20/03/2019
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👑Miss Nazum 2019 - IĂšre Ă©dition

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Logotype Miss Nazum - Talaristan

Alnur, le 18 octobre 2018.

Alnur
Alnur, la célÚbre cité balnéaire du Golfe de Moritonie, deuxiÚme ville du Talaristan.

« Toutes les femmes sont belles, et ce concours n’a certainement pas vocation Ă  remettre en question cette Ă©vidence, Ă  laquelle j’adhĂšre pleinement. Je sais, au contraire, que cet Ă©vĂ©nement sera pour les femmes nazumis un moyen de reprĂ©senter avec justesse leur culture, leurs traditions et leur peuple, mais aussi de dĂ©montrer que nous sommes des personnes dynamiques, intelligentes, et que chacune porte un parcours digne d’ĂȘtre entendu. »

Samira Akhburana.
Qui somme nous ?

Le comitĂ© « Miss Nazum » est une association de droit talar Ă  vocation universelle, organisant et encadrant l’évĂ©nement « Miss Nazum », un concours international de beautĂ© visant Ă  valoriser l’apparence physique, les qualitĂ©s intellectuelles et la culture gĂ©nĂ©rale, mais Ă©galement Ă  mettre en lumiĂšre la diversitĂ© des peuples, des traditions et des cultures du Nazum dans sa globalitĂ©.
FondĂ© Ă  l’initiative de l’entrepreneuse et femme d’affaires talare Samira Akhburana en 2018, Ă  la suite de la tenue de l’édition annuelle de Miss Talaristan, le comitĂ© et le concours, qui s’inspirent notamment de Miss Mondiale, tiendront leur premiĂšre Ă©dition Ă  Alnur, au Talaristan. L’évĂ©nement a toutefois vocation Ă  s’internationaliser, afin d’offrir Ă  chaque ville du Nazum la possibilitĂ© de dĂ©poser sa candidature auprĂšs du comitĂ© d’organisation.
Comment participez ?

Les candidatures sont ouvertes pour toutes les femmes remplissants l'ensemble des conditions suivantes :

  • Être de sexe fĂ©minin ;
  • Disposez, au moment du dĂ©pot de son formulaire de participation, de la nationalitĂ© d'un État internationalement reconnu disposant d'un territoire sur le continent nazumi ;
  • Être nĂ©e sur le sol d'un territoire nazumi ou d'au minimum un parent nĂ©e sur le sol d'un territoire nazumi ;
  • Être majeure selon les conditions fixĂ©es par les lois de son pays ;
  • Être reprĂ©sentative d'un peuple nazumi, de ses traditions et de sa culture ;
  • Avoir Ă©tĂ© reconnue dans un concours de beautĂ© nationale ou, Ă  dĂ©faut, d'ĂȘtre reconnue Ă  l'Ă©chelle nationale pour ses qualitĂ©s physiques et intellectuelles.

Le concours Miss Nazum conseil également au prétendante au titre de s'associer à une fondation, institution ou association d'utilité publique, humanitaire ou sociale, afin de la mettre à l'honneur.

Les votes obtenus déterminerons, en conformité avec le rÚglement, le podium suivant :
    đŸ„‡Miss Nazum 2019
    đŸ„ˆPremiĂšre dauphine
    đŸ„‰DeuxiĂšme dauphine

Dans le cadre de ce premier concours organisĂ© Ă  Alnur, au Talaristan, Miss Nazum 2019 se verra remettre une Ă©charpe de Miss Nazum, un bouquet et une couronne, ainsi qu’un chĂšque symbolique de 3 000 unitĂ©s internationales, remis par le maire d’Alnur. La premiĂšre et la deuxiĂšme dauphines recevront Ă©galement chacune une Ă©charpe et un bouquet.


Comment votez ?

DÚs la cloture des inscriptions, le site web du concours Miss Nazum proposera au public de participer au vote dans un délais fixé par le comité d'organisation pour laissez le temps aux candidates de passés sur scÚne, démontrer leurs qualités et assurez une bonne présentation. Une fois le vote clos, le comité Miss Nazum dévoillera la cérémonie et accompagnera Miss Nazum 2019 ainsi que ses deux dauphines sur le podium.
Les inscriptions sont ouvertes !

Fiche d'inscription[img=lien]PremiÚre image de présentation[/img]
[center][size=1.5][b]Prénom/nom[/b][/size][/center]
[center][size=1.2][i]pays représenté, situation géographique (Nord, Centre, Sud du Nazum, etc...)[/i][/size][/center]

[left][b]Ethnie ou peuple d'origine :[/b][/left] (culture representée)
[left][b]Situation personnelle :[/b][/left] (courte description travail, vie familliale) non obligatoire

[left][b]Biographie :[/b][/left] (vie personnelle, familliale, social, etc... parcours dans les concours de beauté)

[left][b]Description physique :[/b][/left]

[spoiler=Fiche d'inscription][code][img=lien]Autres images d'illustration, une ou plusieurs au choix[/img]

[left][b]Fondation, institution ou association mis Ă  l'honneur :[/b][/left] non obligatoire

Les inscriptions sont ouvertes ! Bonne chance Ă  toutes les candidates !
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PremiÚre image de présentation
Alyara Widjaksana
République de la Cité de Myaikho, Nazum du Sud

Ethnie ou peuple d'origine : Syncrétisme cathayeno-heam
Situation personnelle : OfficiÚre de réserve dans la Pengawal Perdamaian (service civil de sécurité - police) et chargée de communication pour une entreprise navale nationale. Expérience précédente de mannequinat. Issue d'une famille de commerçants et de sous-officiers de marine. Célibataire et sans enfant.

Biographie :
Née dans le district historique de Tanjung Kembar, Alyara Widjaksana grandit dans une famille profondément attachée aux valeurs de discipline, de respect et de loyauté envers la République. Une famille donc relativement conservatrice et traditionnelle du pays, caractéristique de sa droite historique. Son pÚre, ancien quartier-maßtre de la marine, fonde trÚs tÎt son éducation, comme pour ses autres enfants et la sienne, sur le sens du devoir et de la rigueur. Sa mÚre, enseignante en littérature hisiu, lui apporte le goût des traditions, des proverbes anciens et de l'esthétique classique. Sa famille n'a jamais été trÚs favorable aux avancées sociétales et changements culturels initiés par le Parti du ProgrÚs Myaikhosien, au pouvoir de l'indépendance jusqu'en 2015.

Bonne élÚve bien que n'étant pas excellente, elle s'oriente vers des études en ingénierie maritime, convaincue tant par ses appétences pour les mathématiques et l'ingénierie que par le sentiment patriotique diffus que la prospérité de Myaikho repose sur la maßtrise de la mer et la stabilité intérieure. Elle s'engage ensuite dans la réserve civile, participant à des programmes de formation à la gestion de crise et à la protection civile.

Son parcours dans les concours de beauté débute lors de "Puteri Samudra Myaikho", concours mettant à l'honneur les jeunes femmes engagées dans la vie civique. Elle s'y distingue par un discours centré sur l'harmonie sociale, la souveraineté culturelle et le rÎle des femmes comme piliers de la continuité nationale. Elle remporte ensuite le titre de "Miss Myaikho 2017", soutenue par plusieurs associations culturelles traditionnelles plus ou moins proche du nouveau pouvoir conservateur.

Sa candidature Ă  Miss Nazum est prĂ©sentĂ©e comme l'incarnation d'une jeunesse ancrĂ©e dans ses racines, moderne sans ĂȘtre dĂ©racinĂ©e, fiĂšre sans ĂȘtre provocatrice. Du moins ce sont les arguments justifiant sa candidature, soutenue et observĂ©e de trĂšs prĂšs par le gouvernement du Premier Magistrat Handoko.

Description physique :
Elle mesure environ 1m70-1m72, avec une silhouette élancée, harmonieuse et une posture particuliÚrement droite issue d'une éducation exigeante et d'un entraßnement civique régulier.
Son teint est chaud, légÚrement doré, typique des populations maritimes du sud Nazum. Son visage ovale est structuré par des traits fins et équilibrés : pommettes, mùchoire douce, mais affirmée, nez droit.
Ses yeux, marron doré et en amande, dégagent une impression de calme et de contrÎle. Son regard est posé, rarement excessif.
Ses cheveux, bruns foncés, sont longs et lisses. Elle les porte le plus souvent détachés lors des représentations internationales ou relevés en chignon bas traditionnel lors des cérémonies officielles.

Son sourire est maĂźtrisĂ©, lumineux sans ostentation reprĂ©sente parfaitement la beautĂ© que veut mettre en avant le pouvoir actuel : traditionnelle mais adaptĂ©e au monde actuel, pas excessive et dans la retenue. Son allure gĂ©nĂ©rale dĂ©gage une impression de stabilitĂ©, de douceur disciplinĂ©e et de raffinement classique, une beautĂ© qui inspire confiance plutĂŽt que provocation dans un pays oĂč le pouvoir dĂ©sormais trĂšs conservateur cherche la stabilitĂ©, une posture de << retrait traditionel >>pour les femmes et la promotion d'un rĂŽle fĂ©minin que l'on peut qualifier d'Ă  minima trĂšs conservateur, et mĂȘme ultraconservateur et sexiste.

Autres images
https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQBn042MPAjH10CfeeVXvRIxUwLXHO5Z2zKug&s
https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQBn042MPAjH10CfeeVXvRIxUwLXHO5Z2zKug&s
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/15/Scha_Alyahya.jpg

Fondation, institution ou association mises à l'honneur :Gerakan Keluarga Harmoni : Association engagée dans le soutien aux familles (plutÎt traditionnelles), dans la lutte contre la délinquance juvénile et en faveur d'un encadrement éducatif et moral des jeunes, parallÚle au systÚme scolaire.
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PremiÚre image de présentation
Long Hua
Céleste Empire des Ushongs, Nazum Médian

Ethnie ou peuple d'origine : Ushong (Cathayen)
Situation personnelle : Vice-Ministre du ministériat aux Contacts extérieurs, égérie féminine d'une part conséquente de l'imagerie impériale portée par le Ministériat de la Concorde (Département administratif de communication intérieure et de gestion du rapport au "grand public", avec un accent propagandiste assez assumé) sous l'égide du Grand Secrétariat. Issue de la Grande Aristocratie Ushong. Célibataire la plus convoitée de l'Empire, sans enfant.

Biographie : Long Hua est la derniĂšre nĂ©e de la branche principale de la prestigieuse et ancienne famille des Long dont les racines peuvent ĂȘtre aisĂ©ment retracĂ©s jusqu'Ă  plusieurs millĂ©naires auparavant, prĂ©cĂ©dant mĂȘme la fondation du CĂ©leste Empire et de son mandat, et non contente d'ĂȘtre richissime ainsi que disposant d'une influence sans pareille Ă  travers la nation, celle ci est aussi liĂ©e Ă©troitement par le sang Ă  la Dynastie rĂ©gnante des Xin faisant qu'il n'est pas inexact d'affirmer qu'il s'agit d'une seconde facette de la maison impĂ©riale Ă  bien des Ă©gards. De fait, l'actuel Patriarche, le Grand Duc Long Zhuan, dont Hua est la petite fille du cĂŽtĂ© de son fils ainĂ©, au delĂ  d'ĂȘtre l'Ă©minence grise derriĂšre le trĂŽne et de tenir les rĂȘnes de la cour et plus gĂ©nĂ©ralement de la faction aristocratique d'une main ferme, est aussi le Grand-PĂšre maternel de l'Empereur Xuan, ce qui fait de Long Hua la Cousine directe du Fils du Ciel.

Comme l'on peut s'en douter de ses origines, l'intĂ©ressĂ©e a ainsi grandit et Ă©tĂ© Ă©duquĂ©e initialement dans un cadre strict et traditionnelle, toutefois contrairement Ă  quelques dĂ©cennies auparavant oĂč sa destinĂ©e aurait Ă©tĂ© toute tracĂ©e et prĂ©dĂ©terminĂ©e Ă  l'avance comme un outil de mariage pur et simple, les mutations de l'Ăšre et le rĂ©veil lĂ©thargique de la sociĂ©tĂ© impĂ©riale sous les impulsions de ses Ă©lĂ©ments les plus jeunes poussant Ă  des changements ont dĂ©routĂ© complĂštement cette voie ci. Bien Ă©videmment si l'on retrouve une prĂ©pondĂ©rance assumĂ©e des dogmes philosophiques traditionnels et relativement patriarcaux qui tiennent toujours d'une main de fer une part de la culture et de la sociĂ©tĂ© Ushong dans son parcours Ă©ducatif, tout cela Ă©tĂ© grandement pondĂ©rĂ© par l'influence de tuteurs Ă©trangers (Une mode au sein de l'aristocratie au cours des dĂ©cennies rĂ©centes) et notamment des "Empires mondiaux" Eurysiens qui furent ou sont encore. Le phĂ©nomĂšne a d'ailleurs Ă©tĂ© contre toute attente encouragĂ© par le Grand Duc lui mĂȘme, non pas uniquement car de ses petits enfants, Hua et Tao Xin ont toujours Ă©tĂ© ses favoris, mais aussi car ses proches conseillers s'accordaient Ă  dire que sa petite fille disposait d'une grande intelligence et d'un potentiel notable bien plus accentuĂ© en comparaison de sa fratrie, aussi aurait-il Ă©tĂ© dommage de se priver de faire croitre une aussi fine fleure.

La chose n'en est d'ailleurs pas restĂ©e aux tuteurs privĂ©s puisque Long Hua fait partie de la premiĂšre gĂ©nĂ©ration dorĂ©e, sobriquet que l'on affuble aux fils et filles des aristocrates, notable, de la bourgeoisie montante et de quelques autres ayant eut la chance de parfaire leurs Ă©tudes des les plus prestigieux instituts Ă©trangers. En l'espĂšce, la destination de la cousine de l'Empereur fut l'UniversitĂ© Ducale de Marina di Sierra, l'un des joyaux du systĂšme Ă©ducatif de la SĂ©rĂ©nissime Fortuna s'Ă©levant sur les cĂŽtes arides de la pĂ©ninsule de Lacrima di Perla, jouxtant la Matriarchie de l'Althalj. Bien que ses domaines les plus prestigieux et rĂ©putĂ©s eut Ă©tĂ© les sciences naturelles, notamment celles portant sur les milieux ocĂ©aniques et plus gĂ©nĂ©ralement la faune et la flore maritime, et dont elle eut un aperçu Ă  travers des cours annexes plus par intĂ©rĂȘt de "hobby personnel" quoi que cela puisse sous entendre, ce fut toutefois un cursus Ă  travers le dĂ©partements des Sciences Politiques et Linguistiques qui fut choisit afin d'y accomplir un cursus complet. Il est d'ailleurs Ă  peu prĂšs certains que Long Hua sait couramment parler au moins cinq langues Ă  l'issue de ses Ă©tudes, le Mandarin Ushong (Chinois), le FortunĂ©en (Italien), le Jashurien, le Français et l'Anglais.

DĂšs la fin de ses Ă©tudes, elle s'en retourne au sein de l'Empire, et quand bien mĂȘme sa famille eut bien fomentĂ© quelques projets de mariages afin d'essayer de "faire respecter les traditions", ceux ci furent trĂšs vite balayĂ©s par le Grand Duc Long Zhuan qui avait depuis quelques temps dĂ©jĂ  rĂ©solu de vivre avec son temps, de surcroit ce dernier avait toujours besoin d'aides compĂ©tentes. Ce faisant, Hua qui fut toutefois pour la forme, en guise de compris, intronisĂ©e comme Dame de la Cour affiliĂ©e Ă  l'ImpĂ©ratrice DouairiĂšre RĂ©gente (Sa Tante) selon les protocoles officiels rigides toujours en vigueur, passa les annĂ©es suivantes Ă  agir comme l'ombre de son Grand-PĂšre, assistant discrĂštement ce dernier dans les coulisses et officiant comme une authentique poupĂ©e d'ivoire sous les projecteurs.

Tout du moins jusqu'aux grandes réformes majeures ayant été entreprises récemment, l'Empire cherchant à se "réinventer" sur des standards contemporains aux pays dits modernisés du reste du monde, donna naissance à de nouvelles opportunités jusqu'à présent inaccessible pour bien des ùmes, et notamment féminines qui restaient pour l'écrasante majorité reléguées aux abysses. Or dans une dynamique nécessitant d'user toute l'ingéniosité et des talents à disposition pour l'Empire, il apparaissait nécessaire de ne pas écarter d'office "la moitié de la population", tout comme il était difficile et impensable pour la société de briser net des siÚcles et des siÚcles de traditions et d'usage.

Le cas Ă©chĂ©ant, les grands esprits conseillant le TrĂŽne eurent recours Ă  des stratagĂšmes, Ă  savoir user d'Ă©gĂ©ries qui serviraient de tĂȘte de proue Ă  un modĂšle d'individu "idĂ©alisĂ© et recherchĂ©". A ce titre, Long Hua est devenue pour ainsi dire le fer de lance de cette stratĂ©gie d'ensemble, dĂ©sirable et dĂ©sirĂ©e autant par ses capacitĂ©s que par son statut et cette facette d'idĂ©alisme et d'excellence y Ă©tant affiliĂ©e, elle est devenue Ă  bien des Ă©gards la tĂȘte d'affiche du nouvellement Ă©tablit MinistĂ©riat de la Concorde, et a vu son faciĂšs commencer Ă  ĂȘtre affichĂ© dans tous les mĂ©dias de la sphĂšre publique, ouvrant la voie Ă  toute une gamme d'imagerie pilotĂ©e en coulisses par les stratĂšges Ushongs dans des buts clairement intĂ©ressĂ©s. Assez ironiquement ceci dit, cela eut aussi l'occasion de faire grandir le charme et surtout la popularitĂ© de l'intĂ©ressĂ©e qui est ainsi Ă  bien des Ă©gards considĂ©rĂ©e comme "La CĂ©libataire la plus convoitĂ©e de l'Empire". Un titre officieux devenu plus ou moins officiel aprĂšs ce que l'on ne peut dĂ©signer que comme un authentique adoubement Ă  l'issue de sa victoire Ă©crasante lors d'un Prototype de concours de BeautĂ© conçu sur un modĂšle et des Us Velsniens (Dont plusieurs notables ressortissants de la Grande RĂ©publique eurent un rĂŽle majeur dans sa conception) qui fut retransmis Ă  la tĂ©lĂ©vision nationale au cours de l'annĂ©e 2016.

Par la suite, l'on assista Ă  une vĂ©ritable "guerre silencieuse" dans les coulisses de la sociĂ©tĂ© impĂ©riale du cĂŽtĂ© du mondes affaires en plein essor dont diverses sociĂ©tĂ©s et marques courtisaient le ministĂšre de la Concorde afin d'essayer d'obtenir l'occasion d'user de l'image de leur championne en titre. Un processus d'autant plus compliquĂ© que la Cour ImpĂ©riale Ă©tait directement impliquĂ©e dans les protocoles dĂ» au statut trĂšs Ă©levĂ©e de la dame. On y accorda toutefois une poignĂ©e de consentements Ă  quelques requĂȘtes, incluant d'autres "concours d'imagerie" mineurs ainsi qu'une forme de mannequinat jusqu'Ă  la moitiĂ© de l'an 2017 oĂč Long Hua fut intronisĂ©e officiellement au Gouvernement de l'Empereur en tant que Vice-Ministre Ă  la suite du Mandarin Zhao Qian tenant les rĂȘnes du nouvellement reformĂ©e MinistĂ©riat aux Contacts ExtĂ©rieurs, ce dernier nĂ©cessitant tout un assortiment d'individus capables autant en linguistique diverse que en matiĂšre de politique afin de pouvoir façonner la Diplomatie ImpĂ©riale de demain. Si certaines mauvaises langues soupçonnent une forme de nĂ©potisme impliquĂ©e, ce qui est sans doute vrai Ă  un certains degrĂ©, l'on peut toutefois aisĂ©ment concĂ©der qu'il y a des raisons certaines Ă  un tel choix, et qui ne relĂšvent pas uniquement Ă  dire vrai de son cursus Ă©ducatif ainsi que de ses capacitĂ©s. AprĂšs tout, l'Empire cherche Ă  adoucir son image, aussi quoi de mieux qu'un doux visage afin de gagner les coeurs ? Tout n'est que stratĂ©gie.

De mĂȘme que sa candidature Ă  Miss Nazum 2018, poussĂ©e et soutenue de plein coeur par le TrĂŽne ImpĂ©rial, qui cherche Ă  poursuivre ses tactiques "d'exposition de la vitrine" afin de noyer de plus gros poissons (Le Chandekolza) dans la sphĂšre de discussion publique, tout en cherchant Ă  se donner une aura de fraĂźcheur et de dynamisme contrastant nettement avec bon nombre de ses tendances rĂ©actionnaires encore bien ancrĂ©es dans ses gĂȘnes quoique bien plus discrets depuis la derniĂšre dĂ©cennie.

Et ce d'autant plus depuis que

Description physique :
S'élevant du haut d'environ un mÚtre soixante dix (1,70), Long Hua s'incarne avant tout par sa silhouette fine aux traits équilibrée, alliant un port altier et des maniÚres impeccables à une démarche équilibrée mais affirmée, faisant le cas échéant montre de sa haute naissance mais aussi des immenses responsabilités qui pÚsent sur ses épaules.

Son faciĂšs est ainsi son outil les plus prĂ©cieux Ă  ce titre et se veut incarner une certaine forme de perfection, respirant la vigueur de la jeunesse Ă  plein poumons, arborant un regard profond sur des pupilles azurĂ©ennes, un nez aussi fin que opiniĂątre, des pommettes aussi fines que rigoureuses, ce sur un teint chaleureux de peau(Autant que cela puisse ĂȘtre possible pour une Ushong).

D'agrĂ©ables sourires se joignent ainsi Ă  la fascination pour une chevelure d'Ă©bĂšne ramenĂ©e la plupart du temps en Chignon Ă  l'arriĂšre selon des modĂšles traditionnels mais qui peuvent ĂȘtre aperçu Ă  plusieurs reprises laissĂ©s dĂ©tachĂ©, dĂ©valant ainsi tel une cascade ordonnĂ©e le faciĂšs jusqu'au niveau des Ă©paules, une frange Ă  l'avant sur la gauche et la seconde Ă  l'arriĂšre sur la droite.

RĂšgnent ainsi sur tout cela des expressions parfaitement contrĂŽlĂ©e et rendus plus radieuses encore par un usage adĂ©quat et maĂźtrisĂ©e des produits de beautĂ©, certains Ă©tant d'ailleurs de trĂšs vieilles formules encore trĂšs efficace de nos jours, faisant ainsi le raccord avec les Us et aujourd'hui. Radieuse et pour ainsi dire trĂšs photogĂ©nique, l'intĂ©ressĂ©e sait comment rĂ©agir et captiver son auditoire, sublimant une beautĂ© certaine tel une fleure sans jamais rentrer dans l'ostentatoire, le digne hĂ©ritage de la modernisation d'un vieil empire cherchant Ă  se rĂ©inventer. Le visage de l'avenir des Ushongs, certains diraient mĂȘme.

Autres ImagesAutres images d'illustration, une ou plusieurs au choix

https://i.pinimg.com/originals/2a/5d/7e/2a5d7e59cc9ac5c488a55f7ffd710db0.jpg

https://inkistyle.com/wp-content/uploads/2020/05/The-King-Eternal-Monarch-Fashion-Jung-Eun-Chae-Episodes-7-10.jpg

Fondation, institution ou association mis Ă  l'honneur :

Fondation de CharitĂ© ImpĂ©riale pour le Chandekolza : Comme son nom l'indique, il s'agit d'une organisation engagĂ©e afin d'apporter des aides caritatives Ă  destination de la population Chandekolzane principalement, et dans certains cas Ă  des structures ou des espaces majeurs de la RĂ©gion de l'estuaire (L'un des projets envisagĂ© et financĂ© en partie par la famille ImpĂ©riale consiste notamment Ă  rebĂątir le Palais de SaĂŻpalbon ayant Ă©tĂ© emportĂ© par un tragique incendie il y a peu), dĂ» Ă  la pauvretĂ© et Ă  la surpopulation extrĂȘme de la RĂ©gion, autant dire que les finalitĂ©s de destinations des fonds ne manquent guĂšre, entre l'Ă©ducation, la dĂ©livrance d'aide alimentaire, construction et modernisation d'hĂŽpitaux et ainsi de suite...

L'organisme est d'ailleurs soutenu et géré en sous mains par le TrÎne Impérial qui s'en sert aussi comme un vecteur d'une image de bienveillance.
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LIN Meiyue
LIN Meiyue "Zhēn" à un gala de
bienfaisance zhenzhanese.
🔎


LIN Meiyue
Empire du Grand Ling — Nazum central.

Ethnie ou peuple d'origine :Qin (lingois)

Situation personnelle :Directrice de la Linganese Culture Promotion Agency, ambassadrice de la Maison ImpĂ©riales pour les affaires continentales. Issue d'une ancienne famille aristocrate lingoise, ancienne mannequin et comĂ©dienne. Officiellement cĂ©libataire convoitĂ©e — officieusement en couple avec l'hĂ©ritier de l'empire Hanqin, HANQIN Ji-ho — et sans enfants.
Biographie :Née le 26 février 1989 à Hanlin dans le Hexie. Elle est la fille de LIN Rongde, un chirurgien cardiologue parmi les plus réputés du pays et de LIN Shuying, une avocate en droit des affaires.
Meiyue, connue aussi avec son surnom Zhēn (珍 - litt. prĂ©cieux, rare et se prononçant djen), est l'aĂźnĂ©e d'une fratrie dont elle est l'unique fille. Loin d'avoir vĂ©cu dans la pauvretĂ© et d'avoir su s'Ă©lever, Meiyue connu les soieries fines et les dĂźners mondains dĂšs sa plus tendre enfance subissant sans trop de difficultĂ© son appartenance Ă  la Maison Lin, une famille aristocratique du Hexie dont l'origine remonte au moins Ă  l'Ère des Onze pays et des Trois Royaumes Barbares, quand le Hexie Ă©tait principalement sous domination du Royaume Nara.
Les hasards heureux de la longue histoire politique du Grand Ling firent de Meiyue la petite cousine au troisiĂšme degrĂ© de l'actuel empereur Ling Jiajing par sa mĂšre ce qui, dans l'aristocratie lingoise, reviendrait presque Ă  dire qu'elle est de la Maison ImpĂ©riale. Bien qu'elle aurait pu, Meiyue s'est Ă©vertuĂ©e Ă  ne jamais revendiquer ce lien de sang tout en Ă©tant parfaitement au fait ; probablement dans la continuitĂ© de cette tacite tradition hĂ©ritĂ©e de ses ancĂȘtres.

LIN Meiyue passa la majorité de sa vie d'enfant dans la demeure familiale de Hanlin ou suivant ses parents aux grÚs de leurs pérégrinations professionnelles à Zhenzhou, à Neijing ou à l'étranger. Elle fréquenta les bancs de nombreux lycées privés prestigieux jusqu'à l'obtention de son diplÎme du secondaire avec mention honorable et félicitations du jury.
Suivant les traces de sa mĂšre et avec la bĂ©nĂ©diction de son pĂšre, la jeune femme fut admise Ă  l'universitĂ© Lin Zhaotian de Shenzhou (Zh) oĂč elle suivit des Ă©tudes en relations internationales avant d'en ressortir aurĂ©olĂ©e d'un master. La mĂȘme annĂ©e, elle fut prĂ©sentĂ©e Ă  la Cour de Sa MajestĂ© Ling Chongcheng lors du sĂ©culaire Bal des dĂ©butantes, sous le titre de Lin Meiyue de la Maison Lin, Duchesse de Qingshan-Hanlin. Lors de cet Ă©vĂ©nement emblĂ©matique de la noblesse lingoise, elle fut presque unanimement dĂ©signĂ©e favorite, marquant au passage sa premiĂšre incursion dans le monde du concours.
AprĂšs l'obtention de ce diplĂŽme, elle partit vivre deux ans Ă  Teyla pour y apprendre le teylois et s'offrit mĂȘme le luxe d'obtenir une double licence teylois-kentois.

À son retour au Grand Ling, la jeune femme rejoignit le milieu des affaires en embrassant une Ă©phĂ©mĂšre carriĂšre de conseillĂšre en relations publiques pour le chaebol Kang Tao puis Hanqin Group. Elle y fit la rencontre de HANQIN Ji-ho, nourrissant de nombreuses rumeurs auprĂšs de tabloĂŻds sans jamais rien rĂ©vĂ©ler de sa vie privĂ©e.
Fut-elle à peine entrée dans sa vingt-septiÚme année, qu'elle se vit confier un rÎle mineur dans une production lino-teylaise puis le rÎle titre de l'impératrice JIA Ruowei (1121 - 1184) dans Jia Dynasty, une série de l-drama longue de six saisons.
Cette prouesse lui valut d'ĂȘtre sollicitĂ© par de nombreuses marques pour devenir leur Ă©gĂ©rie, au point que la duchesse se laissa tenter par plusieurs expĂ©riences de mannequinat dont elle ressortit dĂ©corĂ©e de son affectueux surnom de Zhēn.
Cette expĂ©rience artistique attira l'intĂ©rĂȘt du Cabinet de Sa MajestĂ© duquel elle reçue une proposition pour devenir la prĂ©sidente de la Ling Culture Promotion Agency. À la prĂ©sidence de l'agence, elle mena plusieurs campagnes de promotion de la culture lingoise au sein du Royaume de Teyla. Ses succĂšs permirent de rapprocher encore plus les deux pays et de se voir offrir de nouvelles responsabilitĂ©s en devenant officiellement l'ambassadrice de la Maison ImpĂ©riale pour les affaires continentales un titre qu'elle avouera plus tard ĂȘtre plus un apparat pour la dynastie rĂ©gnante qu'une rĂ©elle mission diplomatique ou culturelle.

En parallĂšle de sa vie d'adolescente et de jeune adulte, la Duchesse de Qingshan-Hanlin s'essaya au journalisme en rejoignant le principal journal universitaire de Zhaotian. Elle offrit aux Ă©tudiants des dossiers trĂšs complets et intĂ©ressant en matiĂšre de politique intĂ©rieure, livra quelques secrets — de polichinelle — sur l'aristocratie et la bourgeoisie lingoise avant de signer de pertinentes analyses pour la rubrique Ă©cologique du journal. Ces derniĂšres lui permirent assurĂ©ment de briguer le rĂŽle de rĂ©dactrice en chef deux annĂ©es de suite.
De cette expérience, dont elle parle volontiers comme « un exutoire et un excellent exercice de recherche », elle en garda un bon souvenir quoique bref au regard d'une vie déjà bien remplie pour une jeune femme de vingt-neuf ans cette année.
Si le bal des dĂ©butantes fut son premier concours, elle en fit quelques-uns plus informels et hĂ©tĂ©roclites, allant jusqu'Ă  la conduire Ă  devenir Miss Grand Ling 2017. Alors, quand le Talaristan — qu'elle a visitĂ© de nombreuses fois avec ses parents — offrit la possibilitĂ© de devenir l'Ă©gĂ©rie d'un continent entier, elle ne se posa pas la question du bienfondĂ© ou du sĂ©rieux de la chose.
Il faut dire que ZHOU Lee lui-mĂȘme, Ă  qui elle demanda conseil, trouva l'idĂ©e pertinente pour l'image de l'Empire et pour son rĂŽle de promotion de la culture lingoise tandis que l'Empereur, tout du moins ses reprĂ©sentants, y virent un moyen d'asseoir l'hĂ©gĂ©monie culturelle de la Maison Ling.

Description physique :L'honnĂȘtetĂ© impose de reconnaĂźtre que Zhēn est une femme magnifique aux traits si fins qu'on les croirait dessinĂ©s de la main d'un grand peintre. D'une dĂ©licatesse fine, Meiyue offre aux yeux du monde un front clair et lumineux, des sourcils arquĂ©s en finesse encadrant un regard vif cohabitant avec la douceur et tout d'amande fait duquel brille deux perles de jade noir.
Ces fines pommettes enserrent un nez droit, délicat et discret qui vient se conclure en légÚre pointe sans jamais parvenir à faire de l'ombre à sa bouche qui, subtilement ourlée, laisse se dessiner un sourire qu'on pourrait croire sans fin, tantÎt espiÚgle, tantÎt grave en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
Ce visage se conclut sur une mĂąchoire structurĂ©e d'une infinie douceur tandis qu'il s'habille d'une longue chevelure de jais — qu'elle coiffe aussi bien en chignon, qu'elle accommode de baguette ou de pinces, qu'en manteau de nuit — qui Ă©quilibre Ă  la perfection cette toile de maĂźtre.

Ce qui surprend assurĂ©ment ceux qui la regardent, c'est moins l'addition de ces dĂ©tails que leur cohĂ©rence. Rien ne domine, mais rien ne manque. La Duchesse ne cherche pas Ă  convaincre en dissimulant sa beautĂ© sous un maquillage complexe, c'est simplement une Ă©vidence qui fait battre autant de cƓurs qu'il n'en dĂ©truit bien malgrĂ© elle.
Un jour, un poÚte dit de Meiyue qu'elle était telle une phrase bien écrite, retirer un seul mot serait un pur gùchis.

Et, parce que les Dieux ont eu Ă  cƓur de faire d'elle une harmonie, sa silhouette prolonge cette impression. D'une finesse impressionnante, aux formes gĂ©nĂ©reuses, mais inattendues, d'une lĂ©gĂšretĂ© Ă©tonnante et d'un port naturel qui lui donne l'insolente mouvance d'une chorĂ©graphie non calculĂ©e.
Zhēn, du haut de son mùtre soixante-et-onze (171 cm) et de ses cinquante-deux kilos (52 kg), laisse derriùre elle une odeur de lilas et de groseilles à maquereau.

Autres imagesLIN Meiyue.
Fondation, institution ou association mise Ă  l'honneur :Fondation de la Maison Lin : De maniĂšre assez explicite, l'organisme Ă  but non lucratif est une fondation de charitĂ© directement liĂ©e Ă  la Maison Lin. La fondation opĂšre sur divers champs d'activitĂ©s, mais les principaux — sous l'impulsion de la duchesse de Qingshan-Hanlin — sont la lutte pour l'Ă©galitĂ© homme-femme, la protection contre les femmes battues et la sauvegarde de l'environnement.
C'est grùce à la Fondation de la Maison Lin et à Meiyue que la Cour Législative a voté la loi relative à l'encadrement de l'accÚs au congé menstruel payé, ainsi que les dispositifs médicaux associés aux menstruations incapacitantes, la loi relative à la condition de genre et ses Droits ou la loi visant à codifier le Service des Parcs Nationaux et la gestion de ces derniers.

Linganese Culture Promotion Agency : Agence gouvernementale de l'Empire du Grand Ling, la LCPA vise à promouvoir les cultures du Grand Ling à l'étranger et rapprocher les puissances étrangÚres du Grand Ling. C'est un véritable organe de promotion culturelle, ethnique et de softpower.
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PremiÚre image de présentation
LÀylÀ Yusin, lors de la cérémonie de Miss Talaristan 2018

LÀylÀ Yusin
République du Talaristan, Nazum du Nord

Ethnie ou peuple d'origine : Talar (revendiquée, pÚre d'origine talar et mÚre d'origine ourïde du Kaderstan)
Situation personnelle :Ancienne manequin, femmes d'affaires oeuvrant dans plusieurs domaines, elle est présidente d'honneur du Groupe Yusin, regroupement d'entreprise qu'elle à par ailleurs créée. Elle préside également plusieurs associations et fondation d'actions sociales.
Biographie :LĂ€ylĂ€ Arlhem Yusin naĂźt le 29 aoĂ»t 1989 dans le petit village d’Aqyar, au nord-est de l’Ulus du Chulgar. Son pĂšre, Rustam Yusin, issu de la minoritĂ© talare musulmane et originaire de SarĂŻ, dans l’Ulus d’Aßmuraq, travaille comme comptable pour divers services publics rĂ©gionaux. Sa mĂšre, AdmĂ€rĂ€ Yusin, nĂ©e YĂŒjden, est originaire du Kaderstan et appartient Ă  la minoritĂ© talare locale des OurĂŻdes. La famille maternelle revendique un lien de parentĂ© avec Alp Shapur YĂŒjden, cĂ©lĂšbre thĂ©ologien kaderstanais d’origine ourĂŻde, bien que cette filiation semble davantage relever du mythe familial que de la rĂ©alitĂ© historique.
DerniĂšre nĂ©e d’une fratrie de cinq enfants, LĂ€ylĂ€ grandit dans un cadre familial relativement stable, mais encore marquĂ©, Ă  l’échelle communautaire, par les sĂ©quelles des anciennes guerres civiles — notamment la seconde, au cours de laquelle ses grands-parents paternels furent tuĂ©s pour des motifs religieux. ClassĂ©e par les autoritĂ©s du SĂŒrgĂ€ parmi les foyers Ă  revenu modeste, sa famille accorde nĂ©anmoins une grande importance Ă  l’éducation. AprĂšs avoir suivi sa scolaritĂ© primaire dans l’école de son village, elle rejoint, avec sa sƓur AĂŻda, son oncle restĂ© Ă  SarĂŻ afin de poursuivre ses Ă©tudes secondaires, son pĂšre ayant contractĂ© un prĂȘt pour financer leur installation.
MalgrĂ© un parcours secondaire qu’elle qualifiera plus tard de « chaotique », LĂ€ylĂ€ obtient une bourse d’État lui permettant d’intĂ©grer l’UniversitĂ© d’État de SarĂŻ. ParallĂšlement Ă  ses Ă©tudes, elle s’engage dans plusieurs associations de dĂ©fense des droits des femmes et travaille comme serveuse afin de soutenir financiĂšrement sa famille. Elle participe Ă©galement au concours municipal « Miss SarĂŻ », qu’elle remporte, dĂ©jĂ  remarquĂ©e pour sa beautĂ© et son Ă©loquence.
En 2009, elle abandonne ses Ă©tudes aprĂšs avoir Ă©tĂ© repĂ©rĂ©e par Mira Agency, une importante agence de mannequinat talare basĂ©e Ă  Buzkent. Durant plusieurs annĂ©es, elle apparaĂźt dans plus d’une centaine de campagnes publicitaires et devient l’un des visages emblĂ©matiques de l’élĂ©gance et de la modernitĂ© talare. En 2014 cependant, elle quitte Mira Agency pour fonder sa propre agence, plus ouvert sur l'international, et qui est rapidement suivie par le lancement de sa marque de cosmĂ©tiques, puis d’une sociĂ©tĂ© spĂ©cialisĂ©e dans les « produits pour femmes », proposant notamment des protections hygiĂ©niques Ă  bas coĂ»t, accessibles Ă  toutes les catĂ©gories sociales, tout en contribuant Ă  lever les tabous entourant ces sujets.
SurnommĂ©e dans un premier temps « Madame Serviette » par une presse conservatrice critique, LĂ€ylĂ€ Yusin s’impose nĂ©anmoins comme une figure incontournable de l’entrepreneuriat fĂ©minin. Soutenue par de nombreuses associations, elle est reconnue pour son action en faveur d’une mode et de produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ© accessibles Ă  toutes, tout en popularisant des thĂ©matiques encore jugĂ©es sensibles dans les mĂ©dias traditionnels. Ses engagements trĂšs diversifiĂ©s conduit Ă  la crĂ©ation du Groupe Yusin, dont elle devient la prĂ©sidente d’honneur.
Selon un sondage rĂ©alisĂ© en 2016 dans plusieurs grandes villes talares, 67 % des personnes interrogĂ©es — tous Ăąges et genres confondus — la considĂšrent comme l’une des femmes les plus influentes du Talaristan. Dans une sphĂšre dirigeante encore largement masculine, elle incarne l’image d’une self-made woman et dĂ©fend, dans ses discours engagĂ©s, l’idĂ©al du « rĂȘve fĂ©minin » : celui d’une femme forte et indĂ©pendante, s’étant construite en dĂ©pit de ses origines sociales modestes.
En dĂ©pit d’un Ăąge jugĂ© relativement avancĂ© pour les concours de beautĂ© (28 ans lors de son inscription), elle participe au concours Miss Talaristan 2018 Ă  la fin de l’annĂ©e 2017. À l’issue d’une compĂ©tition intense face Ă  des figures Ă©tablies du monde de la mode, elle remporte la couronne pour l’annĂ©e 2018.
Son parcours personnel, conjuguĂ© Ă  ses engagements sociaux et Ă  sa victoire nationale, conduit le comitĂ© organisateur Ă  la sĂ©lectionner pour reprĂ©senter le Talaristan Ă  l’élection de Miss Nazum 2019.
Description physique :LĂ€ylĂ€ Yusin possĂšde une prĂ©sence physique immĂ©diatement reconnaissable, marquĂ©e par la trĂšs grande harmonie des traits. Son visage est finement structurĂ©, avec des lignes douces et rĂ©guliĂšres. Ses pommettes bien dessinĂ©es apportent du relief Ă  son expression, tandis que son ovale de visage Ă©quilibrĂ© renforce une impression d’élĂ©gance naturelle. Ses yeux, en amande,lui offre des trĂšs exprĂ©ssifs tandis que ses sourcils bien dĂ©finis encadrent son regard et accentuent cette expressivitĂ©.
Elle a gĂ©nĂ©ralement de longs cheveux bruns, Ă©pais et soyeux, qu’elle porte tantĂŽt lĂąchĂ©s avec naturel, tantĂŽt coiffĂ©s avec sophistication lors de reprĂ©sentations officielles. La richesse de sa chevelure encadre son visage et renforce son allure fĂ©minine et raffinĂ©e.
Sa silhouette est Ă©lancĂ©e et proportionnĂ©e. Elle dĂ©gage une impression de lĂ©gĂšretĂ© et de grĂące, particuliĂšrement visible lorsqu’elle est sur scĂšne. Sa posture est droite, assurĂ©e, ce qui accentue son port de tĂȘte Ă©lĂ©gant. Sa carrure est dĂ©licate, avec des Ă©paules plutĂŽt Ă©troites et une taille marquĂ©e. Mesurant 1m65 pour 55 kilos, elle possĂšde des proportions Ă©quilibrĂ©es, ce qui renforce son Ă©lĂ©gance naturelle lorsqu’elle porte des robes de scĂšne ajustĂ©es ou des tenues de gala.
Enfin, son allure gĂ©nĂ©rale associe dĂ©licatesse et assurance. Elle possĂšde une beautĂ© classique, mais sans extravagance, qui repose sur l’équilibre des proportions et la finesse des traits.

Photos supplémentairesLÀylÀ YusinLÀylÀ Yusin

Fondation, institution ou association mis Ă  l'honneur :Fondation YĂŒjden pour la fraternitĂ© et la solidaritĂ©
TrĂšs marquĂ© durant son enfance par les rĂ©cits des horreurs de la seconde guerre civile vĂ©cu par ses parents, notament par son pĂšre qui souffrait d'un handicap physique, LĂ€ylĂ€ Yusin Ă  créée en 2015 la Fondation YĂŒjden pour la fraternitĂ© et la solidaritĂ© (du nom de jeune fille de sa mĂšre) qui lutte contre les discriminations et les apprioris raciaux et religieux et encourage le vivre ensemble, la franitĂ© entre les peuples et la solidaritĂ© entre les communautĂ©es.
Cette vision de « fraternitĂ© entre les peuples » se rapproche fortement des idĂ©es de cohĂ©sion nationale vĂ©hiculĂ©es par le prĂ©sident Mirza Arsam, en fonction depuis la fin de la Seconde Guerre civile. Toutefois, LĂ€ylĂ€ Yusin a toujours niĂ© tout lien avec le milieu politique et estime que ses Ɠuvres de bienfaisance sont avant tout marquĂ©es par son expĂ©rience personnelle et ne doivent en aucun cas ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ©es Ă  des fins politiques.
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PremiÚre image de présentation
Eza Hujua
Yukanaslavie, Nazum central

Ethnie ou peuple d'origine : Yukanaslave (précisément shotugarienne), fille d'un pÚre shotugarien et d'une mÚre shiramazi
Situation personnelle : Mannequin Ă  plein temps, elle est dans le mĂȘme temps actrice, et est reconnue dans ce dernier domaine dans le Shotugara et la Yukanaslavie. Autrement, elle est la reprĂ©sentante internationale du Groupe Aeterna, principale entreprise de crĂ©ation et de vente d'automobiles de la FĂ©dĂ©ration.

Biographie : Eza Hujua nait le 1er Avril 1994 à Sen-Seol, dans l'état-membre du Shotugara, dans la Fédération de Yukanaslavie. Elle est la fille d'un pÚre shotugarein qui lui donnera son nom : Hujua. Son prénom, lui, provient de la culture d'origine de sa mÚre, qui elle, est shiramazi. Son pÚre étant le chef du Groupe Hujua, principalement basé autour de la production des containers pour le commerce Yukanaslave. Ainsi, elle vécu sa petite enfance dans une claire stabilité, et avec une trÚs bonne éducation. De plus, elle a un grand frÚre, Akito Hujua, qui est l'actuel successeur du Groupe Hujua.

Sa scolaritĂ© a Ă©tĂ© un franc succĂšs, devenant la tĂȘte de classe durant toutes ses annĂ©es lycĂ©es et devenant majeur de promo de son universitĂ© de commerce Ă  l'AcadĂ©mie de Shintinenzari Ă  de multiples reprises. Cela lui vaudra mĂȘme des fĂ©licitations du 91e Butaichou (dirigeant de l'AcadĂ©mie), Shokuturo Fushikawa. Par ailleurs, sa sĂ©lection lors des concours d'entrĂ©e Ă  l'AcadĂ©mie est dĂ©jĂ  une preuve de sa rĂ©ussite scolaire, Shintinenzari Ă©tant l'Ă©picentre de la culture, de l'Ă©ducation et de l'innovation yukanaslave.

Finalement, elle dĂ©cide de suivre les pas de son pĂšre et d'arrĂȘter ses Ă©tudes pour le soutenir et l'aider dans sa tĂąche de gĂ©rer le Groupe Hujua. Ces deux annĂ©es, peu aprĂšs ses 18 ans, lui apporteront une grande renommĂ©e dans le monde du travail, ainsi qu'un vaste rĂ©seau de connaissances et de liens personnels.

C'est notamment grĂące Ă  cela que, dans le mĂȘme temps, elle se lança dans le mannequinat et le monde du cinĂ©ma, grĂące Ă  des contacts dans le milieu obtenu aprĂšs ses deux ans de travail proche de son paternel. Elle sera rapidement connue comme le "nouveau visage du shotugara", principalement par les groupe de produits de beautĂ©, comme le groupe Asajin (principal groupe de produits de beautĂ© dans la FĂ©dĂ©ration). Elle deviendra Miss Yukanaslavie en 2015, ce qui lui offrira une grande visibilitĂ© dans mes mĂ©dias et une grande popularitĂ© auprĂšs des yukanaslaves. Cependant, elle arrĂȘtera Ă  ses 22 ans le monde du mannequinat pour se concentrer pleinement dans le monde du cinĂ©ma.

Elle dĂ©crochera rapidement de grands rĂŽles, notamment dans le chef-d'oeuvre "Espoir et Tradition", sortie en 2016, qui est extrĂȘmement rĂ©putĂ© en Yukanaslavie, ce qui participera Ă  sa renommĂ©e de grand actrice. Elle fut Ă©galement actrice dans d'autres sĂ©ries Ă  succĂšs comme "Un jour un lotus" (2015 - 2017), ou encore "La Princesse de Pongyong" (2017).

C'est de cette maniÚre que le Groupe Aeterna, principal producteur et vendeur d'automobiles sur le marché yukanaslave, l'embauchera comme représentante du Groupe à l'international, usant de sa popularité pour favoriser le prestige de ce dernier. Elle fut ainsi trÚs rapidement récompensée par ce dernier suite aux réussites du Groupe, ce qui l'amÚnera a rester au sein de ce dernier.

Elle fondera enfin en 2017 la "Fondation Heju" en aide pour les réfugiés et immigrants, étant particuliÚrement touchée à cette cause aprÚs avoir notamment travaillé avec l'Organisation Humanitaire Lysis pour le tournage d'un documentaire.

Elle a dĂ©cidĂ©, aprĂšs accord avec le comitĂ© organisateur de Miss Nazum 2019, de reprĂ©senter la Yukanaslavie Ă  l'issue de cet Ă©vĂšnement, et notamment pour reprĂ©senter particuliĂšrement et fiĂšrement la culture shotugarienne, qui est extrĂȘmement populaire dans le pays, notamment grĂące Ă  la popularitĂ© du genre musical de la "S-Pop".

Description physique :Eza Hujua est une grĂące naturelle reprĂ©sentant parfaitement l'idĂ©al de beautĂ© shotugarien. MalgrĂ© son sĂ©rieux entachant son sourire d'ange Ă  quelques occasions, son vissage, finement dessinĂ©, peut assurer un sourire doux et sincĂšre qui inspire la bienveillance. Son maquillage lĂ©ger met alors subtilement en valeur ses traits harmonieux et la profondeur de son regard. Cette mĂȘme harmonie dans ses traits lui donne souvent un air serein et confiant.

Elle a également de longs cheveux bruns et ondulés qui tombent de maniÚre fluide et délicate sur ses épaules. Sa singularité s'affirme de part sa frange iconique qu'elle laisse souvent de cÎté.

Eza Hujua fait 1m68, et dispose d'une silhouette élancée, mince, d'une beauté presque fragile, ce qui lui donne un air doux et calme. Néanmoins, elle dégage un air de confiance et de fermeté qui peut faire peur à plus d'un, qui est particuliÚrement visible lors de ses représentations et ses tournages. Sa douce élégance s'ajoute également à ce tableau, ce qui accentue sa comparaison fréquente avec une ange.

Eza Hujua ainsi une beauté douce, élégante, qui reste un des standards majeurs de beauté dans le Shotugara.

Autres images
Eza Hujua lors d'un séance photo à Sen-Seol
Eza Hujua lors du tournage du film "Espoir et Tradition"

Fondation, institution ou association mises à l'honneur :Fondation Heju pour le recueille des réfugiés et immigrés :
FondĂ©e par Eza Hujua et Ă  l'aide de membre du Groupe Aeterna, la Fondation Heju, du prĂ©nom de la mĂšre d'Eza Hujua, a pour vocation a aider, sur le sol yukanaslave directement, les rĂ©fugiĂ©s et immigrants en provenance de nombreux pays ou mĂȘme de la Yukanaslavie elle-mĂȘme pour les soutenir dans une rĂ©insertion professionnelle et une intĂ©gration nouvelle dans la sociĂ©tĂ© yukanaslave. La Fondation travail notamment avec l'Organisation Humanitaire Lysis, opĂ©rationnelle depuis 1962.

Bien que certaines critiques émettent des doutes sur cette fondation à cause de la présence de membre du Groupe Aeterna, Eza Hujua affirme que la Fondation Heju n'est et ne doit en aucun cas servir de vitrine à une bonne image d'une quelconque entreprise.
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Musique
PoĂšme“Une fois de plus, une beautĂ© rosiĂšre a conquis mon coeur.

A la peau argentée, aux lÚvres en bouton de rose,
cette beauté est inégalée.

Ces Ăąmes ardentes du feu ont brĂ»lĂ© ce cƓur qui est en moi.

Plein de charme, plein de tourments, si jeune, si charmant.

Jamais je n’avais vu chez une personne une telle captivitĂ©.

De tels sourcils, de tels yeux, de telles mains, un tel visage.

Pour blesser le cƓur de cet amant son regard si animĂ©.

MisĂ©ricorde, oh misĂ©ricorde, si implacable, si belle.”


PremiÚre image de présentation

Laleßah Perestu Marmarkızı
Grand Beylicat Aykhanide, Yözidie, Kyrkuzaï.



Ethnie ou peuple d'origine :

Azuro-yözid.


Situation personnelle :

BeyzĂąde (fille de bey) de la dynastie de Marmar, elle est mariĂ©e Ă  Sabahattin HĂŒdaven Efendi, l’un des fils de la riche famille des HĂŒdaven, fondateurs de l’entreprise HĂŒdavgaz. La Dame Perestu est donatrice principale et prĂ©sidente des plus importantes vakıfs (associations caritatives) du pays.

Biographie :

La Dame Perestu, que l’on surnomme la “Tulipe de Marmar”, est la fille aĂźnĂ©e du Haut-Bey Celal Marmaroğlu et de sa femme la Khatoune Halima ShahseddĂąr d’Azur. Elle vit le jour Ă  Sinastopol, ville-capitale du Haut-Beylicat de Marmar dans son domaine beylicale qu’est le palais de Ticarsaray [Tijarsaray]. A sa naissance, comme Ă  celles de chaque nouveau-nĂ© des dynasties beylicales, 12 coups de canons retentirent dans la grande ville. L’on raconte de cette journĂ©e du 20 aoĂ»t 1991 qu’elle Ă©tait des plus ensoleillĂ©e de l’annĂ©e, du moins, jusqu’à 16:50 oĂč sortie Ă  la lumiĂšre du jour Laleßah Perestu et avec elle la lueur de sa splendeur Ă  en rendre jaloux le beau-temps. Enfant, elle Ă©tait poursuivie dans les jardins de son palais par les fils des nobles invitĂ©s souhaitant tous marier ces derniers Ă  la belle et intelligente Laleßah [LalĂšshah]. Ses professeurs particuliers la dĂ©crivaient comme Ă©tant la fleur la plus resplendissante de chaque cours qu’elle traversait, ce en plus d’ĂȘtre en circonstance la plus bonne Ă©lĂšve parmi sa fratrie.
JuvĂ©nile elle quitta assez tĂŽt le cƓur beylical et les jardins fleuris de Marmar pour poursuivre et parfaire son Ă©ducation Ă  l’étranger. Soucieuse de dĂ©couvrir les connaissances et les richesses des origines de sa mĂšre qui lui sont inconnues, elle vĂ©cut plusieurs annĂ©es Ă  AgatharchidĂšs, oĂč elle fut invitĂ©e Ă  sĂ©journer au sein de la grande cour du Calife Kubilay Ibn Sayyid qui l’a prit comme pupille. Elle y parfait son Ă©ducation philosophique, thĂ©ologique et littĂ©raire. Elle y manifesta un intĂ©rĂȘt particulier pour la condition fĂ©minine plus accrue Ă  l’époque en Azur qu’au Grand Beylicat Aykhanide, Ă  cette Ă©poque sous le rĂšgne despotique et obscurantiste du pĂšre d’Orkhan Ier. Dans les salons de diplomate, sa silhouette est dĂ©crite comme ayant une profonde prestance naturelle admirĂ©e et sollicitĂ©e de tous. Ceux qui ont eu la chance de pouvoir discuter avec elle soulĂšveraient sa soif de connaissance, sa sensibilitĂ© aux sentiments des autres et son intĂ©rĂȘt pour la culture et les arts. Elle termine lĂ -bas ses Ă©tudes supĂ©rieures d’histoire et retourne un an aprĂšs en Yözidie. Elle Ă©crit Ă  Otukhan son livre intitulĂ© “Ces palais entretenus par les femmes”, Ă  premier abord ce livre vise Ă  faire l’éloge des femmes azurĂ©ennes, elle fait plus que cela l’éloge d’une politique progressiste en Azur en renvoi au rĂ©gime en place en Yözidie. Elle inspire avec ce livre de nombreuses femmes Ă  rejoindre les mouvements rĂ©volutionnaires. Elle va participer Ă  plusieurs confĂ©rences privĂ©es avec des groupements de femmes travailleuses afin de fournir leur aide Ă  la rĂ©volution qui se met en place. En 2010, elle publie son livre “La jeunesse yözid” qu'elle Ă©crit avec Saadettin Karatay Efendi, oĂč elle fait l’éloge des jeunes Ă©clairĂ©es se souciant de leur futur. Elle y critique fortement les personnalitĂ©s politiques de l’ancien rĂ©gime yözid, en faisant des allusion au Grand Bey en place comme Ă©tant le “Bey des ombres”. Pour cette Ɠuvre elle sera arrĂȘtĂ©e par les autoritĂ©s beylicales et sera mise en rĂ©sidence surveillĂ©e au domaine de Kehribar oĂč elle observe de prĂšs la capitale en plein mouvement. En 2012, elle est invitĂ©e par les rĂ©volutionnaires Ă  la proclamation du nouveau rĂ©gime et Ă  la montĂ©e au trĂŽne au sein du Sublime Palais du Grand Bey Orkhan Ier. Elle fait la rencontre de ce dernier quelques jours plus tard et Ă©crit sa derniĂšre publication Ă  ce jour ; “Les jardins fleuris de Sa MajestĂ©.” oĂč elle fera l’éloge de ce Bey Ă©tant sorti de l’ombre et ayant embrassĂ© la volontĂ© de son peuple.

Aujourd’hui adulte accompli, Laleßah Perestu se trouve parmi les figures Ă©clairĂ©es et admirĂ©es du Grand Beylicat Aykhanide. En 2013, suite Ă  une recommandation officielle du Grand Bey et avec l’accord symbolique de son pĂšre, Laleßah Ă©pouse le fils cadet de la famille HĂŒdaven. Femme capable et de caractĂšre forte, elle garde son nom Ă  cet Ă©poque dĂ©ja associĂ©e Ă  plusieurs organisations et Ă  ses publications. Pour autant, ses contributions Ă  la carriĂšre d’entreprenariat de son conjoint ne seront pas cachĂ©s au public. Elle l’accompagne plusieurs fois en public pendant les confĂ©rences et rencontres entrepreneuriales. Elle dĂ©die tout l’argent qu’elle gagne de ses publications aux associations caritatives Aykhanides et fait chaque annĂ©e depuis 2014 plusieurs visites annuelles au Sublime Palais oĂč elle entretient des relations Ă©troites avec la famille beylicale mais surtout donne des cours d’histoires aux jeunes enfants de la dynastie. La Dame Perestu porte ainsi bien son nom de “Tulipe de Marmar”, elle a Ă©tĂ© Ă©lue Ă  ce concours comme Ă©tant la fleur la plus reprĂ©sentative de la magnificence effervescente du peuple Yözid parmi tous les jardins Aykhanides.


Description physique :

Une allure aussi Ă©lancĂ©e que les pouces de cyprĂšs des jardins de Ticarsaray. Une silhouette souverainement accaparatrice de toutes les attentions. Une assurance fruit d’une Ă©ducation vigoureusement parachevĂ©e. Laleßah respire par sa cadence mesurĂ©e une prestance indĂ©niablement royale. Son visage ovale est dĂ©fini par des traits fins, d’une harmonie dĂ©licate et gracieuse. Ses lĂšvres teintĂ©es d’un rose naturel et sa peau claire qui conserve en toute circonstance ce teint argentĂ© et lumineux des enfants de la mĂšre-lune. Ses mains symĂ©triquement longues comme sa taille, ses doigts finement raffinĂ©s et effilĂ©es, et l’ensemble de son corps qui dĂ©gage un souffle de clartĂ© rafraĂźchissante et redressante. Le rayonnement de sa beautĂ©, de son charme, de son savoir-vivre et de son sens de l’élĂ©gance vestimentaire fidĂšle Ă  sa culture ne peut laisser personne indiffĂ©rent.
Autres photos
De l'enfance, de la jeunesse et de la maturité.
Autres images d'illustration, une ou plusieurs au choix


Fondation, institution ou association mis Ă  l'honneur :

Fortement engagĂ© dans les causes caritatives et d’aide humanitaire, la candidate au concours met en avant l’association “Cemiyet-i Sıhhiye-i HilĂąl-ı Ak” ou CommuneautĂ© Sanitaire du Croissant Blanc fondĂ© en 1881 au Grand Beylicat Aykhanide. SubventionnĂ© en grande partie par la famille HĂŒdaven mais Ă©galement quelques familles et personnalitĂ©s d’Azur, d’Arkavie et du kaderstan. L’objectif de l’association est de venir en aide aux pauvres et aux dĂ©munis humainement. Plus que de la distribution de nourriture, l’organisation veille Ă  ce que chaque communautĂ© ait accĂšs Ă  l’eau propre, aux soins primaires et Ă  l’hygiĂšne minimal pour vivre. L'association est crĂ©e par un mĂ©decin militaire en 1908, Ă  cet Ă©poque et encore aujourd'hui la Sıhhiye, division mĂ©dicinale de l'armĂ©e yözid dont a Ă©manĂ© l'organisation.
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PremiÚre image de présentation
Ayas Aldynin Sayinnakhova
Beykhanat de Yurtie, Nazum du Nord-Ouest (Zapadonovomorakhan)

Ethnie ou peuple d'origine : Yurte.
Situation personnelle : Artiste et chanteuse traditionnelle yurte, Ayas Aldynin Sayinnakhova partage aujourd’hui sa vie entre le Beykhanat de Yurtie et Morakhan. Elle est mariĂ©e Ă  un haut fonctionnaire morakhan, membre du Cabinet du CollĂšge des successions de Morakhan, avec lequel elle a plusieurs enfants mĂ©tis yurte-mors. Elle s’investit activement dans la promotion de la culture yurte contemporaine, notamment Ă  travers la musique et des actions culturelles transnationales.

Biographie : NĂ©e au sein d’une famille yurte du Nazum du Nord-Ouest (Zapadonovomorakhan), sous la dommination "coloniale" more, Ayas grandit dans un contexte marquĂ© par les tensions sĂ©curitaires et la montĂ©e du nationalisme, extĂ©riorisĂ© par le terrorisme en Yurtie. Son enfance est profondĂ©ment influencĂ©e par la culture nomade yurte, la tradition orale et le chant, transmis par les femmes de sa famille.

Face Ă  l’instabilitĂ© croissante dans sa rĂ©gion natal, sa famille choisit de s’installer en mĂ©tropole alors qu’elle est encore adolescente. Elle y poursuit ses Ă©tudes Ă  l'AIV, et s’intĂšgre progressivement Ă  la sociĂ©tĂ© more, tout en conservant, au sein d'elle mĂȘme, un attachement fort Ă  son identitĂ© yurte. C’est durant cette pĂ©riode qu’elle rencontrera celui qui deviendra son Ă©poux, alors jeune juriste promis Ă  une carriĂšre institutionnelle au sein du Cabinet du CollĂšge des successions du Zagroyat.

AprĂšs l’indĂ©pendance de la Yurtie et la stabilisation progressive du pays, Ayas dĂ©cide de revenir s’y installer partiellement avec sa famille. Elle participe depuis Ă  la reconstruction culturelle et au rayonnement artistique du Beykhanat, notamment par des concerts mĂȘlant chants traditionnels yurtes et influences mores. Son parcours personnel incarne le lien entre la Yurtie et Morakhan, ainsi que la coexistence des identitĂ©s.

En 2017, elle est élue Miss Yurtie, la premiÚre de l'histoire ! Ce qui marque réellement l'indépendance de la Yurtie, et le début de sa rayonnance culturelle.

Description physique : Ayas est une femme Ă©lancĂ©e, au port altier hĂ©ritĂ© de son Ă©ducation traditionnelle. Elle possĂšde de longs cheveux sombres, souvent coiffĂ©s selon les usages yurtes lors des cĂ©rĂ©monies officielles, et des yeux d’un brun profond. Son visage aux traits brusques, archĂ©type des turciques du Nazum, est marquĂ© par une expression Ă  la fois douce et dĂ©terminĂ©e [Ă  ne pas se laisser faire]. Elle privilĂ©gie les tenues traditionnelles yurtes lors des reprĂ©sentations publiques, ornĂ©es de broderies et de motifs symboliques, tout en adoptant un style plus contemporain dans la sphĂšre more et internationale.

[spoiler=Fiche d'inscription][code]Autres images d'illustration, une ou plusieurs au choix

Fondation, institution ou association mis à l'honneur : Elle soutient activement des initiatives culturelles dédiées à la préservation du patrimoine immatériel yurte, notamment dans le domaine du chant traditionnel et de la transmission intergénérationnelle.
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Logotype Miss Nazum - Talaristan

Alnur
Alnur, la célÚbre cité balnéaire du Golfe de Moritonie, deuxiÚme ville du Talaristan.

« Toutes les femmes sont belles, et ce concours n’a certainement pas vocation Ă  remettre en question cette Ă©vidence, Ă  laquelle j’adhĂšre pleinement. Je sais, au contraire, que cet Ă©vĂ©nement sera pour les femmes nazumis un moyen de reprĂ©senter avec justesse leur culture, leurs traditions et leur peuple, mais aussi de dĂ©montrer que nous sommes des personnes dynamiques, intelligentes, et que chacune porte un parcours digne d’ĂȘtre entendu. »

Samira Akhburana.

Une soirée inoubliable !

Ce soir, le Talaristan Broadcasting Systems (бБС), principal diffuseur de radiodiffusion du pays, a fait le mĂ©nage sur ses chaĂźnes : hormis quelques sĂ©ries soporifiques et des documentaires assommants diffusĂ©s sur des chaĂźnes secondaires, toutes retransmettront la cĂ©rĂ©monie de Miss Nazum, qui se dĂ©roule en cette fin d’annĂ©e 2018 Ă  Alnur, cĂ©lĂšbre ville balnĂ©aire talare du golfe de Moritonie. Le comitĂ© Miss Nazum a vu grand : pas de monopole et des tarifs de diffusion trĂšs bas afin que les droits de retransmission de l’évĂ©nement puissent ĂȘtre achetĂ©s par le plus grand nombre de programmateurs dans le plus de pays possible. Samira Akhburana veut que son concours de beautĂ© soit une rĂ©ussite.
Le grand animateur de la soirĂ©e, le prĂ©sentateur tĂ©lĂ©visuel Bulgar Galiullin — connu pour l’émission Qui veut gagner des mirons ? (les mirons Ă©tant une race de chat domestique trĂšs apprĂ©ciĂ©e au sein des familles talares) — ne manque pas d’énergie pour prĂ©senter chacune des candidates, qui dĂ©barquent sur scĂšne avec des costumes stupĂ©fiants mettant Ă  la fois en valeur leur silhouette mais Ă©galement la culture et les traditions des pays qu’elles reprĂ©sentent. Une par une, elles dĂ©montrent non seulement leur beautĂ© naturelle, mais aussi leurs connaissances et leur Ă©loquence, prouvant une nouvelle fois que la grandeur d’une femme ne s’arrĂȘte pas Ă  son physique, mais Ă©galement Ă  son savoir.
Laleßah Perestu Marmarkız, Miss Nazum 2019

La soirĂ©e s’apprĂȘte Ă  toucher Ă  sa fin. Le site de l’évĂ©nement clĂŽture les votes, tout comme le standard tĂ©lĂ©phonique qui enregistre une hausse phĂ©nomĂ©nale de participation de derniĂšre minute. Sur les postes de tĂ©lĂ©vision dans tout le Talaristan et dans de nombreuses nations nazumies, les spectateurs attendent, comme les miss elles-mĂȘmes, que monsieur Galiullin ouvre enfin l’enveloppe contenant les rĂ©sultats finaux enregistrĂ©s par le comitĂ© Miss Nazum. Mais, Ă  la stupeur gĂ©nĂ©rale, au dernier moment, c’est Samira Akhburana, l’organisatrice du concours, qui fait irruption sur scĂšne et vole la vedette au prĂ©sentateur Galiullin qui, Ă  la maniĂšre des acteurs de sĂ©ries talares, peine visiblement Ă  jouer la comĂ©die.
Samira Akhburana se tourne vers les candidates, tourne le dos au public tandis que la camĂ©ra effectue un gros plan sur ses mains ouvrant l’enveloppe. Elle la dĂ©plie et annonce d’abord les dauphines. La pĂ©tillante Lingoise Meiyue Lin semble soulagĂ©e de figurer sur le podium, tandis que la trĂšs sĂ©rieuse mais charismatique Long Hua paraĂźt presque surprise de ne pas ĂȘtre premiĂšre — c’est bien la premiĂšre fois que les Ushongs ne dominent pas le Nazum ! Enfin vient l’instant que tout le monde attend : « La couronne et l’écharpe de Miss Nazum iront cette annĂ©e
 » Silence dramatique. « 
 Ă  Laleßah Perestu Marmarkızı ! ». Des confettis envahissent la scĂšne tandis que les candidates applaudissent la nouvelle Miss du Nazum pour l’annĂ©e 2019 qui, toujours avec une Ă©lĂ©gance remarquable, garde son sang-froid mais ne peut retenir une larme qui coule de ses magnifiques yeux perçants.
Si l’ensemble du Nazum n’a pas pu ĂȘtre reprĂ©sentĂ© lors de ce grand concours de beautĂ©, il semble toutefois ĂȘtre une rĂ©ussite aux yeux de Samira Akhburana, qui ne manque pas d’embrasser la nouvelle miss, les dauphines ainsi que l’ensemble des candidates.
Classement définitif

Classement selon les votes obtenus par les États participants :
đŸ„‡Miss Nazum 2019 : Laleßah Perestu Marmarkızı (SMA)
đŸ„ˆPremiĂšre dauphine : Long Hua (Empire Xin)
đŸ„‰DeuxiĂšme dauphine : Meiyue Lin (Grand Ling)

Encore un grand merci Ă  toutes ses grandes dames qui ont su faire rayonner leur culture et leur nation!
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