
Sentinel est une entreprise de défense de la fédération qui est soumise à la loi de 1974 sur les entreprises du secteur de l’armement et de la défense. Elle est fondée en 1948 par Charles Henry Carrel, ingénieur et scientifique Teylais venu en Aleucie réaliser le rêve navorais. Sentinel est la principale entreprise du secteur des missiles de la fédération et, à ce titre, le principal fournisseur de l’armée fédérale de ces éléments essentiels à son fonctionnement, aux côtés de la Redwak Defense and Technologies (RDT). C’est une entreprise privée mais détenue par l’État à hauteur de 38 % par l’intermédiaire du Fonds fédéral (fonds souverain de la Fédération), qui en fait l’actionnaire majoritaire, le restant étant détenu par diverses entreprises du secteur de l’armement ou non.
Dès sa fondation en 1948, l’entreprise était chargée de fournir en approvisionnement l’armée fédérale en munitions et armes en tous genres. Dans un contexte international tendu et dans une course effrénée à l’armement, Sentinel apparaissait alors comme une entreprise indispensable à la défense nationale de l’armée fédérale malgré son jeune âge. Elle recevra plusieurs financements de l’état fédéral sous le régime fasciste du Commodore Lennox McCormick, qui permettront sa diversification et son développement avant de grandir elle‑même en investissant dans la recherche et développement et en se spécialisant dans le secteur des missiles. En recevant l’investissement de nombreuses entreprises du secteur, elle se développe rapidement jusqu’à devenir une des grandes entreprises du secteur de la défense et de l’armement au sein de la fédération, possédant d’importants réseaux d’usines et d’entrepôts ainsi que de centres de recherche et de développement partout dans la fédération.
En outre, l’entreprise s’inscrit comme étant le leader d’un grand nombre de PME dont elle passe des commandes de sous‑traitance, notamment dans le cadre de la recherche ou de la production ou à l’assemblage d’outils nécessaires à sa propre production de missiles et d’éléments commandés par le gouvernement fédéral, qui constitue par ailleurs son principal client et commanditaire. Le retrait des commandes publiques en 2011, ayant fait très mal au groupe, illustre cette dépendance à la commande publique : le retrait de l’État a causé la fermeture de nombreux sites et usines ainsi que des licenciements massifs, mais l’entreprise revoit des couleurs avec le récent début des commandes publiques fédérales.
Les activités de l’entreprise se concentrent principalement dans la construction de missiles balistiques, de missiles de croisière en toutes sortes ainsi que dans la construction de drones et d’objets spatiaux pour le gouvernement fédéral et l’armée. Entreprise stratégique, elle est soumise aux commandes publiques et à l’autorisation du gouvernement fédéral pour vendre ses productions à des puissances étrangères, l’état fédéral pouvant par ailleurs refuser une telle commande et même des fusions‑acquisitions, chose rare dans la fédération mais qui s’explique par l’importance de l’entreprise pour la défense fédérale. Ses activités de recherche et développement sont également extrêmement sollicitées par le gouvernement fédéral et les agences gouvernementales comme la NSIS (Navasota Secret Intelligence Service) dans le cadre de ses besoins de protection de leurs données secrètes, l’entreprise étant connue pour fournir des systèmes de défense informatique performants.
