23/08/2019
11:08:36
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Falkenverg vs le Mouvement Orthografiste Oberfelsenois


C'est ici que seront consignées les avancées des affrontements sur le terrain entre les orthografistes oberfelsenois et le gouvernement falkenbergeois.
Liste des conflits majeurs :

Attentat à la bombe d'Helmbourg du 8 octobre 2018
Opération Liberating Stork, Janvier 2019
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08/10/2018

01:41:36

Dans une grande rue commerçante d'Helmbourg, un après-midi ensoleillé, une camionnette se gare. Les deux hommes qui en sortent ont l'air un peu stressés marchent rapidement le long de la rue, en direction du coin. L'un prend son téléphone et appelle le quartier général orthografiste d'Oberfelsen pour rendre compte de l'avancée de leur mission.

- L'engin est en place, le temps qu'on s'en éloigne et vous pourrez démarrer le compte à rebours.

Les habitués du café devant lequel est garée la camionnette ne le savent pas encore, mais ils vont probablement vivre une matinée éprouvante à cause de ce qu'il vient de se produire sous leurs yeux inattentifs…

01:00:03

Une bonne demi-heure après le départ des deux hommes, la police municipale reçoit un appel l'alertant d'une bombe "impossible à désamorcer" qui a été posée rue de Verdammterelsässischernameheim. La personne à l'autre bout du téléphone leur a également transmis un code prouvant qu'il s'agit bien d'un véritable appel du Mouvement Orthografiste de l'Oberfelsen. Les policiers n'ont pas le temps de réfléchir à tracer l'appel, ou de penser à désamorcer la bombe qui doit selon les anonymes au téléphones détoner dans à peine soixante minutes. Soixante minutes avant que tout un pâté de maisons ne s'effondre, causant au passage la mort de dizaines de civils.
Les policiers doivent donc agir très vite…

00:54:48

Au même moment, les principaux services hospitaliers de la ville sont également contactés par les orthografistes, qui leur conseillent de se préparer à recevoir beaucoup de blessés. Les pompiers et les chaînes de radio et télévision locales reçoivent les mêmes appels, leur conseillant de rapidement prévenir la population pour éviter des victimes.


00:54:47

Pendant que les policiers se démènent, le compte à rebours avance inexorablement... La bombe a été jugée complètement impossible à désamorcer par les orthografistes, et pour cause : elle repose sur un système de communications. Elle communique avec le quartier général orthografiste par des signaux radio cryptés qui, s'ils sont coupés par un quelconque brouilleur déployé par la police, font chuter le compte à rebours dix fois plus vite. Les orthografistes surveillent également la camionnette et peuvent faire exploser leur bombe à tout instant s'ils le jugent nécessaire, face à de possibles tentatives des démineurs. En clair, cette bombe explosera. Les services de police d'Helmbourg ne peuvent qu'évacuer les civils en attendant de devoir admirer le spectacle de la destruction de plusieurs bâtiments.

00:54:46

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Police Falkenbergeoise


00:46:31

Les temps étaient calmes à Helmbourg : le froid d'automne reprenait ses droits, les arbres perdaient de leurs feuilles et le dynamisme de l'été s'atténuait soudainement. Tout était calme jusqu'à ce jour : ce jour où la nouvelle et mystérieuse milice "orthografiste" d'Oberfelsen a décidé de passer à l'acte. En effet, les fascistes venaient tout juste de piéger le café d'une rue marchande fréquentée.

En premier temps, la police municipale contacte de toute urgence les démineurs. Ceux-ci n'arriveront pas avant longtemps et la Police le sait pertinemment. La consigne est donc donnée de ne pas toucher à l'explosif, ni tenter le moindre désamorçage, mais de bloquer le secteur et évacuer toute personne s'y trouvant. En attendant, les services diplomatiques de Falkenberg se pressent à essayer de gagner du temps.

00:38:15

Rapidement, cette première opération est une réussite : le secteur est quadrillé et toute personne s'y trouvant est évacué. Le dernier enjeu est symbolique et matériel : il s'agirait que ce café et les alentours ne soient pas dévastés par une bombe et encore moins que la police soit humiliée par l'explosion d'une bombe. Les démineurs sont attendus et la police municipale empêche toute personne de pénétrer la zone, y compris les quelques curieux ou journalistes de DNF présents par hasard sur place.

00:14:53

Soulagement ! les démineurs sont enfin là, ils se déploient en vitesse et utilisent leurs engins pour tenter de désamorcer cette fichue bombe en y touchant le moins possible... Mais les efforts restent vain et les démineurs font face à l'ingéniosité de l'explosif des orthografistes. Autre échec : le Ministère à la coopération et à la paix a échoué à gagner du temps.

00:05:02

De toute évidence, les démineurs n'arriveront pas à désamorcer l'explosif sans pouvoir le manipuler ou le brouiller. La police et les démineurs évacuent eux mêmes les lieux et attendent l'explosion de la bombe. C'est un premier échec partiel des autorités de Falkenberg, au moins sont-ils parvenus à mettre en sécurité les civils.



00:00:03
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Et la seconde fatidique arriva. Un énorme BOUM emplit tout l'espace sonore du centre-ville, et bien au-delà. Pas une personne dans la ville ne resta sans broncher. Tous ceux qui étaient à l'écart de toute l'agitation de l'évacuation et qui n'avaient pas entendu les annonces de la police hurlèrent de peur et se jetèrent sous les tables, par peur d'un bombardement, d'une chute de météorite ou d'autre chose.

Dans la rue helmbourgeoise de Verdammterelsässischernameheim, un énorme souffle fit exploser toutes les vitres en moins d'une fraction de seconde. Souffle qui atteint la majorité des façades du centre-ville et projeta des éclats de verre sur plus d'une personne. Les voitures étaient renversées, les bornes à incendies avaient sauté, et le bâtiment du café, l'épicentre de tout ceci, était salement amoché, semblant proche de s'effondrer. Heureusement, la police avait pu prendre ses précautions, grâce à l'avertissement des orthografistes qui ne souhaitaient pas causer de victimes civiles dans leur lutte, pour ne pas nuire à leur image. Quelques minutes à peine après que le bruit ait retentit, les orthografistes publient leur communiqué de presse à propos de l'attentat.

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Opération Liberating Stork


Liberating Stork

Conformément aux promesses du Prince pour rétablir l'ordre dans le Comté Oberfelsenois, le gouvernement princier déploie dès le 14/01/2019 un total de 5000 hommes en Oberfelsen, soit 2500 hommes de plus que la garnison habituelle. Ces 2500 hommes ne sont pas là pour se battre contre les orthografiste, mais pour une tout autre mission...

Bien au delà des troubles sécuritaires de l'Oberfelsen, il faut bien comprendre que ce Comté est de loin le plus pauvre et le plus isolé des Comtés Falkenbergeois, les deux autres étant urbains et globalement fais de plaines et de petites vallées. Le chômage y est fort, les inégalités aussi, et la cohésion sociale y est dans un piteux état, affaiblissant la stabilité et l'autorité princière. Cet Oberfelsen est en retard sur tout les plans : l'économie peine à se relancer malgré la fin de la grande crise du textile.

Afin de pallier à cette précarité dans la région, précarité tant financière que géographique et politique, la Principauté a fait le choix de déployer 5000 hommes en Oberfelsen. Leur mission est simple et se résume en 3 points majeurs, listés par ordre d'importance :

  • Aide aux forces de police
Pour compenser les faiblesses des forces de police mises en évidence lors du dernier attentat, le personnel militaire renforce les effectifs policiers le temps de résoudre les problèmes de la police falkenbergeoise. Ceux-ci multiplieront les patrouilles dans les villes principales et secondaires et interviendront avec la police si celle ci montre des signes d'inefficacité ou de débordement face au nombre d'affaires à traiter.

  • Assistance civile
Il faut améliorer les conditions de vie du Comté, c'est un fait. Que ce sois pour limiter la radicalisation et la marginalisation des habitants. Afin d'y parvenir, Liberating Stork dispose de fonds injectés par le Parlement afin d'entamer des travaux et de mettre en place des subventions provisoires, les fonds pouvant être redistribuer comme la Commission le voudra, en dehors de toute autorité parlementaire (bien que surveillée par une police anticorruption déployée pour l'occasion ainsi que par des observateurs du Prince, qui doivent encadrer la Commission de stabilisation). La Commission envoyée sur place doit trouver les problèmes structurels du Comté et rétablir l'ordre, afin de limiter la tentation de se joindre aux rangs insurgés. L'armée veillera à la sécurité de la Commission et pourra aider dans la planification et la réalisation des travaux, tout en menant des opérations humanitaires.

  • Renforcement de la présence militaire
Si l'insurrection débute un affrontement ouvert avec la Principauté, la présence de 2500 hommes supplémentaires sera essentielle : il faut des hommes et des armes pour combattre et réduire militairement l'insurrection. Évidemment, le gouvernement princier sait pertinemment qu'une victoire militaire, même totale, ne détruira pas le Mouvement qui renaitra par la présence d'éléments radicaux en Oberfelsen, mais permettra au moins de l'affaiblir. Cette option est cependant écartée, réservée uniquement si le M.O.O ouvre le feu, le Prince refusant que le Comté Oberfelsenois se retrouve dans une situation de guerre.

Le Gouvernement princier, par cette opération, espère résoudre pacifiquement le problème sans attaquer les camps et repaires des insurgés, en déracinant l'insurrection par sa base : la conscription qui se fait toujours plus forte. Le Prince ne crois pas vraiment que les fascistes se laissent faire et pense devoir les affronter un jour ou l'autre, mais comme le dit le dicton, "qui en tente rien n'a rien", alors autant essayer.
Actions de Liberating Stork en Oberfelsen (1)


Opération Liberating Stork


ambiance

Prenons les armes, compatriotes !

➯ Introduction au conflit

L'heure était arrivée.

Si les fascisants du MOO n'étaient pas inquiétés par les opérations de Liberating Stork en Oberfelsen, celui-ci comptait bien leur couper l'herbe sous le pied un jour ou l'autre... Et c'est pourquoi aujourd'hui, en introduction aux futures opérations, le gouvernement princier et Liberating Stork préparent le terrain d'Oberfelsen à un éventuel conflit contre-insurrectionnel.

Enfin, le gouvernement princier agissait. Lui même qui se remettait à peine de son étonnement, lorsqu'il constatais que le M.O.O ne tentait pas de perturber l'installation de Liberating Stork en Oberfelsen alors même que cette opération visait justement à éradiquer les fascistes. En conséquence de cet attentisme du M.O.O, Falkenberg remue le couteau dans la plaie. Il remue le couteau dans la plaie non seulement en avançant ses pions mais aussi en testant les réactions du mouvement, leur impulsivité et voir même leur combativité, par une pression de plus en plus intense.

Dès le milieu de Février 2019, un détachement de la Sikra Gavaroise est débarqué en Oberfelsen. Son action est des plus basiques : compléter les effectifs de l'armée Falkenbergeoise, en faisant la "police" contre le Mouvement. Si cette action peut paraitre anodine à première vue, en réalité, Falkenberg est dans une situation de manque d'effectifs généralisé pour s'opposer au M.O.O : il faut du personnel pour sécuriser les populations, sécuriser les frontières avec les territoires occupés par le mouvement, disposer d'une masse de personnel pour participer aux sous-opérations subordonnées à Liberating Stork.

Ces opérations subordonnées prennent pour l'instant la forme de simples aides humanitaire, des sécurisations de sites sensibles et des assistance pour établir les aides. Mais il se pourrait bien que le Haut Commandement et la Commission de Liberating stork souhaitent changer de cap.





Liberating Stork vous regarde...

➯ Tâter le terrain... et observer en silence


Avant que quoique ce soit ne soit entrepris en Oberfelsen, il faut d'abord disposer d'une connaissance fine du terrain. C'est pourquoi Liberating Stork, avant les actions qui suivent, décide de dépêcher des éclaireurs dans les montagnes et les plateaux d'Oberfelsen. Ceux-ci devront cartographier les zones, faire état du positionnement précis des infrastructures et de leur état ainsi que d'étudier la mentalité des populations locales (hostiles, amicales, où et pourquoi).

Dans les reliefs escarpés et les vallées enclavées d’Oberfelsen, les premières unités de reconnaissance ont été déployées sans bruit, sans drapeau, sans annonce. Leur mission est claire : voir sans être vues, comprendre sans alerter. Celles-ci interviendront comme des chats noirs en pleine nuit. Discrets. Efficaces. Rapides. Leur mission n'est autre qu'observer, comprendre l'adversaire et ses réactions.

Chaque sentier, chaque crête et chaque hameau isolé d'Oberfelsen deviendra leur terrain de jeu, leur terrain de surveillance. Ils trouveront les caches, les campements et les points de replis du M.O.O, à l'écart par une observation des plus discrètes, se cachant en territoire insurgé dans les forêt, les cols et parfois même les villages. Des informateurs volontaires seront infiltrés parmi les population, l'activité internet surveillée, les mouvements d'insurgés étudiés en profondeur par les éclaireurs. Le mouvement se retrouvera à genou devant un télécran diffusant une illusion de calme, alors même que les forces de polices viendront l'arrêter.

En parallèle, un travail plus discret encore est engagé : sonder les esprits. Les populations locales sont observées, écoutées, analysées en toutes discrétion par les éclaireurs et les services de renseignement du Prince. Où se cache la loyauté ? Où bourgeonne la défiance ? Qui soutient, qui subit, qui collabore ? Car dans ce type de conflit, la victoire ne repose pas uniquement sur les armes, mais sur la maîtrise du terrain humain.

La victoire de Liberating Stork sera la victoire sur les esprits.




Nous soignons nos frères, nous tuons l'adversaire.

➯ S'attirer les faveurs des populations

Au delà des armes, de la surveillance, de la politique, un autre levier doit être levé pour vaincre l'insurrection, sa source, sa base. La raison principale du recrutement insurgé est simple : les difficultés économique, ce problème en entrainant d'autres. C'est pour cela que les forces armées entament une assistance civile en fournissant de la main d’œuvre aux populations locales, afin de rendre l'armée populaire et de soutenir l'économie locale. Des fonds sont également injectés par la Commission de Liberating Stork pour distribuer des subventions agricoles, accélérer la mécanisation du secteur et rénover l'infrastructure. Les deux premiers ont pour objectif de ralier les agriculteurs de la région, l'Oberfelsen étant avant tout agricole. La dernière initiative vise non seulement à renforcer l'économie, mais aussi, à terme, à améliorer l'accès des armées aux régions difficiles d'accès. C'est ni plus ni moins qu'une préparation logistique au conflit, alors autant faire d'une pierre deux coups en assurant le soutien des habitants.

En plus de l'aide économique de base, Falkenberg débute un soutien plus primaire, celui de l'aide médicale : distribution de lots médicaux de base, vaccination anti-polio et anti-tuberculose, les deux maladies étant encore présentes dans ce Comté pauvre, et rénovation des centres médicaux en zone isolée.

Cette aide généreuse de la Commission de Liberating Stork n'est, cependant, pas désintéressée. Au contraire, l'aide vise à rallier les populations locales, y gagner les soutiens et améliorer le niveau de vie afin d'éviter la radicalisation et donc les recrutements du Mouvement. Le message à envoyer est que le Prince protège, aide ses compatriotes et rétablira l'autorité légitime et l'ordre sur le Comté Oberfelsenois.



Sorcières, au bûcher !

➯ Politique de la force brute

Partout où le prince a encore de l'autorité, il faut des hommes, des armes, des moyens de faire la guerre contre l'insurrection. Bien loin de l'affrontement classique entre plusieurs états avec une ligne de front claire, l'Oberfelsen est un théâtre contre-insurrectionnel où l'adversaire ne recule devant rien pour causer des pertes falkenbergeoise : attentats, infiltration dans la population civile, création de caches et campements de recrutement pour se multiplier... L'insurrection est plus puissante, de jour en jour, et l'armée Falkenbergeoise dois se tenir prête.

Se tenir prête pour faire la guerre, pour affronter rien de moins que la pire insurrection jamais connue par Falkenberg depuis le début de l'ère industrielle. Les forces gouvernementales se préparent, se positionne, et entament une lutte armée contre le mouvement : Alors que les caches et campements adverses sont trouvées par les éclaireurs, les forces armées entament des raids sur ceux-ci afin de détruire les armes et les centres de recrutement adverses. Mais cette offensive Falkenbergeoise est dangereuse : elle risque de marquer le début d'un affrontement généralisé, et donc de faire sombrer l'Oberfelsen dans la guerre civile. Cela serait dangereux pour la population civile, l'offensive est, en conséquence, limitée à une simple traque de caches d'armes et de sites insurgés encore en territoire contrôlé par le Prince, en évitant de toucher, pour l'instant, au cœur de l'insurrection situé dans certaines vallées difficiles d'accès de l'Oberfelsen, non loin de la frontière Teylaise.

Le commandement en est conscient, mais le choix est assumé : mieux vaut risquer les affrontements limités que laisser l’insurrection se propager sans contrôle.

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Visite du Prince en Oberfelsen



Paysage d'Oberfelsen


Contexte
Inexploitable en RP


Trop de temps a pu passer depuis que les fascisants se sont installés dans le Comté d'Oberfelsen. La légitimité du Prince est menacée, il faut maintenant réagir : trop d'attente, trop d'incompétence et une population ne comprenant pas que le Comté ne sois pas encore totalement revenu sous l'autorité princière comme l'on toujours fait les prédécesseurs du Prince Guillaume, que ces adversaires soient des protestants ou des communistes.

Guillaume III en est conscient : l'attente est dangereuse, sa légitimité est attaquée et les partenaires s'inquiètent de la pérennité du système politique Falkenbergeois qui s'est avéré bien incompétent dans cette crise soudaine et inattendue. Si le conflit continue sur cette voie, le risque de statut quo est important : aucun camp n'ose prendre des risques. Mais Guillaume III en a décidé autrement. Aucune parcelle de terrain ne sera cédée au MOO, Falkenberg préservera son indivisibilité. Pour cela, le Prince Guillaume III a un plan bien particulier : liquider militairement le MOO en les forçant à attaquer pour se poser en victime, museler le parlement et établir un exécutif princier tout puissant le temps de la crise afin de la gérer comme bon lui semble avec un minimum de contre-pouvoir.

Son plan commence par montrer que le Prince n'a pas peur de se rendre sur les lieux de l'insurrection pour la contrer, qu'il est un chef capable d'aller au plus près des combats, à la rencontre des populations locales. Si le Prince est conscient de la dangerosité de la chose, s'il venait à mourir c'est déjà en soit une victoire. En effet, sa succession est déjà assurée par son frère, en lequel le Prince place tout ses espoirs. Mais surtout, si le Prince venait à mourir ici, il aura obtenu ce qu'il voulait, le MOO se poserait en agresseur, position bien inconfortable. Les armées Princières pourraient alors fondre sur le MOO et profiter d'un soutien politique jamais vu avec un parlement uni contre la menace, un parlement choqué par l'assassinat du Prince et surtout des monarchies voisines qui s'empresseraient de protéger leur trône en intervenant directement sur le sol Falkenbergeois. Le cas où le MOO n'agirait pas est cependant préférable, essentiellement pour des raisons de stabilité sur le long terme et de préservation de la vie du Prince, évidemment.

C'est donc dans ce contexte que le Prince s'est rendu le 19 Mai sur le sol Oberfelsenois pour prononcer un discours historique à propos de l'insurrection et des futures actions du Prince. Le Prince prévoit également d'examiner les forces mobilisées par l'Opération Liberating Stork, rendre visite à la population locale puis repartir, après deux jours de visite, laissant une certaine fenêtre d'action pour les insurgés.



Discours prononcé durant la visite.

Exploitable en RP


Le prince Guillaume III

Ambiance

"Oberfelsenois, Oberfelsenoises, peuple de Falkenberg !

C'est aujourd’hui que je me tiens devant vous dans un moment historique, un moment où notre avenir, notre honneur, et la pérennité de notre principauté sont mis à l’épreuve. Le Comté Oberfelsenois est menacé de guerre civile : l'incompétence a rongé notre gouvernement, nous rendant aveugle des exactions fascistes sur notre propre territoire. Trop de temps a été perdu. Trop de patience a été accordée à ceux qui, d'un unique mot, d’un unique geste, ont essayé de prendre notre terre, de briser notre unité. Mais soyez assurés, mes chers compatriotes, ce temps est révolu !

L’heure de l’action a sonné, et nous ne plierons pas ! Je ne me lasserai pas de citer notre propre hymne national "Falkenberg entend tu la dernière prière de tes enfants couchés dans leur tombeau" ? Oui ! Oui la mère patrie l'a entendu, elle l'a entendu et aujourd'hui, en ce jour, elle vient à vous pour une nouvelle fois mettre ses enfant en sûreté !

Nous avons observé trop longtemps les agissements des ennemis de notre paix intérieure. Les fascisants qui se sont introduits ici, sur nos propres terres Falkenbergeoises ont pu croire qu'ils pouvaient semer les graines de leur bêtise, labourer cette terre de leurs pêchés. Mais croyez-moi, je vous le dis, mes amis, ceux qui croient pouvoir détruire le Saint Empire en son intérieur même se trompent lourdement !

Oberfelsen, tu n’es pas seul ! La Patrie toute entière se lève aujourd’hui pour toi. Que dis-je, le Saint-Empire tout entier est avec toi ! Le reste du monde saura bientôt ce que signifie s'attaquer à notre fière nation ! Que ceux qui pensent pouvoir nous diviser se rappellent bien ceci : "Mon centre cède, ma droite recule, situation excellente : j’attaque !"

Et je suis ici, mes amis, ce n'est pas pour faire les tâches crasses de la propagande qu'ils utilisent sans scrupule. Si je suis là, c'est pour rétablir la paix, raisonner les enfants de la mère patrie. Mais je ne veux pas la paix de ces parlementaires immobilistes qui ont paralysé l'administration nationale. Non ! La paix que nous voulons, c’est celle, légitime, que nous imposerons par notre courage, par notre volonté inébranlable de préserver ce qui nous appartient ! Nous ferons face ! Et si la guerre doit venir, alors qu’elle vienne, car c'est à ce prix que nous garantirons la paix !

Je n'ai pas peur de la guerre, et vous non plus ! Si mon destin, mon sacrifice, peut être celui qui rallie notre peuple et lui permet de se relever plus fort que jamais, alors soit, que mon sacrifice puisse être utile. Ici, en Falkenberg, nous avons pas peur de l'honneur : Mourir pour la patrie serait pour moi le plus grand des honneurs !

Mon exigence aujourd'hui est celle de l'unité nationale. Falkenbergeois, certains d'entre vous sont toujours fidèle à notre mère commune. D'autres s'égarent, manipulés par les forces de l'extérieur. Réunifions nous et réglons les problème de la patrie ensemble comme des frères et des sœurs, car de tout temps l'entraide fraternel a toujours été la meilleure des options !

Peuple de Falkenberg ! Que chaque cœur battant sur cette terre sache qu'aucune menace ne fera reculer l'unité nationale. Si ce combat doit avoir lieu contre les forces de l'extérieure, il sera un combat pour notre liberté, un combat pour notre avenir ! Et si le MOO cherche la guerre, eh bien, il la trouvera. Il la trouvera et nous serons prêt, car Falkenberg, lorsque sa dignité est attaquée, sait se défendre. Et ce sera là notre victoire !

Oberfelsen, ton honneur est l’honneur de toute Falkenberg ! Unis, nous serons le déluge. Le déluge de la liberté sur la tyrannie ! Les ennemis du Saint Empire peuvent trembler, car désormais Falkenberg se lève !

Vive Falkenberg ! Vive l’Oberfelsen ! Vive l'Empereur !"





Informations sur la sécurité du Prince

Exploitable en RP


Le Prince se rend en Falkenberg en ayant prévu son arrivée depuis un long moment, sans en avoir informé les médias ou toute autre entité qui pourrait faire fuiter l'information. Une opération menée contre lui sera difficile puisqu'il est bien gardé et qu'aucun préparatif n'a put être fait côté insurgé, tout simplement parce qu'ils ne pouvaient pas s'attendre à une visite aussi dangereuse du Prince. Pour autant, la proximité du Prince avec les régions occupées par l'insurrection permettent une opération d'assassinat possible, préparée dans l'urgence. Le Prince est également accompagné de gardes lourdement armés dissimulés autour de lui, ses services de renseignement l'appuient et la proximité des militaires de Liberating Stork permettent une intervention rapide en cas d'urgence.

HRPSi Kami veut tenter d'assassiner le Prince, on jouera ça au pile ou face au vu des différents facteurs protecteurs/de risques par rapport à la mise en danger du Prince.





Clarification des évènements qui suivront

Inexploitable en RP


Ici, le Prince de Falkenberg essaie de faire passer la pilule aux Oberfelsenois que la responsabilité de l'instabilité et de l’inaction est due au parlement tout en appelant les Falkenbergeois à l'unité nationale. Les jeunes recrutés par le M.O.O sont très souvent des jeunes marginalisés et radicalisés, presque systématiquement patriotes. Le Prince essaie donc de toucher leur sensibilité en faisant passer le message que le camps de la patrie est celui du Prince.

Ce discours mobilisateur est très sûrement le début de quelque chose de plus grand, le Prince prenant des risques pour accomplir ses plans : travailler progressivement le parlement pour le rendre obsolète, légitimer son pouvoir pour ensuite le renforcer et se rendre capable d'intervenir pleinement en Oberfelsen. Falkenberg entre dans une situation de rivalité entre les institutions du législatif qui souhaitent une intervention douce et pacifiste et les institutions de l'exécutif qui elles, souhaitent intervenir au plus vite pour rétablir la souveraineté du Prince sur le Comté. La société Falkenbergeoise, elle, impréparée psychologiquement pour la guerre, se contente d'observer.


Pendant que le prince falkenbergeois est en visite en Oberfelsen, le Mouvement Orthografiste ne chôme pas. Ils ont beaucoup à faire, ne serait-ce que pour contrer toutes les actions de l'opération Liberating Stork qu'ils subissent de plein fouet. Les informateurs, les nouvelles recrues et les sympathisants du mouvements sont de plus en plus surveillés quand le mouvement en a les moyens pour être sûr qu'ils ne soient pas des taupes à la cause de l'ennemi monarchiste, ou qu'ils ne changent pas d'avis. Les stocks d'armes ou de matériel et les planques utilisées pour abriter le commandement sont déplacés dès que le besoin s'en fait sentir, pour tenter d'embrouiller les reconnaissances falkenbergeoises. Cela ne suffit cependant pas à rester hors d'atteinte, et l'opération qui compte 5000 soldats falkenbergeois renforcés de gavarois démontre régulièrement son efficacité. Le MOO doit agir rapidement s'il ne veut pas se retrouver à court d'approvisionnements d'ici quelques mois. Pour tenter de faire baisser l'attention des militaires, ils décident de calmer le rythme des interventions armées pour un temps, et de plutôt renforcer leur propagande idéologique. Ils doivent démontrer aux oberfelsenois que les belliqueux sont les oppresseurs d'Helmbourg, et non les bons patriotes de la vallée. Ils distribuent donc des tracts tels que :

PATRIOTES !

L'oppresseur falkenbergeois cherche à faire taire notre mouvement, mais il ne fait que nous renforcer ! Grâce au courage de tous les vértables nationalistes de la vallée, notre mouvement sera éternel, mais il ne faut pas oublier que nous ne voulons pas lutter éternellement, nous voulons faire changer les choses !

Le prince falkenbergeois vient jusqu'ici pour tenter de légitimer son emprise tyrannique sur les braves citoyens d'Oberfelsen, mais vous ne devez pas vous laisser endoctriner par ses beaux discours. Il reste un monarque, un illégitime ! Seule la volonté patriote doit gouverner, et nous devons pour cela nous débarrasser de nos chaînes serrées par les falkenbergeois.

Nous gagnerons ce conflit !


Ce statu quo a trop duré pour Alice Weinel, l'ancienne Obergrammatikführerin du Garmflüßenstein et désormais réduite à se terrer dans des montagnes wardones en espérant échapper aux troupes falkenbergeoises. Elle ne supportera pas de rester une journée de plus sans que le mouvement ne s'active, et pas qu'en jetant des tracts dans une rue de village !

- Ce satané prince de Falkenberg est à notre portée, en plein Oberfelsen, qu'est-ce qu'on attend pour l'abattre ?! Vous voulez que je prenne moi-même un flingue pour faire le boulot peut-être ? Alors montez-moi une embuscade et débrouillez-vous pour qu'il rentre de cette visite les pieds devant !

Une embuscade est alors organisée, sur une petite route de montagne que le convoi du prince doit prendre pour relier deux villes. L'endroit est idéal : la route se trouve au bord d'une pente raide qui devrait réduire la voiture et ses occupants en miette en la dévalant, il ne reste donc plus qu'à trouver comment la dévier. Le moyen le plus simple et discret trouvé est de poster un tireur camouflé sur une butte située face au convoi afin qu'il tire sur les pneus de la voiture du prince, la déséquilibrant normalement suffisamment pour la faire basculer dans la pente.


Vue d'artiste de l'attentat orthografiste.
Le moment de l'embuscade venu, tout semble se dérouler comme prévu. Le convoi du prince passe à la bonne heure sur la route indiquée, et les motards précédant sa voiture ne semblent pas repérer le tireur posté en hauteur. Il vise alors la roue avant-droite de la voiture et en fait exploser le pneu du premier coup. Le chauffeur perd momentanément le contrôle, et l'engin dévale la pente rocheuse longée par la route.

Le tireur, fier de son coup, se retire rapidement pour ne pas être découvert par les services de sécurité qui réagissent déjà en observant frénétiquement tous les alentours. Pendant qu'il quitte la zone, la voiture termine sa course dans un champs en contrebas et se heurte à... une botte de foin. Le matériau peu dur, combiné aux airbags qui se sont déclenché comme prévu et à la voiture blindée conçue pour pouvoir être malmenée, ont totalement amorti le choc et les occupants de la voiture semblent seulement sonnés avec quelques égratignures. Les agents de sécurité observent cependant en dévalant la pente qu'un panache de fumée commence à s'élever du capot tordu : le moteur n'a pas apprécié la descente. Ils craignent alors que le moteur ne prenne feu, craintes qui sont soudain rendue complètement inutiles par la pluie torrentielle qui s'abat sur eux. Des trombes d'eau leurs tombent dessus pendant qu'ils terminent de courir dans la boue pour atteindre le prince.

L'attentat orthografiste peut donc être qualifié de fiasco sans trop prendre de risques.

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COMPATRIOTES ! SI LE M.O.O CHERCHE LA GUERRE, IL LA TROUVERA !!!!



Propagande patriote

Pour la Patrie, toujours présents !


Tract massivement diffusé par le Parti Nationaliste (PN) après l'attentat Garmfluessensteinois, particulièrement en Oberfelsen, puis suivi de tracts similaires issu de toute l'aile droite de falkenberg.

9018

Oberfelsen : Début des combats


Le faucon falkenbergeois

Ambiance

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La guerre contre le fascisme


AlinéaL'Oberfelsen, théâtre de toute l'instabilité, de toute la misère de l'Empire Wardon. Un territoire si fragmenté, si détruit depuis les crises du textile et du pétrole, que ses habitants ne sont même plus sûrs de leur identité. Habitants justement, tiraillés entre deux camps idéologisés, victimes des pires erreurs humaines, jamais ils ne pourront trouver de répit tant qu'il n'y aura pas de vainqueur. Le vainqueur. Aujourd'hui, la Principauté est venue pour ça. Pour réclamer son du, son territoire légitime, rétablir l'ordre et la stabilité sur son Comté égaré. La victoire sera acquise, et elle sera acquise par un unique camp : celui du Prince gouvernant par la grâce de Dieu ! L'erreur blasphématoire qu'est le fascisme sera éradiquée, expédiée en enfer dans toute la violence et avec toute la force que les forces princières trouveront à le faire.


« La paix ne revient jamais seule ; parfois il faut aller la chercher. »
Guillaume III devant la presse. La veille de l'offensive.





Actions de Liberating Stork en Oberfelsen (2)


Soldats dans les forêts d'Oberfelsen


Evacuation
➯ Évacuer les populations
Plan Fast Atumn


L'Oberfelsen, avant d'être le théâtre d'une insurrection fasciste, est d'abord un territoire sur lequel habitent des dizaines de millier de personnes. Des dizaines de milliers de personne risquent leur vie sur des territoires dangereux, pour beaucoup des innocents voir même des soutiens du Prince. Qu'ils meurent, c'est intolérable pour l'exécutif. Il faut donc les emmener loin, loin des dangers, de la violence que va connaitre le duché d'Oberfelsen dans les mois qui suivront.

Les premiers éléments progressent sur le territoire des fascisants, ils prennent villages sur villages en profitant de la surprise qu'est l'attaque armée sur les territoires insurgés. Les autorités donnent dès lors l'ordre de mener le plan "Fast Atumn" qui vise à faire sortir le plus de civils des régions dangereuses. Avant l'offensive, les biens et les personnes sont évacuées des régions encore sous autorité du Prince, tandis que dès maintenant, dès qu'un village retourne sous la souveraineté du prince, les civils en sont évacués pour être déplacés en territoire stable. Les habitants seraient invités à se joindre à des "centres d'évacuation d'urgence" situés dans les grandes villes, à l'est du théâtre d'opération, pour procéder aux évacuations, ces évacuations demeurant purement volontaires.

Dès les premières heures du plan "Fast Atumn", des centaines d'autobus et de véhicules réquisitionnés ou non traversent l'Oberfelsen pour se joindre aux centres d'évacuation d'urgence. Des milliers de civils volontaires sont évacués dans les premières heures des combats, mis à l’abri de tout débordement terroriste ou de toute erreur de l'armée du Prince.

Pour ces armées, justement, il s'agit d'une nécessité stratégique :

"Pour nous, les civils sont autant de vies innocentes à protéger, autant d'individus partageant notre terre et parfois nos familles. Pour eux, ces civils ne sont que des otages à faire pour se mettre à l’abri des actions salvatrices du Prince. Aucun compatriote ne doit être laissé derrière nous."

- Chef d'état major des armées falkenbergeois devant la presse, au déclenchement du plan "Fast Atumn".


Des équipes médicales et des unités de secours ont également été déployées pour assurer la prise en charge des blessés et des personnes vulnérables, certaines personnes ne pouvant pas se déplacer seules. Plusieurs écoles, centres administratifs et bâtiments publics ont été temporairement transformés en centres d'accueil, répondant au besoin soudain d'établissement de "centres d'évacuation d'urgence".

Toutefois, certains oberfelsenois refusent de quitter leurs foyers. Entre méfiance envers les autorités et volonté de défendre leurs terres, plusieurs centaines de locaux auraient choisi de rester dans les zones à risque malgré les recommandations officielles et l'évacuation entreprise par l'armée. Il a été décidé de ne pas forcer le déplacement des réticents.

Amélioration logistique
➯ Améliorer la logistique
Plan Invicible Stork


Avant même que les premiers tirs ne résonnent dans toute l'Oberfelsen, que les mitrailleuses ne crépitent à la lueur de l'aube, l'état major princier a déjà complètement revu sa logistique au travers du plan "Invincible Stork". Les routes sont complètement réaménagées, les centres de logistique réétudié et repositionnés, tandis que la guerre ne dois plus être rythmée par l'humanitaire mais plutôt par la contre-guerilla. La guerre sera très probablement longue, et le Haut commandement sais pertinemment, qu'en l'état, la maigre infrastructure Oberfelsenoise ne permettra pas une contre-insurrection soutenue et prolongée.

Plusieurs routes secondaires sont dès lors reconstruites, remises en état d'accueillir des milliers de véhicules de logistique. Des colonnes de camion devront passer sur les sentiers les plus reculés d'Oberfelsen : nourriture, matériel de soutien, munitions, carburant... Autant de besoins qu'il faut combler. Le génie rétablie dès lors ponts, voies et entrepôts à une vitesse effarante : en seulement une semaine, c'est tout un axe de logistique qui réapparait en Oberfelsen, construit en un éclair par les entreprises de construction et l'armée, mobilisées d'urgence par l'état.

Un nouvel axe central, nœud de toute la logistique de l'opération Liberating Stork est positionné sur Edelstadt-ouest. L'objectif : centraliser toute l'organisation et tout l'approvisionnement de l'opération sur un point bien connecté et à un espace modérément éloigné du front. Loin des attaques insurgées et proche du front à alimenter.

Malgré la réussite totale du plan Invincible Stork, l'effervescence d'activité provoquée par la reconstruction des axes stratégiques casse légèrement l'effet de surprise : l'état d'exception est établi, les armées se mettent en marche, tout indique au M.O.O que l'offensive se prépare. Le maigre effet de surprise réalisé est la vitesse de la préparation de l'opération : qui sais que seulement une semaine après l'état d'exception, les armées chargeraient pour libérer les villes falkenbergeoises ? Si les préparatifs rendaient l'offensive inévitable aux yeux du M.O.O, la rapidité de sa mise en œuvre semble avoir pris les insurgés au dépourvu.

Fusil d'assaut minimaliste
➯ Engager les combats
Poursuite de Liberating Stork

Ligne de conduite stratégique :
Après les attentats contre le prince et les multiples ingérences fascistes contre la principauté, comme l'attentat orthografiste contre un quartier marchand d'Helmbourg, le pouvoir politique et surtout l'exécutif s'est évertué à mobiliser une structure libérale impréparée à la guerre pour affronter l'insurrection.

Les derniers temps se sont faits agités : suite à l'attentat contre Guillaume III, la figure même de la nation et de l'état, l'ensemble des factions politiques en dehors de la gauche se sont prononcées pour hausser le ton. Le hausser si fort qu'un état d'exception déléguant plus de pouvoir au Prince a été voté. L'état d'exception lui cède, entre autre, suffisamment de pouvoirs pour agir librement en Oberfelsen et combattre une insurrection structurée par la force.

La centralisation du pouvoir, cœur du programme du Prince pour lutter pleinement contre l'insurrection et condition sine qua non à la réalisation des ambitions de celui-ci, doit maintenant suivre des actions concrètes pour montrer que l'état d'exception est nécessaire. Non seulement le Prince a besoin d'une opération militaire pour légitimer le renforcement de son pouvoir, mais en plus il a besoin de combattre plus nettement le M.O.O : montrer qu'il est là, qu'il agit et qu'il est un homme fort capable de protéger le pays.

Outre les considérations politiques, le Prince a clairement besoin d'éradiquer simplement l’insurrection : celle-ci est encore impréparée, et cela fait maintenant une année que le pouvoir du M.O.O se renforce. La stratégie de la diplomatie et du renforcement timide n'a pas fait ses preuves, le Prince fait en réalité une sorte de fuite en avant, un coup de poker, en prenant des risques pour tenter d'écraser l'insurrection par les armes.

Objectif de l'opération :
L'opération a plusieurs objectifs répartis en plusieurs domaines : tout d'abord, il prévoit la prise rapide des plus grands centres démographiques de l'insurrection. L'objectif : les empêcher de faire des "otages" et surtout de recruter parmi les civils des vallées occupées, atrophier l’insurrection qui étoufferai par manque de main d’œuvre, la priver de la ressource humaine est sûrement la chose la plus efficace que peut faire la Principauté, en plus de permettre la reprise de territoires symboliques.

Ensuite, il faut user l'adversaire. Ils n'ont pas de ligne d'approvisionnement fiable ni de soutien étranger permettant à l'insurrection un apport continue et sûr en munitions, en nourriture et en carburant. Si le combat se fait assez intense et long, les stocks de l'adversaire s'amenuiseront plus vite que ceux de la principauté. Ainsi, Falkenberg ne prévoit pas une attaque rapide, audacieuse voulant mettre un terme rapidement à la guerre : la durée n'est pas problématique en sois pour la principauté tant que la logistique est assurée, que le pouvoir n'échappe pas au Prince et que l'armée contient le M.O.O. L'offensive restera donc timide, ayant pour but de détruire progressivement l'insurgé.

Forme de l'opération :
L'opération, n'ayant pas besoin d'attaque rapide, se contentera de simples escarmouches et avancées occasionnelles sur les points névralgiques de l'adversaire. Falkenberg n'a ni les moyens blindés, ni les moyens d'aviation ni ceux d'artillerie pour frapper fort et surtout pour frapper vite. La guerre sera rythmée par des attaques d'infanterie assez lente de la part de Falkenberg, qui ne risquera pas non plus ses hommes, d'autant que le territoire reste largement montagneux. Tout est misé sur l'épuisement du mouvement par la perte des centres démographiques, sur la faiblesse de leur logistique et de leurs soutiens internationaux. Les moyens d'infanterie engagé dans un premier temps seront comblés plus tard par du matériel supplémentaire afin de monter en gamme.



Forces engagées sur le théâtre Oberfelsenois :

Les forces Falkenbergeoises

4000 hommes (et 1000 en réserve, ainsi qu'en sécurisation de l'arrière).

4000 Armes légères d'infanterie de onzième génération (+1000 pour les forces de l'arrière).

17 mitrailleuses lourdes de dixième génération.




17/08/2019

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