

Jasper Murray, l'actuel responsable des affaires étrangères du Commonwealth
Le fonctionnement est un « chaos sur plusieurs couches ». Le ministre des Affaires étrangères dirige la diplomatie officielle du Commonwealth. L'ensemble de ses décisions est approuvé par un comité interministériel comprenant des membres de son ministère, des représentants des syndicats et des responsables de l'armée. Sur le plan économique, il n'est pas rare que les syndicats et les oligarques mènent une politique parallèle avec des pays ou des entités, notamment en raison de leur monopole sur certains ports ou la vente de charbon. Ces accords sont souvent contraires à la politique officielle du Commonwealth, mais rien n'est fait pour les empêcher. Au niveau des districts, la décentralisation du pays conduit également à des absurdités, comme des missions commerciales de Port-Liberty qui rencontrent des délégations commerciales étrangères pour attirer des investissements étrangers, en dépit de la politique du gouvernement central. Le processus de signature d'un accord est difficile, car les gouvernements étrangers ne savent pas à qui s'adresser et doivent se frayer un chemin à travers un millefeuille institutionnel incompréhensible et bureaucratique, ce qui provoque frustration et désorientation de leur part.
