ܓܺܠܓܽܡܵܫ VI ܒܵܢܥܘܽܚܽܕ ܐܽܠܥܢܽܪܽܡܥܻܥܐܽܗܗ݆ܬܺܗܷܬ ܐܽܠܥܝܵܗܶܘ݀ܽܝܺܢܷܪ Gilgameş IV ben-Wakhad al-Naram-î-Ahhûtihot al-Yehovayinôr Gilgameş IV, fils de Wakhad, le bien aimé des étrangers, de la dynastie Yehovayinôr
Fonctions : Padişâh d'Illâj. Résidence : Ziggurat de Gharkhôm, à côté du Ministère des Affaires étrangères. Âge : 65 ans (07/11/2018).
Gilgameş IV ben-Wakhad al-Naram-î-Ahhûtihot al-Yehovayinôr, né Gilgameş ben-Wakhad al-Yehovayinôr le 2 mars 1953, est l'actuel Padişâh d'Illâj. Il a succédé à son père Wakhad Yakub ben-Saud al-Ehad al-Yehovayinôr le 5 novembre 1992.
Gilgameş est né alors que la monarchie venait à peine d'être réinstaurée à Illâj. Il porte le nom du célèbre demi-dieu akkadien qui, malgré toute l'histoire illâji, a survécu à la conversion de l'État au judaïsme en tant que mythe populaire. Il a grandit sous la lumière des médias, tant il était le premier prince d'Illâj depuis plus de 92 ans, mais qu'il en serait aussi le successeur. Il apprit par le biais de précepteurs et de gouvernantes, ne sortant presque jamais de son palais ; c'est d'ailleurs cet isolement qui va forger sa politique, parfois contre les intérêts de son peuple, inétrêts dont il n'a la moindre connaissance, mais aussi son caractère, généralement renfermé, il évite beaucoup les discussions avec des étrangers, mais est très ouvert lorsqu'il s'agit de débattre.
En effet, parmi ces précepteurs, il y avait un mor, M. Vladimir Val Karovsky, qui lui appris tout l'art du débat et de la rhétorique : c'était un excellent professeur de langue, notamment de français ; il en parlais 8. En tant que futur Roi, il se devait d'être un bon rhéteur, et surtout un bon manipulateur. Vladimir lui expliquait les fourberies du système « démocratique » de Michel II, les nombreuses manipulations, lois défavorables, système de répressions... C'est ce qui inspirera Gilgameş, devenu Padişâh, au massacre d'Hamas en 2001.
Il a également été formé à l'art de l'écriture et de la calligraphie, qu'il méprisait fortement, à la linguistique et à la génétique, à l'économie, à la géométrie, à l'algèbre et à la géopolitique. C'est d'ailleurs dans cette matière qu'il trouvera un aussi grand plaisir qu'avec son professeur de langue. Il avait M. Özem Ahmed Cehirir, un turc du Grand Beylicat. Gilgameş admirait grandement les cultures de l'Est (slave, sémitiques, altaïques et *nihilo-sahérienne), raison pour laquelle les cours de M. Cehiri se terminait presque toujours par un débat sur l'origine des slaves, ou sur la formation du Grand Beylicat Aykhanide.
En 1971, pendant une visite d'État du Padişâh en Azur, le fils, qui y était également convié, fut éblouit par la beauté d'une jeune princesse azuréenne. C'est avec elle qu'il se mariera et qu'il aura son fils, Ahmed Guriyam ben-Gilgameş al-Yehovayinor.
En 1992, à la mort de son père, il accède officiellement au trône d'Illâj. Parmi les nations présentent à son couronnement, on retrouve la Morakhan, bien entendu, mais aussi le Grand Beylicat, l'Azur et d'autres pays d'Afarée, du Nazum et d'Eurysie de l'Est.
Il est le commanditaire du massacre d'Hamas de 2001, en collaboration avec la Morakhan, il va faire tuer près de 10800 morts ou bléssés.