10/04/2019
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Falkenverg vs le Mouvement Orthografiste Oberfelsenois


C'est ici que seront consignées les avancées des affrontements sur le terrain entre les orthografistes oberfelsenois et le gouvernement falkenbergeois.
Liste des conflits majeurs :

Attentat à la bombe d'Helmbourg du 8 octobre 2018
Opération Liberating Stork, Janvier 2019
1477
08/10/2018

01:41:36

Dans une grande rue commerçante d'Helmbourg, un après-midi ensoleillé, une camionnette se gare. Les deux hommes qui en sortent ont l'air un peu stressés marchent rapidement le long de la rue, en direction du coin. L'un prend son téléphone et appelle le quartier général orthografiste d'Oberfelsen pour rendre compte de l'avancée de leur mission.

- L'engin est en place, le temps qu'on s'en éloigne et vous pourrez démarrer le compte à rebours.

Les habitués du café devant lequel est garée la camionnette ne le savent pas encore, mais ils vont probablement vivre une matinée éprouvante à cause de ce qu'il vient de se produire sous leurs yeux inattentifs…

01:00:03

Une bonne demi-heure après le départ des deux hommes, la police municipale reçoit un appel l'alertant d'une bombe "impossible à désamorcer" qui a été posée rue de Verdammterelsässischernameheim. La personne à l'autre bout du téléphone leur a également transmis un code prouvant qu'il s'agit bien d'un véritable appel du Mouvement Orthografiste de l'Oberfelsen. Les policiers n'ont pas le temps de réfléchir à tracer l'appel, ou de penser à désamorcer la bombe qui doit selon les anonymes au téléphones détoner dans à peine soixante minutes. Soixante minutes avant que tout un pâté de maisons ne s'effondre, causant au passage la mort de dizaines de civils.
Les policiers doivent donc agir très vite…

00:54:48

Au même moment, les principaux services hospitaliers de la ville sont également contactés par les orthografistes, qui leur conseillent de se préparer à recevoir beaucoup de blessés. Les pompiers et les chaînes de radio et télévision locales reçoivent les mêmes appels, leur conseillant de rapidement prévenir la population pour éviter des victimes.


00:54:47

Pendant que les policiers se démènent, le compte à rebours avance inexorablement... La bombe a été jugée complètement impossible à désamorcer par les orthografistes, et pour cause : elle repose sur un système de communications. Elle communique avec le quartier général orthografiste par des signaux radio cryptés qui, s'ils sont coupés par un quelconque brouilleur déployé par la police, font chuter le compte à rebours dix fois plus vite. Les orthografistes surveillent également la camionnette et peuvent faire exploser leur bombe à tout instant s'ils le jugent nécessaire, face à de possibles tentatives des démineurs. En clair, cette bombe explosera. Les services de police d'Helmbourg ne peuvent qu'évacuer les civils en attendant de devoir admirer le spectacle de la destruction de plusieurs bâtiments.

00:54:46

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𝕽𝖊𝖕𝖔𝖓𝖘𝖊 𝖉𝖊 𝖑𝖆 𝕻𝖔𝖑𝖎𝖈𝖊 𝖉𝖊 𝕱𝖆𝖑𝖐𝖊𝖓𝖇𝖊𝖗𝖌


Police Falkenbergeoise


00:46:31

Les temps étaient calmes à Helmbourg : le froid d'automne reprenait ses droits, les arbres perdaient de leurs feuilles et le dynamisme de l'été s'atténuait soudainement. Tout était calme jusqu'à ce jour : ce jour où la nouvelle et mystérieuse milice "orthografiste" d'Oberfelsen a décidé de passer à l'acte. En effet, les fascistes venaient tout juste de piéger le café d'une rue marchande fréquentée.

En premier temps, la police municipale contacte de toute urgence les démineurs. Ceux-ci n'arriveront pas avant longtemps et la Police le sait pertinemment. La consigne est donc donnée de ne pas toucher à l'explosif, ni tenter le moindre désamorçage, mais de bloquer le secteur et évacuer toute personne s'y trouvant. En attendant, les services diplomatiques de Falkenberg se pressent à essayer de gagner du temps.

00:38:15

Rapidement, cette première opération est une réussite : le secteur est quadrillé et toute personne s'y trouvant est évacué. Le dernier enjeu est symbolique et matériel : il s'agirait que ce café et les alentours ne soient pas dévastés par une bombe et encore moins que la police soit humiliée par l'explosion d'une bombe. Les démineurs sont attendus et la police municipale empêche toute personne de pénétrer la zone, y compris les quelques curieux ou journalistes de DNF présents par hasard sur place.

00:14:53

Soulagement ! les démineurs sont enfin là, ils se déploient en vitesse et utilisent leurs engins pour tenter de désamorcer cette fichue bombe en y touchant le moins possible... Mais les efforts restent vain et les démineurs font face à l'ingéniosité de l'explosif des orthografistes. Autre échec : le Ministère à la coopération et à la paix a échoué à gagner du temps.

00:05:02

De toute évidence, les démineurs n'arriveront pas à désamorcer l'explosif sans pouvoir le manipuler ou le brouiller. La police et les démineurs évacuent eux mêmes les lieux et attendent l'explosion de la bombe. C'est un premier échec partiel des autorités de Falkenberg, au moins sont-ils parvenus à mettre en sécurité les civils.



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Et la seconde fatidique arriva. Un énorme BOUM emplit tout l'espace sonore du centre-ville, et bien au-delà. Pas une personne dans la ville ne resta sans broncher. Tous ceux qui étaient à l'écart de toute l'agitation de l'évacuation et qui n'avaient pas entendu les annonces de la police hurlèrent de peur et se jetèrent sous les tables, par peur d'un bombardement, d'une chute de météorite ou d'autre chose.

Dans la rue helmbourgeoise de Verdammterelsässischernameheim, un énorme souffle fit exploser toutes les vitres en moins d'une fraction de seconde. Souffle qui atteint la majorité des façades du centre-ville et projeta des éclats de verre sur plus d'une personne. Les voitures étaient renversées, les bornes à incendies avaient sauté, et le bâtiment du café, l'épicentre de tout ceci, était salement amoché, semblant proche de s'effondrer. Heureusement, la police avait pu prendre ses précautions, grâce à l'avertissement des orthografistes qui ne souhaitaient pas causer de victimes civiles dans leur lutte, pour ne pas nuire à leur image. Quelques minutes à peine après que le bruit ait retentit, les orthografistes publient leur communiqué de presse à propos de l'attentat.

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Opération Liberating Stork


Liberating Stork

Conformément aux promesses du Prince pour rétablir l'ordre dans le Comté Oberfelsenois, le gouvernement princier déploie dès le 14/01/2019 un total de 5000 hommes en Oberfelsen, soit 2500 hommes de plus que la garnison habituelle. Ces 2500 hommes ne sont pas là pour se battre contre les orthografiste, mais pour une tout autre mission...

Bien au delà des troubles sécuritaires de l'Oberfelsen, il faut bien comprendre que ce Comté est de loin le plus pauvre et le plus isolé des Comtés Falkenbergeois, les deux autres étant urbains et globalement fais de plaines et de petites vallées. Le chômage y est fort, les inégalités aussi, et la cohésion sociale y est dans un piteux état, affaiblissant la stabilité et l'autorité princière. Cet Oberfelsen est en retard sur tout les plans : l'économie peine à se relancer malgré la fin de la grande crise du textile.

Afin de pallier à cette précarité dans la région, précarité tant financière que géographique et politique, la Principauté a fait le choix de déployer 5000 hommes en Oberfelsen. Leur mission est simple et se résume en 3 points majeurs, listés par ordre d'importance :

  • Aide aux forces de police
Pour compenser les faiblesses des forces de police mises en évidence lors du dernier attentat, le personnel militaire renforce les effectifs policiers le temps de résoudre les problèmes de la police falkenbergeoise. Ceux-ci multiplieront les patrouilles dans les villes principales et secondaires et interviendront avec la police si celle ci montre des signes d'inefficacité ou de débordement face au nombre d'affaires à traiter.

  • Assistance civile
Il faut améliorer les conditions de vie du Comté, c'est un fait. Que ce sois pour limiter la radicalisation et la marginalisation des habitants. Afin d'y parvenir, Liberating Stork dispose de fonds injectés par le Parlement afin d'entamer des travaux et de mettre en place des subventions provisoires, les fonds pouvant être redistribuer comme la Commission le voudra, en dehors de toute autorité parlementaire (bien que surveillée par une police anticorruption déployée pour l'occasion ainsi que par des observateurs du Prince, qui doivent encadrer la Commission de stabilisation). La Commission envoyée sur place doit trouver les problèmes structurels du Comté et rétablir l'ordre, afin de limiter la tentation de se joindre aux rangs insurgés. L'armée veillera à la sécurité de la Commission et pourra aider dans la planification et la réalisation des travaux, tout en menant des opérations humanitaires.

  • Renforcement de la présence militaire
Si l'insurrection débute un affrontement ouvert avec la Principauté, la présence de 2500 hommes supplémentaires sera essentielle : il faut des hommes et des armes pour combattre et réduire militairement l'insurrection. Évidemment, le gouvernement princier sait pertinemment qu'une victoire militaire, même totale, ne détruira pas le Mouvement qui renaitra par la présence d'éléments radicaux en Oberfelsen, mais permettra au moins de l'affaiblir. Cette option est cependant écartée, réservée uniquement si le M.O.O ouvre le feu, le Prince refusant que le Comté Oberfelsenois se retrouve dans une situation de guerre.

Le Gouvernement princier, par cette opération, espère résoudre pacifiquement le problème sans attaquer les camps et repaires des insurgés, en déracinant l'insurrection par sa base : la conscription qui se fait toujours plus forte. Le Prince ne crois pas vraiment que les fascistes se laissent faire et pense devoir les affronter un jour ou l'autre, mais comme le dit le dicton, "qui en tente rien n'a rien", alors autant essayer.
Actions de Liberating Stork en Oberfelsen (1)


Opération Liberating Stork


ambiance

Prenons les armes, compatriotes !

➯ Introduction au conflit

L'heure était arrivée.

Si les fascisants du MOO n'étaient pas inquiétés par les opérations de Liberating Stork en Oberfelsen, celui-ci comptait bien leur couper l'herbe sous le pied un jour ou l'autre... Et c'est pourquoi aujourd'hui, en introduction aux futures opérations, le gouvernement princier et Liberating Stork préparent le terrain d'Oberfelsen à un éventuel conflit contre-insurrectionnel.

Enfin, le gouvernement princier agissait. Lui même qui se remettait à peine de son étonnement, lorsqu'il constatais que le M.O.O ne tentait pas de perturber l'installation de Liberating Stork en Oberfelsen alors même que cette opération visait justement à éradiquer les fascistes. En conséquence de cet attentisme du M.O.O, Falkenberg remue le couteau dans la plaie. Il remue le couteau dans la plaie non seulement en avançant ses pions mais aussi en testant les réactions du mouvement, leur impulsivité et voir même leur combativité, par une pression de plus en plus intense.

Dès le milieu de Février 2019, un détachement de la Sikra Gavaroise est débarqué en Oberfelsen. Son action est des plus basiques : compléter les effectifs de l'armée Falkenbergeoise, en faisant la "police" contre le Mouvement. Si cette action peut paraitre anodine à première vue, en réalité, Falkenberg est dans une situation de manque d'effectifs généralisé pour s'opposer au M.O.O : il faut du personnel pour sécuriser les populations, sécuriser les frontières avec les territoires occupés par le mouvement, disposer d'une masse de personnel pour participer aux sous-opérations subordonnées à Liberating Stork.

Ces opérations subordonnées prennent pour l'instant la forme de simples aides humanitaire, des sécurisations de sites sensibles et des assistance pour établir les aides. Mais il se pourrait bien que le Haut Commandement et la Commission de Liberating stork souhaitent changer de cap.





Liberating Stork vous regarde...

➯ Tâter le terrain... et observer en silence


Avant que quoique ce soit ne soit entrepris en Oberfelsen, il faut d'abord disposer d'une connaissance fine du terrain. C'est pourquoi Liberating Stork, avant les actions qui suivent, décide de dépêcher des éclaireurs dans les montagnes et les plateaux d'Oberfelsen. Ceux-ci devront cartographier les zones, faire état du positionnement précis des infrastructures et de leur état ainsi que d'étudier la mentalité des populations locales (hostiles, amicales, où et pourquoi).

Dans les reliefs escarpés et les vallées enclavées d’Oberfelsen, les premières unités de reconnaissance ont été déployées sans bruit, sans drapeau, sans annonce. Leur mission est claire : voir sans être vues, comprendre sans alerter. Celles-ci interviendront comme des chats noirs en pleine nuit. Discrets. Efficaces. Rapides. Leur mission n'est autre qu'observer, comprendre l'adversaire et ses réactions.

Chaque sentier, chaque crête et chaque hameau isolé d'Oberfelsen deviendra leur terrain de jeu, leur terrain de surveillance. Ils trouveront les caches, les campements et les points de replis du M.O.O, à l'écart par une observation des plus discrètes, se cachant en territoire insurgé dans les forêt, les cols et parfois même les villages. Des informateurs volontaires seront infiltrés parmi les population, l'activité internet surveillée, les mouvements d'insurgés étudiés en profondeur par les éclaireurs. Le mouvement se retrouvera à genou devant un télécran diffusant une illusion de calme, alors même que les forces de polices viendront l'arrêter.

En parallèle, un travail plus discret encore est engagé : sonder les esprits. Les populations locales sont observées, écoutées, analysées en toutes discrétion par les éclaireurs et les services de renseignement du Prince. Où se cache la loyauté ? Où bourgeonne la défiance ? Qui soutient, qui subit, qui collabore ? Car dans ce type de conflit, la victoire ne repose pas uniquement sur les armes, mais sur la maîtrise du terrain humain.

La victoire de Liberating Stork sera la victoire sur les esprits.




Nous soignons nos frères, nous tuons l'adversaire.

➯ S'attirer les faveurs des populations

Au delà des armes, de la surveillance, de la politique, un autre levier doit être levé pour vaincre l'insurrection, sa source, sa base. La raison principale du recrutement insurgé est simple : les difficultés économique, ce problème en entrainant d'autres. C'est pour cela que les forces armées entament une assistance civile en fournissant de la main d’œuvre aux populations locales, afin de rendre l'armée populaire et de soutenir l'économie locale. Des fonds sont également injectés par la Commission de Liberating Stork pour distribuer des subventions agricoles, accélérer la mécanisation du secteur et rénover l'infrastructure. Les deux premiers ont pour objectif de ralier les agriculteurs de la région, l'Oberfelsen étant avant tout agricole. La dernière initiative vise non seulement à renforcer l'économie, mais aussi, à terme, à améliorer l'accès des armées aux régions difficiles d'accès. C'est ni plus ni moins qu'une préparation logistique au conflit, alors autant faire d'une pierre deux coups en assurant le soutien des habitants.

En plus de l'aide économique de base, Falkenberg débute un soutien plus primaire, celui de l'aide médicale : distribution de lots médicaux de base, vaccination anti-polio et anti-tuberculose, les deux maladies étant encore présentes dans ce Comté pauvre, et rénovation des centres médicaux en zone isolée.

Cette aide généreuse de la Commission de Liberating Stork n'est, cependant, pas désintéressée. Au contraire, l'aide vise à rallier les populations locales, y gagner les soutiens et améliorer le niveau de vie afin d'éviter la radicalisation et donc les recrutements du Mouvement. Le message à envoyer est que le Prince protège, aide ses compatriotes et rétablira l'autorité légitime et l'ordre sur le Comté Oberfelsenois.



Sorcières, au bûcher !

➯ Politique de la force brute

Partout où le prince a encore de l'autorité, il faut des hommes, des armes, des moyens de faire la guerre contre l'insurrection. Bien loin de l'affrontement classique entre plusieurs états avec une ligne de front claire, l'Oberfelsen est un théâtre contre-insurrectionnel où l'adversaire ne recule devant rien pour causer des pertes falkenbergeoise : attentats, infiltration dans la population civile, création de caches et campements de recrutement pour se multiplier... L'insurrection est plus puissante, de jour en jour, et l'armée Falkenbergeoise dois se tenir prête.

Se tenir prête pour faire la guerre, pour affronter rien de moins que la pire insurrection jamais connue par Falkenberg depuis le début de l'ère industrielle. Les forces gouvernementales se préparent, se positionne, et entament une lutte armée contre le mouvement : Alors que les caches et campements adverses sont trouvées par les éclaireurs, les forces armées entament des raids sur ceux-ci afin de détruire les armes et les centres de recrutement adverses. Mais cette offensive Falkenbergeoise est dangereuse : elle risque de marquer le début d'un affrontement généralisé, et donc de faire sombrer l'Oberfelsen dans la guerre civile. Cela serait dangereux pour la population civile, l'offensive est, en conséquence, limitée à une simple traque de caches d'armes et de sites insurgés encore en territoire contrôlé par le Prince, en évitant de toucher, pour l'instant, au cœur de l'insurrection situé dans certaines vallées difficiles d'accès de l'Oberfelsen, non loin de la frontière Teylaise.

Le commandement en est conscient, mais le choix est assumé : mieux vaut risquer les affrontements limités que laisser l’insurrection se propager sans contrôle.

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