Long HuaCéleste Empire des Ushongs, Nazum MédianEthnie ou peuple d'origine : Ushong (Cathayen)
Situation personnelle : Vice-Ministre du ministériat aux Contacts extérieurs, égérie féminine d'une part conséquente de l'imagerie impériale portée par le Ministériat de la Concorde (Département administratif de communication intérieure et de gestion du rapport au "grand public", avec un accent propagandiste assez assumé) sous l'égide du Grand Secrétariat. Issue de la Grande Aristocratie Ushong. Célibataire la plus convoitée de l'Empire, sans enfant.
Biographie : Long Hua est la derniĂšre nĂ©e de la branche principale de la prestigieuse et ancienne famille des Long dont les racines peuvent ĂȘtre aisĂ©ment retracĂ©s jusqu'Ă plusieurs millĂ©naires auparavant, prĂ©cĂ©dant mĂȘme la fondation du CĂ©leste Empire et de son mandat, et non contente d'ĂȘtre richissime ainsi que disposant d'une influence sans pareille Ă travers la nation, celle ci est aussi liĂ©e Ă©troitement par le sang Ă la Dynastie rĂ©gnante des Xin faisant qu'il n'est pas inexact d'affirmer qu'il s'agit d'une seconde facette de la maison impĂ©riale Ă bien des Ă©gards. De fait, l'actuel Patriarche, le Grand Duc Long Zhuan, dont Hua est la petite fille du cĂŽtĂ© de son fils ainĂ©, au delĂ d'ĂȘtre l'Ă©minence grise derriĂšre le trĂŽne et de tenir les rĂȘnes de la cour et plus gĂ©nĂ©ralement de la faction aristocratique d'une main ferme, est aussi le Grand-PĂšre maternel de l'Empereur Xuan, ce qui fait de Long Hua la Cousine directe du Fils du Ciel.
Comme l'on peut s'en douter de ses origines, l'intĂ©ressĂ©e a ainsi grandit et Ă©tĂ© Ă©duquĂ©e initialement dans un cadre strict et traditionnelle, toutefois contrairement Ă quelques dĂ©cennies auparavant oĂč sa destinĂ©e aurait Ă©tĂ© toute tracĂ©e et prĂ©dĂ©terminĂ©e Ă l'avance comme un outil de mariage pur et simple, les mutations de l'Ăšre et le rĂ©veil lĂ©thargique de la sociĂ©tĂ© impĂ©riale sous les impulsions de ses Ă©lĂ©ments les plus jeunes poussant Ă des changements ont dĂ©routĂ© complĂštement cette voie ci. Bien Ă©videmment si l'on retrouve une prĂ©pondĂ©rance assumĂ©e des dogmes philosophiques traditionnels et relativement patriarcaux qui tiennent toujours d'une main de fer une part de la culture et de la sociĂ©tĂ© Ushong dans son parcours Ă©ducatif, tout cela Ă©tĂ© grandement pondĂ©rĂ© par l'influence de tuteurs Ă©trangers (Une mode au sein de l'aristocratie au cours des dĂ©cennies rĂ©centes) et notamment des "Empires mondiaux" Eurysiens qui furent ou sont encore. Le phĂ©nomĂšne a d'ailleurs Ă©tĂ© contre toute attente encouragĂ© par le Grand Duc lui mĂȘme, non pas uniquement car de ses petits enfants, Hua et Tao Xin ont toujours Ă©tĂ© ses favoris, mais aussi car ses proches conseillers s'accordaient Ă dire que sa petite fille disposait d'une grande intelligence et d'un potentiel notable bien plus accentuĂ© en comparaison de sa fratrie, aussi aurait-il Ă©tĂ© dommage de se priver de faire croitre une aussi fine fleure.
La chose n'en est d'ailleurs pas restĂ©e aux tuteurs privĂ©s puisque Long Hua fait partie de la premiĂšre gĂ©nĂ©ration dorĂ©e, sobriquet que l'on affuble aux fils et filles des aristocrates, notable, de la bourgeoisie montante et de quelques autres ayant eut la chance de parfaire leurs Ă©tudes des les plus prestigieux instituts Ă©trangers. En l'espĂšce, la destination de la cousine de l'Empereur fut l'UniversitĂ© Ducale de Marina di Sierra, l'un des joyaux du systĂšme Ă©ducatif de la SĂ©rĂ©nissime Fortuna s'Ă©levant sur les cĂŽtes arides de la pĂ©ninsule de Lacrima di Perla, jouxtant la Matriarchie de l'Althalj. Bien que ses domaines les plus prestigieux et rĂ©putĂ©s eut Ă©tĂ© les sciences naturelles, notamment celles portant sur les milieux ocĂ©aniques et plus gĂ©nĂ©ralement la faune et la flore maritime, et dont elle eut un aperçu Ă travers des cours annexes plus par intĂ©rĂȘt de "hobby personnel" quoi que cela puisse sous entendre, ce fut toutefois un cursus Ă travers le dĂ©partements des Sciences Politiques et Linguistiques qui fut choisit afin d'y accomplir un cursus complet. Il est d'ailleurs Ă peu prĂšs certains que Long Hua sait couramment parler au moins cinq langues Ă l'issue de ses Ă©tudes, le Mandarin Ushong (Chinois), le FortunĂ©en (Italien), le Jashurien, le Français et l'Anglais.
DĂšs la fin de ses Ă©tudes, elle s'en retourne au sein de l'Empire, et quand bien mĂȘme sa famille eut bien fomentĂ© quelques projets de mariages afin d'essayer de "faire respecter les traditions", ceux ci furent trĂšs vite balayĂ©s par le Grand Duc Long Zhuan qui avait depuis quelques temps dĂ©jĂ rĂ©solu de vivre avec son temps, de surcroit ce dernier avait toujours besoin d'aides compĂ©tentes. Ce faisant, Hua qui fut toutefois pour la forme, en guise de compris, intronisĂ©e comme Dame de la Cour affiliĂ©e Ă l'ImpĂ©ratrice DouairiĂšre RĂ©gente (Sa Tante) selon les protocoles officiels rigides toujours en vigueur, passa les annĂ©es suivantes Ă agir comme l'ombre de son Grand-PĂšre, assistant discrĂštement ce dernier dans les coulisses et officiant comme une authentique poupĂ©e d'ivoire sous les projecteurs.
Tout du moins jusqu'aux grandes réformes majeures ayant été entreprises récemment, l'Empire cherchant à se "réinventer" sur des standards contemporains aux pays dits modernisés du reste du monde, donna naissance à de nouvelles opportunités jusqu'à présent inaccessible pour bien des ùmes, et notamment féminines qui restaient pour l'écrasante majorité reléguées aux abysses. Or dans une dynamique nécessitant d'user toute l'ingéniosité et des talents à disposition pour l'Empire, il apparaissait nécessaire de ne pas écarter d'office "la moitié de la population", tout comme il était difficile et impensable pour la société de briser net des siÚcles et des siÚcles de traditions et d'usage.
Le cas Ă©chĂ©ant, les grands esprits conseillant le TrĂŽne eurent recours Ă des stratagĂšmes, Ă savoir user d'Ă©gĂ©ries qui serviraient de tĂȘte de proue Ă un modĂšle d'individu "idĂ©alisĂ© et recherchĂ©". A ce titre, Long Hua est devenue pour ainsi dire le fer de lance de cette stratĂ©gie d'ensemble, dĂ©sirable et dĂ©sirĂ©e autant par ses capacitĂ©s que par son statut et cette facette d'idĂ©alisme et d'excellence y Ă©tant affiliĂ©e, elle est devenue Ă bien des Ă©gards la tĂȘte d'affiche du nouvellement Ă©tablit MinistĂ©riat de la Concorde, et a vu son faciĂšs commencer Ă ĂȘtre affichĂ© dans tous les mĂ©dias de la sphĂšre publique, ouvrant la voie Ă toute une gamme d'imagerie pilotĂ©e en coulisses par les stratĂšges Ushongs dans des buts clairement intĂ©ressĂ©s. Assez ironiquement ceci dit, cela eut aussi l'occasion de faire grandir le charme et surtout la popularitĂ© de l'intĂ©ressĂ©e qui est ainsi Ă bien des Ă©gards considĂ©rĂ©e comme "La CĂ©libataire la plus convoitĂ©e de l'Empire". Un titre officieux devenu plus ou moins officiel aprĂšs ce que l'on ne peut dĂ©signer que comme un authentique adoubement Ă l'issue de sa victoire Ă©crasante lors d'un Prototype de concours de BeautĂ© conçu sur un modĂšle et des Us Velsniens (Dont plusieurs notables ressortissants de la Grande RĂ©publique eurent un rĂŽle majeur dans sa conception) qui fut retransmis Ă la tĂ©lĂ©vision nationale au cours de l'annĂ©e 2016.
Par la suite, l'on assista Ă une vĂ©ritable "guerre silencieuse" dans les coulisses de la sociĂ©tĂ© impĂ©riale du cĂŽtĂ© du mondes affaires en plein essor dont diverses sociĂ©tĂ©s et marques courtisaient le ministĂšre de la Concorde afin d'essayer d'obtenir l'occasion d'user de l'image de leur championne en titre. Un processus d'autant plus compliquĂ© que la Cour ImpĂ©riale Ă©tait directement impliquĂ©e dans les protocoles dĂ» au statut trĂšs Ă©levĂ©e de la dame. On y accorda toutefois une poignĂ©e de consentements Ă quelques requĂȘtes, incluant d'autres "concours d'imagerie" mineurs ainsi qu'une forme de mannequinat jusqu'Ă la moitiĂ© de l'an 2017 oĂč Long Hua fut intronisĂ©e officiellement au Gouvernement de l'Empereur en tant que Vice-Ministre Ă la suite du Mandarin Zhao Qian tenant les rĂȘnes du nouvellement reformĂ©e MinistĂ©riat aux Contacts ExtĂ©rieurs, ce dernier nĂ©cessitant tout un assortiment d'individus capables autant en linguistique diverse que en matiĂšre de politique afin de pouvoir façonner la Diplomatie ImpĂ©riale de demain. Si certaines mauvaises langues soupçonnent une forme de nĂ©potisme impliquĂ©e, ce qui est sans doute vrai Ă un certains degrĂ©, l'on peut toutefois aisĂ©ment concĂ©der qu'il y a des raisons certaines Ă un tel choix, et qui ne relĂšvent pas uniquement Ă dire vrai de son cursus Ă©ducatif ainsi que de ses capacitĂ©s. AprĂšs tout, l'Empire cherche Ă adoucir son image, aussi quoi de mieux qu'un doux visage afin de gagner les coeurs ? Tout n'est que stratĂ©gie.
De mĂȘme que sa candidature Ă Miss Nazum 2018, poussĂ©e et soutenue de plein coeur par le TrĂŽne ImpĂ©rial, qui cherche Ă poursuivre ses tactiques "d'exposition de la vitrine" afin de noyer de plus gros poissons (Le Chandekolza) dans la sphĂšre de discussion publique, tout en cherchant Ă se donner une aura de fraĂźcheur et de dynamisme contrastant nettement avec bon nombre de ses tendances rĂ©actionnaires encore bien ancrĂ©es dans ses gĂȘnes quoique bien plus discrets depuis la derniĂšre dĂ©cennie.
Et ce d'autant plus depuis que
Description physique :S'élevant du haut d'environ un mÚtre soixante dix (1,70), Long Hua s'incarne avant tout par sa silhouette fine aux traits équilibrée, alliant un port altier et des maniÚres impeccables à une démarche équilibrée mais affirmée, faisant le cas échéant montre de sa haute naissance mais aussi des immenses responsabilités qui pÚsent sur ses épaules.
Son faciĂšs est ainsi son outil les plus prĂ©cieux Ă ce titre et se veut incarner une certaine forme de perfection, respirant la vigueur de la jeunesse Ă plein poumons, arborant un regard profond sur des pupilles azurĂ©ennes, un nez aussi fin que opiniĂątre, des pommettes aussi fines que rigoureuses, ce sur un teint chaleureux de peau(Autant que cela puisse ĂȘtre possible pour une Ushong).
D'agrĂ©ables sourires se joignent ainsi Ă la fascination pour une chevelure d'Ă©bĂšne ramenĂ©e la plupart du temps en Chignon Ă l'arriĂšre selon des modĂšles traditionnels mais qui peuvent ĂȘtre aperçu Ă plusieurs reprises laissĂ©s dĂ©tachĂ©, dĂ©valant ainsi tel une cascade ordonnĂ©e le faciĂšs jusqu'au niveau des Ă©paules, une frange Ă l'avant sur la gauche et la seconde Ă l'arriĂšre sur la droite.
RĂšgnent ainsi sur tout cela des expressions parfaitement contrĂŽlĂ©e et rendus plus radieuses encore par un usage adĂ©quat et maĂźtrisĂ©e des produits de beautĂ©, certains Ă©tant d'ailleurs de trĂšs vieilles formules encore trĂšs efficace de nos jours, faisant ainsi le raccord avec les Us et aujourd'hui. Radieuse et pour ainsi dire trĂšs photogĂ©nique, l'intĂ©ressĂ©e sait comment rĂ©agir et captiver son auditoire, sublimant une beautĂ© certaine tel une fleure sans jamais rentrer dans l'ostentatoire, le digne hĂ©ritage de la modernisation d'un vieil empire cherchant Ă se rĂ©inventer. Le visage de l'avenir des Ushongs, certains diraient mĂȘme.
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Fondation, institution ou association mis à l'honneur : Fondation de Charité Impériale pour le Chandekolza : Comme son nom l'indique, il s'agit d'une organisation engagée afin d'apporter des aides caritatives à destination de la population Chandekolzane principalement, et dans certains cas à des structures ou des espaces majeurs de la Région de l'estuaire (L'un des projets envisagé et financé en partie par la famille Impériale consiste notamment à rebùtir le Palais de Saïpalbon ayant été
emportĂ© par un tragique incendie il y a peu), dĂ» Ă la pauvretĂ© et Ă la surpopulation extrĂȘme de la RĂ©gion, autant dire que les finalitĂ©s de destinations des fonds ne manquent guĂšre, entre l'Ă©ducation, la dĂ©livrance d'aide alimentaire, construction et modernisation d'hĂŽpitaux et ainsi de suite...
L'organisme est d'ailleurs soutenu et géré en sous mains par le TrÎne Impérial qui s'en sert aussi comme un vecteur d'une image de bienveillance.