Création de pays : RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE D’ALMAR
Généralités :
Nom officiel : République Fédérale d’Almar
Nom courant : Almar
Gentilé : Almarien(ne) / s
Inspirations culturelles : Algérie, Liban, Maroc espagnol, Sahara espagnol, diaspora juive (séfarade/maghrébine)
Situation géographique :
Langue(s) officielle(s) : Espagnol, Arabe
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Judéo-espagnol
Drapeau :

- Bleu : Diaspora, ouverture maritime, influence juive séfarade
- Blanc : Paix, sable du désert, neutralité religieuse
- Vert : Héritage maghrébin, culture islamique, espoir et renaissance
- Étoile à huit branches : Symbole culturel, héritage, prospérité
- Cèdre : Force et longévité
Devise officielle : La Libertad de Almara vive (La Liberté d’Almara vit)
Hymne officiel : Almara Unido
Monnaie nationale : Hurriyya (ẖ)
Capitale : Yehudara
Population : 83 187 751 habitants
Aperçu du pays :
Berceau de la civilisation séfarade des Solayima à l’Antiquité, le territoire qu’occupe aujourd’hui Almar s’est distingué par ses avancées dans les domaines de la médecine et de la stratégie militaire. Affaiblie lors de la conquête musulmane de la région, la dynastie des Solayima se concentre essentiellement dans le nord-est de l’actuelle Almar, et laisse la majorité de ses territoires sous administration de la dynastie musulmane Benamaris. Leur histoire sera marquée par de nombreux conflits.
Lors de la percée des colons eurysiens sur le continent dès le milieu du 18ème siècle, les deux dynasties se trouvent menacées. Elles prennent la forme officielle d’un État aux alentours du 21 juin 1859 pour lutter contre l’engagement des puissances coloniales eurysiennes sur le continent. Malgré leurs efforts conjoints, les deux dynasties sont intégrées à un ensemble colonial eurysien. Alors que le protectorat d’Almar (nom donné au territoire par les puissances hispanophones dominant le pays) se révèle être houleux, les partisans des deux anciennes dynasties s’organisent pour y mettre un terme définitif. Le 21 juin 1939 (date symbolique de l’unité des deux dynasties 80 ans plus tôt), Netsach ben Elihai et Hayyan El Maleh déclarent l’unité du pays. L’indépendance est accordée avec une période de transition de 10 ans.
Une constitution démocratique est rédigée par une assemblée constituante siégeant à Yehudara. Elle entre en vigueur dès 1945, pendant la période de transition. Le pouvoir est réparti de manière équitable entre les séfarades descendants de la dynastie Solayima et les musulmans de la dynastie Benamaris.
10 ans après son indépendance effective et totale du 21 juin 1949, Almar est plongée dans une crise sans précédent. En effet, en 1959, les velléités sécessionnistes du Jilah (région) de Solayim sont plus fortes que jamais, et l’indépendance est proclamée dans la foulée, en mai 1959. Le mouvement est très fermement réprimé par le pouvoir central de Yehudara. La crise mène à un conflit asymétrique qui durera 1 an. A la suite de ces évènements, une nouvelle constitution est adoptée. Elle réarrange le partage des pouvoirs entre les séfarades et les musulmans et accorde une plus grande autonomie au Jilah de Solayim. De nombreux pouvoirs centraux sont transférés au Jilah de Solayim qui dispose depuis de son propre parlement et de son propre exécutif, toujours sous l’administration centrale de Yehudara, capitale du pays.
Depuis ce conflit, il y a eu d’autres tensions, mais jamais elles n’ont atteint leur paroxysme comme en 1959. De plus, Almar a été éclaboussé par des scandales de corruption dans les années 1980, ayant un retentissement conséquent sur la vie politique du pays. La transparence a été la solution mise en place par les dirigeants suivants. Aujourd’hui, la vie politique du pays est semblable à celle de tout pays démocratique.
Disposant de nombreuses ressources naturelles comme le pétrole ou le gaz, Almar est un pays exploitant les sous-sol. Après de nombreux abus dans les années 1990, le forage offshore et onshore ont été régulés, d’abord dans les années 2000 puis en 2015 à nouveau.
Mentalité de la population :
Les Almariens sont conscients que leur pays repose sur un équilibre, parfois fragile, entre héritage séfarade et héritage musulman, mais qui est avant tout fondateur de la société.
Depuis le conflit de 1959, les Almariens favorisent avant tout la stabilité du pays, même si cela nécessite des compromis parfois complexes. La crise a laissé une trace indélébile sur la mémoire collective, l’unité nationale est précieuse, mais jamais vraiment acquise.
Place de la religion dans l'État et la société :
La Constitution de la République d’Almar garantit la neutralité politique de l’Etat, l’absence de religion d’État officielle, la liberté de culte et la reconnaissance des traditions séfarades et musulmanes comme patrimoine national.
La religion est un élément historique, fondateur d’Almar en tant que nation, mais elle n’est pas utilisée comme source directe du droit.
De plus, les institutions religieuses sont autonomes et indépendantes de l’Etat, le clergé ne siège pas au Parlement et les différentes lois civiles (comme le mariage…) sont régies par un code civil et non par les institutions religieuses.
L’Islam est majoritaire historiquement, à travers la longue apogée de la dynastie Benamaris. Aujourd’hui, à Almar, c’est une religion influente culturellement, mais modérée politiquement.
Le juifs séfarades ne sont pas une simple minorité religieuse, mais représentent un pôle historique du pouvoir à l’Antiquité. Aujourd’hui, les séfarades Almariens sont majoritairement présents dans le Jilah de Solayim mais restent très attachés à l’unité nationale malgré leur fort ancrage régional.
Politique et institutions :
Institutions politiques :
Chambre des Députés (chambre basse) :
- 600 députés
- Élus au suffrage universel direct
- Mandature de 4 ans
Majlis d’État (chambre haute) :
- 100 conseillers
- Élus au suffrage universel indirect par les conseils des Jilahs
- Mandature de 6 ans
Conseil des Ministres :
- Environ 20 ministres
- Élus au suffrage universel indirect par la Chambre des Députés
- Dirigé par le Président du Gouvernement
Cour Suprême :
- 8 juges (2 nommés par le Président de la République / 6 nommés par un groupe de juges)
- Nommés pour 10 ans
Principaux personnages :
- Président de la République : Abdelaziz Benjelloun
- Présidente du Conseil des Ministres : Nitzana Sayar
- Chef de l’opposition : Anwar Madani
- Imam d’Almar : Qasim Agha
- Grand Rabbin d’Almar : Yekutiel ben Shemer
Politique internationale :
L’histoire coloniale d’Almar et les problèmes liés à l’exploitation du pétrole ont laissé un certain réflexe de méfiance envers les ingérences étrangères, mais sans repli isolationniste.