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Atlas économique de la fédération

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Derway : capitale de l’automobile mais aussi de l’innovation au sein de la fédération.


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Le centre ville de Derway, témoin d'une reussite économique exceptionnelle de cette ville longtemps marginalisé.

Derway est parvenu en une décennie à transformer profondément son tissu économique et social, ville de la iron belt particulièrement touchée par les crises qu’a connues la fédération depuis les années 2000 avec la grande dépression économique qui a touché l’état du Black River dans lequel se trouve la ville, la transformant en zone de crise aiguë et en un des états les plus inégalitaires de la fédération, sans oublier le choc néolibéral impulsé par le président Darian Navarro. La ville connaît pourtant une évolution importante depuis quelques années la transformant en une ville de l’automobile et de l’innovation mais également et surtout en un modèle de développement économique montrant qu’après des années de crise, une ville est capable de se relever et de briller à l’échelle de la fédération. Capitale de l’innovation, elle est la ville de la libre circulation des idées et du capital qui ont permis une émulation des activités innovantes et scientifiques qui ont à leur tour participé à l’implantation et au développement de multiples pme qui se sont constituées en un réseau particulièrement innovant et avant‑gardiste. Derway, c’est la science, l’innovation et l’automobile qui sont au cœur de la réussite.

Derway peut, au sein de la fédération, se targuer d’être la capitale de la science et du savoir, à l’inverse de la Silicon Mesa qui, malgré sa concentration de grandes entreprises comme la Fédaral Society constituant les géants économiques de la fédération, concentre dans un même endroit des lieux qui émoussent les chercheurs et savoirs, et ne peut donc se targuer d’être une capitale de la science. Derway, elle, possède des atouts qui ont fait sa réussite malgré la dure période historique qu’elle a traversée. Pour cette réussite inédite, elle dispose de nombreux atouts dont elle a soigneusement exploité et mis à effet. L’atout géographique est certainement le plus important : disposant d’un positionnement géographique extraordinaire au sein de la fédération, ni trop à l’ouest ni trop à l’est, elle a pu être au cœur d’un carrefour d’échanges entre l’est et l’ouest de la fédération, étant une ville étape obligée si l’on veut se rendre d’un côté ou de l’autre de la fédération. Cet atout géographique ne se limite pas seulement à ce positionnement, mais également à l’implantation précoce d’un important réseau d’innovation concentré dans un même lieu. Ainsi, on trouve un important réseau de savoir avec ses grandes écoles et universités : la Derway Technological School (DTS) étant certainement la plus connue, formant pas moins de 20 000 étudiants dans de nombreux domaines d’étude comme l’électronique, les télécommunications, les sciences fondamentales entre autres, mais aussi la Federal College, école supérieure spécialisée pour donner une formation particulièrement pointue à ses quelque 13 000 élèves dans des domaines comme l’ingénierie et la médecine. Cet important réseau de formation et d’éducation du supérieur s’ajoute à des écoles de commerce, des écoles informatiques et technologiques qui constituent à la fois des lieux de formation pour les étudiants mais également des lieux de recherche et d’innovation ensuite utilisés dans les entreprises du coin. La municipalité de Derway et le gouvernement de l’état du Black River sont parvenus à concilier formation et emploi : en finançant massivement les universités de l’état, ils ont réussi à former ce qui constitue les meilleurs de la fédération, étudiants qui vont trouver sans aucune peine du travail dans les différents réseaux d’entreprises de l’état, principalement concentrées en pme mais aussi en eti (entreprises de taille intermédiaire). De plus, l’important réseau de savoir transnational que se sont constitué les écoles et universités de l’état apporte des savoirs et des cerveaux étrangers, avec des étudiants venant de partout dans le monde pour se former au sein de la fédération et dans les universités de Derway, bénéficiant d’un système de bourses avantageux pour la plupart pour faire face au coût souvent exorbitant des études au sein de la fédération, coût pouvant aller de 10 000 livres à plus de 80 000 par an, somme plafonnée à 30 000 livres maximum dans l’état du Black River.

Ce microcosme de centre intellectuel et de savoir se trouve donc également dans un macrocosme plus grand alliant savoir et recherche à production et développement. Les entreprises comme Cyberlink, eti de l’état fédéral en situation de croissance exceptionnelle, montrent cette tendance qui conjugue savoir et formation des universités, et production et développement dans les entreprises. Cette entreprise, née dans les années 2000 avec le développement des nouvelles technologies de l’information et des télécommunications (NTIC), a connu une croissance exceptionnelle au cours de la période 2000‑2015, bénéficiant particulièrement de la politique de l’état fédéré en matière de soutien aux entreprises de l’innovation mais aussi en recevant des étudiants particulièrement bien formés et porteurs de savoirs et d’idées qui ont participé à la croissance de l’entreprise. Cyberlink a ainsi, par exemple, en coopération avec la Derway Technological School, créé le futur réseau fédéral de sécurisation et de transmission des données, vaste programme à l’initiative du gouvernement fédéral qui cherche à se créer un réseau particulièrement sécurisé entre les différentes structures du gouvernement fédéral comme la présidence, le premier ministre, les différents bureaux des secrétaires fédéraux mais aussi des différentes agences fédérales comme la Navasota Secret Intelligence Service (NSIS), la Navasota Defense Intelligence Service (NDIS), les UN (Union of Navasota) Marshalls et UN Rangers devraient également en profiter. Cette demande allouée à l’entreprise Cyberlink constitue une réussite pour l’état fédéral puisqu’elle n’est pas la seule à profiter de cette commande : celle‑ci bénéficie également à de nombreuses entreprises de l’état du Black River qui font partie de ce macrocosme de l’innovation et de la production. Ainsi, l’entreprise Davies spécialisée dans la conception et la commercialisation de logiciels professionnels devrait y participer, tout comme l’entreprise Powell, spécialisée dans la programmation, le codage et la technologie de manière générale. Cet ensemble d’entreprises de la ville de Derway participe à la renaissance de la ville longtemps en état désastreux. L’annonce de la participation du Navasota First Investment Group (NFIG) par l’intermédiaire d’un communiqué de presse montre l’étendue de cette reprise économique : les entreprises de l’état du Black River, notamment ses pme et eti, sont particulièrement innovantes et productives pour solliciter et recevoir le financement de grands groupes fédéraux. De par sa géographie idéale, la ville de Derway peut également bénéficier d’un approvisionnement extrêmement complet en divers matériaux dont elle a besoin, notamment des minéraux critiques nécessaires à ce programme de renaissance économique et industrielle, la proximité avec Port‑Bison, ville frontalière avec le Manthelhan, avec laquelle la fédération possède un important corridor autoroutier et ferroviaire permettant l’acheminement depuis la mer de produits stratégiques, participant à cette renaissance de facto de la ville de Derway située à seulement 1 h 30 de route de la frontière.

À côté de son atout géographique extrêmement avantageux, un autre atout que la ville a su exploiter pour briller au sein de la fédération est apparu être un élément stratégique et fondamental dans la stratégie de la municipalité pour le développement de la ville de Derway. En plus d’être un atout compétitif majeur, cet atout est un coût de la vie extrêmement bas comparé au reste des grandes villes de la fédération : à l’image des villes comme Victoria City, la capitale fédérale, Port‑Bison, Santa Isabel, Prairie Hill, etc., où le coût de la vie est extrêmement élevé, avec environ un salaire de 5 500 livres par mois pour une famille de 3 personnes pour vivre décemment, la ville de Derway a pu bénéficier d’un coût de la vie tiré vers le bas par une histoire urbaine extrêmement compliquée : celle de la désindustrialisation et de la fin de la métallurgie qui a causé un départ massif de la population mêlé à une crise économique et sociale dans les années 2000. Avec les reconstructions dans les années 2015‑2016, la ville a repris des couleurs devenant un membre du top 10 des villes où il fait le mieux vivre au sein de la fédération, si l’on fait omission de son encore et malheureusement très haut niveau d’insécurité lié à l’homicide et au vol à main armée. Ce coût de la vie extrêmement bas, en plus de profiter aux ménages qui s’installent dans la ville, profite également aux entreprises dans la mesure où le prix du terrain est extrêmement avantageux comparé au reste de la fédération. De plus, la proximité des services, des lieux de production ainsi que des lieux de savoir rend les entreprises stationnées dans la ville particulièrement compétitives, coopérant dans un macrocosme économico‑industriel moderne mêlant savoir‑faire, ingénierie et surtout capital. En effet, cette réussite économique n’aurait pas été possible sans un apport en capital important. Le secteur financier est ainsi devenu le troisième atout de la fédération et un atout non négligeable. Profitant des législations fiscales particulièrement avantageuses de l’état du Derway, qui constitue bel et bien un paradis fiscal sans en dire le nom, de nombreuses entreprises du secteur financier se sont installées dans la ville, prêtant des fonds à des taux extrêmement intéressants aux entreprises et ménages ayant besoin de financement, tout en recevant également des placements financiers venant du monde entier grâce à un système bancaire extrêmement protecteur via le secret bancaire (mais qui est complet à 100 % uniquement pour les citoyens de la fédération). Ces entreprises du secteur bénéficient de ce macrocosme de savoir, de production et d’innovation en finançant des projets lucratifs mais également en investissant dans des domaines divers et variés. La Person & Cooper Financial Group (P&C Group) ou encore la Commercial Bank of Derway (CBD) sont des exemples de cette réussite bancaire au sein de la ville. Entre 2015 et 2017, on estime que le P&C Group a financé pas moins d’une centaine de projets d’investissement et prêté pour plus de 3 millions de livres à divers organismes et entités au sein de la fédération ; on estime également que ce chiffre devrait s’élever à 5 millions de livres pour l’année 2018. À ses côtés, la CBD a participé au programme gouvernemental de sécurisation de ses systèmes informatiques, au côté de nombreux autres fonds d’investissement et groupes financiers privés, dont la plupart sont basés dans la ville de Derway ou dans l’état du Black River et a proximité de Derway.

L’industrie automobile est un autre exemple de réussite économique de la ville. En se positionnant comme vitrine du monde de l’automobile au sein de la fédération, la ville a relevé un défi économique majeur. Ancienne ville‑usine de l’automobile, siège des emblématiques usines Benassi, Jackson automobile, General Gray et ainsi de suite, la ville a dû faire face à la fermeture de ces usines qui employaient pourtant au moins 3/4 de la population de la ville et constituaient de loin la principale source de revenu de la municipalité et de l’état du Black River. Cette période, connue sous le nom de Black Period, a durablement mis à mal l’économie de la ville : la fermeture successive des usines automobiles, mêlée au départ de la population et à une hausse de la criminalité, a rendu Derway, entre 1985 et 2007, l’une des pires villes de la fédération. Cette transformation économique spectaculaire n’aurait pourtant pas pu se faire sans le secteur de l’automobile, qui reste le secteur‑reine de l’économie de la ville, tout en réduisant la dépendance qui lui était accordée, mais en en faisant la vitrine de sa réussite retrouvée. La tenue de festivals liés à l’automobile et à la culture de l’auto au sein de la fédération participe à cette émulation du secteur automobile. La participation des groupes General Gray ou encore Jackson automobile au développement économique, par des investissements massifs visant à reconstruire les anciennes usines, souvent en les rachetant à des prix cassés, participe aussi à cette transformation. Les entreprises automobiles participent également à la formation des ingénieurs et des étudiants des grandes écoles de la ville pour obtenir une main‑d’œuvre capable et formée, tout en proposant des modèles de voitures à des prix extrêmement abordables et souvent accessibles via de simples prêts auprès des banques locales, avec lesquelles ces entreprises du secteur automobile ont signé des partenariats. Ainsi, il est possible pour un ménage de travailler dans une usine et d’acheter rapidement sa propre voiture, dont il a participé à la production, soit par son propre salaire : qui reste, au standard de la fédération, élevé - soit via un prêt abordable auprès de la banque. La réussite de Derway se mesure donc non seulement par son atout géographique ou économique, mais également par sa capacité à avoir su voir dans le secteur automobile un élément à succès et à en faire la vitrine de sa réussite. La « ville de l’auto » est ainsi devenue la capitale fédérale de l’automobile, accueillant chaque année des milliers et des milliers de visiteurs dans ses salons automobiles et ses expositions, tous désireux de voir les derniers modèles produits par les entreprises du secteur, allant des voitures individuelles aux familiales, des voitures urbaines à celles faites pour la vitesse et le sport. En cultivant soigneusement la culture automobile, Derway et ses géants du secteur ont su capitaliser sur un amour fondamental pour les Navorais : l’auto.

Cette réussite économique démontre un pragmatisme économique qui ne tend pourtant pas à ignorer les inégalités que connaît la ville. Si Derway affiche une réussite économique extraordinaire, elle affiche pourtant des disparités économiques, passant du centre‑ville ou CBD reconstruit et moderne, avec ses gratte‑ciel à perte de vue et les sièges de ses multiples entreprises, aux quartiers riches de la Marina accueillant les riches de la fédération mais également les fameux nouveaux riches qui ont su capter la réussite économique de la ville. On trouve aussi différents quartiers de familles de la classe moyenne standardisée avec généralement une maison où vit un couple et ses enfants, sans oublier l’élément absolument iconique qu’est la voiture : chaque famille en possède une, soigneusement exposée devant le garage, signe d’une réussite économique certaine et d’une ascension sociale dans une société où la culture du bling‑bling subsiste et reste extrêmement présente. Enfin, en s’attardant dans les quartiers du sud, qui au contraire n’ont pas su bénéficier de cette soudaine reprise d’activité et restent les grands oubliés du boom économique, on constate une violence persistante et la domination des gangs, malgré une présence policière qui tend à devenir de plus en plus constante. Derway affiche ainsi un double visage, avec la réussite d’un côté et une perspective d’avenir, et de l’autre un monde oublié, figé dans le temps et subissant encore les conséquences de la grande dépression économique des années 2000‑2007. L’arrivée de nouveaux promoteurs immobiliers ne tend pas à corriger ces inégalités, puisque les promoteurs achètent les biens immobiliers des quartiers sud à des prix cassés avant de les reconstruire et de les vendre à des prix élevés, expulsant de facto les familles les plus pauvres. Cet effet de gentrification entraîne un appauvrissement des familles plus pauvres, obligées alors, pour s’en sortir, de se lancer dans le crime, alimentant un système vicieux.

A Derway, la réussite économique, le bling bling et tous le tralala, un bulletin de la chambre du commerce du Navasota, Samantha Marsh, 2018.
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Pour un Palmarès 2018 des entreprise de la fédération


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Site de l'entreprise NovaGen Co. Qui est le cœur principale de la production à l’échelle industrielle de cette grande entreprise de la fédération.

L’année 2018 approche de sa fin, et comme il en est la tradition, la chambre du commerce et de l’industrie publie son top 5 des entreprises de la fédération, allant des plus compétitives à celles qui possèdent les meilleurs cadres de travail, mais aussi, comme il en est la tradition, de donner un titre à la pire entreprise de l’année. Bienvenue dans ce nouveau bulletin de la chambre.

Classement des entreprises les plus compétitives de l’année :


En première position, nous avons NovaGen Co. Il est extrêmement rare qu’une entreprise du secteur médical entre dans ce top et finisse même première dans ce top des entreprises les plus compétitives de l’année au sein de la fédération. Mais rassurez-vous, ce classement n’a pas été fait au hasard et nos collègues ont parfaitement analysé et décortiqué chaque entreprise. Et NovaGen mérite largement ce top, entreprise de l’année. Elle a connu un tel regain d’activité qu’il serait fou de ne pas la mentionner. Après la dure période de récession économique qu’a connue la fédération dans les années 2000-2007, l’entreprise s’est prise un choc brutal qui a presque failli causer sa fermeture. Il aura fallu son sauveur Steven I. Palmer qui rachète l’entreprise pour qu’elle retrouve des couleurs et en 2015 ses résultats étaient bien meilleurs. Avec plus de 12 000 employés répartis dans plus d’une trentaine de sites au sein de la fédération, allant de centres de recherche, centres de formation, cliniques ou encore hôpitaux privés, l’entreprise est bien de retour et écrase même la concurrence pour finir au top de ce classement. Avec un large éventail d’activités allant du diagnostic génétique au développement de médicaments pharmaceutiques, en passant par les systèmes prothétiques aux dispositifs médicaux bio-intégrés de dernière génération, l’entreprise couvre un très large spectre d’applications. En 2018, l’entreprise a reçu plus de 8 000 commandes en tout genre allant de demandes publiques aux privées d’autres entreprises ou clients fortunés venant de contrées diverses et variées comme la Westalia, Velsna, Teyla pour ne citer qu’eux. L’entreprise entretient également de très nombreuses coopérations avec des entités tant civiles que privées, dont la dernière n’est rien d’autre que l’armée fédérale. En coopération, l’entreprise cherche à développer des implants de nouvelle génération visant à mieux protéger les soldats mais aussi des biomatériaux visant à faciliter la récupération des soldats blessés, la guérison améliorée ou encore d’autres cadres de recherches tenus secret-défense. Avec NovaGen, on se refait la peau neuve.

Le deuxième de ce classement est moins excentrique : Happy Candy est un habitué de ce haut du classement de la compétitivité, et pour cause, elle a occupé la première place au sein de notre classement pendant une décennie entière. Aucune autre entreprise n’a put fait mieux jusqu’à maintenant. Mais malheureusement pour l’entreprise, elle arrive une nouvelle fois à la seconde place de notre classement des entreprises les plus compétitives de la fédération, la faute à plusieurs années de difficulté structurelle accumulé et non résolue. Si l’entreprise se porte bien économiquement parlant, elle a toutefois eu du mal à faire face à l’émergence d’une concurrence très importante comme celle de Sunset Snacks Co., qui est venue de manière brutale casser le monopole de Happy Candy au sein de la fédération. Depuis, l’entreprise tente de renouer avec son passé glorieux et de maintenir sa position de domination malgré tout dans le domaine des confiseries, chocolateries et autres sucreries. Possédant un cadre de travail excellent, réputé pour être l’un des meilleurs de la fédération : chose à noter puisque la protection des employés n’est qu’une considération très récente au sein de la fédération, Happy Candy se maintient à ce top 2 surtout en raison du fait que les Navorais restent friands de ses sucreries comme s’ils ne pouvaient s’en passer. Ainsi, la demande reste extrêmement haute au sein de la fédération, ce qui maintient la compétitivité de l’entreprise qui peut se prévaloir de son savoir-faire historique en la matière, mais également de son excellent cadre de vie et de travail. Les usines de l’entreprise possèdent une réputation d’offrir un excellent cadre de travail : sans stress et sans surcharge.

Classement des entreprises les plus innovantes :


Barnes, est une entreprise fondée en 1976 par Dominic Barnes, depuis elle apparaît régulièrement dans le classement des entreprises les plus innovantes au sein de la fédération, et pour cause. Depuis sa fondation, cette entreprise du domaine de l’informatique, du numérique et des nouvelles technologies ne cesse de révolutionner le monde numérique au sein de la fédération. Notamment grâce à un cadre de travail très innovant, qui était dans les années 80 quelque chose de complètement nouveau. L’entreprise s’appuie sur la proposition de l’ensemble de ses employés pour produire : les idées ne viennent plus seulement d’en haut mais aussi d’en bas, et ces idées sont partagées et discutées. Les meilleures et plus performantes sont récompensées par des hausses de salaire et des bonus souvent conséquents et liés à l’importance de l’idée ou de l’innovation proposée. Depuis les années 2000, l’entreprise Barnes bénéficie de fonds de financement fédéraux pour financer ses activités dans le domaine de la technologie et de l’information. Dernièrement, l’entreprise a travaillé sur une dizaine de recherches à la fois liées à des applications civiles dans le domaine de l’informatique, de l’espace et du sous-marin, mais aussi dans des applications militaires comme la dotation des futurs chasseurs de l’armée de l’air en systèmes informatiques sophistiqués. L’ancienneté de l’entreprise dans le secteur et son cadre de travail permettent une émulation des innovations qui vont croissant, avec des résultats satisfaisants pour l’entreprise.

O’Donnell, deuxième entreprise de cette catégorie est portée sur le secteur médical, bien que moins connue que NovaGen, reste tout de même une référence dans le domaine médical au sein de la fédération. Plus un sous-traitant qu’une véritable entreprise de ce nom, cette entreprise familiale est extrêmement innovante, raison pour laquelle elle mérite largement sa place dans ce top du classement des entreprises les plus innovantes. L’entreprise fournit aux cliniques non seulement des biomatériaux médicaux comme des seringues, masques, blouses et autres éléments nécessaires dans le cadre de travaux médicaux, mais l’entreprise familiale ne se limite pas à cela : elle participe également à la recherche et à l’innovation dans le cadre médical, notamment en coopération avec le milieu universitaire comme la Victoria Kings College ou en lien avec le département de médecine. L’entreprise a participé à des recherches visant à mieux comprendre et traiter les phénomènes de cancer du col de l’utérus. Si des résultats concrets ne sont pas annoncés, le geste est cependant là et mérite notre reconnaissance.

Classement de la pire entreprise fédérale :


Enfin, pour finir le classement de la pire entreprise fédérale, ce n’est pas un choix qui a dû être fait de gaieté de cœur, mais nous avons dû trancher et choisir l’entreprise qui mérite le plus de se retrouver dans ce classement de la pire entreprise de l’année 2018.

Madame, monsieur, roulement de tambour…

le titre de la pire entreprise de la fédération est décerne a McMahon, entreprise du domaine de la restauration rapide, a et à juste titre, reçu la pire note de l’année. Nos équipes se sont rendues sur place pour tester les plats et le service de l’entreprise, et ce n’est pas pour rien que de nombreux sites de l’entreprise sont en fermeture ou en rachat face à des concurrents. Ce titre est largement justifié par un service client désastreux : « il faut le dire, ils nous ont servi 1 h après notre arrivée, alors qu’on était 5 dans le resto et que c’est censé être un putain de fast-food », nous dit Billy, malheureuse victime de notre équipe chargée d’aller tester le fast-food. Outre ce service client désastreux, ah non attendez, il en reste des choses à dire, les plats servis sont de qualités médiocres et la viande des hamburger est moisie depuis bien trop longtemps pour être mangeable. À cela se rajoute une propreté inexistante et un sentiment de saleté et de manque de propreté constant, ainsi que la présence sur de nombreux sites de moisissures et de rats, auxquels on vient ajouter des serveurs et employés en situation de surexploitation et en manque d’énergie, largement pas payés depuis des mois. Faudrait qu’un juge passe par là pour vérifier si tout ceci est légal mais pas sur hein… et vous obtenez la bonne recette pour que rien ne marche, seule recette qu’ils connaissent à ainsi dire. Tout ceci peut sembler de l’acharnement sur cette pauvre entreprise, mais non, et à juste titre. Vous connaissez l’honnêteté de notre institution. Seuls points verts que l’on peut donner à l’entreprise : son slogan, extrêmement bien fait, sans oublier son logo qui vous fait presque oublier l’arnaque de la chaîne de restauration.

Mention honorable :


Comme vous vous en doutez, nous n’avons pas pu mentionner toutes les entreprises sinon ce serait bien trop long. Ainsi, nous voulons tout de même ajouter quelques mentions honorables : Jackson automobile dans la compétitivité avec son chiffre d’affaires de 50 millions de livres juste cette année ; Johnson Mining Conglomerat (JMC) dans le même domaine de la compétitivité, qui a réussi à acquérir plusieurs mines au sein de la fédération et au-delà, et qui a rapporté un chiffre d’affaires extrêmement élevé de plusieurs millions de livres ; Crown & Beats Choco pour sa compétivité exceptionnelle, sans oublier Homesteads Foods dans la même catégorie et qui restaure par ailleurs la réputation des chaines de fast-food. Dans l’innovation, on retrouve la Victoria King College pour sa contribution à la recherche médicale ayant permis des avancées notables dans le domaine de la médecine (on sait que ce n’est pas une entreprise, mais quand même), mais aussi Murray Co., entreprise du domaine des télécommunications, et Bowen Co., qui a permis l’évolution du système électronique de sécurisation des communications pour certaines entreprises. Et enfin Sharp Industrie pour sa contribution notable à la création et à la confection du premier outil fédéral du futur vaisseau spatial navorais.
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