
République du Ciskho
Un peu de musique pour la lecture de la fiche ?Généralités :
Nom officiel : République du Ciskho (en swanto :
iRiphabliki yeCiskho)
Nom courant : Ciskho
Gentilé : Ciskhois, ciskhoise
Inspirations culturelles : Afrique du Sud, Bantoustan (Bophuthatswana, KwaZulu et Ciskeï), Zaïre sous Mobutu.
Situation géographique :Langue(s) officielle(s) : Swanto
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Français & anglais
Drapeau et armoiries nationales
Sceau national
Devise officielle : en swanto :
Amandla azalelwa kubunye (« La force nait de l'unité »)
Hymne officiel :La ciskhoise
(en swanto : ICiskoia)Fier ciskhois dans la paix enfin trouvée,
Peuple uni, nous sommes ciskhois,
En avant fier et plein de dignité,
Peuple grand, peuple uni à jamais,
Fier drapeau ravive en nous la liberté,
Pour bâtir notre pays toujours plus beau,
Le long d'un fleuve Majesté (2x)
Fier drapeau, ravive en nous l'idéal,
Qui nous relie aux aïeux, à nos enfants,
La force nait de l'unité (2x)Instrumental de la musiqueMonnaie nationale : Beso, divisé en 100 seto

Billet de 200 beso, mettant à l'honneur la savane ciskhoise et le léopard, l'animal national.Régime politique : République unitaire à régime présidentiel (
sous régime autoritaire autocratique)
Capitale : Basoro (inspiration principale : Abidjan, Gaborone, Kinshasa) anciennement nommée
ElisabethvillePopulation : 12 750 000 habitants
Superficie : 69 151 km² (incluant le Territoire niveréen de la République du Ciskho, TNRC)
Aperçu du pays :
Présentation du pays :[à remplir]
Population et société :Pays multiethnique dominée par le groupe des Swanto (qui parle la langue swanto, et qui forme dans les faits un regroupement de plusieurs peuples hétéroclites), la Constitution reconnais officiellement 44 « communautées nationales » dont la majorité sont, comme je l'ai dis plus tôt, des swanto. On trouve notament : les basongo, les malongo (connus pour être des producteurs de cafés), les soweti, les basélé, les balunda, les nzalaké ou les kirimbo. La plupart de ses peuples sont eux-mêmes divisés en sous-groupe, clan, tribus, avec leurs propres chefs et coutumes. Par ailleurs, on compte également de nombreux « royaumes coutumiers » et « chefferies traditionnelles », reconnu par l'État, et qui dispose d'un pouvoir d'influence très important sur leurs sujets et sur la politique nationale.Outre les populations ethniques stricosensus, on trouve de nombreux métis ainsi qu'une population blanche issue de la colonisation. S'ils sont désignés courament sous l'appellation « blancs ciskhois », il s'autodésigne souvent sous différent nom, en rapport avec leur origine eurysienne ou leur appartenance à un groupe linguistique (francophone ou anglophone). A l'époque colonial, la question raciale était souvent un sujet de tension, mais la situation ayant aujourd'hui évoluer on fait que la majorité de la population blanche et noire cohabite pacifiquement (à la différence de la population noire en elle-même qui subit régulièrement des tensions inter-communautaire).Si historiquement la séparation entre les blancs et les noirs étaient visible dans les domaines économiques, la situation est aujourd'hui plus floue : blanc comme noir des grandes villes vivent dans un embourgeoisement relatif, tandis que le milieux rural est beaucoup plus pauvre.Place de la religion dans l'État et la société :Le catholicisme est la religion d’une très grande partie de la population (environ 80 %) et est largement majoritaire chez les peuples noirs. La minorité blanche est plutôt chrétienne réformée, mais dispersée en plusieurs Églises distinctes, chacune appartenant à un courant différent. On trouve également d’importants courants animistes, parties intégrantes de l’histoire et de la culture ciskhoises, mais qui ne comptent aujourd’hui qu’une minorité de croyants.Dans un pays connu pour son caractère conservateur, protecteur de ses traditions et de sa culture, la société ciskhoise demeure très croyante. On trouve des églises dans presque tous les villages, et les jeunes générations sont également élevées dans la foi. On remarque toutefois une séparation nette entre la majorité noire, très croyante, et la minorité blanche, généralement moins investie dans les affaires religieuses.La République du Ciskho n’en demeure pas moins un État laïc. Comme le disait le Christ lui-même : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ». Le pays entretient toutefois des relations cordiales avec les membres du clergé, notamment catholique noir, qui sont très bien intégrés dans la société ciskhoise. L'État as également tendance à se meler des affaires religieuses, en soutenant les membre du clergé favorable au régime du président Kono.La question des langues :La « question des langues » est un problème récurrent de la société ciskhoise, non pas d’un point de vue véhiculaire ou de compréhension entre les peuples, mais davantage d’un point de vue politique. En effet, la Constitution stipule clairement que le swanto est l’unique langue officielle de la République du Ciskho, et que le français et l’anglais sont reconnus comme « langues administratives ».Si le swanto, langue bantoue parlée par plusieurs peuples de la région et globalement comprise par l’ensemble de la population, ne pose pas de problème majeur, la présence de l’anglais et du français constitue un tout autre sujet. Outre l’héritage colonial, combattu par certains, l’usage du français ou de l’anglais est également source de tensions pour d’autres, tandis que la minorité blanche se fracture selon des lignes linguistiques. Certaines populations noires sont davantage francophones, notamment dans les terres, tandis que la côte est majoritairement anglophone.Cette rivalité, parfois presque enfantine, entre l’anglais et le français a causé de nombreux problèmes administratifs, forçant l’État à intervenir. L’anglais est désormais réservé à certains domaines, notamment politiques et monétaires — l’anglais étant utilisé sur les billets — tandis que le français est privilégié en diplomatie et dans les institutions de l’État. Dans les faits, les deux langues continuent d’être utilisées, et ce problème est souvent perçu comme une futilité bureaucratique.Il convient également de noter que plusieurs peuples luttent pacifiquement pour la reconnaissance de leur langue comme « langue nationale » et pour son inscription dans la Constitution.Politique et institutions :
Institutions politiques :Les principales institutions politiques de la République du Ciskho sont définis par sa Constitution. On trouve notament :
- Le président de la République, assisté par un vice-président de la République, qui est le chef de l'État et le chef des forces armées et qui détient, au nom du peuple ciskhois, le pouvoir exécutif ;
- Le gouvernement, présidé par un premier ministre qui est le chef du gouvernement et le coordinateur des activités des différents ministères et qui agit sous l'égide du président de la République ;
- L'Assemblée nationale, composée d'une chambre monocaméral de 200 dont une partie des membres (160) est élu au suffrage universel direct, et l'autre (40) est élu par les chefs locaux coutumiers reconnu par l'État ;
- La cour suprême, plus haute instance du pouvoir judiciaire, et qui revêt plusieurs prérogatives : elle est à la fois une cour administrative, une cour de cassation et une cour constitutionnelle.
En dehors de ses institutions principales, plusieurs institutions secondaires font également partie intégrante de l'État ciskhois :
- Le conseil d'État, institution consultative du président de la République pour l'ensemble des domaines politiques, économiques ou diplomatiques ;
- Le conseil national de sécurité, organe qui travail, sous l'égide du président de la République, sur les questions sécuritaires et défensives ;
- Le conseil des autorités traditionnelles ou CAT, qui rassemble l'ensemble des chefs et des rois coutumiers reconnus par l'État dans une assemblée consultative, éméttant notament des avis sur les questions de droits coutumiers et les sujets locaux.
En dépit de sa présentation comme institution subalterne, le
conseil des autorités traditionnelles est, de par l'organisation presque tribale de la politique ciskhoise, un poid politique conséquent.
Principaux partis politiques :
Le Ciksho United National Party (en français : Parti National Unifié du Ciskho) ou CUNP constitue la principale formation politique du Ciskho en tant que parti du président Kono. issu de l'ancien Ciksho United National Front qui fût l'un des relais dans la lutte pour la libération du Ciskho, il est encore aujourd'hui noyauté par les membres du clan Kono Ngu M'akawa. Il prône un libéralisme économique, couplé as un conservatisme social. Il se revendique également d'inspiration chrétienne démocrate, et certaines mauvaises langues dises qu'il défend surtout les intérêts des basongo...

La Fedaration of Tribal Association (en français : Fédération des associations tribales) ou FTA est l'un plus proche collaborateur du CUNP, pour ne pas dire un allié récurent. Défendant les intérêts des royaumes coutumiers et des chefs traditionnels, ainsi que le ruralisme pour donnez une vision plus politique à ses ambitions, le FTA est un mouvement conservateur, à la limite de l'ultranationalisme noir et donc un adversaire récurant de l'AID.
L'Alliance of Independants Democrats (en français : l'Alliance des démocrates indépendants) ou AID est un mouvement issue de la minorité blanche historique, qui représente moins de 7% de la population ciskhoise. Avec l'indépendance du Ciskho, certaines familles blanches (essentiellement des fermiers) ont décidez de rentrer en métropole, tandis que certains ont fait le choix de suivre Kono dans son projet d'État. Si l'AID est régulièrement en conflit avec le FTA pour ses idées extremistes, l'AID propose à la fois une vision social libéral mais aussi une défense particulière de la minorité blanche et du statut accordé aux langues eurysiennes (français et anglais).
Le
Ciskho Agrarian Socialist Party (en français :
parti socialiste agraire du Ciskho) ou
CASP forme l'opposition officielle tolérée par le président Kono. Il constitue ainsi l'adversaire officiel du CUNP, proposant une alternative social-démocrate, une protection des fermiers blancs et des éleveurs nomades traditionnels, tout en ne reniant pas le tourisme et l'entrée des capitaux étrangers. Son secrétaire général, Pascal Zimba, est moins lissé que le voudrait son parti, et entre régulièrement en conflit ouvert avec le gouvernement, ce qui ne présente rien de bon pour son avenir politique.
Principaux personnages :Comment parlez de l'histoire récente du Ciskho s'en parler de Charles Wongoma Kono ? Fils d'un chef coutumier basongo de la région de Kwaele, il choisis de quitter sa famille pour faire des études dans l'école coloniale noire de Elisabethville (actuelle Basongo) ou il est remarqué pour ses facultés d'adaptations et de travail. Après avoir travaillez quelques années pour l'administration coloniale, il prend la sucession de son père à la tête du clan (ou tribu) Kono Ngu M'akawa et commence ses activités en faveur de l'indépendance de la colonie du fleuve Kho.
En 1980, après plusieurs dizaines d'années de lutte, la colonie accède à l'indépendance sous le nom de République du Ciskho (territoire avant le fleuve Kho) et Charles Wongoma Kono, qui as évincé tout ses opposants politiques, prend la tête du pays. Il impose une urbanisation et un développement rapide du pays, avec un fort libéralisme s'appuyant sur les beautés des paysages ciskhois pour attirer les touristes. En parallèle de cette politique développementaliste, il impose le nouvel État sur les anciens royaumes coutumiers, qui pensais jouir d'une relative indépendance tandis que toute opposition à son régime est réprimé.
Portrait officiel de Charles Wongoma Kono, président de la République.
Presque quarante ans plus tard, en 2018, Charles Wongoma Kono règne toujours en maitre sur le Ciskho. Son régime n'est plus contesté par les chefs coutumiers, au contraire : l'État ciskhois s'appuie grandement sur les chefferies et les monarques traditionnels pour soutenir le régime, en contre-partie duquel se dernier leur laisse une autonomie en dehors de leurs prérogatives officielles. Le développement économique à porté ses fruits : les touristes afflus vers ce pays relativement sûre pour la région et qui n'a subit aucun conflit majeur depuis son indépendance.Toutefois, le prix du règne de Kono reste lourd pour le peuple ciskhois : en dépit du multipartisme, le pays reste sous la coupe de fer du vieux président qui ne lâche pas son trône. La pauvreté est en augmentation, surtout dans les grandes villes qui vois des tribus entières abandonnées leurs terres pour espérer une vie meilleur, mais qui fini dans les bidonvilles entourant Basongo. De plus, la République du Ciskho doit faire face à l'augmentation de la corruption et au pratique de népotisme de son président, qui as placé des membres clefs de son entourage à plusieurs postes importants.Politique internationale :
Emblème graphique du Ministère des Affaires internationales de la République du CiskhoLe Ministère des Affaires internationales de la République du Ciskho est le département de l'État responsable de la conduite des affaires étrangères, de l'entretient et du développement du réseau diplomatique, et de la contribution ciskhoise à la coopération régionale et internationale. La République du Ciskho entreprendra d'établir des relations avec les autres nations noires afaréennes indépendantes de la région (Anna, Ouwalinda, Antérie, Moranza, Gondo, etc...)Outre la volonté d'adhérer aux différents organismes qui composent l'Afarée (notament le Conseil afaréen de sécurité), le Ciskho sera favorable à l'émancipation des nations vis à vis des puissances coloniales et sera un soutient de la Kabalie libre (du moins si le RP Cramoisie existe encore à ce moment là). Le pays n'en restera pas moins conservateur sur la scène régional, et donc défavorable à tout régime d'inspiration révolutionnaire. Le pays étant trilingue (swanto langue officielle, le français et l'anglais reconnu administrativement), c'est le français qui sera officiellement utilisé pour l'usage diplomatique.Domaine militaire :Les Forces de Défense de la République du Ciskho (FDRC, en anglais : Defense Forces of the Republic of Ciskho) ou informellement les forces armées ciskhoises constitueront les forces militaires du Ciskho, en charge de la protection de la population, du territoire national et de la défense de ses intérêts. Les Forces armées ciskhoises seront composées d'une armée nationale, d'une marine nationale et d'une force aérienne. Elle comprendront également une garde nationale, constiuant une force de gendarmerie active dans les zones rurales.
Drapeau des Forces de Défense de la République du CiskhoSauf volontée pour un pays tiers de comprendre des ethnies majoritairement liée au Ciskho et ayant une volonté propre d'intégration à la nation ciskhoise, le Ciskho n'aura pas d'ambition militaire majeur. Je ne prévoit pas de militarisation des Territoires niveréens de la République du Ciskho (TNRC) qui ont surtout un objectif d'implantaiton symbolique et d'expérimentation scientifique.