Création de pays : Norland
Généralités :
Nom officiel : Fédération de Norland / Federation of Norland / Norland-forbundet
Nom courant : Norland
Gentilé : norlandais, norlandaise (ou) norlandois, norlandoise
Inspirations culturelles : Empire britannique, USA, Danemark
Situation géographique :
Langue d'état : Sydsprog (danois)
Langues officielles : Kentois, Inuktitut, Nohord
Drapeau :

Devise officielle : Born under the northern stars !
Hymne officiel :
Capitale : Windsdale-Vinddal (568 000 habs)
Population : 4 910 000 habitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
En début 2019, les élections générales approchent. Margrethe Vestergaard ainsi que sa coalition Norland to the People dirigent le pays depuis 2016, prenant la relève d'une droite au pouvoir depuis 20 ans ayant très largement déçu l'opinion publique, surtout depuis l'éclatement de la dépression économique de 2015 sous le statsminister Clyde Nicol (qui s'est éventuellement suicidé deux mois après sa défaite électorale en 2016) dont les conséquences pèsent encore lourd sur l'ensemble de l'économie norlandaise.
Ces trois ans de mandat Vestergaard furent révélateurs des plus grands problèmes que le pays doit affronter : un taux de chômage de plus en plus élevé (11% de la population fédérale) et une économie encore très largement fragile, une profonde fracture entre les trois nations et un désintérêt de plus en plus grand envers la fédération, une violence de plus en plus grande de groupes indépendantistes révélant le manque de moyens accordés aux dispositifs de défense et de sécurité de la fédération.
Cette situation profite très largement à la gauche norlandaise d'essence sydlandoise, très hostile à la droite d'essence newesterlaise qui est désormais considérée comme l'initiatrice de cette crise et du séparatisme croissant. La statsminister à un boulevard devant elle afin d'asseoir la domination du champ politique par la gauche, et elle peut décider de suivre deux chemins : le chemin modéré ou elle s'assurera simplement d'essayer de résoudre les crises que le pays traverse tout en conservant la fédération, ou le chemin radical, affermir de plus en plus le pouvoir fédéral au détriment des nations et profiter de la crise pour éventuellement centraliser la fédération autour de Sydlande .
Histoire du pays :
430 - 1250 : Peuplades proto-sydlandaises
Des traces d'habitation proto-sivulliq datées du début cette période sont exhumés le long de la côte du passage de Barthélémy : tombes et sanctuaires, bijoux et armes de chasse sont exhumés, on pense que ces populations nomades ont quitté les lieux aux alentours du début du 2nd millénaire. Dans le même temps, au sud de Sydlande (côtes du sud de Norland), des peuplades venues depuis l'autre côté de l'Océan d'Espérance (très probablement des explorateurs venus de Skarnnland) s'y installent à la fin du Xe siècle sans que la raison ne soit véritablement connue et s'organisent en cités états. Au final, en 1250, le Jarl de Vinddal Knut Langskæg (1232-1256) réussit à unifier les 13 cités états du sud extrême de la région de Sydlande en royaume Langskæg.
Années 1000 - 1650 : Installations en Nunasiku
A partir des années 1000, des protos-sivulliq à partir de l'Uuqtinut vont s'installer en Nunasiku et vont s'établir peu à peu au sud (avec l'émergence de la tribu des fourrures rouges = aupaqtut miqkuliit) puis vont progresser au nord (avec l'émergence des fourrures blanches = qakuqtat miqkuliit). Ces deux tribus ayant progressivement ralenti la fréquence des contacts avec les proto-sivulliq du futur Tuktuqivik entretenaient des relations fluctuantes alternant entre conflits pour le contrôle de zones de pêche et les rares zones de chasse, ou parfois s'accordaient sur le partage de ces dites zones. Ces deux clans avaient une structure sociétale mixte plaçant les chasseurs et pêcheurs en tête du système, avec en haut deux dirigeants votés au pouvoir à vie. Vers les années 1600, les fourrures rouges et blanches finissent par définitivement s'unir, en 1650, ils sont 32 000 à occuper des terres du sud aux côtes de 4 039 km2. Ils n'auront cependant pas le temps de profiter de leur union. Alors que, dans le même temps les caratradais colonisent les terres sivulliq et sydlandaises au sud, des caratradais (d'un mélange indésirable de kentois et de scandinaves d'un culte chrétien dissident) venus du Festland s'installent agressivement la ou sera fondée la ville de Boonemooth et y installent une colonie de sa Majesté.
Années 1250 - 1650 : Royaumes Langskæg, de Sydlande et contacts extérieurs
À partir de 1250, le royaume s'étend progressivement dans les terres, s'éloignant des côtes, il suit aussi le cours du passage de Barthélemy avec l'établissement des colonies encore peuplées aujourd'hui de Trehorn et de Nye Vinddal (au point le plus au nord de Sydlande. Du à l'absence de rencontres avec l'extérieur hormis avec des peuples sivulliq, le royaume vit dans une paix relative pendant au moins 200 ans et sa culture prend une tournure plus éloignée des vikings et plus imprégnée des rencontres avec les autochtones. À partir de 1358, l'histoire du royaume et son administration est entièrement écrite, nous faisant sortir d'une ère à l'histoire, culture et loi mystifiée et supposée par manque d'informations. EN 1463, la dynastie Langskæg entre en crise, la mort du haut-jarl Haakun II (1439-1463) provoque une guerre civile entre les deux fils jumeaux Ragnar et Erik, qui finit remportée par le Jarl de Lilleby Thorfin Haakunsen, manœuvrant habilement jusqu'à liguer tous les jarls du pays contre les jumeaux et se hisser à la tête du royaume en 1466. À partir d'ici nous considérons un changement, passant du royaume de Langskæg au royaume de Sydlande, ce changement est visible dans les administrations locales, le statut des jarls grandement réduit au rôle d'une simple assemblée élective élisant le haut-jarl, balayant le fonctionnement dynastique de la succession. Au cours des années 1466 - 1650, nous avons une représentation plus forte des femmes, déjà respectées et vues dans la culture sydlandaise comme les égales de l'homme, dans l'administration que celle des hommes, avec un plus grand nombre de hautes-frues, de frues et d'intendantes. Les sivulliq descendant au sud sont chaudement accueillis dans le royaume et des terres peu ou non habitées leurs sont donnés. Dans les années 1640, les premiers contacts avec les Caratradais sont effectués, s'ils sont au départ amicaux, avec une certaine compréhension mutuelle du à la proximité inattendue des langages respectifs, ils deviennent très vite très hostiles, les ~2000 caratradais (les mêmes que ceux de Boonemooth) venant s'installer en Sydlande le font de manière brutale, expropriant de leurs terres les sujets de la haute-frue Hildgarde Livsdatter et exploitant les terres agricoles aux alentours de la nouvelle colonie de Midburgh (en 1647). Si la haute-frue répond fermement en envoyant son Ost personnelle de 1000 hommes assiéger Midburgh, la différence de technologie joue vite en défaveur des sydlandais. À la bataille de Midburgh en 1647, 350 caratradais tuent 400 soldats sydlandais avec seulement 20 pertes et font fuir l'Ost royale. Devant cette nouvelle, la haute-frue perd rapidement son pouvoir au profit des jarls qui font globalement ce qu'ils veulent, certains s'allient aux caratradais, d'autres se liguent contre eux, préparant la guerre de colonisation de Sydlande (1650 - 1676).
Années 1650 - 1810 : Colonisation caratradaise et libération
En Nunasiku comme en Sydlande, les gouverneurs nommés par sa Majesté mènent une expansion extrêmement agressive et rapide. En Nunasiku, la brutalité extraordinaire des colons pousse près de 10 000 sivulliq à fuir vers l'est et le nord, 18 000 à s'intégrer de force et 4 000 vers la mort après des épisodes de tension menant à des quasi guerres. L'exploitation du bois de charpente et de fruits de mer de luxe et leur revente pour Caratrad furent leur source de revenus principaux. En Sydlande, 16 ans de guerre et le pillage ainsi que la destruction de plus de 200 sites habités furent nécessaire aux caratradais renforcés par des garnisons venues du Caratrad eurysien et de nouveaux colons pour venir à bout d'un royaume divisé. La richesse des colonies Sydlandaises venait elle de ses exploitations de chanvre et de sa production de bières revendues à leurs maîtres. Ce mode de fonctionnement a duré pendant près de 100 ans jusqu'à l'ordre de 1753, unifiant au nom de sa Majesté les colonies de Boonemooth et de Midburgh en Norland Caratradais. Juste après la procédure d'unification, un nouveau projet de colonisation est né, un foyer de peuplement purement culturellement colon, sans influences sydlandaises ou sivulliq. Ainsi, est fondée en 1760 la ville de Merryn, capitale de la colonie du Newestshire, en l'honneur de son fondateur et 1er gouverneur John Ronald Merryn. En 1780, elle atteint les frontières qu'on lui connaît aujourd'hui et devient vite riche d'exploitations minières d'or notamment plus loin des les terres et les montagnes. La distance entre le Caratrad continental, les métissages culturels entre peuples locaux et caratradais honteux d'être jugés indésirables par leur propre royaume et la richesse de ces colonies servent de terreau extrêmement propice à la formation d'idéaux indépendantistes.
Ainsi, suivant leurs voisins du futur Tuktuqivik, les Nunasikuites et les Newesterlais prennent les armes contre le colonisateur en 1781 : le Congrès de Boonemooth voit ainsi le jour et choisit son chef de guerre : Perseverance Goodwin, un colonel de garnison charismatique audacieux. A partir de 1783, il divise ses milices sous deux corps d'armée : le corps sud en Newestshire, commandé par Peter Lauthson et le corps nord (Nunasiku, commandé par le sivulliq Atka Taliriktug. Sir Goodwin lui part se réfugier dans les terres rebelles de Geal-mhara, alliés de circonstance contre Caratrad. Après 9 longues années de guerre pénible pour les indépendantistes ou les garnisons loyalistes remportent victoire sur victoire, 1790 marque un tournant. Les indépendantistes ne renoncent pas, tapent de plus en plus fort contre des garnisons caratradaises de plus en plus faibles et démoralisées, ce n'est à ce moment qu'une question de temps avant que la couronne perde ses possessions en Norland. L'incendie de King of Limbs (Nunasiku) et le siège de Merryn, deux victoires indépendantistes en 1793, marquent la défaite définitive de Caratrad et provoquent la signature du traité de Bryngaerdinas Pyl (indépendance en échange d'exclusivités économiques sur une durée de 99 ans).
En 1800, le Sydlande n'est cependant toujours pas indépendant, des rébellions éclatent de manière assez régulière mais ne bouleversent cependant pas la gouvernance coloniale à Midburgh d'apparence solide. Cependant, derrière la garnison fraîche et entrainée du Sydlande et la richesse de la colonie, les sydlandais de souche contiennent de moins en moins bien leur mécontentement face à une allégeance étrangère et la tension entre les colons et sydlandais sont palpables. En mai 1802, le pasteur Esben Sommer est tué à Midburgh par un soldat colonial après un discours enflammé sur l'identité sydlandaise, ce qui déclenche une émeute et l'assassinat du soldat colonial et de toute sa patrouille, dans la foulée la maison du gouverneur est incendiée et le gouverneur John-Edward Northo, particulièrement haï, est trainé à travers tout Windsdale. Les émeutes de mai 1802 démarrent la guerre d'indépendance Sydlandaise (1802-1810). Plusieurs milices émergent et luttent bordeliquement contre les garnisons coloniales, jusqu'en 1805 ou ils reçoivent l'aide de Perseverance Goodwin, qui unit les milices et mène une série de campagnes victorieuses contre les caratradais. Il meurt en 1807 à la bataille de Nye Vinddal, tué d'une salve de mitraille alors qu'il menait une charge de cavaliers sur l'artillerie coloniale. Mais le colonel Sebastian Bjerregaard (1769-1836) s'impose, prend immédiatement la relève et assène un coup mortel aux garnisons coloniales au siège de Lysgård en 1809. Finalement l'année suivante, après un dernier baroud d'honneur à Midburgh des forces loyalistes, Caratrad fut contraint de signer le traité de Hildgardesby, garantissant l'indépendance de Sydlande contre des concessions économiques sur les cultures de chanvre accordées sur 99 ans au royaume Eurysien. Ainsi, Nunasiku, Newestshire et Sydlande sont enfin indépendants.
Années 1810-1863 : Vers l'union
Le Nunasiku et le Newestshire sont les premières colonies à gagner leur indépendance. Boonemooth et Merryn discutent alors longuement afin de décider de l'avenir de leurs nations respectives. Mais en 1817, les discussions sont abandonnées pour une première fois après le retrait des Newesterlais des discussions. Nunasiku et Newestshire actent la séparation officielle et la reconnaissance mutuelle en 1819 après un ultime effort de discussion des Nunasikuites au traité du R.N.F. Gloriana (navire amiral de la nouvelle flotte constituée par le Newestshire). Ainsi, dès ce moment, le Nunasiku devient une union tribale avec comme pour premier chef Umiaktorvik Tonraq et le Newestshire une république qui élit sa première 'Ecclesia' (assemblée nationale) et son 1er président Peter Lauthson, héros de guerre. Le Sydlande, tout juste indépendant en 1810, hisse à sa tête le héros de guerre Sebastian Bjerregaard, on lui offre alors le titre de Roi du Sydlande. Si il sauvegarde le système de Jarls, il centralise le pouvoir exécutif aux mains d'un triumvirat élu par ces jarls (après 1850, le triumvirat est remplacé par un cabinet dirigé par un Konseilspræsident). Mais de 1811 à 1815 cependant, certains jarls mécontents au côtes du passage de Barthélémy de leur perte de pouvoir lèvent des milices et créent la Fédération Jarlique. Cette fédération ne fera pas long feu, la rébellion de cette vingtaine de jarls sera matée 4 ans après sa création lors de la guerre Jarlique. À partir de 1815 justement le Skarnnland entre en contact pour la première fois avec Sydlande et dès lors, les contacts diplomatiques sont assez réguliers.
Jusqu'en 1863, les trois nations entre elles aussi simultanément en contact, signent des traités d'amitiés, de libre échange, de défense, inaugurent des services à la gestion partagée : notamment un service de poste couvrant Nunasiku, Newestshire et Norland, existant encore aujourd'hui. Des tensions autour de ressources maritimes naissaient cependant entre Sydlande et Newestshire dès les années 1840, les chefs de Nunasiku agissent en médiateurs. Ces contacts s'achèvent dans un contexte de révolution industrielle importée en Norland à partir de 1859. Cette période pousse les trois nations à étendre leurs traités en 1862 en Union du Commerce Trinaire, une zone de libre circulation et libre échange commerce avec bannissement des droits de douanes. En janvier 1863 finalement, le président newesterlais Lawrence Fox invite à Merryn le président du conseil sydlandais Mads Therkildsen et la cheffe nunasikuite Tapeesa Malik à la Conférence de Vinddal, après deux mois de discussions sur le futur de l'UCT, il est finalement décidé que les trois pays fusionneront en une fédération dont le siège serait en Sydlande afin de rompre avec le passé colonial caratradais (Nunasiku n'a pas été choisi en raison de sa trop faible population et du refus simple de l'héberger par son union tribale, vue comme un poids à sa fonction principale : la gestion de la terre nunasikuite).
À partir de 1863 : Fédération de Norland
Mentalité de la population :
Sydlandais, Newesterlais et Nunasikuites entretiennent des rapports différents envers la fédération et sa politique.
Chez les Sydlandais, nation prévalente en tous points et tous chiffres dans la fédération depuis 1863, on retrouve une certaine idée de suprématie sur la fédération. C'est un peuple qui se voit comme le gardien de cette fédération et, plus insidieusement et discrètement, comme moralement supérieure face à ses congénères, ce qui génère des tensions dans la fédération. Leur rapport envers leur propre nation n'est pas bien différente, même si ils prônent des valeurs d'humilité, d'ouverture d'esprit et de tolérance, ils conservent une fierté qui leur est héritée de leurs ancêtres (Skarnners) cependant bien cachée. Les Sydlandais sont généralement politiquement de gauche.
Chez les Newesterlais, l'héritage caratradais fait qu'ils ont gardé coincé entre la gorge le fait de ne pas occuper la place du Sydlande. Les descendants des colons caratradais ont une histoire de méfiance envers l'union, qu'ils considèrent comme plus comme un moyen de domination sydlandaise sur le Norland que comme un moyen d'exercer une unité entre trois nations sur un pied d'égalité. Leurs rapports face à leur nation est teintée de chauvinisme, de fierté affichée et exacerbée qui peut parfois pencher vers une forme d'intolérance envers tout ce qui n'est pas Newesterlais. Ils sont généralement marqués à droite sur l'échiquier politique norlandais.
Les Nunasikuites sont eux les plus discrets, ce peuple occupant la seconde plus grande surface de la fédération (11 743 km2), est le moins nombreux (près de 300 000 habitants). Leur place dans la fédération n'est donc pas affirmée. Encore assez traumatisés de la colonisation du Caratrad, ils se font de plus en plus bruyants pour occuper une place plus conséquente dans l'exécutif et sont particulièrement hostiles envers les Newesterlais. Leur rapport à leur nation est plus tranquille. Ils sont aujourd'hui un peuple de métissage entre anciens caratradais et sivulliqs, leur nation vit à travers un héritage discret d'essence sivulliq qu'ils perpétuent sans grand sentiment patriote. Ils sont considérés comme un état politiquement partagé entre les centre, gauche et droite, et sont une nation décisive dans les élections générales.
Dans ces trois nations, une frange de la population de plus en plus grande rejette l'idée d'une fédération et des groupes indépendantistes, pacifiques ou violents, se montrent de plus en plus.
Place de la religion dans l'État et la société :
La Fédération de Norland telle qu'on la connaît aujourd'hui n'a jamais eu de religion d'état, le pragmatisme démocratique des différents statsministers depuis la Charte de 1863 a permis le respect absolu de la laïcité jusqu'à aujourd'hui. La majorité de la classe politique est athée ou agnostique et, même si l'expression de la foi est permise sur la place publique, la religion et son expression dans les établissements d'administration et dans l'éducation publique est strictement interdite.
Près de la moitié de la population est athée et la population la plus croyante est la population Nunasikuite (77% de la population est croyante). 44% de la population est athée, 20% est agnostique. Chez les 36% de religieux, 24% sont chrétiens (sans tenir compte des différentes dénominations chrétiennes) et les 12% restants sont soit de confession Sydsilvanienne (polythéiste), soit de confession plus généralement chamaniste (chez les Nunasikuites notamment). La place de la religion est donc presque dérisoire dans la société Norlandaise. L'exemple le plus connu de cette déchéance est la transformation de la cathédrale Saint-Theresa of Falthesley en salle de concert ou se produisent régulièrement des groupes d'indie-rock ou de metal.
Politique et institutions :
Institutions politiques :
La monarchie
La Fédération Norlandaise est une monarchie constitutionnelle. La reine en l'occurrence (héritant du titre de son parent, sans priorité de genre), et même si son pouvoir est majoritairement cérémonial (la monarchie a le rôle selon la Charte de "[...] vitrine du prestige fédéral et norlandais, l'image du pays et l'illustration de sa réputation."), a le pouvoir en tant que cheffe d'état de valider l'investiture de la statsminister ainsi que de son conseil et peut, 3 ans de mandat passés, décider de révoquer le Statsrådet avec la statsminister.
Le Conseil d'État/Statsrådet
Dirigée par la statsminister (choisie par le parti ou la coalition gagnant les élections générales se déroulant tous les 3 ans), le conseil dirigé par la ministre d'État assure la gouvernance au niveau fédéral sur des affaires de gouvernement autour desquels les nations n'ont pas de pouvoir : la diplomatie et le commerce, la justice, la guerre et défense nationale, le trésor, budget et ligne économique fédérale, la culture et éducation publique, les ressources publiques (énergie, gaz et eau) et enfin les services sociaux et le travail. Le pouvoir fédéral est aussi propriétaire de certaines terres nationales (bases militaires, parcs nationaux).
L'assemblée royale/Den kongeligen Forsamling
L'assemblée royale est l'appareil législatif de Norland à l'échelle fédérale. Il est divisé en deux : la Populær et le Senat.
Le premier organe se charge d'une représentation à l'échelle provinciale : chaque province est divisée en 3 cantons, sa capitale et deux communes subordonnées, chacun à un représentant à la Populaire élus tous les 3 ans, il y a donc 174 représentants (les capitales des nations n'ont qu'un représentant à la Populaire). Son rôle est de voter des lois soumises par le conseil d'état ou proposées par un représentant ainsi que le budget et le statsminister.
Majorité gouvernementale = Left Union, Socialradikale, Norlands Venstre (parti présidentiel), Norlandsk balance, dans la coalition "Norland to the People"
Opposition officielle = "Rights Union" Liberals (parti du président de l'oppostion), Højre
Mouvements de bascule (n'étant ni clairement dans l'opposition officielle, ni sympathisants du pouvoir) = The Middle Way, True Right et indépendants
Le Senat lui offre une représentation à une échelle plus nationale. Afin d'offrir une représentation égale à chaque nation, chacune d'entre elles sont divisées en 20 cantons sénatoriaux afin de constituer un sénat de 60 représentants élus tous les 6 ans. La notion de parti n'est pas importante car au Sénat, les représentants seront rassemblés selon la nation qu'ils représentent. Son rôle est de voter la guerre, valider les traités signés et demander des comptes tout au long du mandat au gouvernement et, s'il le faut, le révoquer lui et son conseil d'état.
Les nations
La fédération est constitué des nations de Nunasiku (au nord de Norland), de Newestshire (au centre) et de Sydlande (au sud). Ces trois nations, unies en fédération depuis 1863 et disposant de leur propre assemblée nationale, ont la capacité de s'autodéterminer en terme de sécurité avec les Gardes, de budget et trésor national, d'infrastructures, de loi propre à la nation (non déterminée par la Charte), de la gestion de leurs territoires et ont théoriquement le droit de faire sécession de la fédération lorsqu'ils jugent la fédération irrespectueuse de leur souveraineté.
Chacune a une particularité. Au Sydlande, les provinces sont administrés et représentés à l'assemblée sydlandaise par des jarls (ils sont cependant élus, et non plus au pouvoir par hérédité) et les familles nobles existent toujours. En Nunasiku, la charte nationale dispose que les provinces sont des terres tribales : à chaque province sa tribu. Ainsi, l'assemblée nationale nunasikuite est l'assemblée des miqkuliit. En Newestshire, les lobbys des entreprises ne sont pas vu comme un outil d'ingérence, au contraire, la gouverneure de Newestshire a même un secrétaire aux relations avec les entreprises.
Principaux personnages :
Reine Elisabeth III Bjerregaard, cheffe d'état du Norland
Statsminister Margrethe Vestergaard, présidente de le Statsrådet
Porte-parole Lawrence Thulde
Ministre aux affaires étrangères Alex Haagensen
Ministre à la défense Diana Storgaard
Ministre à l'éducation et à la culture Frederick Willis
Présidents à la kongeligen Forsamling Valdemar Nikolajsen à la Populær et Viggo Kildmann au Senat
Gouverneurs des nations Umiaktorvik Rivers au Nunasiku, Matilda Richardson au Newestshire, Sebastian-Emil Philipsen au Sydlande
Chefs d'opposition Nicholas Feathers des Liberals, Chris Lister de la True Right, Catherine Oathhill de The Middle Way et l'indépendant Emil Aklaq
Politique internationale :
La Fédération de Norland n'est nullement fermée aux contacts avec l'étranger, elle entretient par exemple des liens cordiaux avec le Skarnnland. En revanche, il est inscrit dans la Charte qu'en "nul cas le Norland ne s'impliquera dans des affaires étrangères ; aucune alliance, aucun conflit, aucune initiative coloniale ni même aucun positionnement diplomatique en faveur de quelconque nation n'intéressent la Fédération et sont méritant du bouleversement de sa paix intérieure. Le Norland est factuellement neutre."
Ce principe est cependant remis en question à la fois par la droite de Nicholas Feathers (Liberals) et par la gauche de Margrethe Vestergaard (Norlands Venstre). Seuls les centristes de Markus Kjærsgaard (Norlandsk balance), pourtant de la majorité présidentielle, affirment être en accord avec le principe de neutralité diplomatique.