25/11/2018
06:31:24
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Organisation des événements culturels de 2019

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Trois événements culturels seront organisés par l'OPM durant l'année 2019 :

🤖 Exposition universelle 2019

📚 Festival international de littérature et bande dessinée 2019

🎶 Concours international de la chanson 2019


  • Pour chacun de ces trois événements, nous recherchons des villes organisatrices. C’est une occasion idéale pour décrire une de vos villes et vous faire connaître au reste du monde. Tout le monde peut envoyer sa candidature, la modération choisira l’une d’elle en fonction du soin et du développement apporté au formulaire.

  • Il est obligatoire de présenter une thématique, plus ou moins générale, pour l'Exposition Universelle, comme IRL. Pour le Festival de littérature et le Concours de la chanson, vous êtes libre de présenter un thème, en évitant d'être trop précis.

  • Dans l’idéal, chacun de ces événements se déroulera dans une ville distincte. Une ville pourrait néanmoins recevoir deux événements, en l’absence de candidatures probantes.

  • Vous pouvez candidater avec plusieurs villes, à raison d'un message par ville candidate.

  • Si vous avez déjà candidaté lors des précédents appels d'offre, que votre candidature eût été sélectionnée ou non, vous pouvez recandidater avec la même ville. Pour ce faire, il suffit de poster un message avec les actualisations nécessaires.

Pour y participer, veuillez remplir le formulaire avec au moins les éléments suivants et répondre à la suite du message :

Logo :
Nom de la ville choisie :
Evènement(s) choisi(s) : Veuillez sélectionner 1 à 3 événements et les classer dans votre ordre de préférence.
Thématique choisie : (obligatoire pour l'Exposition Universelle)
Description de la ville :
Pourquoi choisir votre candidature ? :

Candidature acceptée jusqu'au dimanche 8 mars, 22 heures
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https://i.imgur.com/ScCCWNb.png
Nom de la ville choisie : Kotios - Ravendrecht
Évènement(s) choisi(s) : Exposition universelle 2019
Thématique choisie : Résilience et Renaissance : l'Architecture de la Reconstruction
Description de la ville :

Dans l'Imaginaire collectif, la Commune de Kotios (qui a récemment ré-adoptée son nom pré-impérial de Ravendrecht), conserve l'image d'un port industriel sinistre, à la marge des affaires du monde. C’est que les images extrêmement choquantes de la guerre de 2005, où un groupe paramilitaire fasciste assisté par l’aviation Francisquienne avait tenté de prendre le contrôle de la ville, rasant une partie du centre-ville dans la foulée, ont fait le tour du monde. D’abord par le biais des actualités, puis en infusant dans la culture populaire à renforts de films (comme le prix du public 2006), jeux vidéos, romans, light novels kah-tanais, etc.

Bien sûr cette image a fait long feu, et Kotios s’est plus que réinventée en l’espace de dix ans. Profitant d’investissements majeurs de capitaines pharois ayant fui la chute du Syndicat et de leurs partenaires internationaux, la commune s’est très largement inséré dans le monde universitaire et les flux commerciaux internationaux : les accords de du Lago Branco, signés en 2010, en firent le passage obligé du commerce transcontinental, concentrant une part important des flux aleuciens, paltoterrans et nord-Eurysiens dans ses importants ports logistiques. Avec la disparition de ses alliés traditionnels et des signataires de Lago Branco, la commune s’est rattachée aux efforts du « Collier de Perle » kah-tanais, profitant dès-lors de liaisons maritimes importantes avec Achos, Westalia la Lermandie, le Grand Kah, le Paltoterra Oriental, Velsna, la Kauthie, la Manche Silice et laYouslévie. Une activité de fret et de stockage en zones franches qui servit de moteur à une reconstruction en profondeur de la commune, qu’une fiscalité attractive et des investissements massifs dans la communication, la technologie et la recherche hissent progressivement au rang des places boursières notables.

L’idée préconçue d’une Kotios ville friche évacuée, il convient de décrire correctement ce qu’elle [/i] effectivement. Selon ses promoteurs, elle est aujourd'hui le laboratoire à ciel ouvert de l'Eurysie. Le slogan officieux de la municipalité, Ex Nihilo, s’accorde bien à ces prétentions avant-gardistes. En pratique cela signifie une ville de contrastes saisissant. D'un côté, le Vieux-Kotios, avec ses cicatrices historiques préservées et ses ruelles vivantes gérées par les comités de quartier autogérés. Une architecture victorienne et impériale à laquelle s’adosse progressivement un confort de vie moderne : les petites boutiques (on parle ici de « dispensaires ») et salon de thé fleurissent entre les bars et les locaux mutualistes, les comités gèrent l’allocation des appartements et des biens, la communauté participe activement à l’entretien des rues et routes et des services sociaux, encore que les Clubs Politiques, entre Partis et organes gouvernementaux, tendent à confédérer les services les plus complexes.

De l'autre, s’érigeant dans les quartiers réhabilités, dans le centre-ville reconstruit et autour d’anciens quais industriels, on trouve la Nouvelle Cité, vitrine volontaire d’une certaine vision de la ville. Ces éco-quartiers à l'architecture audacieuse, parcourus d’un solide réseau de tramways autonomes, et infrastructures portuaires de pointe, met en pratique les théories de la ville du quart d'heure : tous les services essentiels sont accessibles à pied, les rues sont larges, propres, les bâtiments suivent des architectures tantôt expérimentales, tantôt minimalistes, et les espaces verts sont insérés dans le tissu urbain de façon à en être inextricable. Puisant allégrement dans la théorie urbanistique et architecturale de pointe, ces quartiers cherchent à expérimenter de nouvelles méthodes d'aménagement du territoire, prenant en compte le droit à la mobilité, les principes de "rue complète" et d'urbanisme durable, et sont généralement conçus sur la base d’appels d’offre auxquels sont conviés les architectes du monde entier.

Le quartier le plus étonnant – et potentiellement bling-bling – de la commune reste enfin la zone universitaire de la Nouvelle Albigärk. Prenant son nom de la légendaire cité des universités Pharoises, qui a irrigué le monde en sciences sociales – et théories du complot – de son insémination à sa disparition, la Nouvelle Albigärk, généralement appelée Nouvelle Albi ou Petite Albi, est aussi monumentale qu’artificielle. Assemblage complexe de grandes structures servant tout à la fois de laboratoires, facultés et internets, chaque bâtiment est pensé pour représenter au mieux « l’esprit » de son université. Ces commandes sont directement passées par les anciennes « universités flottantes », imposants syndicats d’éducation populaires ayant depuis servit de lieu de chute pour les universitaires internationaux – notamment pharois – cherchant de nouveaux horizons ou un terrain d’expérimentation. Reprenant la culture universitaire de la vieille Albigärk, cette nouvelle Albi’ est un terrain de sociétés estudiantines secrètes et de jeunesse libérée, cherchant à attirer autant d’étudiants étrangers que possible via des bourses d’étude, un train de vie accessible, des diplômes hautement valorisés à l’international et de nombreuses places post-doctorales dans ses partenaires libertaires et – bientôt ? – internationaux. En attendant la cité des Universités s’attire au moins une solide population de touristes, curieux de voir les spires néogothiques, modernistes ou abstraites de ce qui prétend être le prochain cœur du savoir mondial.

En substance, Kotios est une ville-monde, un carrefour où se croisent les idéalistes et marins du monde entier, des ingénieurs jashuriens aux artistes de l'avant-garde révolutionnaire. L'air y vibre d'une énergie particulière : celle d’une ville qui, partant de rien – voir de moins que rien – a saisi les opportunités de se réinventer, et de proposer quelque chose de neuf.

Pourquoi choisir votre candidature ? :

Vous l'aurez sans doute compris, la thématique proposée par le comité kotioïte est intrinsèquement lié à l'histoire de la ville. "Résilience et Renaissance : l'Architecture de la Reconstruction". Kotios est un exemple rare de cité s'étant non-seulement reconstruite après la guerre, mais continuant de repousser les limites de l'urbanisme à la recherche de façons plus harmonieuses, non-violentes, respectueuse et techniques de vivre le quotidien et la ville. Organiser l'Exposition Universelle à Kotios reviendrait donc à envoyer un message puissant en saluant la culture et l'intelligence collective du genre humain, comme bouclier face aux tentations de barbarie. C'est une ville qui célèbre la reconstruction et l'innovation humaine là où l'on pourrait être tenté de ne voir que des friches inextricables. De plus, contrairement aux métropoles classiques, Kotios expérimente des solutions radicales aux problèmes posés par l'urbanisme moderne. L'Exposition pourrait ainsi être non-seulement une vitrine technologique, mais aussi un laboratoire de solutions attractives pour les municipalités du monde entier. Du reste, l'économie participative, l'urbanisme durable de la Nouvelle Politique Urbaine et l’organisation démocratique des quartiers reposent toutes sur des recommandations émises par les plus grandes sommités d'urbanisme et d'architecture. Les visiteurs pourraient ainsi découvrir une mise en application de la ville du futur telle que préconisée par les chercheurs.

De plus, Kotios dispose d’infrastructures neuves – un aéroport international rénové, plusieurs ports industriels modernisés - et de larges capacités d'accueil peu coûteuses. L'esprit même de la commune, qui tire son inspiration des doctrines libertaires, assurerait une grande accessibilité aux spectateurs du monde entier, et un programme proposé par les universités de la Nouvelle Albigärk proposerait aux universités partenaires des bourses pour des voyages universitaires pouvant durer le temps de l'exposition. En somme, Kotios espère transformer cette exposition universelle pour en faire, au delà d'une vitrine figée et potentiellement réservée à une minorité de curieux, un évènement touristique et intellectuel propre à devenir un authentique pôle de débats, et un message d'espoir pour les pays subissant aujourd'hui la guerre, et qui devront bientôt panser leurs plaies et penser à la reconstruction.
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https://i.imgur.com/fmByTOp.png
Nom de la ville choisie : Communes Exclaves de Heon-Kuang (Les Cent Jardins du Vieux Royaume)
Evènement(s) choisi(s) : Concours international de la chanson 2019
Thématique choisie : Trouver des passerelles.
Description de la ville :

Heon-Kuang a souvent été décrite comme une anomalie. Caricaturalement définie comme paradis pour capitaux ou, au mieux, une « place boursière à caractéristiques communalistes », les Cents Jardins du Vieux Royaume, comme on appelle encore ce qui fut la capitale d’un empire médiéval, sont surtout un haut lieu de fantasme qu’une histoire atypique et des politiques publiques avant-gardistes ont élevé au rang de cité la plus cosmopolite du Nazum. Un titre que viennent, il est vrai, disputer d’autres places commerciales telles que Sang Gong et Myaikho.

Il n’en reste qu’une partie de l’esthétique associée au futurisme moderne, fait d'orientalisme mal digéré et d’immenses tours de verre, trouve ces racines dans l’impressionnante trajectoire économique de cet ancien port de pêche à la perle, devenu une passerelle essentielle entre le Nazum et le « Nouveau Monde ». À ce jour, l'exclave est une chimère urbaine, vivant au rythme débridé d'une métropole-monde, et continuant de développer un écosystème propice à faire se rencontrer le monde des fortunes internationales avec celui de l'auto-gestion libertaire.

Capitale du Cool Kah-tanais, la doctrine qui a vu les marchés de consommation mondiaux pris d'assaut par des produits culturels de l'Union, la ville se déploie verticalement. C'est un enchevêtrement de verre, d'acier et de végétation tropicale qui colonise les façades des quartiers modernes et centraux, tandis que les périphéries moins densément peuplées conservent une architecture traditionnelle et un système de fonctionnement plus immédiatement reconnaissable pour les citoyens du monde libertaire.

On trouve d’une part un important district financier, notamment dominé par la silhouette titanesque de la tour Saphir Macrotechnologies, et entièrement pensé autour de l'Unity Plaza. Le lieu où le monde entier se croise, si on en croit la communication de la municipalité. Il faut reconnaître que c'est l'un des rares lieux où l'on peut croiser des yuppies expatriés, des cadres des Keiretsus, des diplomates et des codeurs de génie, travaillant tous dans une frénésie productive. Le soir ces populations dégorgent des tours pour se déverser dans les clubs souterrains légendaires, et où nombre de DJ et producers mythiques ont faits leurs premières armes. Pour le reste, la ville reste une vitrine technologique éblouissante où les panneaux holographiques et les trottoirs connectés sont la norme et où les citoyens impriment les journaux du jour sur demande sur des petits kiosques d’information automatisés. C’est la partie que l’on retient le plus de la vieille capitale. Les tours, les néons, les avenues larges et les trottoirs épais, les passerelles courant au-dessus des rues, et sous les buildings, les restaurants internationaux et bar lounges. Les nuits aveugles, interminables, où l'on peut rencontrer tout le monde, parler à toutes et tous, où les destins se mêlent dans la musique et la boisson, ou à l'ombre d'immenses tour de verre.

De l’autre côté du fleuve et des avenues se trouve les quartiers du Vieux Petchapang, entourant le très large parc historique préservant le complexe palatial et les bassins artificiels de l’ancien quartier des temples. Les temples majeurs et préservé de la Vieille Capitale sont entoures de parcs, à la limite desquels s'étendent un ensemble vivant de ruelles saturées d'odeurs d'épices et de vapeur de street food. Une ville où la vie communale bat son plein. L’architecture traditionnelle sera immédiatement reconnaissable pour un nazumi du sud-ouest, et la population est moins internationalisée qu'en centre-ville. C’est cet environnement qui a servi de pouponnière à certains des styles les plus caractéristiques de la nouvelle vague esthétique kah-tanaise, très présente sur les réseaux sociaux et dans les quartiers branchés du monde : néo punk, new tribal. On y trouve des artistes et musiciens indépendants, des collectifs hackers, et tout ce qui a fait de la ville l’un des berceaux du Glitch-Pop. Les tenues traditionnelles ont évoluées et il n'est pas rare de croisés des jeunes en imperméables acides ou arborant des tatouages colorés et d'importantes modifications corporelles. La scène artistique Heon-Kuangaise est l’une des plus fournies et fertile des Communes Unies, et c'est dans ces quartiers qu'elle fait ses armes et trouve son espace de liberté privilégié.

Pourquoi choisir votre candidature ? :

La municipalité propose d'accueillir l'évènement au sein du Ciel de Cristal, une structure bioclimatique construite sur la baie et capable d'accueillir des dizaines de milliers de sectateurs. Heon-Kuang possède les infrastructures et les techniciens nécessaires pour assurer les meilleures conditions de diffusion possible, promettant un spectacle visuel rarement vu dans l'histoire du concours. En outre, de par sa position géographique et son histoire, Heon-Kuang est le pont naturel entre plusieurs mondes idéologiques, plusieurs continents, et plusieurs culturelles. Choisir cette ville c'est garantir une accessibilité logistique parfaite grâce à l'Aéroport international Jim Murosawa, l'un des hubs les mieux connectés du monde, et les liens terrestres liant la ville au Negara Strana mais aussi au Jashuria. En outre, la capacité hôtelière de la vile, conçue pour le tourisme de luxe, d'affaire mais aussi familiale et culturel, est immense et adaptée à l'accueil des délégations internationales et de leurs supporters.

Enfin, le concours ne se limitera pas à la salle de concert. L'histoire de la ville et de sa perception le montrent : Heon-Kuang est une scène. La municipalité propose ainsi de transformer la ville entière en festival permanent : des after-show dans les clubs mythiques tels que le Rouge ou le Shame, des scènes flottantes sur le fleuve et une immersion totale des visiteurs dans la vie nocturne de l'exclave. C'est l'assurance d'une ambiance idéale et électrice, portée par une population locale jeune, largement cosmopolite, et passionnée par les cultures mondiales. Cette candidature propose non-seulement un lieu pour chanter, mais aussi une vision du futur de la scène, où la technologie est mise au service du show pour atteindre de nouvelles limites.
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Logo : https://i.ibb.co/XkVtDK8X/image.png

Nom de la ville choisie : Voïvograd.

Evènement(s) choisi(s) : Concours international de la chanson 2019, exposition universelle 2019 et Festival international de littérature et bande dessinée 2019 (c'est dans l'ordre de préférence).

Thématique choisie :

  • Concours international de la chanson : chants traditionnels, folkloriques et patriotiques.
  • Exp. Universelle 2019 : Lumière d’Orient : Orthodoxie, Icône et Beauté Éternelle (on plonge dans l'architecture orthodoxe et slave, héritée de l'Empire Rhémien).
Description de la ville : Voïvograd est la capitale de la Morakhan. Elle compte cinq millions de personnes, et presque sept avec son agglomération comprise. Elle est la deuxième plus peuplé ville de la Morakhan.

Construite au xvıııe siècle, plus précisément en 1703 par Pierre Ier, elle devient capitale de 1 712 à aujourd'hui. Son architecture, fruit de travail de nombreux architectes mors, dont Iossif Ivanovitch Vaninkine et Ivan Igorevitch Goereyemke, est dans un style d'Eurysie de l'Ouest, avec des touches slaves - c'est d'ailleurs sur ce modèle que vont être construits les prochains châteaux et palais. Cela peut se remarquer assez facilement, notamment avec le Palais d'Automne, qui aura inspiré celui d'Hivers chez nos frères septentrionaux slavis, le canal Griboïev, la cathédrale Saint-Nicolas-et-Martin, le quai des Turkiys, La Kunstkamera, la Statue de Pierre, ou encore la cathédrale Saint-Joseph-et-Ivan. Toutes des plus belles bâtisses de la ville. La Morakhan est certainement le pays avec les plus beaux palais de style eurysiens du monde.

Ses métros reflètent également la continuité de cette beauté : chacune des gares décorée et ornée dans son style. Chose qui se retrouve dans à peu près toutes les gares du pays. Ses gares de bus, ou encore ses maisons où l'or dépasse des côtés. Sa nature, Ô parc du Pelrinage. Que des plus beaux. Un des plus sublimes palais : le Palais d'automne. Son architecture et sa beauté en font rougir de jalousie plus d'un. Il a été reproduit quasiment à l'identique en Slaviensk. Il y a également le Palais du Printemps, toujours à Voïvograd, siège du BS, la troisième chambre du Parlement. Il y a également le Palais Bizanovsky, d'une flagrante beauté, également l'un des plus grands congrès de la ville, en souterrain.

La ville compte de nombreuses voies de transport, dont la Perspective Nyevskiy, l'artère principale de la ville. Il s'y trouve également de nombreux hôtels, tous des plus beaux d'Eurysie de l'Est.

Pourquoi choisir votre candidature ? : Voïvograd est une des seules villes en Morakhan construite au XVIIIe siècle. De fait elle parvient mieux à gérer les problèmes modernes, les transports publics, tels que les bus, les métros, tramways, ou encore les VT (Véhicules de Tourisme) sont utilisé par presque la moitié de la population, ce qui réduit presque de moitié le risque d'embouteillage. Couplé aux énormes voies et autres avenues, très larges, car le tsar Pierre voulait y faire rouler des bateaux, cela permet une circulation fluide des véhicules. De plus, les grandes voies, les grosses artères, peuvent être fermées, mais cela n'impactera pas le trafic global de la ville, grâce aux nombreuses et tout aussi larges voies secondaires. Ainsi, Voïvograd a tout pour accueillir un évènement international : de nombreux hôtels, vraiment magnifiques, ainsi que de multiples hémicycles, symbole de la folie des grandeurs folle de Pierre. Tout cela, à l'inverse des vielles villes telles que Miroumy ou Sarkopol, où les routes n'étaient conçues que pour les chevaux.

L'un des grands avantages de Voïvograd est également la sûreté de la ville. En effet, seuls trois incidents ont été répertoriés depuis le début de l'an de grâce deux mille seize.
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