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Création de pays : Mazarjan


Généralités :



Nom officiel : Etat du Haut Mazarjan
Nom courant : Hauts Mazarjan/ Mazarjan
Gentilé : Mazarjanais, Mazarjanaise

Inspirations culturelles : Suisse, Tchéquie, Azerbaijan, Arménie, Autriche
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Mazarjanais
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Aucune

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : "L'Uarta fa juade" (L'unité nous guides)
Hymne officiel :
drapeau
Fête nationale du 22 Juin

Monnaie nationale : la Divre Mazarjanaise (1$ = 220.5 Divre)

Capitale : Risk (4 230 000 habitants)

Population : 11 700 000 habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :
L’histoire du pays commence vers l’an 900 avec le duché de Mara. Ce petit duché du centre-ouest de l’Eurysie se situait sur la partie la plus orientale du territoire actuel du pays. Le reste du territoire était occupé par différentes autre royaumes. Le duché vivait principalement grâce à une agriculture modeste, au commerce du calcaire, à l’élevage de lièvres et surtout au passage des marchands des royaumes situés plus à l’est, qui s’arrêtaient dans le duché pour se réapprovisionner avant d’atteindre la côte de l’océan d’Espérance. Cela permit au duché de se constituer une économie modeste mais stable.

Cependant, vers l’an 1000, le duché entra en grande difficulté face au développement des navires marchands et à la découverte de routes plus efficaces vers l’ouest. Les marchands ne voyaient alors plus l’intérêt de s’arrêter à Mara, ce qui plongea le duché dans une crise importante. De plus, l’influence grandissante des royaumes voisins mettait le duché sous une pression constante. Cette situation poussa les dirigeants à s’étendre vers l’ouest afin de prendre possession de nouvelles terres cultivables et de potentielles ressources capables de relancer la croissance et voir même obtenir un accès à la mer. Après plusieurs conquêtes très coûteuses, le duché fut contraint de s’endetter auprès d’autres puissances, mais parvint finalement à retrouver une stabilité fragile.

Le duché prospéra modestement pendant plusieurs décennies, jusqu’au début de l’an 1300, lorsqu’un homme nommé Sono Montapart prit la tête du pouvoir. Lointain cousin de la dynastie qui dirigeait le duché depuis sa fondation, il accéda au trône après l’extinction de cette lignée à la mort du duc Varol III, mort sans descendance. Sono ambitionnait de transformer le duché en une puissance régionale. Pour réaliser ce projet, il souhaitait mener des conquêtes militaires plus profondes dans les terres eurysiennes, qu’il savait riches en ressources.

Après avoir acheté d’importants stocks d’armes obsolètes à des pays voisins et organisé une mobilisation générale pour former une armée, le duc lança ses conquêtes. Il remporta plusieurs victoires majeures, lui permettant d’agrandir le territoire du duché sur des terres plus ou moins riches en fer, en cuivre et en terres agricoles. Toutefois, ces campagnes affaiblirent fortement l’économie, et la population dut vivre dans une extrême précarité.

En 1342, le duc Sono proclama la fondation du royaume de Mara. Il parvint à améliorer légèrement la situation économique du pays, principalement grâce aux richesses issues des conquêtes. Il mourut en 1345. Le royaume connut alors une période de grande prospérité, avec une forte croissance économique au début des années 1400, notamment grâce à l’exportation du fer et du cuivre. Les rois successifs profitèrent de cette stabilité pour développer une armée permanente modeste mais structurée.

Drapeau du royaume de Mara de 1342 à 1480
https://i.postimg.cc/8PGvjTdT/Balagne.png

Vers le début des années 1420, sous le règne de Monolit II, le royaume parvint à vaincre l’un de ses plus grands ennemis, ce qui lui permit d’obtenir un petit accès côtier sur la mer. Monolit sortit de cette guerre auréolé d’un immense prestige : le royaume de Mara commença à être reconnu, et même craint. Il ambitionna alors d’étendre l’influence du royaume à l’ensemble des continents. Après vingt et un ans d’efforts, le royaume parvint à se doter d’une marine. Bien qu’en retard sur celles des autres nations, elle était néanmoins suffisante pour entreprendre de vastes expéditions. En 1475, le royaume réussit à établir ses premiers comptoirs commerciaux, puis des colonies, sur plusieurs côtes afaréennes. Celles-ci furent exploitées à leur plein potentiel par les colons marans : or, esclaves, épices, cuivre, bois et pillages. Le royaume de Mara ne manquait pas d’imagination lorsqu’il s’agissait de s’enrichir.

Portrait de Monolit II
https://i.postimg.cc/fTY6ff9N/Monolit-II.png

Mais cette situation ne dura pas. En effet, un autre royaume voyait d’un très mauvais œil la montée en puissance du royaume de Mara. Une guerre éclata en 1476 à la suite d’un litige frontalier, déclarée par le royaume de Mara, qui profita du début du conflit pour s’emparer de plusieurs villes frontalières. Cependant, après la destruction complète de la marine maranaise en 1477, un lent déclin s’amorça. Les Maranais enchaînèrent défaite sur défaite, perdirent leur unique accès à la mer en 1478, puis leur capitale fut prise d’assaut, ce qui obligea le royaume à capituler. Monolit II fut contraint à l’exil, le royaume fut amputé des trois quarts de son territoire et son armée sévèrement limitée. Toutefois, il parvint à conserver ses colonies et ses ports commerciaux. Malgré cela, le royaume devint officiellement un État vassal en 1480.

L’histoire du royaume de Mara reprit en 1771 à la suite d’un accord entre un jeune politicien maranais nommé Alle Kurer et le royaume occupant, permettant au pays de retrouver son indépendance. Alle Kurer devint le nouveau roi, et les habitants du royaume l’érigèrent en héros national. Habile diplomate et grand charmeur, il parvint à récupérer de nombreux bijoux, peintures et autres objets datant d’avant la vassalisation du royaume. Il réussit également à relancer l’économie grâce à plusieurs réformes facilitant le développement d’une agriculture solide et investit dans la recherche de ressources naturelles plus profondes sur le territoire, convaincu qu’elles représenteraient un investissement rentable à long terme. Il renforça l’armée et modernisa l’équipement des soldats, qui furent alors surnommés les « Plumés », en raison de leurs chapeaux ornés de plumes provenant d’ue espèce d’oiseau très présente dans la région. En 1811, une guerre éclata avec un royaume voisin au sud à la suite d’un désaccord frontalier. Le royaume de Mara l’emporta et, en plus d’acquérir quelques territoires frontaliers, obtint la vassalisation du duché d’Amarak, un petit duché enclavé. Alle Kurer réalise également plusieurs conquète et accord en Afarée ce qui lui permet d'agrandire les colonie du royaumes.

En 1821, Alle Kurer mourut des suites d’une maladie. Ce fut le début d’une période connue sous le nom de « l’ère des Cendres ». Après sa mort, une épidémie se propagea dans tout le royaume, suivie d’une famine majeure causée par ue période de froid intense dans la région. Plusieurs rois et régents se succédèrent, tentant tant bien que mal d’améliorer la situation, sans réel succès. Suite à une guerre le royaumes perd son unique accès à la mer est toute ses colonie. Ce n’est qu’en 1905, sous le règne d’Ouvo II, que le royaume parvint enfin à amorcer un léger redressement, marquant la fin de l’ère des Cendres.
Cependant, malgré la fin de cette période tragique, de nombreux troubles persistèrent. Une part croissante de la population commença à critiquer la royauté, qui, depuis Alle Kurer, n’avait cessé d’échouer à stabiliser durablement le pays. Un groupe d’hommes, se faisant appeler les « Illuminés », rêvait alors de bâtir un État républicain et commença à diffuser ses idées par écrit à travers tout le royaume.

Le roi Ouvo II s’inquiéta de cette montée en influence et décida d’interdire tous les ouvrages des Illuminés, de censurer la presse et d’envoyer l’armée arrêter puis exécuter les membres de ce qu’il qualifiait de « secte ». La population réagit très mal à ces décisions, tandis que les Illuminés appelèrent le peuple à prendre les armes. Des révoltes éclatèrent alors dans la capitale ainsi que dans trois des plus grandes villes du royaume. Le duché d’Amarak profita de la situation pour déclarer son indépendance en 1907. En 1908, Ouvo II s’enfuit vers le duché nouvellement indépendant, laissant les Illuminés prendre le contrôle du pays.

Cotantin Havavre, l’un des plus célèbres membres des Illuminés, proclama en 1908 la « République du Mazarjan » et annonça la mise en place d’un conseil des Illuminés chargé de gouverner provisoirement le pays avant l’organisation de véritables élections. Toutefois, en 1910, un homme nommé Ravare Davris développa une idéologie républicaine fondée sur un pouvoir présidentiel fort, mêlant libéralisme, socialisme, constructivisme et conservatisme, tout en prônant la récupération du duché d’Amarak. Il donna son propre nom à cette idéologie : le Davrisme.

Cette idéologie gagna rapidement en popularité, notamment auprès des populations rurales. Son influence devint si importante que, lorsque des élections destinées à remplacer le conseil provisoire devaient se tenir en 1912, le conseil des Illuminés, craignant une victoire des Davristes, repoussa le scrutin à 1920 et tenta de censurer les écrits faisant l’éloge du Davrisme. Les élections furent ensuite de nouveau repoussées jusqu’en 1931, provoquant de violentes révoltes dans les zones rurales. Finalement, en 1922, à la suite de profondes divisions internes chez les Illuminés, les élections eurent lieu et les Davristes accédèrent au pouvoir. Ravare Davris proclama alors la « Seconde République du Haut-Mazarjan » et devint président à la suite d’un vote du conseil en 1924. Il modifia le système politique en créant le Haut Conseil, qui servit de parlement en remplacement de l’ancien système.

Entre 1939 et 1960, un important élan communiste toucha la jeunesse du pays, qui commença à manifester pour une représentation accrue de la population au sein du gouvernement. En 1971, le président Laure Parick, paranoïaque, psychologiquement instable et manipulé par le ministre de l’Intérieur Nino Sarppe, proche des milieux communistes, décida par crainte d’une révolution similaire à celle de 1907 d’accepter les revendications des manifestants. Il instaura alors la « Chambre du Peuple », nouveau parlement composé de députés élus par la population, tandis que le Haut Conseil fut chargé d’analyser, modifier et valider les décisions de cette chambre.

En 1981, profitant de l’affaiblissement du président Laure Parick, le ministre de l’Intérieur Nino Sarppe réalisa un coup d’État, prit le pouvoir et destitua le président, qu’il fit interner dans un hôpital psychiatrique, où il mourut en 2001. La même année, Nino Sarppe proclama « l’État du Haut-Mazarjan ». Afin de consolider son pouvoir, il lança en 1985 une invasion militaire du duché d’Amarak sans déclaration de guerre. Des parachutistes furent déployés dans toute la capitale du duché. Après deux années de combats, le territoire fut totalement pacifié et intégré au Mazarjan sous le nom d’«Enclave d’Amarjan».

Avant et pendant les années 2000, le pays entra dans une période de grandes difficultés. Il connut plusieurs crises économiques, importait davantage qu’il n’exportait et son économie fut particulièrement affectée par l’épuisement des mines de fer et de cuivre. L’armée dut être considérablement réduite et la corruption se répandit dans l’ensemble des sphères de l’État.

Mentalité de la population :
La mentalité de la population du Haut-Mazarjan est assez diverse. Tout d’abord, les sujets politiques y sont extrêmement sensibles : de profondes divisions existent entre les communistes, les républicains libéraux, largement majoritaires , et les royalistes. En dehors de la politique, les Mazarjanais ne sont pas réputés pour être particulièrement accueillants. Ils parlent rarement aux étrangers, lancent souvent des regards intimidants et peuvent parfois faire preuve de racisme.

Place de la religion dans l'État et la société :

La place de la religion dans l’État du Haut-Mazarjan s’est grandement affaiblie. Bien que d’importantes communautés chrétiennes subsistent dans le pays, les athées sont majoritaires depuis les années 1980. Cependant, les Mazarjanais restent très attachés à la religion pour des raisons culturelles. Partout dans le pays, on peut encore trouver de grandes églises, parfois isolées ou situées dans des régions reculées. Elles sont entièrement protégées par l’État afin de préserver un patrimoine susceptible d’attirer des touristes.


Politique et institutions :



Institutions politiques :

Il existe deux institutions politiques majeures en Haut-Mazarjan. Tout d’abord, le Haut Conseil, créé en 1924, qui fait office de sénat. Ses membres sont issus des élites du pays et sont soit élus, soit parfois nommés directement par le président. Il est chargé d’élire un président à vie ainsi que de valider, modifier ou refuser, les lois et les décisions adoptées par la Chambre du Peuple.

La Chambre du Peuple, créée en 1971, fait office de parlement. Elle vote les lois et prend les décisions politiques. Ses membres sont élus démocratiquement par le peuple et constituent à peu près la seule institution réellement démocratique du pays, bien que son pouvoir reste fortement limité par le Haut Conseil. Toutes ces institutions sont situées dans la capitale du pays.

Principaux personnages :

-Nino Sarppe

Élu président du Haut-Mazarjan en 1981 à la suite d’un coup d’État, il dirige le pays depuis plus de 30 ans. Proche des milieux communistes et socialistes, il reflète son idéologie dans la politique intérieure et extérieure du pays. Cependant, Nino Sarppe est paranoïaque et craint sans cesse que son pays soit envahi par des puissances étrangères, ce qui l’a poussé à dépenser massivement dans des systèmes de défense le long de la chaîne de montagnes qui traverse le pays.
Photo de Nino Sarppe
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Politique internationale :

Le Haut-Mazarjan est très refermé sur lui-même depuis le coup d’État de 1981, qui a mis fin à l’ensemble des relations qu’il entretenait avec les autres pays. Malgré cela, le Mazarjan cherche à se rapprocher fortement de nations proches de l’idéologie de son président, à savoir le socialisme et le communisme. Économiquement, le Mazarjan exporte très peu à l’international. Le peu de ressources naturelles présent sur son territoire, l’empêchent de se développer correctement. Le pays doit en revanche importer massivement des matières premières ainsi que de la nourriture, n’étant plus autosuffisant depuis l’explosion démographique des années 1930 à 1960. Ce déséquilibre entraîne un fort endettement et une dépendance accrue envers des nations étrangères, ce qui affaiblit toujours davantage le pays.
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