01/10/2020
22:09:00
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[Géographie et culture] Encyclopédie de l’Union du Navasota

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16523

Création de pays : Le Navasota


Généralités :



Nom officiel : État fédéré du Navasota
Nom courant : Navasota
Gentilé : Navorais

Inspirations culturelles : États-unis (Texas, Colorado, Oklahoma, Kensas, Nebraska) et Québec.
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Anglais et français
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : aucun

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : In God is the truth
Hymne officiel : The anthem of the great army
Monnaie nationale : Livre Navosais (LS)

Capitale : Victoria City

Population : 23 308 000 habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :

Pays de culture austarienne, la fédération du Navasota est issue de la colonisation du Duché de Lasley, qui en a fait son dominion pendant plus d’un siècle, entre 1680 et 1791, avant que l’Union n’obtienne son indépendance après huit années de guerre d’indépendance contre l’autorité coloniale. Devenue indépendante, l’Union s’est construite tout au long des XIXᵉ et XXᵉ siècles au gré des guerres de fédération, de guerres civiles et de régimes tantôt républicains, tantôt autoritaires. Fédération de sept états : le Redwood, le Black River, le Durminster, le New Lasley, le Big Valley, la New Allington et le Lanshire, la fédération s’est également construite autour d’une division linguistique et culturelle. L’East Navasota est majoritairement francophone, même s’il est moins peuplé avec 7,9 millions d’habitants, tandis que le West Novosato est majoritairement anglophone avec une population de 14,9 millions d’habitants.

D’une superficie de 301k km² pour sa partie ouest, ce vaste territoire constitue le cœur économique, politique et culturel de l’Union, abritant les centres économiques et décisionnels majeurs comme la capitale, Victoria City, mais également d’autres grandes villes comme : Fort Adams, sloubridge, port-bison et Daisy town. Ce territoire s’organise en un vaste maillage de grandes et moyennes villes, toutes très connectées et reliées entre elles par de vastes axes de transport automobiles et ferroviaires. L’Ouest navorais abrite une immense variété de paysages et de topographies allant des terres très plates des Badlands aux très hauts sommets des . C’est un vaste territoire très urbanisé, sans que toutefois les campagnes ne soient inexistantes. En effet, au-delà des zones urbanisées s’étendent de vastes superficies de territoires particulièrement ruraux où des traditions ancestrales sont reproduites, à l’instar de la culture des grands espaces, des troupeaux et des cow-boys. La culture de ce territoire est majoritairement anglophone austarienne, marquée par la longue domination du Duché de Lasley, qui constitue la culture majoritaire de la fédération, même si des cultures minoritaires subsistent, autochtones mais également eurysiennes, notamment près de la frontière du Mantelhanhn.

L’Est, quant à lui, est plus petit avec seulement 10k km². Il est le plus particulier au sein de la fédération en raison de sa culture et de sa langue francophones, qui l’isolent du reste de la fédération majoritairement anglophone. Si la culture francophone reste minoritaire au sein de la fédération, elle est majoritaire dans cet état de la New Allington, notamment en raison de plusieurs vagues d’immigration issues de plusieurs pays eurysiens qui sont venues s’installer sur le territoire. Malgré sa petite superficie, elle reste le territoire avec la plus grande personnalité au sein de l’Union. Géographiquement, c’est un territoire enclavé mais qui possède une grande variété de topographies et de paysages, passant des marais aux hautes terres agricoles. Sa population vit majoritairement dans les grandes villes du territoire, faisant qu’une grande partie reste protégée et préservée.

La fédération est un territoire particulièrement enclavé au sein de l’Aleucie, n’ayant aucun accès à la mer ou à l’océan. Cet enclavement résulte en un isolement des grands axes économiques et commerciaux que les différents gouvernements ont tous cherché à briser en faisant l’acquisition, pour une durée indéterminée, du port d’Austin et de la base militaire de Connor Mitchell auprès du Mantelhanhn. Ces deux entités permettent à l’Union d’avoir accès à la mer et de connecter le pays grâce à un vaste corridor routier, autoroutier et ferroviaire jusqu’à la mer.

L’ouest et l’est s’il forment le même état fédéral reste des territoires géographiquement divise et il en résulte que ces deux territoires ne sont plus liés que par une histoire certes commune, mais dont tout les divise : langue et culture, mais aussi religion, voire la mentalité de la population. Il en résulte que, malgré cet enclavement, la fédération reste extrêmement bien développée, avec un haut niveau de développement économique et social permis par une économie forte reposant, pour l’Ouest, sur le secteur des services à travers les services financiers, bancaires et d’assurance, mais également sur les nouvelles technologies et l’industrie. La population de l’Ouest est en moyenne très riche, tandis que l’Est repose économiquement principalement sur l’industrie lourde, mais également sur l’agriculture et l’élevage. Si sa population reste en moyenne plus pauvre que celle de l’Ouest, il n’en reste pas moins qu’il possède le plus haut taux de millionnaires au sein de la fédération, chose permise par l’existence de magnats des hydrocarbures et autres activités particulièrement lucratives mais également et surtout d’impôts très (très) bas.

Pour l’histoire fédérale, le territoire est habité depuis des dizaines de milliers d’années avant J.-C. par divers groupes de nomades et de chasseurs de bisons qui occupaient le territoire de l’actuelle fédération et qui se déplaçaient au gré des climats, des déplacements de bisons et des températures. L’arrivée de l’explorateur Christoval Ponçe en 1660 sur les côtes du Costa Verde marque un tournant historique pour la région et également le début de la colonisation du territoire, avec l’installation de la Compagnie de l’Aleucie austarienne (CAA) en 1672, puis la fondation de la ville de Coyotte Ville en 1680, qui marque le début du dominion du New Lasley. À partir des années 1690, grâce à l’arrivée des colons eurysiens, on se lance dans la conquête du territoire, alors majoritairement peuplé par des autochtones, mais qui se retrouveront exterminés au fur et à mesure du temps à cause des maladies, des massacres et des guerres, dont les plus meurtrières pour les autochtones furent la Petite Guerre (1711-1722), avec plusieurs milliers de natifs exterminés par les forces coloniales, puis la Grande Guerre amérindienne (1731-1758), avec là encore des milliers de morts. En parallèle, les colons dominent le territoire en construisant des villes et des infrastructures : rails, routes, champs, etc. Les natifs sont expropriés et parqués dans des réserves s’ils ne sont pas tout simplement exterminés.

Vers les années 1780, le territoire se transforme radicalement tant au niveau politique qu’au niveau des mentalités. Tout d’abord, les dirigeants (gouverneurs) placés à la tête du dominion excluent les élites coloniales de la participation politique et augmentent les impôts, notamment pour servir à soutenir les guerres que mène le Duché de Lasley en métropole, dont peu en Aleucie se sentent concernés. Une identité coloniale et nationale avait également émergé au sein de la population ; conquis par les idées des Lumières, les populations coloniales se rêvaient dans un État libre et égalitaire, sans la tyrannie d’un seul, chose qu’est la monarchie.
Au cours de cette fin de siècle, de nombreuses révoltes eurent lieu, toutes violemment réprimées, dont la plus connue est sans doute celle de 1784, appelée la révolte des bons gens. En 1790, les notables coloniaux se réunissent à San Jefferson en congrès pour s’opposer à l’édit ducal sur la circonscription et à une énième augmentation des impôts. L’indépendance est déclarée, et également la guerre au Duché de Lasley. Cette guerre d’indépendance, qui dure de 1791 à 1802, est permise par un affaiblissement des autorités coloniales de la métropole : chute du dominion en 1791, et le duc est embourbé dans une guerre civile au sein du royaume d’Austaria. La paix est signée en 1802, mais l’indépendance effective de l’Union ne sera reconnue qu’en 1805 par l’Austaria.

Après l’indépendance nationale et la naissance de la première république navosaise, se lance la conquête de l’Est, qui durera jusqu’au XXᵉ siècle et qui constitue une très longue période rythmée de massacres de natifs, parqués dans des réserves, de constructions d’infrastructures et de ruées vers l’or, qui vont profondément transformer le visage du pays. En 1850, la république fait face au moment le plus difficile de son histoire avec l’avènement de la dictature du général William Marshall qui prend le pouvoir et met en place une dictature personnelle qui durera jusqu’en 1880. C’est une grande période historique pour l’Union, car en dépit de l’extermination des grandes communautés natives restantes, c’est également une phase de transformation culturelle et sociale, à l’origine de grandes réformes, comme la transformation de la capitale Victoria City en ville moderne.
En 1880 la dictature du général Marshall prend fin et la démocratie malgré quelques grandes crises que connaît l’union : comme celle de 1910-1920, période de grande crise sociale et économique avec d’importantes grèves ouvrières, survit et connaît même, entre 1930 et 1945, une période socialement prospère, en dépit de l’instabilité politique causée par le parlementarisme du régime. De cette instabilité va profiter le commodore Lennox McCormick pour installer un régime autoritaire et dictatorial, profondément nationaliste et raciste. Ce régime, qui dure de 1945 à 1963, marque profondément l’histoire du pays avec sa tentative de nettoyage ethnique sur les populations natives, mais également par son idéologie, le mccormisme, idéologie nationaliste, souverainiste et anticommuniste, qui marquera le reste de la fin du siècle et jusqu’à aujourd’hui.

Malgré ces régimes autoritaires et dictatoriales, la République de 1804 subsiste toujours mais elle évolue et s’adapte. Elle aura vu passer plus de 27 président élus, chacun avec autant de défis différents, comme la période des années 1965-1980, appelée les Années folles, qui se caractérise par un développement économique et social exceptionnel, ainsi qu’un enrichissement globalisé de la population et la formation des grandes fortunes nationales. Mais c’est également une période de luttes raciales, d’émeutes et de volonté de changement social. Les années 1985-1996 sont surnommées les années de plomb en raison de la période de crise et de tensions internes que subit le pays : attaques terroristes, menace communiste et rouge, tentatives de coup d’État. Le pays commence les années 2000 avec la grande crise économique et sociale appelée la grande dépression, et subit entre 2007 et 2014 le choc néolibéral promu par le président Darian Navarro, avant la présidence d’Ashley Hopkins, première femme présidente et de gauche, encore au pouvoir aujourd’hui.

Mentalité de la population :

Le Navasota est dominé par une culture austarienne héritée de la colonisation du Duché de Lasley, mais abrite une grande diversité de peuples et de cultures, tant autochtones que issus de partout dans le globe, allant des peuples aux immigrés afaréens mais aussi nazumiens, venus s’installer sur le territoire grâce à une politique très libérale et ouverte. Il n’y a besoin ni de visa ni de titre de séjour pour s’installer et travailler, ainsi qu’une facilité d’accès à la nationalité, et la fédération ne vous renvoie que lorsque vous ne respectez pas les lois et le vivre-ensemble au sein de la fédération. Cette politique d’ouverture, tout au long de la fin du siècle dernier jusqu’à aujourd’hui, a permis à de nombreux immigrés de s’installer sur le territoire et de participer à sa prospérité, si bien qu’environ 13 % de la population du pays est immigrée.

Du reste, la société navoraise reste divisée par des critères géographiques et culturels, mais aussi linguistiques, avec l’Ouest majoritairement anglophone, très riche et développé, qui est constitué de populations majoritairement descendantes de colons austariens venus du Duché de Lasley. Ces populations cadres urbains restent très attachées à la structure de la fédération telle qu’elle est, c’est-à-dire catholique, libérale et au respect des principes de séparation des pouvoirs ainsi qu’à l’autonomie très forte des États fédérés. Ce sont en général des populations très croyantes et très attachées à leurs libertés.

Les populations apparaissent comme étant plus fracturées et fragmentées dans l’Est du pays, habité par des populations majoritairement francophones (histoire à harmoniser plus tard), même s’ils restent minoritaires à l’échelle de la fédération (29 %). Majoritairement protestants, ils sont considérés comme étant plus progressistes, moins attachés à l’aspect fédéral du système et sont historiquement connus pour être fortement indépendantistes du reste de l’Union. Ses habitants, majoritairement protestants et plus monarchiques, sont notamment connus pour être les plus attachés à l’héritage monarchiste du dominion de la New Lasley.

C’est autrement un pays à la culture extrêmement développée, allant de ses productions cinématographiques mises à l’honneur dans le cinéma Navorais. En outre, sa culture sportive, gastronomique, festive et artistique, extrêmement développée, est l’héritage de plusieurs siècles de brassages culturels entre natifs et immigrés issus de vastes contrées du monde. En somme, la culture navoraise est le témoignage d’une culture extrêmement diverse et très variée, si bien que le pays est réputé à l’international pour ses festivals, tant musicaux que gastronomiques ou sportifs : le Tour du Navasota, le Victoria City Music Festival, le Giant Festival, l’Indi Music Festival.

De plus, élément incontournable de la culture navoraise, l’automobile reste un élément culturel majeur que chaque famille possède. Reine des transports, tout est prévu et fait pour elle, si bien qu’il est souvent impossible de se déplacer sans voiture au sein de l’Union.

Place de la religion dans l'État et la société :

Le Navasota est un État laïc de facto : il ne reconnaît ni ne subventionne aucune religion ou culte. L’État, par principe, reste éloigné des affaires et des questions religieuses de ses citoyens, d’autant plus que la Constitution interdit l’intervention de l’État dans les affaires religieuses et le limite aux seuls intérêts de la préservation de l’ordre et de la sécurité publique.

En pratique, la religion occupe une place centrale dans la culture de la fédération, déjà parce qu’elle est une source identitaire au sein de la fédération, surtout pour les minorités protestantes francophones, mais également parce que les Églises occupent une place prépondérante dans la vie quotidienne de la plupart des familles et des habitants de la fédération. Ainsi, la majorité de la population est catholique en raison de l’importance de la christianisation du territoire par les colons lasleyiens, mais également en raison de la proximité des églises avec les populations locales par les messes et par des événements religieux et communautaires. Arrivent en second les protestants, puis les athées et agnostiques, suivis de diverses religions : islam, judaïsme, sans oublier les mormons, qui restent une communauté extrêmement bien développée et présente au sein de l’Union.

D’autre part, la religion occupe une scène centrale sur la scène politique : nombre d’hommes politiques, d’élus et de fonctionnaires n’hésitent pas à afficher leur appartenance à une communauté religieuse lors des discours, prises de parole et serments. C’est une tradition extrêmement populaire au sein de la fédération. En New Allington, la question religieuse occupe une place centrale : l’augmentation de la population catholique sur le territoire, en raison de migrations pendulaires, menace les assises des Églises protestantes dans la région. Dans certaines régions reculées de la fédération, la parole du prêtre fait souvent plus loi que celle du juge ou d’un fonctionnaire de l’État.

Politique et institutions :



Institutions politiques :

État fédéral, le Navasota fonctionne selon un système de république parlementaire fédérative. Le pouvoir s’organise entre l’État fédéral et les États fédérés, dont les compétences et les rayons d’action sont strictement définis par la Constitution fédérale. Le président de la République est le chef de l’État et le commandant en chef des forces armées ; il est responsable de la défense et de la diplomatie en coopération avec le gouvernement de la fédération. Le président de la république est élu pour un mandat de 4 ans.

Ayant peur de la monarchie et de la tyrannie d’un seul : le roi, depuis l’indépendance de la fédération en 1805, toutes les différentes constitutions de la fédération ont sévèrement limité ses pouvoirs au fur et à mesure du temps. La première phase de la république lors de la construction de l’union (1805-1850) accordait d’importants pouvoirs au président et une plus grande indépendance, pouvoirs fortement limités durant la deuxième phase de la république (1880-1945) en raison de la dictature du général William Marshall (1850-1880). Cette deuxième phase s’avère fortement instable par son système très parlementaire qui est renfrogné par rapport à l’exécutif, et surtout un président, affaibli et cérémoniel, ce qui mènera au régime fasciste du commodore Lennox McCormick (1945-1963). La Constitution fut amende à la fin de cette dictature afin d’inaugurer le régime Navorais actuelle qui instaure le chef de l’État comme étant un arbitre et le garant du bon fonctionnement de l’État, sans toutefois lui donner plus de pouvoirs que nécessaire.

Le premier ministre est le chef du pouvoir exécutif ; il est de ce fait à la tête du gouvernement et de l’administration publique de la fédération. Il est issu du parti majoritaire au sein de l’Assemblée citoyenne. Le premier ministre forme le gouvernement et, avec celui-ci, administre la fédération. Il détermine les grandes orientations politiques, économiques, militaires et sociales de l’Union, mène la politique étrangère, est responsable de l’intégrité du territoire national et est chargé de l’exécution des lois. En principe, si l’amendement constitutionnel de 1963, dans une volonté de limiter les pouvoirs de l’exécutif, a renforcé le pouvoir législatif, le premier ministre reste tout de même si puissant que l’on parle souvent de « démocratie du premier ministre ».

L’Assemblée citoyenne est l’organe législatif monocaméral de la fédération, composée de 421 députés élus au suffrage universel direct pour un mandat de quatre ans, à raison d’un député par province. L’Assemblée citoyenne est au Navasota l’assemblée dépositaire de la souveraineté nationale ; elle l’exerce au nom du peuple, en plus de son pouvoir législatif de base : voter les lois et le budget, contrôler le gouvernement avec la capacité de le faire et de le défaire.

Principaux personnages :

Ashley Hopkins : présidente de la république
Hosey Morrison : premier ministre
Edwards Lewis : secrétaire d’état aux affaires étrangères
Maymie Luddington : présidente de la cour constitutionnelle de la fédération

Politique internationale :

Axe de coopération avec la Westalia en tant qu’héritier de la colonisation austarienne en Aleucie et également avec le Mantelhahn est cruciale pour l’accès à la mer pour la fédération.
Black Friday : un symbole du consumérisme a la Navoraise :

 photo Scène de chaos a l’occasion du black friday a Indian Town dans l’état du Redwood, la foule en folie par la baisse extraordinaire des prix proposé par l’entreprise de grande distribution MarketOne provoquera plusieurs mouvement de bain de foule causent des blesse grave dont une dizaine d’hospitalisation.

Le Black Friday, ou vendredi noir, est plus qu’un jour de fête au sein de l’Union : il est également un symbole culturel et identitaire important, participant à la création d’une identité nationale navoraise. Tantôt critiqué et à raison mais toujours célébré, le Black Friday contribue à la création du mythe du rêve navorais et de celui du Navorais dépensier, toujours en quête de nouvelles choses à acheter et à consommer dans une société poussée vers la consommation et la surconsommation. Le Black Friday est une période de fête typiquement navoraise qui a lieu le vendredi suivant la fête de Thanksgiving, dont nous aurons l’occasion de parler dans un autre numéro, et qui s’étend généralement soit jusqu’au lundi pour certaines entreprises, notamment les plus petites soit sur une semaine entière pour d’autres entreprises, dont les plus grandes comme Atlas Market. Le Black Friday marque par ailleurs l’entrée dans les fêtes de Noël et le début des achats des cadeaux de Noël.

Le Black Friday s’inscrit dans la longue période de fêtes de fin d’année que connaît l’Union : allant de novembre, avec la fête de la fin de l’année électorale fédérale, jusqu’en janvier et ses fêtes du Nouvel An, sans oublier Noël, Hanouka, entre autres, ainsi que d’autres célébrations tout aussi populaires et fêtées par les Navorais.

L’origine du black friday remonte, dans sa forme actuelle, au 20ᵉ siècle, précisément dans les années 1960‑70, avec le développement de la société dite de surconsommation, permise par des entreprises toujours plus productives et toujours plus à la recherche de profits, et une société baignant dans le rêve de la réussite sociale qui passe par la consommation de biens et d’objets. Si, au tout début, elle ne se nomme pas Black Friday, elle en acquiert le nom très rapidement. Mais l’origine du terme Black Friday est plus ancienne : il s’agissait à l’origine d’un mot péjoratif utilisé par les autorités pour décrire les catastrophes naturelles qui ont souvent lieu dans la fédération, notamment dans l’État du Big Valley, connu pour ses vastes tempêtes de sable et ses orages violents iconiques dans la région. Elle gardera ce nom du 19ᵉ siècle au début du 20ᵉ siècle. Malgré ses évolutions durant ces longues périodes, elle désignait encore et toujours des choses péjoratives, bien loin de son utilisation actuelle (qui reste pour certains tout aussi négative en raison du consumérisme promu durant la période). La première mention du terme Black Friday pour désigner cette fête de la consommation au sein de l’Union est beaucoup plus tardive et date de la seconde moitié du siècle dernier, notamment après la chute de la dictature du Commodore et l’avènement de la troisième république fédérale en 1963. Il est alors utilisé peu à peu par les policiers, puis par les foules elles‑mêmes, pour décrire les immenses mouvements de foule qui ont lieu devant les magasins et centres commerciaux le vendredi suivant la fête de Thanksgiving. Même si cette utilisation reste encore une fois très minoritaire, se limitant aux États du Redwood, dans les autres États de la Fédération ce phénomène était appelé sous plusieurs noms très différents, comme « Black Saturday » dans l’État du Black River, « Big Friday » dans l’État du New Lasley, entre autres.

Il faut attendre le début de la fin du siècle dernier (années 80) pour que le terme soit popularisé d’abord par le milliardaire Navorais Jake Olson PDG de l’entreprise de distribution a grande surface MarketOne et qui sera ensuite utilisé par les classes moyennes et populaires de l’Union pour décrire cette longue période de fête, en raison de sa popularité grandissante au sein de l’Union, notamment en parallèle du développement des centres commerciaux géants comme l’Homer Malls à Death Valley (ville), le Sims Malls à Victoria City ou encore le Mercado Santos à Derway, entre autres.

Le développement des centres commerciaux est d’ailleurs étroitement lié à celui du Black Friday, en effet le développement de ces temples du consumérisme va de pair avec le développement du Black Friday en tant que fête de la consommation, qui connaît des succès fulgurants partout au sein de l’Union au fur-à-mesure que ce développé ces temples de la consommation, si bien que sur cette même période la fête commence à s’exporter un peu partout sur le globe, visant d’abord les pays aleuciens comme la Westalia, l’Icamie, l’Akaltie ou encore le Mantelhahn, pays où il a connu un développement exponentiel pour des raisons économiques : l’écrasante majorité de la population constituée de classes moyennes et populaires a été rapidement emportée par cette vague consommatrice. L’apparition de cette fête dans ces pays est alors lié au développement de l’implantation des entreprise de grande distribution dans ces pays. Ce sont les pays aleuciens, où ce phénomène s’est le plus développé avant de s’exporter hors du continent vers l’Eurysie ensuite, grâce à l’immigration mais aussi grâce à l’établissement de relations commerciales et diplomatiques importantes avec des puissances de ce continent. La fête s’installera tardivement au Nazum, où seulement dans de rares pays elle a connu un succès fulgurant, tels que la Jashuria, le Grand Ling ou encore Myaikho. Cette implantation de la culture dans cette région du monde est permise par l’immigration navoraise vers ces territoires, suivie de l’implantation de grands groupes industriels et commerciaux de l’Union dans ces territoires, qui ont emporté cette culture de la surconsommation dans ces pays.

Le développement du Black Friday s’inscrit aussi et surtout sur un aspect économique et social. Avec la fin de la dictature du Commodore Lennox McCormick (1945‑1963), la société navoraise se libéralise avec le développement des cultures « wokes » et la convergence des luttes sociales, notamment : les luttes hamajas, des autres autochtones, luttes noires, LGBT, etc., pour ne citer qu’elles parmi d’autres. Cela marque un changement de mentalité durable parmi la jeunesse de l’Union qui cherche à tout prix à s’amuser et à consommer pour fêter le retour de la démocratie et la liberté retrouvée après tant d’années de dictature autoritaire. De plus, 1965 à 1980 sont connus comme les années folles au sein de l’Union, avec un développement exponentiel de la culture de la fête, de la consommation, et le développement de l’économie et de l’industrie qui s’en est suivi a permis de produire toujours plus en masse et en quantité pour répondre à la demande d’une société folle d’objets de consommation : vêtements, voitures, objets en tous genres. C’est durant cette période que le Black Friday se développe et prend les proportions qu’on lui connaît aujourd’hui : des scènes de batailles avant même l’ouverture des magasins, qui n’en finissent pas une fois entrés mais s’amplifient, des scènes de chaos à l’ouverture avec des batailles sauvages opposant des consommateurs cherchant à prendre le plus de choses possible et ensuite à les acheter à des prix cassés bien en dessous des prix de marché habituels.

Le Black Friday est d’ailleurs la période où les entreprises du secteur de la consommation et de la vente au détail enregistrent leurs bénéfices les plus importants. En effet, ce jour‑là, les entreprises proposent des promotions si basses et irrésistibles que les classes moyennes et populaires ne sauraient y résister tellement le rapport achat/coût leur est favorable. Des millions de Navorais se lancent alors dans les magasins pour acheter le plus possible à prix cassés. Souvent, les magasins ouvrent très tôt, vers 00h, et le restent pendant toute la journée, et même si d’autres magasins n’ouvrent que le matin vers 7h‑9h, dans tous les cas les attroupements devant les centres commerciaux et magasins sont massifs, si bien que des gens campent devant le magasin des heures et des heures avant l’ouverture pour espérer entrer le plus rapidement possible.

Le Black Friday inaugure et lance la grande période de fêtes de fin d’année que connais l’union du Navasota, ainsi elle n’est pas la seule fête que fêtent les Navorais mais bien un ensemble compris dans un tout. La seule période de Black Friday, qui s’étend sur une semaine, compte environ cinq autres fêtes qui s’inscrivent dans ce thème de la consommation et de la surconsommation. Le lundi qui suit le début du Black Friday est appelé le Cyber Monday, la fête de l’électronique et des nouvelles technologies au sein de l’Union. Ce lundi est l’occasion privilégiée pour de nombreux apprentis programmeurs et affiliés en tout genre en quête de succès et de connaissance de se faire connaître, mais également pour les entreprises du secteur de l’électronique, des nouvelles technologies et de l’informatique de vendre massivement leurs produits sur leurs sites internet via le e‑commerce, qui s’est massivement développé depuis les années 2010 grâce à l’essor des nouvelles technologies. Des sites comme Holmes C. enregistrent près de 4 millions d’achats en une seule journée dans un pays qui ne compte que 23 millions d’habitants. Cette fête, étroitement liée à la période de Black Friday, s’est plus tardivement développée au sein de l’union vers les années 1990‑2000 afin de soutenir le développement des nouvelles technologies qui paraissent dans la Silicon Belt.

Le Black Friday est le symbole le plus connu de la société de consommation qui traverse l’Union. Elle marque les esprits par son aura massive et par l’échelle impressionnante à laquelle elle se déroule partout dans le monde mais surtout au sein de la fédération. Cette fête symbolise, aux yeux et aux oreilles de beaucoup, les pires vices du capitalisme qui pousse à la consommation et à la surconsommation à l’excès, si bien que des mouvements ont eu lieu pour protester contre cette fête et ont permis à l’occasion de faire naître des fêtes comme le Black Friday sans achat, qui, comme son nom l’indique, est une journée qui copie le Black Friday mais où le concept est de ne justement rien acheter pour protester contre cette société de consommation. Si ce mouvement est bien suivi, il reste certainement un mouvement bien sporadique à l’échelle fédérale, même si le mouvement et la fête gagnent des adhérents au fur et à mesure du temps que les vices du Black Friday sont révélés, comme les violences et les abus qui ont lieu durant cette période. La violence est d’ailleurs un élément qui s’est attaché à cette fête du black friday : depuis les années 2000, elle n’a fait qu’exploser dans une société de plus en plus polarisée et divisée sur de nombreuses questions tant sociaux qu’économique ou politique. Si le Black Friday marque l’entrée officielle dans la période d’achats des fêtes de Noël, il reste néanmoins que les violences ne vont que crescendo : écrasements causant la mort de personnes, violences armées et même fusillades. Ce phénomène de violence est devenu tellement constant qu’il en devient banal, si bien que la sécurité dans certaines zones ne peut être assurée par les forces de l’ordre, incapables de faire face à de tels mouvements de foules.

Si la fête est aujourd’hui critiquée pour les violences inouïes dont elle est la cause mais aussi pour la surconsommation qu’elle crée dans la société navorais, elle reste néanmoins une période de fête ultra importante, marqueur de la cohésion nationale à tous égards et symbole de la puissance économique de l’Union. Une autre critique portée au Black Friday est son rôle de destructeur de cohésion familiale, en effet dans des centaines de milliers de familles on préfère largement abandonner les soirées de fête à passer en famille ensemble, à manger et s’amuser, pour aller patienter devant les magasins afin d’attendre leur ouverture. Ce rôle destructeur d’une tradition très importante dans la culture navorais est très critiqué par l’opinion publique sans qu’elle n’ait d’impact véritable car chaque année c’est le même scénario qui recommence. Le Black Friday est donc le symbole d’une société où le consumérisme a été poussé à son maximum et pour certains il est devenu même immoral tant il provoque des excès dans la société fédérale, condamné par les autorités religieuses qu’elles soient protestantes ou catholiques voire même musulmanes et judaïques, chose qui dans une société très religieuse n’est pas un rien. Il reste pourtant que la fête du Black Friday a réussi à conquérir leurs cœurs ou la bourse des Navorais. De plus, cette fête marque une longue série de périodes de fêtes populaires au sein de l’Union, que personne, pas même ceux qui critiquent le Black Friday, ne saurait remettre en cause. En clair, le Black Friday s’est inscrit dans l’ADN même de l’Union.
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Ashley Hopkins
Présidente de la République du Navasota

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Ashley Hopkins, née le 28 février 1966, est une femme politique navoraise, actuellement présidente de la république de la fédération, première femme à occuper ce poste depuis 2015 et en cours de son deuxième mandat. Femme politique ayant marqué l’union, elle a occupé successivement la fonction de conseillère municipale, maire, député à l’assemblée citoyenne entre 2003 et jusqu’à 2014 sans interruption et a fait partie trois fois du gouvernement fédéral en tant que conseillère auprès du secrétaire d état aux affaires sociales sous le gouvernement du président Navarro, puis deux secrétaire d’État : affaires sociales puis affaires étrangères sous celui de Navarro également lors de la fin de son premier mandat en tant que président puis lors de son second mandat et enfin avant d’être élue en 2015 sous les couleurs du parti social-démocrate face à son rival conservateur présidente de la République du Navasota, elle remporte l’élection avec une majorité de 51,5 % et est donc élue à la tête de la fédération afin d’occuper le plus haut poste politique. Femme politique connue pour être stratège, franche et directe, elle est au moment de son élection la femme politique la plus populaire au sein de la fédération.

Date et lieu de naissance : 28/02/1966
Genre : Femme
Nationalité : Navoraise

Situation familiale : Divorcée, mère de 3 enfants

Profession : Femme politique
Parti politique : social-démocrate (avant), neutre politiquement (actuelle)
Diplôme / étude : Master en sciences politiques à l'université libre Victoria City

Fonction :
Présidente de la république : (2015-2018) - (2018 - en cours)
Députée de la fédération : 2003-2014
Secrétaire d’État aux affaires étrangères : 2011-2015
Secrétaire d’État aux travaux et aux affaires sociales : 2005-2007
Conseillère auprès du secrétaire d’État aux affaires sociales
Maire : 1995-1999
Conseillère municipale : 1991-1995

Ashley Hopkins, née le 28 février 1966 à Redstone dans un petit village paisible du nord de la fédération dans l’état du Redwood, son père Jack Hopkins et sa mère Rachel Howell appartiennent tous deux à des modestes familles qui exercent une influence importante au sein de leurs petites régions en raison de l’importante propriété terrienne de leurs familles qui possède le ranch le plus grand de la région et principal moteur de l’économie du village et de ses alentours.

Aînée d’une famille de quatre fratries, elle est la grande sœur de Kase Hopkins, son petit frère de 3 ans avec lequel elle entretient une relation de proximité et de confiance extrêmement forte, le second n’hésitant pas à se confier à sa grande sœur, d’une petite sœur dont la relation est compliquée et d’un autre petit frère, le plus jeune de la fratrie. Son père Jack est connu pour son tempérament vif et fougueux, ce qui l’éloigne de la plupart de ses enfants malgré l’amour qu’il leur porte même s’il a une nette préférence pour Whitney, sa dernière, il vivra mal la relation homosexuelle qu’entretient son fils aîné avec un employé du ranch, l’excluant de la famille pendant un moment (5 années) en l’envoyant loin de la maison familiale vers la capitale de l’état fédéré du Redwood, ce qui contribuera à rapprocher Kase avec sa sœur aînée Ashley et qui forgera la volonté d’Ashley de lutter pour la reconnaissance et l’acceptation de l’homosexualité dans la société navoraise.

Son grand-père paternel Ashley Hopkins fut un homme important dans la vie politique de l’état étant, en plus d’être le propriétaire d’un grand ranch, juge à la haute cour de l’état (sorte de cour suprême au niveau de l’état fédéré) pendant 20 ans avant de prendre sa retraite et son grand-père maternel occupe successivement les prestigieux postes de shérif du comté de Rogers-Hull puis de secrétaire à la sécurité publique pendant 8 ans sous le mandat du gouverneur Braxton Nicholson au sein de l’état fédéré, ces racines dans le monde de la politique ont permis à la future présidente de la fédération de se familiariser avec le monde politique et de se construire un important réseau d’influence au niveau local, ce qui lui sera profitable au plus tard dès qu’elle se lancera en politique.

En 1984, à l’âge de 18 ans elle choisit de se lancer dans une licence de science politique à l’université libre de Victory City, connue pour être extrêmement prestigieuse à l’époque, ayant vu nombre des présidents de la fédération étudier dans ses murs et possédant donc une réputation de former l’excellence académique et l’université est d’ailleurs connue pour former les futurs hauts fonctionnaires de l’État. Pour ses études elle décide de se séparer de sa famille et de sa base locale et familiale où elle a toujours vécu pour aller vivre en ville à la capitale, ce qui transforme sa perception du monde de manière extrêmement profonde. Au cours de ses années universitaires qu’elle valide brillamment, elle attire l’attention de cadres du parti social-démocrate qu’elle choisira par la suite de fréquenter, rencontrant au passage son futur mari Marvin Johnson dont elle se mariera avec en 1998 et dont elle aura avec lui ses trois enfants : Kameron, Lily et Liam nés respectivement en 2000, 2002 et 2006. En parallèle de sa vie amoureuse, après avoir obtenu son master en sciences politiques haut la main, visant partie du haut de la promotion de son master, obtenant les félicitations du jury et recevant d’excellentes notes dans tous ses cursus, elle se lance en tant que conseillère dans un cabinet administratif pour le parti social-démocrate dont elle occupera le poste pendant 2 ans soit entre 1989 et 1992 afin de traiter les documents administratifs du parti et où elle révèle encore plus son excellence académique mais aussi professionnelle et sa capacité à s’imposer dans un monde social navorais en pleine transformation et rupture avec les codes sociaux traditionnels que sont les codes patriarcaux.

Soutenue par le parti social-démocrate elle retournera dans son village natal pour se lancer pour la première fois en politique, elle deviendra donc conseillère municipale entre 1991-1995 sous le mandat de Coleman Campbell, maire de la ville où elle occupera sa fonction de conseillère aux affaires sociales va lui permettre de constater les inégalités économiques que connaissent sa région natale mais aussi les inégalités économiques entre riches et pauvres, elle luttera durant son mandat pour plus de moyens de la part de l’État fédéral pour les petites localités excentrées et pour plus d’aide aux minorités et aux plus démunis. Elle deviendra par la suite mairesse de la petite commune 1995-1999 lorsque Coleman Campbell choisira de ne pas se représenter en raison de graves problèmes de santé, avec le soutien du parti social-démocrate et celui de sa base familiale très implantée dans la région et possédant un vaste réseau d’influence elle parviendra à être élue face à son concurrent conservateur Ben Sharp dans la course à la mairie de la petite localité.

Elle abandonne le monde politique entre 1999 et 2003 pour des raisons encore inconnues mais plusieurs hypothèses sont émises pour expliquer cette disparition, la plus probable étant soit des problèmes de santé soit des tensions familiales ou encore un besoin de se ressourcer, elle ne communiquera jamais sur cette période de sa vie mais elle reviendra sur la scène politique et va se présenter en tant que député pour l’assemblée citoyenne pour le comté du Saunders où elle sera successivement réélue entre 2003 jusqu’à 2014 soit à peu près 3 mandats en raison de sa popularité toujours gardée intacte, elle représente alors la jeunesse, les luttes féministes et la rupture entre l’ancien monde politique et le nouveau.

Elle occupera en plus de son mandat de député, le poste de conseillère (2003-2005) tout d’abord pour le secrétaire d’État aux affaires sociales et aux travaux appartenant alors à Ollie Mitchell avant de reprendre le poste et de devenir elle-même secrétaire d’État après que ce dernier soit accusé de collusion d’intérêt avec des entreprises privées lors de la construction d’un hôpital public où non seulement des finances publiques auraient été détournées mais l’attribution du contrat était également suspecte, on soupçonne d’ailleurs Ashley Hopkins d’être derrière les révélations de cette affaire. De toute façon ceci fait ses affaires puisqu’elle deviendra secrétaire d’état aux travaux et aux affaires sociales pendant 2 ans (2005-2007) avant de poursuivre sous la présidence du très néolibéral président Daniel Navarro mais en tant que secrétaire d’état aux affaires étrangères lors de son second mandat entre (2011-2014), poste qu’elle assumera avec brio malgré la dégradation de son climat familial due aux tensions devenues extrêmement grandissantes entre son frère Kase qu’elle soutient et son père Jack au sujet de l’homosexualité du premier que son père n’accepte toujours pas et qui devenait de plus en plus virulent, alors pour lutter contre ces idées homophobes Ashley fera en sorte tout le temps durant son mandat de soutenir les causes et luttes LGBT en soutien avec la communauté et son frère, que ce dernier appréciera grandement mais qui participera à encore plus dégrader les relations avec son père qui se fait vieux. Elle quittera en 2014 sa fonction de député et de secrétaire d’État afin de se présenter aux élections présidentielles de 2015, qui imposent qu’un candidat ne fasse partie d’aucun parti ou organisation politique un an avant le début des élections.

Ashley Hopkins est une femme politique impliquée et engagée pour la lutte des droits des femmes mais aussi des minorités, elle participera à des centaines de manifestations dont elle a organisé certaines pour défendre la cause des femmes à savoir l’égalité avec les hommes et la reconnaissance des droits des femmes. Pour les minorités sexuelles elle est également très impliquée notamment pour soutenir son petit frère victime de l’homophobie ambiante de la société navoraise de la fin du XXe siècle, début XXIe siècle, de ce fait elle ne manquera jamais au cours de ses différents mandats que ce soit municipale, mairesse, député, conseillère, secrétaire d’État et enfin présidente à soutenir ces deux combats qui la tiennent fortement à cœur. Ses différents mandats passés par la fonction de conseillère municipale puis secrétaire d’État aux affaires sociales lui ont d’ailleurs permis de proposer des mesures qui vont dans le sens de l’avancée sociale et la protection des droits des minorités.

Ashley Hopkins est une femme qui croit que la société navoraise doit avancer avec son temps, que les idées homophobes et sexistes mais aussi racistes et suprémacistes sont dépassées et que la société navoraise doit aller de l’avant, actuellement ses combats se reflètent toujours lors de ses mandats de présidente fédérale, d’ailleurs son arrivée à la tête de l’État marque une victoire pour ses partisanes du féminisme qui est une étape majeure vers la pleine égalité des droits au sein de la fédération, ainsi Ashley Hopkins propose encore des mesures à son gouvernement afin que celui-ci propose des projets de loi à l’assemblée citoyenne qui vont dans le sens de l’avancée des droits des femmes et des minorités, sa plus grande victoire est la loi de 2016 qui permet la reconnaissance du mariage pour tous mais aussi l’adoption d’enfants par des couples homosexuels, chose interdite avant et actuellement elle milite pour inscrire le droit à l’avortement dans la constitution, actuellement c’est un droit qui est garanti par une jurisprudence de la cour suprême de la fédération qui peut à tout moment donc revenir dessus, sa volonté est donc de réformer la constitution et d’inscrire ce droit qu’elle considère comme fondamental au sein de la constitution.

En matière politique, sa charge de présidente de la république lui a permis de révéler la fédération, sous ses mandats plusieurs mesures ont été prises qui ont permis de relancer la fédération là où même les mesures très libérales du président Navarro n’ont pas suffi. Elle mène une politique étrangère basée sur le pragmatisme politique en tant que cheffe de la diplomatie de la fédération, elle promet la coopération entre les États basée sur la bonne entente, l’échange et la reconnaissance de l’égalité juridique entre les États, sa diplomatie est compatible à l’idéologie de la fédération qui cherche tout d’abord la prospérité et les échanges aux conflits et aux rapports de force sans intérêts, dans ce sens elle préfère largement éclipser des puissances mondiales mais belliqueuses afin d’échanger avec des puissances mineures mais plus coopératives. Enfin, elle est une ardente défenseuse de l’Aleucie de demain, une Aleucie basée sur la coopération entre les États du continent, à la préservation de leurs intérêts face à ceux des puissances hors du continent, à la lutte contre l’ingérence étrangère et cherche à créer un forum de coopération et de discussion aleucien qui favorisera par la suite le commerce et les échanges qui serait une alternative réaliste et crédible à ASEAN qu’elle jugeant comme n’avoir jamais rempli ses missions et qui a lamentablement échoué, elle en est d’ailleurs une opposante acharnée ne ratant aucune occasion pour ne pas la critiquer.
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Histoire et Identité Politique de la Fédération

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La Fédération est une union de différents États fédérés formant une république fédérale à caractère présidentiel. Elle se caractérise par son fédéralisme (les États fédérés sont quasi-souverains), son bicaméralisme (Sénat et Chambre des délégués fédéraux) et par son exécutif unitaire dominé par la figure du président.

Devenue indépendante en 1805 du Duché de Lasley, elle est dès ses origines un conglomérat particulièrement homogène de diverses idéologies, pensées et identités qui ont façonné sa trajectoire politique. Le socle idéologique commun de la fédération se manifeste toutefois dans sa croyance en une destinée singulière dans l’histoire de l’humanité. Cette idéologie, qui mêle le libéralisme classique de Locke, constitue une base fondamentale de la croyance politique de la fédération : la croyance en la nécessité d’un État fondé sur la raison et non sur l’arbitraire d’un roi considéré comme forcément tyrannique, garant des libertés fondamentales : le droit à la vie, la liberté et la propriété comme droits inaliénables de l’homme constituent la chair de l’histoire politique et idéologique de la fédération. L’héritage républicain théorisé par Montesquieu est l’élément le plus visible dans l’identité politique de la fédération, car la Constitution fédérale met en place une chose nouvelle en 1805 : la séparation des pouvoirs entre un exécutif, un législatif et un judiciaire indépendant et mutuellement chargé de se faire contrepoids.

La question que l’on se pose en 1805 lors de l’indépendance de la fédération est : est-ce que le projet qui est en train de naître suite au Congrès de Nelson est un projet commun inédit au sein de l’histoire de l’humanité ?

Pour la première fois de l’histoire de l’humanité, une nation est construite non pas sur des héritages médiévaux, sur des questions de langue, d’ethnie ou de religion, mais sur un idéal de liberté et de prospérité. La société Navorais de 1805 à 2020 est une nation d’adhésion (nation by consent) et non une nation d’ethnie, religion, royauté ou autres. Cette nation by consent est l’élément qui a permis à la fédération de digérer les différentes vagues de migrations venues d’Eurysie et de construire une citoyenneté nouvelle, celle de l’homme des Lumières, libéré de sa servitude de la monarchie et capable de faire ses propres choix pour construire une nation harmonieuse.

John Locke revient beaucoup dans l’histoire et l’identité politique de la fédération du Navasota. En effet, ses idées constituent la chair même où le reste s’est construit. Les droits naturels inaliénables (le droit à la vie, le droit à la propriété et la liberté) constituent des droits fondamentaux jalousement protégés tels un trésor, si bien qu’à chaque fois que l’État fédéral a cherché à restreindre d’une quelconque manière cette liberté, il s’est vu opposer une résistance farouche du peuple réuni en nation. Le droit de résister à l’oppression et le droit de renverser l’autorité lorsqu’elle s’attaque à ces droits fondamentaux que les Navorais ont dû apprendre, codifier et sécuriser grâce à des garanties politiques et constitutionnelles fortes accumulées au fur et à mesure du temps. Si Locke est la chair de la fédération, Montesquieu en est le sang. La théorie de la séparation des pouvoirs comme garanties institutionnelles contre la tyrannie est l’élément illustratif le plus marquant. Au constituant Archibald McCoy, la fédération du Navasota hérite de la méfiance contre les factions partisanes considérées comme dangereuses et une conviction presque divine que seule une géométrie institutionnelle complexe (séparation des pouvoirs, État fédéral, États fédérés, contrepoids) peut discipliner les passions partisanes.

Le « nous, le peuple » dans le préambule de la Constitution fédérale établit que la souveraineté appartient au peuple tout entier et non à un seul groupe partisan, ni aux États fédérés, ni à l’État fédéral, ni aux Congrès ou à un individu seul. Ce préambule, jamais révisé, jamais modifié, constitue pour l’éternité la garantie que le citoyen Navorais est l’élément de base de la démocratie Navorais. À lui appartient, en tant qu’esprit éclairé, le devoir d’orienter la nation dans le droit chemin. En résulte une conception droitiste de la citoyenneté (right-based) et une relation de méfiance vis-à-vis de l’État fédéral : si le citoyen est éclairé pour orienter la nation, il doit également être conscient que les dirigeants ne sont pas forcément aussi éclairés que lui et que l’homme, une fois muni de pouvoir, va chercher à s’en accaparer et priver l’homme libre de sa liberté. Le citoyen éclairé possède donc un sentiment d’appartenance à une communauté nationale d’hommes libres et éclairés, mais il possède également un devoir individuel de défense contre l’empiètement de l’État sur leurs droits et l’autonomie de chacun.

Cette protection des droits individuels forts cause nécessairement des tensions dans la société, ce qui a pour conséquence de créer une judiciarisation extensive des conflits sociaux, qui sont portés devant la justice à travers une gamme inépuisable de recours juridiques : class actions collectives (un représentant porte plainte au nom d’un groupe pour faire constater un préjudice de la part d’une entreprise ou d’une institution et, en conséquence, la faire non seulement cesser, mais également réparer), constitutional challenges (litige porté devant la juridiction pour faire reconnaître qu’une loi est contraire à la Constitution), civil rights lawsuit (une action en justice en violation de droits civiques fondamentaux, notamment lorsque des agents de l’État privent une personne de ses droits constitutionnels), que le juge va devoir trancher. C’est généralement un juge des conflits, contrairement en Eurysie, où la place est plus de mise dans le règlement pacifique des litiges.

Le tribunal devient le lieu où se construisent les rapports de force et les tensions qui se créent dans la société : conservateurs vs progressistes. Face à l’incapacité des pouvoirs politiques à faire évoluer la société, c’est le juge qui le fait, notamment la Cour suprême, qui, par ses arrêts majeurs, consacre ou prive de nouveaux droits : droit à l’avortement, mariage pour tous et ainsi de suite quand le pouvoir politique est lui verrouillé.


Bill of Rights
Pouvoir Exécutif
Pouvoir Législatif
Pouvoir Judiciaire

The Bill Of Right (La Déclaration des Droits) :


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« Le suffrage universel est-il dangereux ? Sans aucun doute, mais pour seulement ceux qui ont un intérêt à maintenir l’homme dans une condition d’esclavage : celle de l’ignorance. L’ignorance est le fléau de l’homme, elle emprisonne dans un état de dépendance incapable d’exercer sa liberté et sa science. L’homme, en participant à la vie politique de sa cité, s’extrait de cette condition de sous-homme, d’incapacité et de dépendance, il devient un homme libre, éclairé, doté de science et de rationalité pour mener la nation vers un avenir harmonieux. Il suffit de l’hypocrisie des puissants qui, sous une volonté de maintenir l’ordre et la justice, privent l’homme de son droit le plus naturel et le plus fondamental. »
Michelangelo Agostini, écrivain Velsnien dans : les affaires de la cité, 1812.

La Bill Of Rights ou déclaration des droits est un texte juridique solennel qui retranscrit les dispositions constitutionnelles les plus fondamentales quant à la protection du droit à la vie, à la propriété et à la liberté de l’homme si chère au Navorais.

La consécration du Bill of Rights permet à chaque citoyen de la fédération, depuis l’indépendance du pays en 1805, de connaître ses droits face à l’administration centrale. La peur d’un pouvoir abusif et l’instauration d’une monarchie comme en Westalia, considérée comme étant tyrannique, obligent les pères rédacteurs de la Constitution à garantir des mécanismes constitutionnels suffisamment forts pour protéger les droits des citoyens, mais suffisamment simples à énumérer pour que la majorité de la masse des citoyens, encore illettrée malgré l’objectif d’alphabétisation du gouvernement fédéral, puissent l’apprendre.
Le Bill of Rights originel ne contient que 8 articles auxquels vont venir s’ajouter les articles 9 et 10 au fur et à mesure du temps qui passe, notamment grâce aux amendements constitutionnels qui garantissent de nouveaux droits fondamentaux.

L’article premier du Bill Of Rights est le plus polémique et celui qui fait le plus de débats au sein de la fédération à cause de la prolifération d’armes, mais également à cause du fort taux de mortalité lié à des violences dues à une arme à feu. L’article 1, le droit au port d’arme, étant vu par les pères fondateurs comme un élément essentiel à la protection des libertés fondamentales du citoyen : l’interdiction de l’arme à feu était vue comme une privation de liberté qui mettait dans les mains de l’État fédéral seul une compétence dangereuse : le monopole de la violence légitime. En possédant ce monopole, l’État fédéral pouvait à tout moment en faire usage pour priver l’homme de sa liberté. La solution a donc été de constitutionnaliser le droit de port d’arme pour tous les citoyens, ce qui mécaniquement contrebalance le monopole de la violence légitime de l’État : si l’État fédéral sait que l’usage de son monopole de la violence légitime est abusif, alors il doit craindre la riposte du citoyen. Ce droit fait écho au droit à l’insurrection (right to Revolution) : si l’État fédéral, par exemple, ne protège plus les droits des citoyens et qu’il se montre tyrannique, alors il rompt le contrat social qui le lie aux citoyens, ces derniers ont alors tous les droits et même un devoir moral et légitime pour les renverser et d’instaurer un nouveau gouvernement.

Le deuxième article, lui, défend la liberté d’expression et de presse, considérée comme un élément indissociable à la liberté. L’homme n’est un homme libre que s’il a accès à un savoir vrai, libre de toute propagande. La protection de la liberté d’expression et la liberté de la presse est une garantie contre la tyrannie de l’État.
L’article 3 sur le droit à la liberté et à la sûreté, l’article 4 sur le droit à un procès équitable et l’article 5 sur la présomption d’innocence sont tous les trois des articles qui viennent protéger l’individu de l’arbitraire de l’État et de l’aveuglement du système judiciaire. La peur d’une répression des droits et des libertés par l’appareil judiciaire de l’État a été la source de ces articles. Les pères fondateurs, dans leurs souhaits de protéger le citoyen, ont mis en place des exigences particulièrement élevées pour que l’État prive un individu de son droit le plus fondamental : sa liberté. L’encadrement de ce droit de priver de liberté un citoyen est considéré comme une condition sine qua non pour que le contrat social Navorais soit mis en place.

L’article 6 garantit la liberté d’association et de réunion, tandis que l’article 7 garantit la protection du domicile et des moyens de communication. La protection du domicile, considéré comme le lieu le plus privé que possède un citoyen, est une exigence fondamentale dans la philosophie libérale Navorais. Après tout, si nous sommes libres, mais que notre domicile peut être à tout moment et à toute heure pénétré et perquisitionné par l’État, quelle liberté véritable possédons-nous ? Aucune véritablement. La protection du domicile est donc un droit fondamental à mettre au même niveau que la protection de la liberté d’expression ou le droit à un procès équitable, par exemple. Toutefois, cette protection renforcée sur le domicile, qui oblige les agents de l’État à posséder un mandat judiciaire, se trouve contrebalancée par plusieurs éléments : le premier est que le juge peut donner un mandat pour entrer dans le domicile et le second est qu’en cas de flagrant délit, cette protection du domicile n’a pas effet. Les agents de l’État ayant constaté le flagrant délit peuvent procéder à l’investigation des lieux de réclusion du suspect, y compris donc son domicile. Un élément notable sur cet article est le droit du propriétaire à faire usage de la « violence » pour protéger son domicile. Ce droit à la violence est considéré comme étant légitime dès lors que le propriétaire constate une violation de celui-ci, y compris par les agents de l’État. Il est autorisé à faire usage de la violence armée pour défendre l’intégrité de son domicile. Toutefois, il est tenu de respecter la législation qui est variable selon les États. Une question de droit s’est longtemps posée : est-ce que les possessions secondaires d’un même individu bénéficient du même niveau de protection que le domicile qui est le logement principal ? Les positions sur cette question varient, mais la jurisprudence actuelle en vigueur de la Cour suprême fédérale répond par la positive et garantit le même niveau de protection à toutes les possessions immobilières.

L’article 8 garantit le droit à la propriété, considéré comme un droit naturel et inaliénable, et protège notamment contre l’expropriation arbitraire par l’État. L’article 9, celui qui est issu de l’amendement qui met fin à l’esclavage pour la perpétuité au sein de la fédération, est historiquement le plus marquant. Sa mise en place en 1942 et pleinement appliqué qu’en 1883 cause une guerre civile nationale entre pro et anti-esclavage, causant la guerre la plus meurtrière au sein de la fédération. L’article 10, plus nouveau, date de 1963 et donne le droit au citoyen d’adresser des pétitions à l’État fédéral.

Toutes ces dispositions pour protéger l’homme libre contre l’État, nécessairement considéré comme étant, au fur et à mesure du temps qu’elles se mettent en place, prompt à causer la tyrannie et l’esclavage de l’homme. Cette peur peut-être irrationnelle de l’État, et une crainte excessive de l’arbitraire, ont forcé les pères fondateurs à mettre en place des dispositifs particuliers pour pallier à ces problèmes.

Bill of Rights :


Article 1 : Droit de port d’arme

Toute personne a le droit de détenir une arme pour sa défense personnelle, la défense du domicile ou pour participer à une milice civique organisée par l’État.

Les États fédérés et le Congrès disposent du droit de réglementation quant à l’usage des armes à feu dans l’espace public, pourvu que cela ne s’étende pas au domicile. Le Congrès ne peut interdire la détention d’armes à feu, sauf pour la protection d’un intérêt supérieur dûment justifié et proportionné par la loi et seulement dans l’espace public. Elle définit les conditions d’accès pour les personnes condamnées pour crimes ou souffrant d’un trouble mental grave.

Le Congrès de la fédération réglemente et régule le commerce d’armes et les conditions d’enregistrement des armes à feu au sein de la fédération.

Article 2 : La Liberté d'expression et de presse

Tout citoyen peut librement parler, écrire, imprimer, publier sans être inquiété pour ses opinions personnelles, sous réserve d’assumer l’abus. La loi définit les usages abusifs de la liberté d’expression. La censure préalable par le gouvernement est prohibée. L’indépendance de la presse est un principe constitutionnel garanti pour la perpétuité.

Article 3 : Droit a la liberté et à la sûreté

Nul citoyen ne peut être arrêté, détenu, incarcéré ou exilé sans les formes légales prescrites par la loi. Toute personne a le droit d’être prévenue sans délai des charges retenues contre elle et dans une langue qu’elle comprend. La limite de détention est fixée à soixante-douze heures, suite à quoi elle doit être présentée sans délai à un juge ou être libérée.

Article 4 : Droit à un procès équitable

Toute personne a le droit de faire entendre sa cause devant ses pairs constitués en jury de manière équitable, publique et dans un délai raisonnable devant un tribunal indépendant et impartial, établi par la loi. Nul ne peut être condamné deux fois pour les mêmes faits. Nul ne peut être condamné pour un fait qui ne constituait pas une infraction au moment où il a été commis. Nul ne peut être détourné de son tribunal naturel.

Article 5 : Présomptions d'innocence

Toute personne est réputée innocente jusqu’à ce qu’un tribunal ait pleinement établi sa culpabilité. Toute personne a le droit à l’assistance d’un avocat pour défendre sa cause. Le droit au silence ne peut être retenu contre elle. Toute personne a le droit de faire recours à sa condamnation pour faire entendre sa cause jusqu’à ce que toutes les voies de recours soient épuisées.

Article 6 : Liberté de réunion et d’association

Toute personne a le droit de se réunir et de s’associer librement sans contrainte, de manière pacifique et sans armes. Le droit de former des associations, des partis politiques, des syndicats et des organisations civiles de toutes natures est pleinement reconnu, sans nécessité d’autorisation préalable, pourvu qu’il respecte l’ordre public et la loi.

Article 7 : L’inviolabilité du domicile et des communications

Le domicile et les moyens de communications privées sont inviolables. La perquisition et la saisie ne peuvent se faire que par un mandat délivré par un juge compétent et qui mentionne clairement les motifs probants de la perquisition, les lieux et personnes à perquisitionner et les objets recherchés. Toute personne a légalement le droit de faire usage de force pour veiller à l’inviolabilité de son domicile, pourvu qu’elle respecte la loi.

Article 8 : Droit à la propriété

La propriété est un droit naturel, sacré et inaliénable de l’homme. Nul ne peut en être privé si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige, sous condition d’une juste et préalable indemnisation.

Article 9 : Abolition pérpétuelle de l'esclavage et de la servitude

Tous les hommes naissent libres et égaux en droit. L’esclavage et toute servitude involontaire, sauf exception des peines imposées pour crimes dûment établis par un tribunal, sont à jamais et pour l’éternité prohibés au sein de la fédération et des territoires sous sa juridiction.

Tout contrat, convention, acte de propriété ou disposition légale fondée sur l’appropriation d’un être humain comme bien est nul et de nul effet en droit. Toute dette ou obligation née de tels actes est irrécouvrable devant toute juridiction.

Le Congrès a le pouvoir de faire appliquer le présent article par une législation appropriée, incluant des dispositions pénales contre quiconque réduirait ou maintiendrait une personne en état de servitude contraire au présent article.

Article 10 : Droit de pétitions et de recours

Tout citoyen a le droit d’adresser des pétitions aux corps constitués de la Fédération et des États membres, et d’obtenir une réponse dans un délai raisonnable. Tout acte d’autorité publique est susceptible de recours devant les juridictions compétentes pour en examiner la légalité et la constitutionnalité.

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