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Intelligence Services of the Commonwealth

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La Direction de la sécurité intérieure du Commonwealth (CISD) est l'agence fédérale principale en matière de contre-espionnage national, de lutte contre le terrorisme et de protection du nouvel ordre constitutionnel.
Elle est toutefois un « tigre de papier », paralysée par de nombreuses limitations qui restreignent son champ d'action. Elle n'a pas l'autorité nécessaire pour intervenir dans certains districts (comme celui de Port-Liberty) sans l'autorisation des autorités locales, qui refusent le plus souvent de la délivrer. Son budget est dérisoire par rapport à ses besoins réels, ainsi qu'une fraction de celui alloué à la PAC et à son propre service de renseignement. De plus, la CISD est considérée comme largement infiltrée par d'anciens agents de l'ancien régime syndicaliste, ainsi que par une multitude d'informateurs des principaux syndicats qui cherchent à protéger leurs patrons. Son bureau directeur est constamment sous pression. La plupart des factions veulent se servir de la CISD pour s'espionner mutuellement, et non pour protéger la fragilité de l'État. Sa force actuelle réside dans sa capacité à tenir à jour la liste de toutes les personnalités et groupes suspects pour la sûreté de l'État, ainsi que dans ses liens avec les agences étrangères qui souhaitent coopérer.

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La Direction G-2 de la PAC (G-2/PAC) est la branche active du renseignement militaire du Commonwealth. Elle se concentre autant sur les menaces extérieures potentielles que sur les mouvements sécessionnistes et insurrectionnels au sein des districts. Tout ce qui est considéré comme une menace militaire interne est scrupuleusement surveillé, et si possible, entièrement maté. Face à la CISD, la G-2/PAC est officieusement l'agence de renseignement la plus puissante du pays. Grâce à ses connexions au sein du Conseil d'État, elle est la gardienne du « Livre noir », ce qui lui donne accès à de nombreuses informations compromettantes et à une connaissance approfondie des anciens réseaux dans le pays ainsi que du passé de certaines personnes aujourd'hui haut placées. Contrairement à la CISD, elle dispose de bases opérationnelles dans chacun des districts du pays, ce qui lui offre une portée nationale dont ne dispose pas sa consœur, qui est obligée de lui demander continuellement son soutien. Alors que le bureau directeur de la CISD n'a accès qu'aux oreilles du président, le comité exécutif de la G-2/PAC rend directement et uniquement des comptes au chef d'état-major général de la PAC, qui siège lui-même au Conseil d'État. Le renseignement militaire influence donc davantage les hautes sphères du pouvoir et les décisions de l'exécutif. Néanmoins, la G-2/PAC ne se soucie que des intérêts de la PAC et de l'État, et de leur survie d'un point de vue militaire. La corruption, les troubles sociaux ou civils ne constituent une menace que s'ils remettent en cause les intérêts qu'elle défend.
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