La capitale Fastinaï s’était transformée en écrin diplomatique pour accueillir la délégation Althalj.
Les rues principales, bordées des Drapeaux du Finejouri et de l' Althalj étaient en place, les rues avaient été méticuleusement décorées, des guirlandes lumineuses subtiles illuminaient les façades, tandis que des tapis rouges s’étendaient jusqu’au palais, guidant les visiteurs avec élégance. Les préparatifs avaient mobilisé l’ensemble des services de protocole et de sécurité, patrouilles discrètes, barrières modulables, véhicules blindés stationnés à des points stratégiques, tout était pensé pour assurer un passage fluide et sûr de la délégation. Des tentes d’accueil aux tons sobres avaient été installées pour les journalistes et les observateurs, tandis que des fonctionnaires du protocole coordonnaient chaque minute de l’arrivée officielle, du cortège aux salutations. L’air vibrait d’une tension maîtrisée et d’une anticipation palpable, citoyens et diplomates, alliés ou curieux, se pressaient le long des avenues, témoins d’un événement qui pourrait re définir le futur de notre région.
Sur le porche du palais se trouvaient Sa Majesté Louis II et la conseillère Linehart chargée des relations extérieures qui attendaient avec impatience la délégation envoyée par l'Althalj
Rencontre sur l'avenir du nord Ouest Afaréen (Finejouri-Althalj)
Posté le : 09 fév. 2026 à 12:25:47
Modifié le : 09 fév. 2026 à 12:26:35
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Posté le : 15 fév. 2026 à 23:18:24
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L'arrivée de l'avion Althaljir se fit à l'aéroport international de Fastinaï, le terminal privé ayant été organisé, comme à l'accoutumée, afin d'accueillir le protocole sécurité et presse adapté.
L'avion de ligne Althaljir était du même modèle que les avions de dernières générations d'AlthaljAir.
Le profil de l'avion ressemblait plus à celui d'un phoque immergé à pleine vitesse plutôt qu'au classique cigare volant. Les aérodynamismes Althaljirs et insistances de cette nation à trouver des alternatifs aux énergies fossiles pouvait faire sourire, mais aussi, dans une certaine mesure, inspirer.
La descente, de l'avion aux couleurs blanc et bleu, se fit rapidement, bien que la Qari Ijja Shenna, accrochée à une canne finement travaillée, prit son temps dans la rampe aménagée.
Habillées de leurs tenues traditionnelles, la Qari portait le blanc tandis que la qari Sofines Berek portait le bleu des Tamurt n Althalj d'Asefsaf. Les vêtements couvraient les membres jusqu'aux poignées et chevilles et chaque mouvement de la qari laissait entrevoir aux extrémités une peau bleue teintée de l'al lazward, pigment bleu outremer utilisé depuis des générations au sein du Sahra. Le visage d'ordinaire voilé laissait aussi quelques traces bleues, redessinant indirectement la culture et la tradition.
Le passage dans des voitures de l'ambassade Althaljir les menèrent en convoi à travers la capitale où les drapeaux des Tamurt n Althalj s'affichaient aux côtés du drapeau royal, certainement un honneur qu'il n'était pas anodin de prendre en considération dans le contexte de cette rencontre attendue.
La Qari Ijja Shenna rencontrait une fois de plus le Roi du Finejouri, alors qu'une crise d'Afarée du Nord Ouest atteignait un nouveau sommet.
Icemlet avait été transparente sur ses inquiétudes et le Royaume à travers les annonces royales et la rencontre à la Khaïma avait clarifié sa position, de dialogue et de fermeté.
Lorsque les convois aérien avait été repéré en partance de l'Azur, l'Euyn avait entamé avec le concours de la Force Matriarcale Ilahmique d'en comprendre la signification et le contenu. Les rapports n'étaient toujours pas effectués afin de conclure, toutefois les inquiétudes augmentaient tandis que les convois militaires avaient été nombreux et réguliers, facilement détectables par la mise en place de la surveillance constante et accrue des Territoires Sahrannes Libres.
Les voitures s'arrêtèrent en face du palais, la qari Sofines Berek expira et précisa à la Qari, représentante ultime de l'unification des Althaljirs et de leur sagesse,
"L’optimisme vient d'Ilâhat, le pessimisme est né dans le cerveau de l’homme.”
Empruntes des convictions culturelles Althaljirs et de la tempérance du FCAN, la Maktaba portait une lourde charge sur les épaules.

Posté le : 16 fév. 2026 à 10:47:55
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Drapé dans les couleurs royales, silhouette droite et regard assuré, il descendit les marches sans précipitation. Son geste d’accueil fut sobre mais franc, respectueux sans être effacé celui d’un souverain recevant un autre pilier du continent.
« Qari Ijja Shenna, qari Sofines Berek, soyez les bienvenues à Fastinaï. Le Royaume de Finejouri vous reçoit avec considération et gravité, à la mesure des enjeux qui nous réunissent. »
Il inclina légèrement la tête, non comme une concession, mais comme une reconnaissance d’égal à égal.
Le cortège pénétra ensuite dans le palais. Les grandes portes sculptées se refermèrent dans un silence feutré, coupant la rumeur extérieure. Les couloirs, éclairés par de hautes verrières, laissaient entrer une lumière dorée qui se reflétait sur les marbres clairs et les tapis aux motifs royaux. Ils furent conduits vers la grande salle de réception.
L’espace était vaste, aux couleurs profondes de Finejouri, rouges chauds, ors discrets, bois sombre poli affirmant sans ostentation l’identité du Royaume. Pourtant, à y regarder de plus près, des éléments avaient été intégrés en hommage aux invités.
Les tables présentaient des mets finejouris, mais également des spécialités inspirées des traditions althaljires.
Le Roi s’avança vers le centre de la salle.
« Nos discussions se tiendront ici. Cet espace a été préparé afin que nos échanges puissent se dérouler avec liberté et sérénité. »
Il désigna d’un geste mesuré les sièges disposés autour d’une grande table centrale, puis les buffets.
« Nous sommes libres, au cours de nos échanges, de nous lever, de partager un repas, de nous accorder un moment de respiration si nécessaire. Les sujets que nous abordons exigent lucidité et endurance ; l’esprit se nourrit mieux lorsque le corps n’est pas contraint. »
Son regard se posa successivement sur la Qari et sa délégation.
« Cette salle porte les couleurs de Finejouri, car vous êtes ici chez nous. Mais elle porte également des échos de votre culture, car un dialogue sincère ne peut s’établir sans reconnaissance mutuelle. »
Sa Majesté s’assaillant sur un fauteuil et d'un soupir entame les discussions.
« Très estimés,
Ma politique se veut franche, respectueuse et sans détour, car je pense que nos peuples n’attendent pas seulement des paroles, mais surtout des réponses et des actes. Et si nous sommes réunis ici, c’est justement pour apporter des réponses et poser des actes.
Avant tout, j’aimerais, avant d’aborder le vif des sujets, faire un point sur notre région. Nous avons vu émerger des États, puis certains s’engloutir dans le chaos. Nous avons connu des crises, mais aussi des exploits. Mais aujourd’hui, voici l’état des lieux.
Nous avons tout d’abord la Bharavie, nouvel État sur la scène internationale, qui doit encore faire ses preuves et définir sa trajectoire politique et diplomatique. Nous avons ensuite le Bajusid, un État discret. Nous avons aussi certains territoires de grandes puissances que je nommerai colonies. Ensuite, nous avons l’Arkavie, lui aussi nouvel État, qui doit encore se positionner sur divers points. Enfin, nous avons la République de Kabalie, la Kabalie rouge, bien évidemment l’Althalj et le Royaume de Finejouri.
Sans esprit de pur égoïsme, à l’heure d’aujourd’hui et face à ces nations, les seules nations que je nommerais « cadre » seraient vous et notre royaume. Si je me permets de dire cela, ce n’est ni par orgueil ni par jugement économique ou militaire, mais bien par les convictions assumées des uns et des autres. Car en effet, nous avons une nation que je qualifierai de belliqueuse et je définirai pourquoi je la nomme ainsi et une autre nation qui veut légitimement affirmer son indépendance, son histoire et son territoire en excluant, en premier lieu, des discussions. Enfin, nous avons nos deux États qui essaient, tant bien que mal, de maintenir un cadre de paix et de dialogue dans notre région, mais aussi sur notre continent. Vous comprendrez mieux maintenant pourquoi nous avons souhaité une rencontre uniquement bilatérale entre vous et moi.
Après cet état des lieux, passons au cœur de notre rencontre, la Kabalie rouge, ex-Cramoisi.
Aujourd’hui, vous êtes la seule nation ayant des relations plus convenables, de notre point de vue, avec la Kabalie rouge. À maintes reprises, nos services diplomatiques ont essayé de prendre contact avec elle, mais ils se sont heurtés à un mur. Un mur qui se veut innovateur par rapport à ses prédécesseurs, mais qui ne montre pour l’instant aucune innovation, à part le changement de nom et de drapeau de son État. À l’heure d’aujourd’hui, le P.A.S., regroupant une majorité d’États afaréens, s’est exprimé sur toutes les controverses de l’ex-Cramoisi, nouvellement appelée la Kabalie rouge, comme vous le savez. Des votes ont eu lieu, des choix ont été faits. Tout d’abord le Plan M, qui, à la suite d’un vote, a évolué vers le Plan R. Ce plan a suscité de nombreuses interrogations concernant ses points d’action militaire. Mais nous voulons vous dire aujourd’hui que ces points ne seraient appliqués que si la Kabalie rouge refuse nos exigences en matière de vérification des actes et de signature de certains accords qui, aujourd’hui, n’ont toujours pas été conclus. Là aussi, nous avons essayé de dialoguer, mais comme je vous l’ai dit, nous faisons face à un mur. Un mur qui, outre le fait de ne pas chercher de compromis ni d’issue pour la paix, modifie comme bon lui semble la réalité des faits et des actes, en se victimisant et en se pensant supérieur.
Aujourd’hui, Finejouri, mon royaume, est inquiet. Inquiet de cet État belliqueux qui ne cherche aucun compromis, aucune solution de paix, et qui se cache derrière une vérité altérée. Un État qui se veut innovant par la rupture avec un passé. Actuellement, rien de cela n’est réellement accompli et la peur est toujours présente. On peut par exemple citer cet événement qui, encore une fois, montre une ingérence pouvant s’avérer fatidique.
Face à cette menace avérée, mais pour l’instant passive, Finejouri a pris des dispositions, comme vous le savez sans doute, dont l’appel à nos alliés pour assurer la sécurité de notre territoire par des moyens de riposte, mais aussi de surveillance et de détection. Car à l’heure d’aujourd’hui, la peur doit changer de côté. Nous avons dialogué, nous avons proposé des actes pour maintenir la paix et un dialogue, mais rien n’a été saisi par la Kabalie rouge. Et face à ce vide, nous devons agir.
Encore une fois, face à vous, je veux m’exprimer sans mensonge, mais avec franchise, à l’heure d’aujourd’hui, si aucune action militaire n’a eu lieu, c’est en partie parce que vous soutenez cet État et parce que je freine moi-même cette action militaire. Car pour qu’une action militaire se fasse, l’ensemble des membres du P.A.S. doit voter pour. Et en ces temps troubles, seule notre nation assume pleinement le fait de voter contre. Mais cela pourrait changer si rien n’est fait. Face à vous, je vous demande votre point de vue. Je vous demande de nous rassurer, car comme dit précédemment, vous êtes la seule nation qui aujourd’hui sur le continent,voie encore une lueur d’espoirs dans ce chaos car aujourd'hui nous ne la percevons plus.
Face à cet État qui refuse tout dialogue, qui se veut belliqueux, qui se montre instable, que proposez-vous ? Quelle est votre analyse de la situation ? »
« Qari Ijja Shenna, qari Sofines Berek, soyez les bienvenues à Fastinaï. Le Royaume de Finejouri vous reçoit avec considération et gravité, à la mesure des enjeux qui nous réunissent. »
Il inclina légèrement la tête, non comme une concession, mais comme une reconnaissance d’égal à égal.
Le cortège pénétra ensuite dans le palais. Les grandes portes sculptées se refermèrent dans un silence feutré, coupant la rumeur extérieure. Les couloirs, éclairés par de hautes verrières, laissaient entrer une lumière dorée qui se reflétait sur les marbres clairs et les tapis aux motifs royaux. Ils furent conduits vers la grande salle de réception.
L’espace était vaste, aux couleurs profondes de Finejouri, rouges chauds, ors discrets, bois sombre poli affirmant sans ostentation l’identité du Royaume. Pourtant, à y regarder de plus près, des éléments avaient été intégrés en hommage aux invités.
Les tables présentaient des mets finejouris, mais également des spécialités inspirées des traditions althaljires.
Le Roi s’avança vers le centre de la salle.
« Nos discussions se tiendront ici. Cet espace a été préparé afin que nos échanges puissent se dérouler avec liberté et sérénité. »
Il désigna d’un geste mesuré les sièges disposés autour d’une grande table centrale, puis les buffets.
« Nous sommes libres, au cours de nos échanges, de nous lever, de partager un repas, de nous accorder un moment de respiration si nécessaire. Les sujets que nous abordons exigent lucidité et endurance ; l’esprit se nourrit mieux lorsque le corps n’est pas contraint. »
Son regard se posa successivement sur la Qari et sa délégation.
« Cette salle porte les couleurs de Finejouri, car vous êtes ici chez nous. Mais elle porte également des échos de votre culture, car un dialogue sincère ne peut s’établir sans reconnaissance mutuelle. »
Sa Majesté s’assaillant sur un fauteuil et d'un soupir entame les discussions.
« Très estimés,
Ma politique se veut franche, respectueuse et sans détour, car je pense que nos peuples n’attendent pas seulement des paroles, mais surtout des réponses et des actes. Et si nous sommes réunis ici, c’est justement pour apporter des réponses et poser des actes.
Avant tout, j’aimerais, avant d’aborder le vif des sujets, faire un point sur notre région. Nous avons vu émerger des États, puis certains s’engloutir dans le chaos. Nous avons connu des crises, mais aussi des exploits. Mais aujourd’hui, voici l’état des lieux.
Nous avons tout d’abord la Bharavie, nouvel État sur la scène internationale, qui doit encore faire ses preuves et définir sa trajectoire politique et diplomatique. Nous avons ensuite le Bajusid, un État discret. Nous avons aussi certains territoires de grandes puissances que je nommerai colonies. Ensuite, nous avons l’Arkavie, lui aussi nouvel État, qui doit encore se positionner sur divers points. Enfin, nous avons la République de Kabalie, la Kabalie rouge, bien évidemment l’Althalj et le Royaume de Finejouri.
Sans esprit de pur égoïsme, à l’heure d’aujourd’hui et face à ces nations, les seules nations que je nommerais « cadre » seraient vous et notre royaume. Si je me permets de dire cela, ce n’est ni par orgueil ni par jugement économique ou militaire, mais bien par les convictions assumées des uns et des autres. Car en effet, nous avons une nation que je qualifierai de belliqueuse et je définirai pourquoi je la nomme ainsi et une autre nation qui veut légitimement affirmer son indépendance, son histoire et son territoire en excluant, en premier lieu, des discussions. Enfin, nous avons nos deux États qui essaient, tant bien que mal, de maintenir un cadre de paix et de dialogue dans notre région, mais aussi sur notre continent. Vous comprendrez mieux maintenant pourquoi nous avons souhaité une rencontre uniquement bilatérale entre vous et moi.
Après cet état des lieux, passons au cœur de notre rencontre, la Kabalie rouge, ex-Cramoisi.
Aujourd’hui, vous êtes la seule nation ayant des relations plus convenables, de notre point de vue, avec la Kabalie rouge. À maintes reprises, nos services diplomatiques ont essayé de prendre contact avec elle, mais ils se sont heurtés à un mur. Un mur qui se veut innovateur par rapport à ses prédécesseurs, mais qui ne montre pour l’instant aucune innovation, à part le changement de nom et de drapeau de son État. À l’heure d’aujourd’hui, le P.A.S., regroupant une majorité d’États afaréens, s’est exprimé sur toutes les controverses de l’ex-Cramoisi, nouvellement appelée la Kabalie rouge, comme vous le savez. Des votes ont eu lieu, des choix ont été faits. Tout d’abord le Plan M, qui, à la suite d’un vote, a évolué vers le Plan R. Ce plan a suscité de nombreuses interrogations concernant ses points d’action militaire. Mais nous voulons vous dire aujourd’hui que ces points ne seraient appliqués que si la Kabalie rouge refuse nos exigences en matière de vérification des actes et de signature de certains accords qui, aujourd’hui, n’ont toujours pas été conclus. Là aussi, nous avons essayé de dialoguer, mais comme je vous l’ai dit, nous faisons face à un mur. Un mur qui, outre le fait de ne pas chercher de compromis ni d’issue pour la paix, modifie comme bon lui semble la réalité des faits et des actes, en se victimisant et en se pensant supérieur.
Aujourd’hui, Finejouri, mon royaume, est inquiet. Inquiet de cet État belliqueux qui ne cherche aucun compromis, aucune solution de paix, et qui se cache derrière une vérité altérée. Un État qui se veut innovant par la rupture avec un passé. Actuellement, rien de cela n’est réellement accompli et la peur est toujours présente. On peut par exemple citer cet événement qui, encore une fois, montre une ingérence pouvant s’avérer fatidique.
Face à cette menace avérée, mais pour l’instant passive, Finejouri a pris des dispositions, comme vous le savez sans doute, dont l’appel à nos alliés pour assurer la sécurité de notre territoire par des moyens de riposte, mais aussi de surveillance et de détection. Car à l’heure d’aujourd’hui, la peur doit changer de côté. Nous avons dialogué, nous avons proposé des actes pour maintenir la paix et un dialogue, mais rien n’a été saisi par la Kabalie rouge. Et face à ce vide, nous devons agir.
Encore une fois, face à vous, je veux m’exprimer sans mensonge, mais avec franchise, à l’heure d’aujourd’hui, si aucune action militaire n’a eu lieu, c’est en partie parce que vous soutenez cet État et parce que je freine moi-même cette action militaire. Car pour qu’une action militaire se fasse, l’ensemble des membres du P.A.S. doit voter pour. Et en ces temps troubles, seule notre nation assume pleinement le fait de voter contre. Mais cela pourrait changer si rien n’est fait. Face à vous, je vous demande votre point de vue. Je vous demande de nous rassurer, car comme dit précédemment, vous êtes la seule nation qui aujourd’hui sur le continent,voie encore une lueur d’espoirs dans ce chaos car aujourd'hui nous ne la percevons plus.
Face à cet État qui refuse tout dialogue, qui se veut belliqueux, qui se montre instable, que proposez-vous ? Quelle est votre analyse de la situation ? »