Création de pays : État technocratique d’Arkavie
Généralités :
Nom officiel : État technocratique d’Arkavie
Nom courant : Arkavie
Gentilé : Arkavien, Arkavienne
Inspirations culturelles :
• Corée du Sud et de Singapour (technologies avancées, urbanisme moderne et architectural)
• Emirats Arabes Unis (puissance économique, hébergement de grands événements, Arkavie était un ancien émirat)
• Eléments nord-européens dans le rapport au travail et à l’État (Finlande, Danemark,…)
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) : Arkavien, Arabe
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Novir moderne, Français, Anglais, Italien, Rhémien
Drapeau :

Devise officielle : « L’ordre fonde le progrès »
ou « Ord vaelor prastramaë » en arkavien
Hymne officiel :
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Arkén vaelor strym naëth
Korun tharim vel en
Vaëra nos kal deth
Selan arkor ven
Soryn elya naëth korun
Tirash morn val
Nos plenar stas ven run
Arkén estra val
Vaëra nos vaëra val
Korun nos somien
Duran ven soryn thal
Arkén vaëra, ven
Traduction en français :
Arkavie se lève sous le ciel ancien
La couronne tient, droite, fière
La lumière ne tombe jamais
Le chemin demeure ouvert
Force née sous la couronne
Face à l’ombre dressée
Notre peuple avance ensemble
Arkavie demeure forte
La lumière, encore la lumière
La couronne et l’esprit
Un avenir forgé par la volonté
Arkavie brille, toujours
Monnaie nationale : Le Kron (ARK)
Capitale : Néovar (Province de Noévara)
Population : 17 212 056 habitants
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
L’État technocratique d’Arkavie est une nation moderne qui se fonde sur le fait de prioriser la compétence et les connaissances en politique et dans les prises de décision. Au cours de son Histoire, le pays a abandonné les idéologies classiques et a choisi un gouvernement basé sur la planification rigoureuse de ses actions.
Le territoire arkavien est extrêmement structuré, il est divisé en 7 émirats (eux même divisés en provinces) ayant chacune un rôle précis différent :

- L'émirat de Néovara, situé au centre du pays. Il est l'émirat Capitale, celui qui abrite Néovar, la capitale du pays, ainsi que la plupart des sièges administratifs qui composent le gouvernement arkavien. C’est une Province dynamique, la plus peuplée de toute et se remarque par ses paysages fortement urbanisés avec leurs bâtiments futuristes et leur gratte-ciels high-tech.
- L'émirat de Korunthar, au Nord. Celui-ci est l'émirat industrielle du pays, où la majorité des habitants sont des ouvriers qui travaillent dans les grandes productions d’armement. Car oui, Arkavie est un pays qui investie massivement dans les technologies, et principalement dans l’armement. Des armes high-techs produite nulle part ailleurs et innovatrice. Le grand port de Stravennport y reste ouvert dans le but d’exporter des armes, bien qu’Arkavie n’ait pour le moment établi aucun contact à l’étranger dans ce but.
- L'émirat de Vaëralis, au Sud. C’est le coin froid du pays où se trouve le point culminant : le Mont Ikérévirii. La chaîne montagneuse Ikéré est un point fort du tourisme arkavien grâce aux nombreuses stations de ski qui s’y trouvent. Seulement, la Province de Vaëralis a pour principale fonction d’être le territoire de la recherche scientifique. On compte plusieurs milliers de laboratoires de recherche à travers la Province, dont près de la moitié dans la capitale de cette dernière, Velkoss. Une grande partie des scientifiques du continent afaréen y trouve du travail. Velkoss est également la ville où siègent les bureaux de la Haute Autorité des Données.
- L'émirat de Sorynvel, à l’Ouest. Ici se trouve un autre domaine d’expertise des arkavien qui use des technologies à bon escient : l’agriculture. Une nouvelle pratique innovante a vu le jour dans cette Pro-vince en 1999, à Malthisara : l’agriculture technologique. Une agriculture futuriste qui opte pour un res-pect de l’environnement, l’utilisation d’énergies renouvelables sous forme d’énergies moderne, de la création d’hydrogène vert. La création de « techno-serres »,… Une Province tout de même assez habitée, mais qui a tout d’une campagne calme à côté des grandes métropoles. On trouve 67% des habitants de Sorynvel qui sont agriculteurs.
- L'émirat de Thalvenar. C’est le cœur historique d’Arkavie. Koryelgrad, la capitale de la Province était le tout premier territoire d’Arkavie, autrefois Emirat d’Arakav fondé par les tribues musulmanes ayant fui l’Eurysie. Koryelgrad était même l’ancienne capitale du pays avant l’expansion du territoire par les émirs de la dynastie al-Vaërienne. C’est aujourd’hui une Province très urbanisée et touristique où on trouve les plus grands marchés du continent. Koryelgrad est une ville importante qui établi un lien commercial entre les pays de la mer de Leucytalée. C’est une des raisons pour lesquelles la Province de Thalvenar est le cœur des affaires étrangères.
- L'émirat de Burjalis, à l'Est. C'est une région très touristique, notamment pour ses très nombreuses plages et son patrimoine absolument époustouflant. Pas de laboratoire ici, seulement de grands gratte-ciels, des plages et des terrains multifonctions de haute technologie pour accueillir de grandes événements sportifs ou concert. Ce tourisme joue un rôle très important dans l'économie d'Arkavie. C'est également à Burjalis qu'on trouve la deuxième plus grande ville du pays : Rymériah.
- La Province de Zarathyn, au sud est. Cette Province est le cœur des développements d'Intelligence Artificielles et le centre économiques du pays avec ses nombreuses banques et bureaux. C'est également dans cette Province que se trouvent les Embassades étrangères, avec un quatrier qui leur est uniquement dédié dans la ville de Zürbah.
Arkavie est un pays très ouvert au point de vu culturel également qui adorerait faire intervenir sur son territoire de grands événements sportifs, cinématographiques, …
Sur le plan économique, Arkavie est extrêmement riche principalement grâce à ses investissements dans le domaine technologique.
En bref, Arkavie est un pays organisé, ouvert qui est en avance et qui mise énormément sur la technologie.
Histoire du pays :
Au départ, Arkavie n’était pas un Etat technocratique indépendant, mais un en réalité un Emirat : l’Emirat d’Arkav.
L’Emirat d’Arkav est fondé au XIe siècle, en 1067 exactement, après l’invasion de Koryelgrad et des petits territoires alentours par des peuplades musulmanes d’Eurysie du sud-est, ayant fui le continent en raison des nombreuses guerres de religions qui y avaient lieu. Ces côtes d’Afarée, autrefois habitées par de petites tribus considérablement plus faibles que les troupes d’Eurysie furent chassées et massacrées par les 200 000 hommes du chef de guerre musulman Khalid al-Vaëra Ier. Ce dernier prend possession des villages et de la très célèbre forteresse de Koryelgrad. Il fonde sur ces nouvelles terres un nouvel état : l’Emirat d’Arkav dont il devient le tout premier émir. Koryelgrad devient la première capitale du pays et le restera pendant un long moment. Un Emirat couvert par des règles strictes dont la principale est : La religion obligatoire et l’Islam et quiconque s’y oppose se condamne à la mort. Au fil des années de nombreuses tribus nomades natives intègrent l’Emirat d’Arkav et se convertissent à l’islam suite à plusieurs défaites lors de petites batailles.


C’est ainsi que se fonde la dynastie al-vaërienne qui dure plus de deux siècles et qui compte 5 émirs différents. Un des émirs qui marque l’histoire du pays est Fahri al-Vaëra, le 3ème émir de la dynastie. Il est l’arrière-petit-fils de Khalid al-Vaëra Ier et devient émir en 1155. Il joue un rôle majeur dans les débuts de la laïcité dans l’émirat grâce à son Décret de l’Ordre Séparé qu’il fait entrer en vigueur en 1175. Constatant que certains imams commençaient à exploiter leur autorité religieuse pour intervenir dans les affaires politiques de l’émirat, l’émir Fahri al-Vaëra décide de séparer clairement la religion du pouvoir politique. Il créé un principe selon lequel les décisions politiques doivent être prises sans influence religieuse et sans référence à l’interprétation des autorités religieuses. Cependant, l’islam demeure la religion d’État, obligatoire pour la population et profondément ancrée dans la société. À cette époque, on ne peut donc pas encore qualifier l’émirat d’Arkav de véritable État laïc. Malheureusement, l’émir Fahri al-Vaëra est assassiné par l’imam Abdul Rahman al-Malthis en 1178, un imam qui était totalement contre ce décret. Il fut condamné à la pendaison la même année.
La dynastie al-vaërienne a eu un rôle primordial dans le développement de l’Emirat d’Arkav au Moyen-Âge, également sur le plan géographique, économique/commercial et culturel. L’émir Thalven al-Vaëra (1178–1195) a élargi le territoire jusqu’à l’actuelle ville de Rässayvi, ce qui est aujourd’hui l'émirat de Thalvenar. De même pour l’émir Korunth al-Vaëra (1195–1271), un grand guerrier connu pour ses grandes conquêtes de l’ouest (actuel émirat de Korunthar).

Korunth al-Vaëra était également connu pour sa passion pour le commerce et pour les langues. Il a mené de nombreux échanges commerciaux avec l’Eurysie (les premiers) et c’est lui qui a fondé le tout premier marché de Koryelgrad. On doit également à l’émir Korunth al-Vaëra la création de la toute première version de la langue arkavienne, à l’époque uniquement parlée par l’élite tandis que l’arabe était la langue du peuple.
Après son long règne de 76 ans, l’émir Korunth al-Vaëra meurt de vieillesse sans mâle héritier et sans femme. Le long règne de Korunth a stabilisé le pays, mais a aussi créé une stagnation administrative. Les vizirs reprochent à la fin de la dynastie al-vaërienne un certain immobilisme, un manque de réaction face aux menaces extérieures croissantes concernant les pilleries de marchandises en mer, vers la fin du XIIIe siècle. Après 2 mois sans émirs, sans héritier, le conseil des vizirs nomme le vizir Nūr ad-Dīn comme nouvel émir. Il prend donc le pouvoir en 1271. Nūr ad-Dīn place le commerce au cœur de son règne. Il développe des liaisons maritimes avec les États de la Mer de Leucytalée, échangeant les principales richesses arkaviennes (épices rares et titane principalement) contre des biens variés et des esclaves, renforçant ainsi l’économie et l’influence de l’émirat.
Au tout début du XIVe siècle, il noue un partenariat commercial avec Slaviensk, un pays d’Eurysie du nord-est. Pendant deux mois, des convois réguliers relient Rusalka (port principal de Slaviensk) à Koryelgrad, via la Mer Blême puis l’Empire Bulistanais, pour rejoindre la Mer de Leucytalée.

Les échanges sont fructueux et stables jusqu’en 1301 quand les marchandises cessent d’arriver. Les navires disparaissent ou reviennent pillés. Des pirates, remontent les routes maritimes jusqu’à la capitale arkavienne. Une série d’attaques violentes s’enchaîne, menaçant la prospérité commerciale et la sécurité même de l’émirat.
L’émirat se révèle vulnérable face aux pirates et finit par implorer une aide militaire extérieure. En 1302, Nūr ad-Dīn conclut une alliance stratégique avec l’Empire Bulistanais, scellée par le mariage arrangé de sa fille, Laylā ad-Dīn, avec un prince bulistanais. Les forces bulistanaises débarquent rapidement sur les côtes arkaviennes et massacrent les pirates. Ce succès militaire permet à l’émirat de retrouver sa sérénité et de sécuriser à nouveau ses routes commerciales, tout en créant un lien militaire à l’étranger.

La dynastie ad-Dīnienne se prolonge jusqu’en 1478 et marque une période clé de l’histoire de l’émirat d’Arkav, qui a connu plusieurs règnes importants. Parmi eux, l’émir Rashid ad-Dīn (1310–1342), succédant à son père Nūr ad-Dīn, il hérite des séquelles des attaques pirates du début du siècle. Déterminé à ne plus laisser l’émirat vulnérable il investit massivement dans les matériaux essentiels à la création d’armes. Il développe des forges, des ateliers d’armes, …Grâce aux relations commerciales établies par son père autour de la mer de Leucytalée et même au-delà il importe les matériaux stratégiques nécessaires. Sous son règne, l’émirat passe peu à peu d’une force défensive improvisée à une puissance militaire. À sa mort en 1342, l’émirat d’Arkav est déjà célèbre autour de la Mer de Leucytalée pour ses armes de qualité.
Cependant, Rashid ad-Dīn meurt sans fils légitime ni héritier mâle. Néanmoins, il avait auparavant adopté sa nièce, Néova-Nūr ad-Dīn, fille de sa sœur aînée promise au prince bulistanais. Il apparaît donc que la seule descendante survivante et légitime de la lignée ad-dīnienne est cette nièce adoptée. Après un long débat, les vizirs décident de la proclamer émir en 1342 à l’âge de 21 ans. Elle devient ainsi la toute première émir femme de l’histoire de l’émirat d’Arkav et à ce jour, la seule dirigeante féminine que le pays n’ait jamais connue. Néova-Nūr ad-Dīn devient la plus grande cheffe de guerre que l’émir n’ait jamais eu. Elle tire profit des production d’armes de son oncle pour mener de nombreuses batailles et conquérir grand nombre de territoires. C’est elle qui obtient les nombreuses terres qui constituent aujourd’hui les émirats de Néovara et de Vaëralis. Sa bataille la plus célèbre et la bataille d’Elivaha (actuelle ville de Néovar), cette longue guerre qui dure 2 ans (1358–1360) durant laquelle elle prend possession de la ville d’Elivaha et la renomme Noévar, ainsi elle décrète que Noévar devient la nouvelle capitale de l’émirat d’Arkav.

La dynastie ad-Dīnienne, donc fondée en 1271, se prolonge jusqu’en 1492. Cette année marque la fin de la lignée avec la mort du dernier émir, Rashīd III ad-Dīn. C’est sous son règne (1475–1492) que s’achève la création définitive de la langue arkavienne, après des décennies de mélange linguistique. Rashīd III impose l’arkavien comme langue nationale unique dans tous les documents administratifs, judiciaires et diplomatiques, reléguant en partie l’arabe au domaine religieux et symbolique et comme deuxième langue nationale. Cette décision, prise en 1488, est considérée comme l’un de ses legs les plus durables.
À sa mort donc en 1492, la dynastie ad-Dīnienne s’éteint. La même année, Burja Aj-Mayir, un chef de guerre charismatique est nommé émir. C’est le début de la dynastie aj-mayirienne, qui régnera jusqu’en 1742 (plus de 2 siècles).
Cette dynastie est entrée dans l’histoire comme l’âge d’or des grands conquérants arkaviens. C’est la Grande Période de l'Elargissement occidental et oriental. Trois figures dominent cette période d’expansion territoriale :
• Burja Aj-Mayir (1492–1528) : fondateur de la dynastie, il lance les premières grandes campagnes occidentales côtieres
• Zarath Aj-Mayir (1545–1587) : surnommé « le Conquérant d’acier » car il se battait toujours sans armure. Il mène les guerres à l’Ouest
• Soryn Aj-Mayir (1620–1665) : le plus célèbre des trois, connu comme « Soryn le Grand », il achève l’élargissement oriental par des campagnes simultanées qui donnent à l’Arkavie sa forme territoriale actuelle (il a conquis les territoires qui constituent acutellement le cœur des activités agricoles du pays)
Sous les Aj-Mayir, l’émirat connaît sa plus grande période d’expansion avec conquêtes militaires rapides, et intégrations de populations par conversion et alliances. C’est à cette époque qu’Arkavie atteint sa forme actuelle d'un point de vue géographique.

Par la suite, une nouvelle dynsatie vient au poivoire. La dynastie Istishariyyenne a été établie en 1751 par l'émir Istishar Ier (1751-1789). On appelle cette dynastie la "dynastie du progrès", car elle est à l'origine de l'introduction des idéologies technocratiques qui constituent le fondement de la société arkavienne actuelle. Istishar Ierétait un vizir de haut rang et un stratège. Il ne descend pas d'une lignée royale classique, mais il est désigné émir par un conseil élargi composé de vizirs, de savants et de chefs militaires qui perçoivent en lui la personne apte à « Renouveler l'émirat » .Et ils visent juste. Son accession marque l’ouverture d’une période appelée « l’Âge du Progrès ».

C’est lui qui fonde Le Conseil central de gouvernance en 1754. Il ne veut plus que le pouvoir soit entre les mains d’un monarque. Il nomme alors des vizirrs, ceux qui formeront ce conseil par rapport à leurs compétences et non leur rang social ou leur famille. C’est le début de la technocratie.
Face à la grandeur du territoire conquis au fil du temps par les anciens monarques, Istishar Ier fait voter en 1752 la réforme la plus décisivie et célèbre de son règne : la division de l’unique grand émirat en plusieurs émirats secondaires. Cette mesure, débattue longtemps au sein du conseil et officiellement accepté en 1753. Il affirmait que le domaine était devenu trop vaste, trop diversifié et trop difficile à administrer depuis une seule capitale.
Istishar Ier décide donc de diviser le pays en sept émirats, dont un émirat principal, chacun subdivisé en provinces administratives plus petites. Le découpage est fait selon des critères et surtout en mémoire des grands souverains du passé. À chaque émirat, il a donné le nom d’un émir en lien avec la zone, afin de mettre en avant l’importance de l’Histoire.
Ainsi sont créés :
• l’émirat de Néovara, émirat principal, siège de la capitale et nommé en référence à l’émir femme Néova-Nūr ad-Dīn, qui a fondé la capitale actuelle, Néovar.
• l’émirat de Vaëralis, région montagneuse du sud, attribué à Vaër al-Vaëra, non pas pour une conquête mais parce qu’il était le premier émir à explorer et à traverser les chaînes montagneuses qu’on y trouve.
• l’émirat de Korunthar, région du nord-ouest, dédiée à la mémoire de Korunth al-Vaëra, le grand conquérant qui avait étendu les frontières orientales au tout début.
• l’émirat de Thalvenar qui honore Thalven al-Vaëra, dont les conquêtes avaient menés à la création de ports au nord.
• l’émirat de Sorynvel, riche en terres fertiles à l’ouest et qui porte le nom de Soryn Aj-Mayir, les plus grand chef militaire de l’expansion occidentale.
• l’émirat de Burjalis, important point maritime, est nommé en hommage à Burja Aj-Mayir
• Et enfin l’émirat de Zarathyn, au sud-est, voué à Zarath Aj-Mayir, le « Conquérant d'acier ».
Chaque émirat est placé sous l’autorité d’un émir nommé directement par l’émir suprême de Néovara, et principalement choisi en fonction de ses compétences. C’est comme ça que naissent les Emirats Unis d’Arkavie, qui transforme l’ancien grand émirat en une union de territoires, chacun dirigé par un homme compétent plutôt que par un héritier de sang. Cette réforme marque le premier point du changement de régime politique, posant déjà les bases de la technocratie.
Cette nouvelle nation, pourtant efficace est fondamentalement oligarchique. Le pouvoir réel reste entre les mains de vizirs et d’émirs. Sans aucune participation de la population. Les conseils consultatifs n’existaient pas encore, les votes non plus et les citoyens ordinaires restaient exclus.
En 1904, la population ne supporte plus le régime oligrachique imposé par la dynastie Istishariyyenne et nourrie par les idées de démocraties provenant d'Eurysie à cette époque, appelle à la révolution. Les grands villes comme Néovar, Rymériah, Koryelgrad et Zürbah sont secouées par le mécontentement du peuple qui manifeste et saccage les rues. La Révolution arkavienne dure 2 ans et renverge le régime politique en 1906. L’émir Istishar VI est contraint de signer le Manifeste de Rymériah le 17 mars 1906.
Le 1er avril 1906, à Néovar, le groupe de savants meneurs de la Révolution, philosophes, mathématiciens et autres intellectuels se réunissent de l’ancien palais. Au cœur de cette assemblée se tient Al-Korath ibn Vaëryn, grand mathématicien arkavien. C'est le conseil post-révolution.

Devant une foule de délégués et de citoyens rassemblés, Al-Korath présente son projet visionnaire : la création d’un ordre nouveau fondé sur la compétence et sur la consultation du peuple. Il expose les grandes institutions qui, selon lui, doivent structurer la société arkavienne. Il créé notamment les conseils consultatifs émiriens, l’assemblée nationale, et le titre de Premier coordinateur exécutif tout en gardant dans son programme le Le Conseil central de gouvernance créé par les istishariyyens. Il dit notamment cette phrase qui est aujourd’hui la devise nationale : « l’Ordre fonde le Progrès. »
La proposition est accueillie positivement par la population arkavienne épuisée par des décennies d’oligarchie. Adoptée avec acclamation le jour même, la réforme est mise en œuvre dans la même année. L’État technocratique d’Arkavie est officiellement fondé, et Al-Korath ibn Vaëryn désigé comme le père de cette refondation, devient le tout premier Premier Coordinateur exécutif du pays.

En 1908 est adopté le drapeau national. Deux ans plus tard, en 1910, l’hymne Arkén Estra composé par la poète et musicienne Zyrya Rÿlah, est entonné pour la première fois lors de la fête nationale : le 1er avril 1908. Les frontières s’ouvrent progressivement ; plusieurs langues régionales et étrangères sont reconnues officiellement au sein de l’Etat.
Les anciens émirs et vizirs de l’oligarchie sont exilés en 1906, marquant la rupture définitive avec l’ancien régime. Cependant, dès 1912, le nouveau régime décide de rétablir un émir dans chaque émirat, mais uniquement dans un but symbolique et historique. Ces émirs, choisis pour leur exemplarité et leur attachement aux traditions, n’exercent aucun pouvoir politique, ils représentent leur émirat et incarne sa culture.
En 1925 sont créés les ministères placés sous la supervision directe du Premier Coordinateur. À partir de 1930, l’Arkavie fait de la technologie son domaine de prédilection : investissements massifs, constructions de laboratoire pour la recherche, développement de nouvelles technologies. Enfin, en 1954, est instituée la Haute Autorité des Données.
Aujourd'hui, la technologie fait partie intégrante de la culture du pays.
Mentalité de la population :
Les Arkaviens de manière générale valorisent la compétence, la discipline et la stabilité dans la majorité des situations. Le mérite prime davantage sur l’origine sociale. Les études sont un élément majeur dans la société arkavienne qui comporte de nombreuses écoles prestigieuses. Le progrès est une valeur nationale qui se ressent dans la mentalité de chaque Arkavien et Arkavienne.
Place de la religion dans l'État et la société :
Arkavie est un État officiellement laïc. Les religions sont autorisées dans la sphère privée mais strictement exclues de toute influence publique ou institutionnelle. Et ce, depuis une loi appliquée depuis le XIe siècle par l’émir Fahri al-Vaëra. Arkavie est un pays qui a beaucoup évolué au fil du temps. C’était un des premiers états à séparer la religion de la sphère politique au Moyen-Âge, ce qui a mené de fil en aiguille à une nation technocrate. Une mentalité très rare dans les civilisations de cette époque, bien qu’elle ait mit un certain temps à s’installer sur tout le territoire. L’État considère la religion comme une affaire personnelle sans utilité ni rapport politique, bien que l’islam soit présent et qu’il symbolise une grande importance pour le pays et son histoire (symbole de l’islam sur le drapeau, et 97% de la population de confession musulmane).
Politique et institutions :
Institutions politiques :
Il existe 4 grandes institutions politiques à Arkavie :
- Le Conseil central de gouvernance : C’est l’organe suprême du gouvernement arkavien. Il est composé d’experts reconnus dans les grands domaines stratégiques (technologie, économie, données, sécurité, énergie, etc...), élus par la population sur la base de leurs compétences et pour un mandat de 10 ans non renouvelable. Ce conseil valide ou refuse les lois proposées par les Assemblées consultatives ou par le Premier Coordinateur. Il peut également initier des lois, qui doivent alors obtenir l’accord de la majorité des Représentants Généraux lors d’une Assemblée consultative nationale.
- Le Premier Coordinateur exécutif : C’est le chef d’État d’Arkavie, élu directement par les citoyens pour un mandat de 6 ans, renouvelable une seule fois. Il doit obligatoirement être diplômé de l’Institut Central de Compétences (université qui forme aux disciplines valorisées par la société et l’État : informatique, technologie, économie, histoire, géopolitique, gestion de données…). Son rôle principal est d’appliquer et de coordonner les décisions du Conseil central de gouvernance. Il propose des lois, supervise les ministères (qui peuvent eux aussi initier des propositions), nomme et révoque les ministres, dirige les agences publiques et représente Arkavie à l’international.
- Les Conseils consultatifs émiriens : C'est une assemblée qui se réunit tous les mois. Il y en a un dans chaque émirat. Ils rassemblent les représentants provinciaux élus de toutes les provinces administratives de l’émirat, choisis par les citoyens pour un mandat de dix ans. Ces représentants prêtent serment de porter fidèlement la voix de leurs citoyens et deviennent de fait coordinateurs de leur province administrative pendant ce mandat. Les Conseils consultatifs émiriens ont un rôle important : ils relaient les avis et préoccupations publiques exprimés par les habitants. Les membres peuvent proposer des lois ou des mesures à l’échelle de leur émirat, mais jamais à l’échelle nationale. Toute proposition émirale doit recevoir l’approbation du Conseil central de gouvernance avant d’entrer en vigueur. À l’échelle nationale, les conseils ne peuvent que débattre des textes qui seront soumis à l’Assemblée consultative nationale, où le Représentant Général de l’émirat (maire de la capitale émirienne) est tenu de relayer l’avis majoritaire et de rester strictement neutre. L’émir de l’émirat peut assister à ces réunions à titre purement symbolique et représentatif, sans droit de vote ni parole décisionnelle.
- L’Assemblée consultative nationale : C'est l'Assemblée nationale qui se tient à Néovar (la capitale) sur convocation et peut être réunie à tout moment. Elle est composée des 7 Représentants Généraux, un par émirat, qui sont obligatoirement les maires des capitales d’émirat et siègent déjà dans leur assemblée consultative de l’émirat et en tant que maire pendant une durée de 10 ans (renouvelable une seule fois). Cette assemblée nationale est généralement convoquée lorsqu’un émirat souhaite faire adopter une loi à l’échelle nationale (après débat dans les conseils des émirats), ou lorsqu’il s’agit de valider une proposition émanant du Conseil central de gouvernance (qui doit également alors avoir été discutée au niveau des émirats). Pour qu'une loi soit acceptée, il faut qu'au moins 4 des Représentants Généraux votent pour.
- La Haute Autorité des Données : C’est une institution importante qui contrôle l’usage et la fabrication des technologies dans l’enceinte du pays et aux frontières. Elle fait respecter une charte de l’utilisation et la fabrication des technologies dans l’enceinte d’Arkavie. Arkavie garde un œil très attentif sur l’Intelligence Artificielle notamment et impose que toute IA déployée dans le pays (publique ou privée) doit être autorisée par la HAD. La HAD peut également interdire le développement ou l’utilisation de technologies jugées trop dangereuses ou qui dépassent les règles de l’éthique. On fait également appel à la HAD pour toute importation de technologie sur le territoire. C’est aussi la HAD qui s’occupe de la protection du pays dans les cybermenaces.
Pour faire régner l’autorité, il y a 2 types d’agent de la HAD : les agents de patrouilles et ceux qui travaillent sur les interfaces numériques. La Haute Autorité des Données est dirigée par un Directeur ou une Directrice. Cette instiution très puissante a un pouvoir presque absolu dans son domaine et peut suspendre des projets ou même imposer de lourdes amendes sans passer par la moindre institution supérieure. Les bureaux de la HAD se situent à Velkoss, dans le Porvince de Vaëralis.
Principaux personnages :


Politique internationale :
Sur le plan de la politique internationale, Arkavie reste neutre. Elle n’a pour le moment intégré aucune alliance, ni association de nations bien que le pays ne soit pas contre cette idée. Elle privilégie principalement les partenariats dans un but lié à l’avancée technologique et au commerce maritime. Cependant, la nation laisse la mer de Leucytalée ouverte pour toute demande d’approvisionnement en armement technologique, mais les pays intéressés doivent répondre à certains critères très stricts (que je détaillerai plus précisément si j’en ai l’occasion, à moins que vous vouliez que je le fasse maintenant.)
En bref, Arkavie est plutôt intéressée par les relations commerciales, mais reste toujours ouverte à rejoindre une organisation de pays qui pourrait lui être intéressante et bénéfique.
Voilà la version actuelle de ma fiche, j'ai pris connaissances de règles concernant l'IA et pour tout dire ça m'a même été bénéfique et beaucoup de nouvelles idées ont fleuri et m'ont permis d'affiner mon projet. Je me demandais si je devais détailler dès maintenant l'Histoire du pays que j'ai en partie commencé à écrire et à organiser ou si ce n'est pas nécessaire pour la fiche d'inscription.
Merci pour l'attention que vous prêterez à cette fiche.