03/10/2020
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[Presse] Mabtâʾu mēdʾānāy-e

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MINISTÈRE DE L'INFORMATION
ܡܼܒܬ݅ܐ݂ ܡܹܕܐܵܢܵܝܸ · MABTÂʾU MĒDʾĀNĀY-E


Photo
Portrait de Sarah Ilān ben-Mawrid al-Qātām, ministre de l'Information.


Šāpirum-Qatiram, abrégé Šāpiqa, est le média d'État de l'Illajistan. Fondé en 1812 par l'homme d'affaire Assour Hemchéroum ben-Diri ad-Séligh al-Faouquat al-Immah, il a été réquisitionné par l'État après le coup d'État pour être le média de propagande. Après la restauration de la monarchie, il a gardé ce titre, et s'occupait également de promulguer les lois adoptés par le gouvernement. Du temps de la république, désormais, ce média garde cette même fonction, mais devient cette fois-ci un département officiel du ministère de l'Information, créé par le nouveau gouvernement de transition.

Sommaire

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Édition N°■■■ du 1er janvier 2019 • Version en langue commune pour l'usage international (traduit de l'illaji) • 500 ₿A (prix universel) • Rédaction 10002, Baal-Qiyādj, Gharkhoum, Illajistan

KABALIE : DEUX AVIONS AZURÉENS ABATTUS PAR LA CRAMOISIE, UN CONSEIL DE GUERRE EST EN COURS

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Deux avions azuréens ont été abattus hier soir, aux alentours de dix-huit heures, alors qu’ils effectuaient une mission de surveillance aérienne en Afarée occidentale. Le gouvernement azuréen a précisé qu’un escadron supérieur en nombre aurait tiré sans avertissement sur la mission, qui avait quitté la base de Rioty vers dix-sept heures. Les pilotes étaient placés sous les ordres de la colonelle Kahina Samarqand et ont documenté l’incident.

Le Diwan azuréen a convoqué un Conseil de Guerre en présence du Grand Vizir pour déterminer les causes et les conséquences de cet incident, qualifié de « grave » par les autorités. Une source informelle du Ministère des Affaires étrangères a indiqué que les pilotes auraient été pris pour cibles afin d’empêcher la révélation d’activités militaires illégales.

Le Royaume de Finejouri, voisin de la région, a demandé l’arrêt des activités militaires dans son espace territorial. La République Actionnariale du Désert rouge est désignée comme responsable de l’attaque, qui pourrait marquer un tournant dans le conflit diplomatique avec le Pacte afaréen de sécurité.

Les autorités azuréennes ont exprimé leurs condoléances aux familles des pilotes et confirmé que l’enquête et les mesures de sécurité sont en cours.

Article de M. Ouchpia Esarhaddon ben-Baildan AL-SINCHOUMOULICHIR • Chef de rédaction : Bail ben-Khonayn AL-CHALMANÉSSER
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Édition N°■■■ du 10 févier 2019 • Version en langue commune pour l'usage international (traduit de l'illaji) • 500 ₿A (prix universel) • Rédaction 10002, Baal-Qiyādj, Gharkhoum, Illajistan

ILLAJISTAN : PLUSIEURS MOSQUÉES EN FEU DANS LA CAPITALE

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Ce 10 février 2019, plusieurs Mosquées de la Capitale, Gharkhoum, ont pris feu inexplicablement, visiblement au même moment, faisant 8 morts et 6 blessés, tous musulmans. Cette attaque, revendiquée par le jeune groupe, désormais classé terroriste, Ṭoupséhroum, a donc été commandité et préparée depuis un certain moment, comme le soulève les autorités. Elle vise principalement des mosquées, car le groupe terroriste chrétien ultra-orthodoxe revendique sa « suprématie » sur les « indignes et puants de musulman ».

Selon le commissaire présent, Monsieur Tsalib ben-Nestour al-Qouqadoum, les faits se seraient déroulés ainsi : d'abord, les agents terroristes auraient versés des litres d'essence la nuit dans des mosquées susceptibles de prendre feu, et se trouvant dans des coins isolés et sombres des quartiers ; ensuite, ils auraient fabriqués par leurs propres soins, des cocktails Molotov pour ensuite les lancés sur la mosquée, une fois le jour levé, et donc une fois que plusieurs personnes s'y étaient réunis pour prier.

Dans un communiqué officiel publié en début d’après-midi, le ministère de l’Intérieur d’Illajistan a fermement condamné « une attaque lâche et coordonnée visant à semer la terreur et à fracturer l’unité nationale ». Le ministre a annoncé l’ouverture immédiate d’une enquête à grande échelle, mobilisant les forces de sécurité ainsi que les services de renseignement.

Le chef de la police de Gharkhoum a également indiqué que plusieurs zones de la capitale avaient été placées sous haute surveillance. « Nous avons renforcé les patrouilles autour des lieux de culte et des points sensibles. La priorité est d’assurer la sécurité des citoyens et de prévenir toute escalade », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

De son côté, le Tjatī a pris la parole dans une allocution télévisée exceptionnelle, appelant au calme et à l’unité. « Aucun acte de haine ne doit nous diviser. Les responsables de ces crimes seront identifiés et traduits en justice », a-t-il affirmé, tout en exprimant ses condoléances aux familles des victimes.

Sur le terrain, des habitants choqués ont décrit des scènes de panique et de confusion. « On a entendu des cris et on a vu la fumée sortir presque en même temps de plusieurs quartiers », témoigne un riverain. Les services de secours, rapidement déployés, ont réussi à maîtriser les incendies en quelques heures, évitant un bilan plus lourd selon les autorités.

Enfin, les autorités ont annoncé le renforcement temporaire des mesures de sécurité à l’échelle nationale, tandis que plusieurs suspects seraient déjà activement recherchés. L’enquête devra notamment déterminer l’ampleur du réseau impliqué et les éventuels soutiens logistiques dont il aurait bénéficié.

Article de M. Ouchpia Esarhaddon ben-Baildan AL-SINCHOUMOULICHIR • Chef de rédaction : Bail ben-Khonayn AL-CHALMANÉSSER
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Édition N°■■■ du 2 juin 2020 • Version en langue commune pour l'usage international (traduit de l'illaji) • 500 ₿A (prix universel) • Rédaction 10002, Baal-Qiyādj, Gharkhoum, Illajistan

RÉVOLUTION EN ILLAJISTAN : LE PADICHAH EXILÉ EN MORAKHAN ET L'INSTAURATION D'UN NOUVEAU RÉGIME RÉPUBLICAIN

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Lâché par ses alliés, son armée affaiblie, le padichah Guilgamech IV ben-Ouakhad al-Naramihahhutihout al-Jéhovaïnour a été renversé lundi par des rebelles sahriens et le peuple illaji menés par des hommes de prestance, après une offensive éclair, qui a vu en moins de quelques jours les grandes villes échapper au contrôle gouvernemental.

Le padichah a fui, dans la nuit de dimanche à lundi, après l’entrée dans la capitale des rebelles des clans Beni-Zerqa menée par Nathanaël Niquiarque ben-Ibbi-Adad il-Chamachandoulli. « Les institutions publiques resteront sous la supervision du nouveau président de transition jusqu’à leur remise officielle », a assuré le triumvirat.

La coalition de rebelles et le peuple menées par Nathanaël Niquiarque il-Chamachandoulli a pénétré, lundi 24 mai, dans la capitale illajie et a annoncé la « fuite » du « tyran » Guilgamech IV, entérinant la chute du régime mené par les padichahs. Vendredi, Salomon ben-Gabbou il-Ichtarbéléti, un des chefs des clans sahriens ayant participé à l'assaut, avait déclaré, à Chapiqua, que « le but de la révolution » était « de renverser le régime » illaji.

« Nous proclamons la ville de Charkhoum libre », a annoncé le nouveau gouvernement dans des messages partagés sur l'Echo. « Après soixante-dix ans d’oppression sous le pouvoir du padichah, et tout autant d'années de crimes, de massacres, de tyrannie et de déplacements forcés, (…) nous annonçons, aujourd’hui, la fin de cette période sombre et le début d’une nouvelle ère pour l'Illajistan », a ajouté celui-ci.

L'ancien tjatī (premier ministre), Avdoul ben-Zamek il-Adorpalasar, s’est dit prêt à travailler avec le nouveau pouvoir, précisant qu’il serait, dimanche matin, dans ses bureaux au siège du gouvernement pour toute procédure de « passation » de pouvoir. « Ce pays peut être un pays normal, construisant de bonnes relations avec ses voisins et avec le monde (…), mais cette question sera du ressort de tout leadership que choisira le peuple illaji, et nous sommes prêts à la coopération et à lui apporter toutes les facilités possibles », a dit le chef du gouvernement, dans une vidéo publiée sur son compte de l'Echo.

Parallèlement, les révolutionnaires ont confirmés qu’ils souhaitaient une transition ordonnée du pouvoir. « Il est strictement interdit à toutes les forces militaires présentes dans la ville de Gharkhoum de s’approcher des institutions publiques, qui resteront sous la supervision de l’ancien tjatī (premier ministre) jusqu’à leur remise officielle et il est également interdit de tirer des balles en l’air », a ainsi déclaré Nathanaël Niquiarque il-Chamachandoulli sur l'Echo.

Les rebelles illajis ont également annoncé, dimanche, avoir pris la prison de Hamdouch à Gharkhoum et libéré les détenus de cet établissement pénitentiaire, symbole des pires exactions des forces du padichah. « Les portes de la prison de Hamdouch, connue comme étant l’“abattoir humain”, ont été ouvertes pour les milliers de détenus », a confirmé le nouveau gouvernement.

Le 2 juin, la coalition de rebelles a lancé une offensive depuis le nord-est de l'Illajistan, s’emparant très rapidement de vastes territoires et des grandes villes de Bâghbam et Méroboam, avant de progresser vers le nord en direction de Bésalem, puis vers l'ouest en direction de Ziccour et Ourouk.

Un chef rebelle, Salomon ben-Gabbou il-Ichtarbéléti, avait confirmé, samedi, que les combattants étaient entrés à Méroboam, ajoutant que 3 500 prisonniers avaient été libérés. Il avait affirmé, plus tôt, que des rebelles arrivés du Sud avaient « commencé à encercler » Gharkhoum et se trouvaient à moins de vingt kilomètres de l’entrée de Jéhovasalem.

Désormais, tout l'Illajistan est au main du gouvernement révolutionnaire.

Article de M. Ouchpia Esarhaddon ben-Baïldan AL-SINCHOUMOULICHIR • Chef de rédaction : Baïl ben-Khonaïn AL-CHALMANÉSSER
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