvelle politique économique mettant l’accent sur la place de la bourgeoisie et libéralisant, dans une certaine mesure le commerce de grains.

Quelques décennies plus tard, l’éternelle opposition entre la bourgeoisie et la noblesse amena à la révolution marcheburgeoise. La libéralisation de l’économie et de la vie politique étant la première des revendications de la bourgeoisie tandis que le pouvoir royal devait céder. Face aux troubles internes qui éclataient partout dans ses zones d’influence, Teyla dut bien vite oublier l’idée d’intervenir au Marcheburg, face à la victoire des Bourgeois et de l’établissement d’une démocratie dorée ; avant tout partagée entre les deux castes dominantes de la société. Cet élan se propagea rapidement, plus encore il s’installa dans le Brandtois et agita les badauds locaux, dans le Flakenberg et la Gavière ; l’ennemi n’était plus le pouvoir absolu, mais la dépendance du Saint-Empire à l’hégémon teylais. Ainsi le Marcheburg devint le fer de lance de l’Unité nationale wardonienne.

Néanmoins, après l’écrasante défaite de 1860 face aux Teylais poussera le Marchburg à devenir de plus en plus attaché à ses prérogatives étatiques et malgré un début de centralisation initiée par la révolution, le centralisme se heurta à la « liberté wardonienne » et à ses particularités fondamentales. Amenant le Duché à se refermer sur lui-même tandis qu’une classe bourgeoise et aristocratique se partageait le pouvoir. Le Duc, potiche, simple représentant international peine à se faire entendre et entre régulièrement en conflit. Néanmoins, le XXe siècle, en plus de l’industrialisation rapide de l’État le dota d’institutions relativement démocratiques ; une tournante entre Chrétiens-Sociaux et Conservateurs, voire même le Parti Nationaliste Wardonien se partageant le pouvoir.

Aujourd’hui, la population, à majorité protestante conserve une certaine suprématie politique, même si les provinces du Sud restent très catholiques et jouissent d’une certaine autonomie. Le Parlement est dorénavant devenu un organe souverain et le suffrage universel s’impose depuis les trois dernières décennies et la société tends petit à petit à se démocratiser ; malgré des problématiques progressistes assez marginales dans le débat public. Néanmoins, les Grandes familles, aristocratiques, et bourgeoises, conservent une certaine influence, et les affaires de corruptions ne sont pas rares.

Par ailleurs, la révolution de 2016, qui poussa au pouvoir les eurycommunistes au Valinor a rallumé la crainte d'une insurrection communiste; poussant le secteur financier et industriel à renforcer sa mainmise sur l'économie et à pousser le pouvoir à entamer une nouvelle militarisation, pourtant abandonnée depuis les défaites 1860, d'une part pour conserver l'autonomie nationale, mais aussi à devenir, sur le long terme, une puissance militaire de premier plan. "Gold und Waffen" sont les piliers de la politique actuelle ; tandis que l'anti-communisme rallume le principe, qui commençait pourtant à s'estomper, du "Marcheburger Freiheiten" (libertés marchebourgeoises) et les particularismes locaux. Le Parlement s'est très vite tourné vers l'anticommunisme radical, tandis que la crainte d'un coup d'Etat communiste commence à se propager, amenant à la naissance d'une nouvelle méfiance envers les universitaires progressistes et une pression implicite accrue sur les Rouges au Parlement.

Mentalité de la population : La population reste majoritairement conservatrice et religieuse ; la Famille et la Nation sont des valeurs sacrées ; pour la majorité des marcheburgeois. La famille royale et les institutions, religieuses, scolaires, politiques et associatives encouragent les études universitaires portées sur le conservatisme et les milieux intellectuels restent pour la plupart insensibles au marxisme ou aux sirènes du progressisme. Les masses ouvrières, ou du moins ce qu’il en reste, sont encadrées et organisés par le puissant Syndicat des Travailleurs Chrétiens (S.T.C) qui adopte une ligne politique sociale et religieuse, même si les institutions cléricales sont éloignées de la gestion de ce syndicat, qui ne fait que se réclamer de la doctrine chrétienne et est fortement inspirée de la Doctrine sociale de l’Église catholique. Par ailleurs la Chambre basse est assez représentative de cet état d’esprit avec une composition à exclusivité conservatrice, le P.C.W (Parti Communiste Wardonien) et le P.S (Parti Socialiste) restant très minoritaires et étant en voie d’extinction. Par ailleurs, l’autre figure fédératrice du pays est Sa Majesté la Duchesse Catherine d’Antrania-Marcheburg, incarnant le pouvoir ; réconfortant et chaleureux tandis que la Famille royale est ce qui est le plus surveillé dans le pays ; chaque faux pas ou mauvaise conduite de la part des princes pouvant mener à l’élimination de la liste de succession.
Place de la religion dans l'État et la société : La religion ne fait plus débat, malgré la forte infuence des institutions religieuses, la société s’est progressivement sécularisée malgré une importante part de la population qui reste pratiquante tandis que le catéchisme est enseigné à l’école. Environ 60 % de la population est protestante tandis que 30% est catholique, on note néanmoins que la plupart des catholiques se concentrent dans les enclaves du Sud du pays et profitent d’une législation à part entière ; les « particularités » séculaires étant toujours maintenues pour conserver la paix sociale. On note aussi que l’État finance activement la diffusion du protestantisme à l’international tandis que la famille ducale s’aligne souvent avec la Communauté de Brandt, conservatrice et protestante. Les 10 % restant étant divers branches du christianisme ; catholicisme impérial et calvinisme ainsi que le judaïsme. Évidemment la liberté de croire ou de ne pas croire est garantie, tandis que les partis politiques ne font pas de la religion un enjeu électoral (c’est d’ailleurs pour cela qu’il n’y a pas de Parti Protestant marcheburgeois ou de Parti Catholique wardonien).

Politique et institutions.

Institutions politiques:


Le pouvoir est partagée entre le Volkstag, plus communément appelé Chambre Populaire ; qui peut légiférer sur le budget, la justice, et décide dans une certaine mesure, de la morale religieuse qui doit être adoptée. Protestantisme oblige, la religion s’est inféodée au pouvoir politique. Etrangement, cela marque un tournant majeur dans la politique et la démocratisation du régime monarchique ; le Prince se déleste de son pouvoir spirituel après s’être débarassé de son influence politique. Un long processus, poussé en sous-main par les provinces du Sud, catholique et trop heureuses de faire un pieds de nez à la doctrine protestante et à se conserver la bienveillance du pouvoir monarchique. Le Parlement est élu au suffrage universel direct et reste dominé en grande partie par les Conservateurs et autres forces politiques orientées à droite, pour ne pas dire franchement réactionnaires. Cette dernière ; même si elle est représentative de la population en général, le Volkstag entre en conflit permanent avec la Chambre Haute ; la Kammer der Adligen (nommée Chambre des Nobles). Cette opposition révèle la double dynamique ; démocratique et aristocratique.

Une dualité est assez révélatrice de la formation politique de cet état ; la Bourgeoisie et la Noblesse restent des ordres de première importance que nul ne peut ignorer. Si la féodalité est abolie ; la noblesse n’est plus omniprésente et si puissante, elle n’en conserve pas moins certaines prérogatives qui lui sont propres ; qui relèvent de son « Naturrecht », droit naturel et légitime. Ainsi, l’armée et son corps d’officier est majoritairement composé de nobles, conservateurs, pour la plupart réactionnaires. Ces derniers sont par ailleurs les principales figures des Ligen ; ou ligues qui peuvent parfois être d’habiles briseurs de manifestations ; souvent conservatrices, généralement socialistes ou sociales-démocrates. Ironiquement, la bourgeoisie rivale historique, s’est liguée et mélangée avec la noblesse ; d’abord par intérêts ; les Nobles se chargent de la campagne et les Bourgeois de la ville. Ainsi, il y a un véritable partage du pouvoir entre les deux castes, ne formant plus qu’une ; une sorte d’aristocratie nouvelle ; une classe de parvenus. Ces derniers ont en conséquence formés la Kammer qui possède un veto plein et entier sur le pouvoir législatif du Volkstag.

Le pouvoir judiciaire reste quant à lui aux ordres de la Kammer ; si les tribunaux ont un important pouvoir normatif ; le droit étant avant tout basé sur la jurisprudence et le droit germanique. Ainsi, la plupart des précédents servent de bases pour l’éxécution des peines des droits communs ; une tradition juridique à laquelle les juges sont attachés tandis que ce modèle en théorie indépendant du pouvoir politique sert dans les faits cette caste de parvenus. En effet, les juges sont formés dans des facultés réputées pour leur conservatisme et sont issus de familles bourgeoises ou nobles. Ainsi, les décisions de justice (notamment du Verfassungsrat, Conseil Constitutionnel) avantagent bien souvent les élites de la Kammer. Silencieux outil qui réussit à maintenir les élites au pouvoir en les couvrant de l’indépendance du pouvoir judiciaire.

Nous devrions aussi noter que les provinces du Sud, à majorité catholique, restent très attachés à leurs privilèges et exemptions obtenues grâce aux révolutions et aux groupes d'intérêts menés par la Papauté et la bourgeoisie/noblesse locale. Le Pfalz est donc un territoire autonome du Duché et jouit d'importantes prérogatives en matière de politique intérieure, notamment en sécurité et en fiscalité locale. Profitant de cela, le Pfalz est devenu un véritable paradis fiscal profitant aux plus fortunés de la région, cherchant à échapper à des impôts trop lourds, comme à Tanska ou à Altrecht. Par ailleurs, le territoire autonome peut révoquer et amender à l'échelle locale les lois nuisant à ses "libertés" qui sont promulguées par le Parlement ou même la Kammer. Par ailleurs, c'est l'un des rares territoires démocratiques du Duché, malgré une influence constante de la Bourgeoisie et de la noblesse.

Le Monarque, même s’il peut jouir d’un veto partiel sur les lois votées, est le grand perdant de la démocratisation du régime ; dépouillé du pouvoir spirituel, du pouvoir politique et législatif c’est un pion ou un organe de second plan. Un simple outil politique cherchant tant bien que mal à s’inscrire comme une pièce maîtresse ; la Duchesse étant probablement la personne la plus à même à reprendre à son compte une certaine influence politique, en s’appuyant notamment sur la bonne image qui caractérise la Royauté au Marcheburg.


Parlements :

Volkstag :

Kammer :

Palastkammer :

Position diplomatique : Le Marcheburg est assez méfiant vis à vis de toutes les institutions confédérales qui ont essaimé au sein de la Wardonie, les institutions confédérales, avant tout commerciales et militaires, sont avant tout considérées comme trop invasives si elles touchent aux intérêts des Marcheburgeois et à ses "Libertés particulières" ; véritables étendards qui unissent les Principautés autour d'une vision décentralisée d'une Confédération pour qui l'on redoute qu'elle ne devienne l'outil d'influence d'une seule principauté. Par ses activités économiques tournées avant tout vers le commerce et la finance, le Duché espère s'attirer les bonnes grâces des nations marchandes et cherche dorénavant la protection des grandes puissances, conservatrices, ou au moins anti-communistes. Déjà des liens défensifs ont été conservés avec Antrania (à cause du traité de 1653) et la révolution au Valinor tends à resserrer ces derniers. Evidemment, Manticore n'est pas oubliée, malgré une certaine méfiance vis à vis du projet universaliste de l'OND et tâche d'éviter d'être absorbée dans une sphère d'influence, c'est pour cela que paradoxalement, même si le Saint Empire peut-être vu comme une menace pour les Libertés, sa protection apparaît nécessaire pour conserver l'autonomie du Marcheburg.
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