25/11/2018
10:51:18
Index du forum Continents Eurysie Götterland

Déroulement de la guerre civile götterlandaise

Voir fiche pays Voir sur la carte
17900
Déroulement de la guerre civile götterlandaise :

La violence est un cycle auto-dévorant, la violence engendre la violence. Les raisons importent peu.

(HRP : les cartes manquent de finitions et ne sont pas forcément proportionnés correctement, elles sont sensées donner une idée au moins concrète des différentes zones contrôlées par les factions mais elles sont loin d'être toutes cohérentes et parfaites ; étant donné mes compétences graphiques limitées, toute aide à la réalisation de cartes sera apprécié, merci d'avance !)

  • Explications : Ce topic est conçu pour suivre l'évolution de la guerre civile dans le temps. Il se divise en deux. La première partie nommée "Cartes de la guerre civile et situations" est réservé à la publication des cartes qui permettent de situer géographiquement les factions ainsi que les évolutions des changements de territoires et des lignes de front au fil des opérations militaires. De ces cartes découlent des situations qui sont des cadres contextuels qui permettent de comprendre les enjeux économiques, politiques et techniques de la guerre civile et des différentes régions où elle se déroule. Ces situations peuvent changer régulièrement en fonction des interactions des joueurs, des mesures prises par les factions ou par la disparition de certaines factions qui en sont la cause. De nouvelles situations peuvent également apparaître spontanément en fonction des évolutions du conflit. La seconde partie, nommée le "Journal des évènements" permet de suivre chronologiquement le conflit et les événements qui s'y déroulent, il constitue un sommaire qui permettra de suivre tant les actions des différents joueurs que des événements de la guerre civile indépendants des joueurs impliqués, c'est une partie purement ergonomique. Il est à noter enfin que le conflit a deux phases spécifiques : la phase de consolidation et la phase de conquête. Ces phases sont adressées spécifiquement aux factions, elles n'interdisent rien en soit aux joueurs impliqués ; la phase de consolidation signifie que les factions tendent généralement à consolider leur emprise sur leur territoire actuel et à se renforcer, les belligérants ont tendance à rester dans des stratégies purement défensives, enlisant ainsi le conflit. Ces phases sont généralement réservées au développement du Lore des factions, bien qu'une fois de plus, rien n'interdit les offensives dans les faits. La phase de conquête est la phase la plus violente de la guerre civile, les opérations militaires reprennent et chaque faction tente d'éradiquer son prochain. Ces deux phases ont pour but de simplement donner une ligne directrice au conflit pour pouvoir concilier écriture du Lore et écriture de la guerre civile en elle-même, elles n'ont pas forcément pour vocation de guider les joueurs impliqués à favoriser tel ou tel RP, vous faites ce que vous voulez.



Cartes de la guerre civile et situations :

Carte globale du Götterland :

Carte globale de la guerre civile götterlandaise.
En bleu : Seconde République du Götterland.
En rouge clair : Armée de Libération Populaire du Götterland (ALPG).
En rouge foncé : Division Massenvernichtung.
En gris clair : Front de Résistance Nationale (FRN).
En orange : Marine der Republik Götterland.
En gris foncé : seigneurs de guerres ( 1 : Union Rurale éco-socialiste du Götterland ; 2 : Organisation de Libération Francophone ; 3 : Culte de l'Apocalypse ; 4 : Club Néo-Spartiate ; 5 : Front Eco-Fasciste du Götterland ; 6 : Autorité épiscopale de l'évêché de Chronstadt ; 7 : Republikanische Geheimdienste - Aktionsdienst (RG-A) ; 8 : Front de Restauration Monarchique ; 9 : Union de Défense Indépendantiste ; 10 : Fraternité Aryenne ; 11 : Royaume de Sion ; 12 : Commune libertaire de Neurostat ; 13 : Mouvement d'Avant-Garde ; 14 : 11e Division de la Garde).


Que faire de tous ces gens ?
Crise des réfugiés.
Inévitablement, entre l'instabilité, la guerre civile, la crise économique, les massacres et la radicalité d'un certain nombre de factions durant la guerre civile, beaucoup de Götterlandais sont obligés de fuir leurs foyers. Certains fuient pour rejoindre une des nombreuses factions présentes dans le pays, dans l'espoir de rejoindre des communautés qui leur ressemblent idéologiquement, d'autres vont de faction en faction en espérant y trouver seulement de la nourriture, un foyer et un peu de sécurité. Or, la plupart des factions sont bien incapables de s'occuper efficacement de ces masses de réfugiés qui arpentent les routes götterlandaises. De plus, face à l'isolement géographique du Götterland par rapport aux autres grandes nations eurysiennes, fuir à l'étranger est une possibilité que seuls de rares personnes peuvent se permettre, les réfugiés sont donc obligés de s'entasser dans les rues et les bidonvilles, fuyant la guerre comme la peste, faute de pouvoir trouver un protecteur capable de les accueillir. De cette situation en résulte un certain nombre de problèmes. L'entassement des réfugiés sur les routes du pays bloquent la logistique et les mouvements des unités combattantes utilisant ces mêmes routes. Si certaines factions ne se gênent pour tirer dans la foule, la plupart des unités combattantes des factions sont dans l'incapacité d'utiliser les infrastructures existantes du pays, tant le nombre de réfugiés et des biens encombrants qu'ils transportent avec eux jonchent les routes du pays. Tant que la crise des réfugiés ne sera pas résolue ou un temps soit peu endiguée, les opérations militaires de la guerre civile seront sévèrement ralenties et manqueront inévitablement de soutien logistique d'ampleur pour permettre des déplacements offensifs. Ensuite, il est clair que certains territoires produisent plus de biens alimentaires que d'autres mais la logique des foules de réfugiés est inexistante, la foule va là où le mouvement global la guide. En bref, la plupart des réfugiés se trouvent dans des zones où la nourriture se fait de plus en plus rare et se retrouvent sous l'emprise de factions qui n'ont pas les moyens de nourrir toute cette nouvelle population. En définitive, la crise des réfugiés s'accompagne d'une crise alimentaire, la disette se propageant lentement dans tout le pays et provoquant inévitablement des conflits sociaux entre les habitants de certaines régions et les réfugiés nouvellement arrivés. Une part substantielle des ressources de chaque faction est donc allouée non seulement à l'approvisionnement en nourriture de cet excédent de réfugiés mais également au maintien de l'ordre face aux divisions sociales entre Götterlandais.
L'économie du XXIe siècle repose en grande partie sur le pétrole et les hydrocarbures. Si vous les enlevez du jour au lendemain, les bases même de l'économie s'effondrent avec.
Une économie en lambeaux.
L'état désastreux de l'économie götterlandaise n'a rien d'un scoop : cela fait près d'une décennie que le pays sombre désespérément dans la crise économique, la récession, l'austérité et l'endettement public massif. Cependant, si on peut supposer que la guerre civile ait aggravé la situation du point de vue économique, son effet le plus dévastateur est très certainement la rupture des chaînes d'approvisionnement à travers tout le pays. L'industrie götterlandaise avant la guerre était relativement bien répartie géographiquement dans tout le pays, une usine à Falkenberg fournissait une entreprise à Waltereich et les minerais extraits dans le Bas-Götterland permettaient aux raffineries et à la métallurgie des villes du nord de s'approvisionner à bas prix en matières premières. Avec la guerre et la division du pays en un nombre important de factions différentes, ces chaînes d'approvisionnement sont rompues. Inévitablement, la plupart des zones industrielles, même les plus denses et les plus reconnues du pays, tournent au ralenti, voire à l'arrêt total. Les usines manquent de matières premières, poussant des dizaines de milliers d'ouvriers au chômage technique, du moins quand les entreprises ne décident pas purement et simplement de fuir la région. Avant même d'imaginer un seul instant à faire basculer l'économie de leurs territoires en économie de guerre afin de remporter la victoire, les factions disposant d'acquis industriels doivent penser en premier lieu à la restauration des chaînes d'approvisionnement, soit à travers la récupération des zones d'extraction de matières premières dans le pays, soit, de manière plus évidente, via l'importation de masse de pays étrangers. Mais qui voudrait commercer avec un pays en pleine guerre civile ? Mieux, qui voudrait commercer avec des factions remplies de fanatiques et d'extrémistes de tout bord, parfois radicalement violents envers la race, la religion ou même la simple existence de certains pays à l'étranger ? Et surtout, comment de telles factions pourraient importer via la mer alors que la Marine de la République cherche à éviter toute ingérence étrangère en bloquant les routes commerciales menant au Götterland ? Enfin, il est à noter que le Götterland importait la quasi-totalité de son pétrole avant la guerre, soit depuis ses territoires d'outre-mer (désormais en insurrection ouverte), soit via l'importation. Or, la rupture des accords commerciaux avec le Götterland et le blocus de la Marine rend l'importation de pétrole impossible et bien que le Götterland possède des raffineries de pétrole, le pays n'a pour l'heure aucun moyen concret d'importer en masse d'hydrocarbures, tant à cause du manque d'infrastructures (la plupart des ports commerciaux ont étés laissés à l'abandon, faute de travail rémunéré pour les travailleurs) que par l'impossibilité pratique d'importer via la mer. Tant que l'absence de pétrole se fera sentir dans le pays, nombre d'industries tourneront au ralenti, le carburant pour les véhicules est strictement rationné tant pour les civils que pour les militaires et par conséquent, la très grande majorité des combats de cette guerre civile se feront à pied ou à cheval.
Le Grand Bordel d'Internet.
La guerre de l'information.
Ce serait une erreur de croire que la guerre au XXIe siècle se résume purement et simplement aux opérations militaires et le Götterland est probablement un des meilleurs exemples de ce siècle de ce que l'on nomme de manière assez pompeuse la guerre hybride. La guerre au Götterland se gagne certes sur le champ de bataille, comme toutes les guerres, mais le narratif, le mythe, le roman national et l'enthousiasme militant sont autant des facteurs à prendre en compte et à maîtriser pour chacune des factions présentes. Beaucoup des factions au sein du Götterland sont issus de groupes minoritaires sur le plan idéologique et ne comptant bien souvent qu'un noyau dur très petit autour duquel s'agglutine des dizaines de milliers de nouveaux convertis. Si la guerre civile puis la brutalisation et la radicalisation qu'elle engendre facilite le recrutement ou l'adhésion à de nouvelles doctrines politiques ou religieuses, c'est bien le contrôle de l'information qui permet aux futurs militants de faire le premier pas vers les groupes armés qui se disputent le Götterland, sans oublier les innombrables volontaires étrangers qui inondent le pays pour défendre leur poulain dans cette compétition à mort. Ainsi, l'internet götterlandais est le parfait reflet du bordel ambiant qui règne dans le pays : la guerre physique se joint à la guerre numérique, chaque like devient une munition à balancer à son adversaire, chaque post ou vidéo devient un moyen de propager son idéologie au-delà des territoires contrôlés. Le contrôle du Web est donc autant une priorité pour les factions que pour ceux qui souhaitent les soutenir. Le soutien public de la plupart des factions est particulièrement faible, Internet devient un des principaux moyens pour des factions souvent sans Etat de contrôler l'information, la propagande et s'assurer un minimum de soutien public. Du moins quand ils le recherchent.
Chaque économie a son sous-sol.
L'économie souterraine.
Il est inévitable que dans un pays en guerre, où l'économie s'est effondrée, où les biens essentiels deviennent de plus en plus rares chaque jour qui passe et où la monnaie d'avant-guerre ne vaut plus un rond, c'est au tour de l'économie informelle de prendre spontanément le relais. Au-delà des systèmes économiques différents que les factions essaient d'idéalement construire dans les zones qu'ils contrôlent, il existe au Götterland une large économie souterraine dans laquelle la majorité a été forcée de se réfugier tôt ou tard pour faire face au marasme économique qui frappa leurs foyers. Le troc est redevenu la norme quotidienne : cigarettes, alcool, conserves, armes et munitions sont redevenues des monnaies d'échange universelles, leur valeur déterminée par l'utilité immédiate. Les devises étrangères stables circulent pour les transactions importantes, créant une élite de ceux ayant accès à ces devises fortes. Les marchés noirs se sont spontanément organisés dans toutes les zones urbaines, se déplaçant entre les zones de combats pour faire de la contrebande de nourriture, souvent volée, des médicaments, du carburant siphonnée et surtout beaucoup d'armes, au point où c'est devenu la première source d'approvisionnement de la plupart des factions. Bien que l'existence d'un marché noir clandestin facilite l'armement de certaines factions et puisse permettre l'approvisionnement de certaines régions (dès lors que l'on a de quoi troquer), le marché noir provoque aussi des défaillances économiques extrêmes : la corruption est devenue systémique dans tout le pays, cette économie érode l'autorité des factions sur les moyens de production en leur sein, normalise le crime comme un mode de vie parmi d'autres et enrichit les plus impitoyables et les mieux connectés. Tant que cette économie souterraine ne sera pas sérieusement combattue, les factions seront contraintes de faire appel à ses services et à accepter de n'avoir quasiment aucun contrôle sur leurs économies respectives.
Région de Waltereich :

Carte de la guerre civile dans la région de Waltereich.
1 : Seconde République du Götterland.
2 : Division Massenvernichtung.
3 : Culte de l'Apocalypse.
4 : Front Eco-Fasciste du Götterland (FEFG).
5 : Marine der Republik Götterland.
6 : Club Néo-Spartiate.
7 : Republikanische Geheimdienste - Aktionsdienst (RG-A).
8 : Union de Défense Indépendantiste (UDI).
9 : Royaume de Sion.
10 : Fraternité Aryenne.
11 : Front de Restauration Monarchique.
12 : Autorité épiscopale de l'évêché de Chronstadt.
13 : 11e Division de la Garde.
14 : Mouvement d'Avant-Garde.
15 : Commune Libertaire de Neurostat.


MACRON DEMISSION.
Chaos babylonien.
La région de Waltereich, que ce soit la capitale, la péninsule, ou la région septentrionale, sont dans un chaos des plus complets. La région urbaine de la capitale est elle-même en proie aux dissensions les plus extrêmes, les émeutes y sont quotidiennes et le gouvernement républicain peine à maintenir l'ordre alors que tout l'arrière-pays échappe au contrôle du gouvernement autrefois légitime du Götterland. De cette agitation extrême, dans le sud, a découlé l'émergence d'un nombre hallucinant de factions différentes qui se font tous la guerre entre eux dans une zone géographique restreinte et connue pour être la plus densément peuplée de tout le Götterland, y compris dans les zones périurbaines et rurales, particulièrement dynamiques avant la guerre. De ce fait, les lignes de front de cette région sont extrêmement floues, l'organisation des différentes armées y est fortement altérée par le chaos ambiant et la confusion entre alliés, ennemis ou même juste entre civils et militaires est devenue extrêmement fréquente. Sans lignes de front clair, la plupart des factions présentes dans cette région se livrent férocement à une forme de guerre asymétrique mélangeant embuscades, émeutes, attentats à la bombe et fusillades sporadiques dans les villages et les rues des grandes villes. A Waltereich même, le chaos règne en maître face à une police et une armée républicaine complètement dépassés techniquement par les protestations, les émeutes de la faim et les revendications sociales des citoyens, souvent radicalisées par les discours extrémistes d'autres factions désireuses de porter le coup de grâce à la Seconde République. La Seconde République doit se focaliser sur ce qui lui reste avant d'imaginer une seule seconde restaurer l'ordre dans le pays. D'ici là, le chaos prospère, les portes du Colisée sont ouvertes et le jeu de massacre entre factions débute.
Région du Bas-Götterland :

Carte de la guerre civile dans le Bas-Götterland.
1 : Armée de Libération Populaire du Götterland (ALPG).
2 : Front de Résistance Nationale (FRN).
3 : Division Massenvernichtung.
4 : Union Rurale éco-socialiste du Götterland (URESG).
5 : Organisation de Libération Francophone (OLF).
6 : Culte de l'Apocalypse.
7 : Front de Restauration Monarchique.
8 : Club Néo-Spartiate.


Une société de dépendants.
Le Cavalier "Pestilence" :
Le sud du Götterland, et particulièrement les grandes villes industrielles du Bas-Götterland comme Zollstadt, Waldenau et Grünthal, souffre d'une épidémie de toxicomanie qui a atteint des proportions catastrophiques avec la guerre civile. Ce qui était déjà un problème grave sous la Seconde République, alimenté par le désespoir économique et le chômage de masse, s'est transformé en crise de santé publique incontrôlable. La méthamphétamine, l'héroïne et diverses drogues de synthèse bon marché inondent les rues, littéralement, produits localement dans des laboratoires clandestins ou importées par des cartels criminels profitant du chaos. La consommation se fait désormais ouvertement dans les rues et les parcs publics. Les conséquences sont dévastatrices à tous les niveaux. Les hôpitaux, déjà submergés par la guerre et paralysés par les pénuries de médicaments, sont incapables de traiter les overdoses quotidiennes, les infections liées à l'injection et les problèmes psychiatriques aigus des toxicomanes. Les corps des drogués morts d'overdose jonchent régulièrement les rues sans que personne n'ait les ressources pour les ramasser rapidement. La criminalité liée à la drogue comme les vols et les agressions explose alors que les dépendants désespérés cherchent par tous les moyens de financer leur consommation. Les cartels de drogue, qu'ils soient locaux ou liés à la mafia étrangère, sont devenus des puissances parallèles dans cette région, contrôlant des quartiers entiers que même les factions armées hésitent à pénétrer. Ils disposent de ressources financières parfois massives, d'armes sophistiquées et n'hésitent pas à faire preuve d'une violence extrême pour protéger leurs territoires. L'ALPG, contrôlant la majorité du Bas-Götterland, proclame vouloir éradiquer le trafic mais manque de moyens, d'autant qu'il existe parfois une collusion entre leurs membres et les trafiquants. D'autres factions, plus cyniques et pragmatiques, se contentent de tolérer le trafic à travers une simple taxe pour ne pas avoir à défier les cartels ouvertement.
Région du Haut-Götterland :

Carte de la guerre civile dans le Haut-Götterland.
1 : Division Massenvernichtung.
2 : Culte de l'Apocalypse.
3 : Organisation de Libération Francophone (OLF).
4 : Union Rurale éco-socialiste du Götterland (URESG).


Le Grand Nettoyage.
Massacre à ciel ouvert.
Le Haut-Götterland, majoritairement entre les mains de la Division Massenvernichtung, est devenu le théâtre d'une catastrophe humanitaire d'une ampleur difficile à concevoir. La Zerstörungdoktrin a transformé des secteurs entiers en zones de massacre perpétuel et de terreur absolue. Considérant que toute la société moderne a été irrémédiablement corrompue par la dégénérescence judéo-bolchévique, la Division embrasse la violence pure, massacrant systématiquement minorités ethniques, religieuses et politiques ainsi que tous les collaborationnistes blancs, c'est-à-dire tous ceux qui se refusent à se soumettre à la folie génocidaire de la division. Plusieurs villages et petites villes deviennent des charniers, les exécutions de masse sont quotidiennes et publiques et menées avec une cruauté sadique délibérée pour terroriser les survivants. Les fosses communes prolifèrent dans les campagnes, les corps pendus décorent les places publiques et les ponts en guise d'avertissement. Les populations non-blanches sont systématiquement traquées et exterminées : juifs, roms, afaréens, nazuméens, tout y passe. Mais la violence ne s'arrête pas là : libéraux, socialistes, humanistes, religieux modérés, handicapés, homosexuels sont liquidés sans procès. Le Haut-Götterland devient progressivement un enfer apocalyptique. Et au fur à mesure que la Division tuera et s'étendra, elle offrira ce sinistre paysage de cadavres déchiquetés et morcelés sur les terrains où elle passe. HEIL GOTTERLAND.

Journal des évènements :

Le Götterland alimente le Styx.

  • Phase actuelle : CONSOLIDATION.

  • Evènements :

Novembre 2018 :

Les volontaires de la Legio Mortis listonienne se joignent à la Division Massenvernichtung (Novembre 2018).

Altarini propose son aide au Club Néo-Spartiate. (Novembre 2018).
Haut de page