Voilà maintenant après plusieurs mois d’échange que la République Fédérale du San Youté et les Communes Unis du Paltoterra Oriental (CUPO) se rencontrent enfin, les enjeux pour le San Youté sont assez simples : mettre en place une relation de confiance avec cette nation frontalière afin de s’assurer d’une coopération saine entre les deux nations frontalière.Les San Youtiens veulent aussi que la naissance d’une coopération bénéficie économiquement au San Youté.
C’est en début de matinée que l’avion de la délégation des CUPO arrive à Maracaillbosse, s’ensuit un trajet dans la capitale du San Youté et c’est finalement sous les yeux des journalistes que le président et la ministre des affaires étrangères du San Youté s’engouffrer dans le Palais Présidentiel avec la délégation des CUPO.
Une fois que tout les deux délégations sont installé et que les délégations de sont échangés les politesse habituelles, le président du San Youté entame les discussions :
“Commençons sans plus tarder, durant les échanges entre nos ambassades respectives nous avons discuté de plusieurs sujets que nous allons tous aborder mais je propose de régler d’abord les questions les plus simples.Ainsi pour commencer, nous avons parlé d’un contrat d’approvisionnement entre nos deux nations sur plusieurs ressources comme les hydrocarbures où les engins de chantier.Je vais vous laisser développer votre proposition.”
[CUPO-San Youté] Rencontre entre les deux voisins
Posté le : 17 fév. 2026 à 15:09:38
Modifié le : 17 fév. 2026 à 15:10:27
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Posté le : 02 mars 2026 à 05:08:00
Modifié le : 04 mars 2026 à 00:55:46
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Autour de lui, les membres de la délégation du Paltoterra Oriental – des ingénieurs de l’Agence Confédérale à la Reconstruction, une poignée d'aides de camp aux visages fermés, un membre de l’Égide – ouvrirent leurs dossiers les uns après les autres.
Cortés croisa le regard du Président Guerrerio, puis inclina très légèrement la tête en signe d'assentiment.
– Monsieur le Président, je vous remercie tout d'abord pour votre accueil. L'hospitalité san youtienne fait honneur à la réputation de votre pays. Vous l'avez fort justement souligné : la géographie a fait de nous des voisins, mais c'est le pragmatisme et l'ambition qui feront de nous des partenaires.
Il posa ses mains à plat sur la table.
– Notre situation n'est un secret pour personne. Les Communes Unies du Paltoterra Oriental sont aujourd'hui le plus grand chantier à ciel ouvert du continent. Nous effaçons les ruines d'une époque tragique pour rebâtir une nation entière : routes, ponts, réseaux électriques, complexes urbains. Pour mener à bien cette entreprise titanesque, notre volonté politique ne suffit pas. Nous avons un besoin critique, immédiat et massif, d'énergie et de force mécanique.
Il désigna le document cartographié que l'un de ses assistants faisait glisser vers la délégation san youtienne.
– Le San Youté possède une capacité d'extraction et de raffinage d'hydrocarbures de premier plan, ainsi qu'une industrie lourde capable de produire des engins de construction d'excellente facture : excavatrices, bulldozers, grues et camions de chantier. Nous vous proposons un contrat d'approvisionnement garanti sur les dix prochaines années, qui devrait absorber une part significative de vos excédents dans ces deux secteurs. Cela garantira à vos usines et à Pétrol Things des carnets de commandes pleins et des revenus sécurisés.
Cortés marqua une courte pause, puis repris d'un ton léger.
– En contrepartie, les Communes Unies ne viennent pas les mains vides. Notre sous-sol regorge de matières premières stratégiques dont votre pays a un besoin vital pour soutenir sa propre modernisation. Je pense à nos réserves massives de fer et de cuivre, indispensables à vos infrastructures, mais surtout à nos terres rares et métaux stratégiques : lithium, praséodyme, néodyme. Nous savons que le San Youté nourrit de grandes ambitions, que ce soit pour le projet spatial ORBE, l'initiative océanique ORCA, ou la modernisation technologique de la MV Corps. Ces projets exigent ces matériaux. Des matériaux que le monde entier s'arrache. Des matériaux que nous sommes disposés à vous fournir en abondance.
Il joignit les mains devant lui avant de se pencher en avant.
– Pour que cet échange soit fluide et mutuellement profitable, nous vous proposons la création d'une Zone de Libre-Échange Ciblée. Concrètement, cela signifierait une exemption totale des droits de douane et des procédures administratives accélérées exclusivement pour ces catégories de biens : hydrocarbures et machinerie lourde san youtienne allant vers le nord, métaux industriels et terres rares gojigans allant vers le sud. Cependant, pour que ce partenariat soit véritablement équilibré et tienne compte de la période de reconstruction de notre pays, nous proposons trois normes d'application.
Premièrement, un mécanisme de compensation directe : nous proposons que l'acquisition de vos engins lourds et de vos hydrocarbures puisse être payés en quotas de terres rares et de minerais, selon un taux de conversion préférentiel et verrouillé sur cinq ans. Cela vous garantit un approvisionnement sécurisé à et cela protège la trésorerie de mon gouvernement. Ensuite nous désirons l'ouverture de centres de maintenance sur notre territoire et la formation de nos mécaniciens et ingénieurs locaux. Ainsi nous auront tout intérêt à continuer de nous fournir chez vous, puisque nous seront capable d'entretenir votre matériel et pas celui de vos concurrents.
Enfin, il faut que ce flux de ressources puisse transiter efficacement entre nos deux nations, ainsi donc nos infrastructures doivent être modernisées. Nous souhaiterions par conséquent voir émerger des mécanismes de financement partagés concernant la construction des terminaux ferroviaires et des dépôts logistiques le long de la frontière entre nos deux pays. Le sud des Communes Unies est une région peu industrialisée et ni l'Empire ni la Communaterra n'ont daignés investir le commerce transfrontalier : nous avons encore de sérieuses lacunes en la matière.
Cortés s'adossa à son fauteuil et leva légèrement le menton.
– En échange de ces engagements, le San Youté bénéficiera du statut de partenaire prioritaire sur l'exportation de nos terres rares, passant avant les marchés eurysiens ou aleuciens. Voilà, en substance, notre offre. Qu'en pense le gouvernement de la République Fédérale ?
Posté le : 07 mars 2026 à 17:51:33
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La délégation du San Youté qui se compose du président de la République Fédérale Nathelios Guerreiro, de la ministre des affaires étrangères Clara Mendizabal et de plusieurs diplomates écoute avec attention les propositions de Macos Cortés en examinant avec soin les documents qui leurs sont donnés.
C’est finalement le président qui prend la parole pour répondre :
” Et bien, nous n’avons pas grand chose à redire votre intervention était très complètes sur l’ensemble des sujets abordés et nous sommes d’accord avec vos propositions.
Cependant j’aimerais simplement revenir sur votre dernière proposition quant au développement de l’activité transfrontalière entre nos deux nations.
Je propose de créer un fond d’investissement commun entre nos deux nations : ce fond d’investissement aurait pour but de financer les installations que vous avez évoqué et de soutenir l’activité transfrontalière mais il pourrait aussi développer les régions frontalière de nos deux nations une fois les infrastructures érigées en finançant le développement de centre industriel par exemple.
Pour ce qui est de la participation et de la gestion de ce fond d’investissement, nous aurions une participation égal et chacun posséderait 50% du fond d’investissement afin de s'assurer que personne ne se l'accaparera au détriment de l’autre mais aussi pour s’assurer qu’il investira de manière égale dans chacune des nos deux nations.
À part cela nous n’avons rien à redire.
Qu’en pensez-vous ?”
C’est finalement le président qui prend la parole pour répondre :
” Et bien, nous n’avons pas grand chose à redire votre intervention était très complètes sur l’ensemble des sujets abordés et nous sommes d’accord avec vos propositions.
Cependant j’aimerais simplement revenir sur votre dernière proposition quant au développement de l’activité transfrontalière entre nos deux nations.
Je propose de créer un fond d’investissement commun entre nos deux nations : ce fond d’investissement aurait pour but de financer les installations que vous avez évoqué et de soutenir l’activité transfrontalière mais il pourrait aussi développer les régions frontalière de nos deux nations une fois les infrastructures érigées en finançant le développement de centre industriel par exemple.
Pour ce qui est de la participation et de la gestion de ce fond d’investissement, nous aurions une participation égal et chacun posséderait 50% du fond d’investissement afin de s'assurer que personne ne se l'accaparera au détriment de l’autre mais aussi pour s’assurer qu’il investira de manière égale dans chacune des nos deux nations.
À part cela nous n’avons rien à redire.
Qu’en pensez-vous ?”
Posté le : 01 avr. 2026 à 15:46:44
Modifié le : 01 avr. 2026 à 15:47:26
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En fait, l’offre san youtienne était excellente, sinon tout à fait inespérée. Elle permettrait en principe de soulager les finances exsangues de Bastión. Néanmoins, Cortés savait qu'il allait devoir marcher sur un fil pour obtenir ce qu'il voulait. En effet, la Haute-Commissaire Iris Pavalanti devait composer avec une Convention générale où les factions radicales et marxistes voyaient d'un très mauvais œil toute intrusion de capitaux capitalistes étrangers. Il fallait accepter cette manne financière, mais la verrouiller juridiquement pour préserver la souveraineté économique des CUPO.
Cortés reporta son attention sur le Président san youtien, son petit sourire de diplomate toujours plaqué aux lèvres.
– Eh bien, ma foi ! C'est une proposition d'une grande clairvoyance, Monsieur le président. Un fonds transfrontalier d'investissement, géré de façon paritaire, garantirait une confiance mutuelle dans le développement des régions frontalières. En ce qui me concerne, je salut cette initiative et l'accepte sans bouder mon plaisir. Financer les infrastructures logistiques dans un premier temps, puis stimuler l'industrie frontalière dans un second temps correspond, vous le savez peut-être, à notre plan de relèvement national.
Il posa les mains sur la table avant de reprendre, d'un ton un peu plus formel.
– Il y a toutefois une précision d'ordre institutionnel qu'il est hélas nécessaire de clarifier pour permettre à cet accord d'être ratifié sans le moindre heurt par notre Convention Générale. Bastión à ses propres sensibilités, vous pouvez l'imaginer, et la constitution des Communes Unies consacre l'abolition de la propriété privée des moyens de production au profit d'une gestion par les travailleurs. Conséquemment, l'action de ce Fonds paritaire sur notre sol devra s'adapter à ce cadre.
Cortés sortit un stylo de sa poche intérieure et désigna le document posé sur la table.
– Je ne vous apprends sans doute rien, enfin : ce fonds pourra financer la construction de centres industriels, logistiques, d'usines ou de raffineries du côté gojigan de la frontière. Mais ces infrastructures ne pourront pas être la "propriété" privée d'entreprises san youtiennes. Elles seront gérées par nos comités locaux.
En retour de son investissement, le fonds ne prélèvera pas de "parts" ou d'actions au sens capitaliste du terme, mais bénéficiera d'un rendement garanti sur la production. Par exemple, si le Fonds finance une usine de transformation de minerai chez nous, le San Youté percevra une part majoritaire et garantie de la production à un tarif préférentiel, ou un pourcentage fixe sur les bénéfices commerciaux de l'exploitation, jusqu'à retour sur investissement total, plus les dividendes convenus. C'est la solution consacrée à ce genre de situation.
Son regard passe de Nathelios Guerreiro et Clara Mendizabal. En sommes, le San Youté mettait le capital et la technologie, les CUPO fournissaient la main-d'œuvre, le terrain et la matière première. Le San Youté y gagnait un approvisionnement massif et bon marché, tandis que les CUPO protégeaient leur modèle socialiste et gagnaient des usines flambant neuves. Pour le commissaire, c'était un échange équivalent et mutuellement profitable. Il insista.
– Ainsi nous protégerions l'intégrité de nos lois sociales, tout en garantissant à votre République un retour sur investissement extrêmement lucratif et parfaitement sécurisé par la Confédération. Si cette modalité de fonctionnement vous semble acceptable, Monsieur le Président, nous pouvons considérer que le socle de notre partenariat économique et industriel comme bel et bien posé !
Cortés s'adossa à son siège, écartant légèrement les mains.
– Vous disiez vouloir commencer par les questions les plus simples. Alors si ce premier grand chantier est validé, je suis à votre disposition pour aborder les autres points à l'ordre du jour. Son regard balaya la table. Dans nos correspondances nous évoquions des questions d'ordre maritime et naval avec votre projet ORCA, je crois ? Ou bien vous pensiez peut-être à un autre sujet encore.
Posté le : 03 avr. 2026 à 21:33:07
Modifié le : 03 avr. 2026 à 21:33:58
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Le président du San Youté rester attentif au proposition de Cortés ne se laissent pas avoir par ce sourire diplomate.
Bien sûr cette nouvelle proposition sur la caractéristique des investissements déranger légèrement le président au vu du caractère évidemment marxiste de la chose mais il devait s’y attendre et composé avec, surtout que le San Youté reste néanmoins rentable même dans cette nouvelle configuration.
“Si vous me le permettez, il me restera une dernière chose à voir concernant le Fond d'investissement, que je propose de nommer Sanupo par la même occasion.
Pour ce qui est des investissements du côté de votre frontière, je suppose qu’il va être difficile de dire non si nous souhaitons que ce projet voit le jour, je n’exprime donc aucune opposition pour ce qui est du fonctionnement des investissements du côté des CUPO qui reste assez équitable.
Néanmoins, quand est il pour les investissements du côté de la frontière du San Youté ?
Je propose de baser le fonctionnement des investissements du côté de notre frontière sur le système capitaliste où 100% des actions seront détenues par le fond, ainsi nous recevrons les bénéfices de ces usines et centre industriel de manière égale.
Si vous êtes d’accord, passons au sujet maritimes que vous avez abordé.”
C’était au tour du vice-président du San Youté, Juan Pablo Orwillo de s'exprimer pour ce sujet.
Il jette un coup d’œil au même document que son homologue des Communes Unis, documents qui était disposé en face de lui, avant de s’exprimer :
“Comme vous l’avez dit, le San Youté mène actuellement le projet ORCA qui à pour objectif de mener des recherches scientifiques sur la faune, la flore et sur la préservation de cette dernière mais elle a aussi un objectif économique d’exploitation des ressources.
Cet aspect économique collabore avec l’aspect scientifique.
Maintenant ce rapide résumé fait, puisque vous amener le sujet aussi bien lors de nos échanges que maintenant, nous aimerions savoir, si vous aviez des idées de collaboration maritimes que vous souhaiteriez mener avec le projet ORCA où le San Youté en général.
La question militaire n’est évidemment pas exclue.”
Bien sûr cette nouvelle proposition sur la caractéristique des investissements déranger légèrement le président au vu du caractère évidemment marxiste de la chose mais il devait s’y attendre et composé avec, surtout que le San Youté reste néanmoins rentable même dans cette nouvelle configuration.
“Si vous me le permettez, il me restera une dernière chose à voir concernant le Fond d'investissement, que je propose de nommer Sanupo par la même occasion.
Pour ce qui est des investissements du côté de votre frontière, je suppose qu’il va être difficile de dire non si nous souhaitons que ce projet voit le jour, je n’exprime donc aucune opposition pour ce qui est du fonctionnement des investissements du côté des CUPO qui reste assez équitable.
Néanmoins, quand est il pour les investissements du côté de la frontière du San Youté ?
Je propose de baser le fonctionnement des investissements du côté de notre frontière sur le système capitaliste où 100% des actions seront détenues par le fond, ainsi nous recevrons les bénéfices de ces usines et centre industriel de manière égale.
Si vous êtes d’accord, passons au sujet maritimes que vous avez abordé.”
C’était au tour du vice-président du San Youté, Juan Pablo Orwillo de s'exprimer pour ce sujet.
Il jette un coup d’œil au même document que son homologue des Communes Unis, documents qui était disposé en face de lui, avant de s’exprimer :
“Comme vous l’avez dit, le San Youté mène actuellement le projet ORCA qui à pour objectif de mener des recherches scientifiques sur la faune, la flore et sur la préservation de cette dernière mais elle a aussi un objectif économique d’exploitation des ressources.
Cet aspect économique collabore avec l’aspect scientifique.
Maintenant ce rapide résumé fait, puisque vous amener le sujet aussi bien lors de nos échanges que maintenant, nous aimerions savoir, si vous aviez des idées de collaboration maritimes que vous souhaiteriez mener avec le projet ORCA où le San Youté en général.
La question militaire n’est évidemment pas exclue.”