14/08/2019
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Attentat à Helmbourg. les orthografistes "de plus en plus menaçants". Le gouvernement promet une réponse conséquente.


La capitale de la Principauté de Falkenberg, Helmbourg, a été la victime d'un attentat à la bombe. Les autorités, et malgré les avertissements préalables des terroristes, ne sont pas parvenues à empêcher l'explosion. Heureusement, l'attaque n'a pas fait de victime, mais a une portée symbolique importante pour la police et le gouvernement. En effet, les orthografistes d'Oberfelsen, mouvement terroriste fasciste, ne faisait jusque là qu'un simple acte de présence. Mais son renforcement depuis la libération kartienne du Garmflüßentstein, du à la destination d'exil des orthografistes représentée par l'Oberfelsen, lui permet aujourd'hui de gagner considérablement en compétence et en dangerosité. Les actes récents de l'organisation terroriste ont fait réagir le gouvernement princier, qui promet une "réponse".

n°1 du 15/10/2018 à 15h12, modifié le 15/10/2018 à 15h16.
Attentat à la bombe à Helmbourg


L'échec partiel de l'intervention policière.

Alors que la police avait été contactée par les terroristes eux-mêmes, celle-ci n'est pas parvenue, après 50 minutes d'interventions, à empêcher l'explosif d'agir sur le café de cette grande rue marchande. Nos reporters sur place commentent l'arrivée des policiers comme "rapide" mais l'action de ceux-ci comme trop lente pour garantir la sécurité de cette rue marchande. Fort heureusement, durant cette cinquantaine de minutes, les policiers sont tout de même parvenus à mettre en sûreté les civils présents dans la rue marchande, l'explosion ne causant aucun mort. Cet échec partiel révèle des failles évidentes dans les effectifs et les équipements des équipes de démineurs, qui jugent eux-mêmes leur équipement "vétuste".

Quel avenir pour les marchands de la rue victime de l'attentat ?

Si l'explosion n'a fort heureusement fait aucune victime directe, il est clair que celle-ci a causé des dégâts matériels importants : l'explosion a éventré plusieurs bâtiments commerciaux, causant l'arrêt immédiat des activités économiques du secteur et inquiétant l'ensemble des habitants de la ville. Maintenant, les anciens marchands se retrouvent sans emplois, et une rue remplie d'activités économique est à l'arrêt pour plusieurs mois, causant des dégâts important pour le quartiers à court et à moyens terme. Plusieurs commerçants interrogés par DNF expriment leur inquiétude face aux conséquences de l'explosion. Si certains saluent l'efficacité de la police, d'autres pleurent la perte de biens que certains ont mis toute une vie à acquérir, et certains craignent la chute durable de la fréquentation, la rue ayant maintenant une image salie. Un collectif de marchands nouvellement formé réclamerait des aides de la municipalité pour réparer les commerces : la municipalité a déjà accepté de financer partiellement les réparations, à hauteur de 30% de l'ancienne valeur des bâtiments, mais le collectif revendique 10% supplémentaire en plus des aides apportées par les assurances. Les discussions se "poursuivent", commente le maire socialiste d'Helmbourg, maire déjà salué dans sa gestion de la crise.

Quelles mesures de la part du gouvernement princier ?

L'attentat d'Helmbourg marque un tournant majeur dans la politique interne de gouvernement vis-à vis du Mouvement Orthographiste d'Oberfelsen. Si celui-ci était "surveillé" jusqu'ici et n'osait pas mener d'attaques directes contre Falkenberg, son renforcement récent a incité ses dirigeants à passer à l'acte. En effet, ce mouvement a gagné en effectifs depuis l'invasion kartienne du Garmflüßenstein, les exilés fascistes de celui-ci s'enfuyant vers l'Oberfelsen ou les pays membres du BNE. Face à son renforcement et à son activité toujours plus violente, le gouvernement a dépêché un régiment d'infanterie supplémentaire en Oberfelsen afin de surveiller la sécurité de la population. Les patrouilles en ville seront désormais bien plus visibles et fréquente, le gouvernement entrant dans une optique de mise en sûreté et de dissuasion. Dans un communiqué princier à l'Agence Nationale d'Information le gouvernement de Prince aurait promis une "intervention militaire" en Oberfelsen d'ici quelques mois afin de rétablir l'ordre, dans le cas où les fascistes n'auraient par rendus les armes entre-temps.

Si ces mesures se veulent rassurantes, elles inquiètent aussi : beaucoup s'interrogent sur les conséquences d'une opération militaire directe sur les territoires insurgés et craignent des conséquences économiques, ou pire, des pertes militaires voir civiles. Les partis Républicains et le Parti National se sont dépêchés de soutenir un programme de remilitarisation rapide de Falkenberg afin de se défendre de l'expansionnisme Orthografiste ou Loduarien.
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Politique interne. Collaboration entre les orthografistes et les députés nationalistes de l'assemblée nationale ?


Il y a deux mois, une vague de contestations contre l'extrême droite a débuté à l'assemblée nationale pour se propager vers les partisans de gauche. Aujourd'hui, l'extrême droite fait face à de nombreuses accusations de "collaboration" avec le mouvement terroriste fasciste d'Oberfelsen, suivi de son homologue de gauche accusé d'être fantoche de la menace loduariste. Les accusations ont pris une telle ampleur que le parquet antiterroriste a été saisi, craignant une "complicité" entre certains parlementaires et les mouvements radicaux d'Oberfelsen. La situation est quelque peu préoccupante depuis quelques jours, une "guerre politique", des mobilisation de contestation et des échanges d'accusations diverses et variées entre les différents partis politiques.

n°2 du 28/12/2018 à 16h41, modifié le 28/12/2018 à 16h58.
Le député nationaliste Matthieu Schneider (PN) à la radio avec le Ministre des affaires étrangères Antoine Kessler (LB)


Qui sont les terroristes orthografistes d'Oberfelsen ?

Le Mouvement Orthografiste d'Oberfelsen, ou M.O.O, est une organisation terroriste récemment installée en Falkenberg. Auteurs d'un attentat à Helmbourg, la capitale, l'attention se tourne vers eux alors que leur renforcement se fait rapide : beaucoup de fanatiques du Garmflüßenstein, après la libération du pays par les armées de la République Fédérale Kartienne, se sont enfuis un peu partout en Eurysie dont beaucoup en Oberfelsen. Pourquoi l'Oberfelsen ? L'environnement y est favorable : forte présence de nationalisme radical, région la plus pauvre et isolée de tout Falkenberg et surtout, installation facilitée par la décentralisation extrême du Saint-Empire Wardon et la faiblesse des entités locales.

Aujourd’hui, le recrutement international du M.O.O semble en nette diminution. Le premier choc de la libération kartienne est passé et les forces du fascisme semblent préférer la Retsvinie comme champs de bataille. En conséquence, pour continuer sa conscription effrénée, les orthografistes doivent séduire des Oberfelsenois. Le mouvement promet en effet un renouveau national et attire une partie de la jeunesse rurale marginalisée, généralement mis à l'écart par le système libéral, permettant par le même temps de gagner des effectifs mettant en danger la Principauté.

Un situation de plus en plus explosive à l'assemblée nationale.

Alors que les législatives et les ministérielles avancent à grand pas, n'aidant pas le climat à l'assemblée nationale, chaque parti politique commence à mener des accusations et vice versa : Collaboration avec le M.R.F et la Loduarie pour l'extrême gauche, collaboration avec le M.O.O pour l'extrême droite et inaction pour le centre et les libéraux. Depuis le début des protestations le climat se tend progressivement, allant jusqu'à un échange d'insultes entre le député nationaliste Matthieu Schneider et le député socialiste Jonas Sutter, menant à une suspension de la séance à l'assemblée nationale. Évidemment, ce climat n'aide pas à la résolution du problème Oberfelsenois, au contraire il paralyse le système parlementaire et monte les falkenbergeois les uns contre les autres pendant que les terroristes fascistes du M.O.O gagnent de l'influence jour après jour, ayant, eux, un système militaire empêchant tout blocage quelconque, sauf d'hypothétiques luttes de pouvoir internes qui ne sont pour l'instant que de simples spéculations. Alors que le gouvernement princier avait promis une opération militaire de maintient de l'ordre, rien de concret n'ont été entreprises dans le blocage politique généralisé, beaucoup craignent alors que les Orthografistes n'utilisent le blocage à leur avantage...

Lors d'un débat à la radio sur Azur FM le 27 Décembre 2018, le député Matthieu Schneider (PN) a fait part de ses craintes de violence politique et de renforcement du M.O.O, réfutant les accusations de gauche et garantissant que "sa formation politique n'est pas de mèche avec une faction n'agissant en rien pour la nation Falkenbergeoise, et ne reculant pas devant des pratiques barbares que son parti a, en tout temps, condamné." Le riche débat de plus d'une heure contre la députée socialiste Sarah Hartmann (PSU) et en présence du Ministre des Affaires étrangères et des ressortissants (LB) aurait par ailleurs permis de "mettre en lumière" d'importantes fractures internes à la politique Falkenbergeoise, aujourd'hui secouée par les actes du M.O.O, apparaissent plus clairement. Les prochaines élections ministérielles puis législatives s'annoncent compliquées pour Falkenberg, avec une politique de plus en plus facturée et violente après un retour au calme provisoire.

Que craignent les députés nationalistes ?

Selon une source proche du dossier, s'il s'avère que les députés soient effectivement coupables, alors ils risquent de nombreuses choses, selon la gravité de leurs actes. Beaucoup sont considérés suspects, notamment le député nationaliste Matthieu Schneider qui a été précédemment entendu à la radio. Par exemple, si seuls quelques députés sont coupables, ceux-ci perdront leur éligibilité aux élections, chose assez difficile à subir à seulement quelques mois des élections. De plus, ils risqueraient non seulement une amende, mais aussi la prison pour avoir coopéré avec une organisation terroriste et extrémiste. Cependant, s'il s'avère que c'est le parti dans son ensemble qui a collaboré, alors ils craignent ni plus ni moins que l'interdiction du parti et le gel de ses fonds. Ce cas extrême est cependant écarté par les experts, qui disent "douter" que le parti national ait pu collaborer de façon institutionnalisée, tout simplement parce que les services de renseignement de Falkenberg l'aurait remarqués aisément.

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Terrorisme. Le modèle Falkenbergeois est inadapté pour affronter la crise ?


Depuis l'invasion kartienne du Garmfluessenstein et la fuite des fascistes vers l'Oberfelsen, la structure politique et la société de Falkenberg sont secouées d'une crise sans précédent. En effet, alors que le législatif veut la paix pour conserver au mieux le modèle falkenbergeois, l'exécutif y préfère la destruction militaire du M.O.O, pour vaincre définitivement les racines du mouvement en Oberfelsen. Ces divergences de point de vue combiné aux nombreuses suspicions internes de collaboration avec les terroristes conduisent à une terrible instabilité. l'impression est à la tentative de joute politique entre les partis, chacun s'accuse et envoi les rivaux au tribunal, tandis que le mouvement Oberfelsenois se développe sans être inquiété le moins du monde par cette purge entre partis, nombreuses tentatives de discrédit envers les adversaires, chacun voulant entacher l'image de l'autre. La cacophonie politique semble aujourd'hui produire des résultats peu souhaitables : les voisins s'inquiètent, les citoyens perdent confiance en un état impréparé à la crise.

n°3 du 25/05/2019 à 08h53, aucune modification.
La Zikra aperçue en Oberfelsen près du village d'Hirschwiller


La confrontation entre le législatif et l'exécutif.


Les tensions entre les institutions atteint désormais un niveau inédit pour la Principauté. Les désaccord rongent exécutif et législatif dans une sorte de lutte d'influence à grande échelle sur la question du Mouvement Orthografiste d'Oberfelsen (M.O.O.). Le législatif défend farouchement une certaine retenue pour la principauté, qui ne doit pas envenimer la crise pour éviter l'embrasement de la région, bien que celui-ci soutienne une présence militaire limitée.

À l'inverse, le Prince et le premier ministre souhaitent une intervention armée des plus intense sur l'Oberfelsen. Selon eux, le M.O.O. doit être éliminé avant qu'il ne consolide davantage son implantation en Oberfelsen, pour montrer l'exemple et empêcher une vague d'insurrection fasciste ou communiste au sein de la Wardonie dans son ensemble, montrant par la même occasion la force du pouvoir princier, une sorte "d'exemple" en sois. Ces derniers jours, la population s'est vue particulièrement partagée, nos sondages montrent effectivement des opinions radicalement différente : là où certains oberfelsenois ne souhaitent pas la guerre, voulant préserver la paix, d'autres affirment accepter une intervention armée "quitte à ce que la violence soit usée contre les fascistes Garmfluessensteinois". Dans cette crise, l'exécutif se retrouve en position de force, bénéficiant des désaccord au sein même du pouvoir législatif.

Beaucoup craignent que la confrontation ne prenne une ampleur bien plus grande, notamment une possible lutte entre les institutions dépassant la simple opinion de chaque institution sur le sujet, pouvant devenir l'objet de motivation pour chaque institution d'accumuler les pouvoirs.

Des forces étrangères pour aider Falkenberg ?

Face aux difficultés rencontrées par les autorités falkenbergeoises, un état Wardon, la Gavière, aurait approché la diplomatie Falkenbergeoise pour envoyer les forces de la Zikra (police politique gavaroise) afin de lutter contre l'insurrection. Ce sont des centaines d'hommes, dans un nombre encore incertain, qui ont pu être aperçu aux abords d'Hirschwiller. Ces gavarois seraient entrés en Oberfelsen en renfort pour les forces de Liberating Stork.

La classe politique est cependant divisée quant à l'intervention : beaucoup critiquent l'impact symbolique représenté par la dépendance étrangère, lorsque d'autres insistent sur l'intervention d'une police politique, la Zikra étant vue plus comme un moyen d'oppression de la part des homologues gavarois, qui ne brillent pas par leur démocratie, critiquant donc fortement la diplomatie du prince. Le Prince s'est vu visé par des discrédits, surtout issus de la gauche, des centristes et des libéraux, s’interrogeant sur la pertinence de l'intervention gavaroise : une milice controversée et pourtant passable pour l'opération Liberating Stork, qui intervient directement sur le fief du prince. En effet, ce contingent gavarois est en sous effectifs, seuls quelques centaines d'hommes le composant, environ 700. Certes expérimentés mais franchement sous-équipés, les soldats gavarois donnent l'impression d'une vieille milice populaire communiste prête à être envoyée à la boucherie, équipés de quelques vieux blindés et d'armes obsolètes. Cependant, l'action est aussi saluée par certains partisans de l'intervention, estimant que Falkenberg ne peut faire face seul à une organisation se renforçant jour après jour, et bénéficiant de l'exil des fascistes Garmfluessensteinois. Pour eux, le Prince doit aller bien plus loin que l'intervention gavaroise, considérant l'action armée comme la solution presque miracle à l'insurrection.

Les résultats du procès sur la collaboration entre les nationalistes et le M.O.O.

Alors que la critique avait pris assez d'ampleur pour conduire certains députés au tribunal, l'éventualité de la collaboration entre les membres du Parti Nationaliste (PN) et ceux du M.O.O a déclenché une vague de critique issue de la gauche radicale. Cependant, c'est après une enquête approfondie qu'il s'est avéré que les députés nationalistes n'ont pas collaboré avec le M.O.O, il s'agissait en réalité de fausses accusations visant à plomber le discours de l'extrême droite, malgré des détails invitant à s'interroger quant à la culpabilité de certains membres de l'Action Populaire Falkenbergeoise (APF). Aucune preuve n'a permis de démontrer l'implication du PN dans l'insurrection du M.O.O, à l'inverse de l'APF, qui a cependant bénéficié du doute, les preuves étant nettement insuffisante. Le PN, engagé dans un processus de dédiabolisation depuis quelques années maintenant, critique vivement les accusations. Les députés du PN dénoncent ici une "manœuvre politique visant à disqualifier le PN" et une "grave remise en cause de la ligne du parti dans son engagement pour la patrie".
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