29/04/2019
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Sultanat Maure d’Al-Ahmar

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Création de pays : Sultanat Maure d’Al-Ahmar


Généralités :



Nom officiel : Sultanat Maure d’Al-Ahmar
Nom courant : Maghrib Al-Ahmar
Gentilé : Maure (m.) / Maure (f.)

Inspirations culturelles :
• Dynasties marocaines historiques (continuité monarchique et autorité spirituelle)
• Héritage maghrébo-andalou (raffinement architectural et influence civilisationnelle)
• Modèle marocain moderne (développement stratégique, ports et diplomatie africaine)
• Culture tribale saharienne (solidarité clanique et loyauté au souverain)

Situation géographique :


Langue(s) officielle(s) : Arabe, Amazigh
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Français, Espagnol, Anglais

Drapeau :

Drapeau

Devise officielle : « لا غالب إلا الله », «ⵓⵔ ⵉⵍⵍⵉ ⴰⵎⵙⵎⵓⵔ ⵎⴰ ⵕⴱⴱⵉ»
ou « Nul n'est victorieux sauf Allah » en français

Hymne officiel :


Paroles
يا رايةَ المورِ فوقَ السماءِ
يا مجدَ تاريخٍ عظيمِ اللواءِ
فيكِ ارتفعنا عهدَ العظامِ
وبكِ كتبنا سفرَ البقاءِ

من مغربِ الشمسِ حتى المشارقْ
يمتدُّ نورُ الحضارةِ الخافقْ
لا غالبَ إلا اللهُ رايتُنا
وبه يعلو مجدُ الخلائقْ

المورُ! المورُ! صوتُ القدرْ
المورُ! المورُ! درعُ البشرْ
رايتُنا فوقَ كلِّ القممْ
تبقى إلى آخرِ الدهرْ

Traduction en français :

Les Maures s’élèvent sous le ciel éternel,
Gloire d’une histoire aux bannières immortelles.
Par eux fut gravée la page du destin,
Et leur serment demeure jusqu’à la fin.

De l’Occident jusqu’aux terres de l’aurore,
Rayonne la lumière de leur trésor.
Il n’y a de vainqueur que Dieu — tel est leur cri,
Et par Lui leur grandeur s’unit.

Les Maures ! Les Maures ! voix du destin,
Bouclier des peuples, force du chemin.
Leur bannière domine les sommets,
Et leur gloire ne s’éteint jamais.

Monnaie nationale : Dirham Ahmaride
Capitale : Al-Hamra al-Kabira
Population : 8 400 000

Aperçu du pays :



Présentation du pays :
Le Sultanat Maure d’Al-Ahmar, plus couramment appelé Al-Maghrib, est une monarchie sultanique héréditaire née d’un moment fondateur : l’union scellée après la Bataille des Trois Rois. Cette victoire a marqué la fin des velléités coloniales sur la région et a surtout déclenché une unification durable entre les tribus amazighes et les populations arabes. Peu après, le Pacte de l’Atlas, signé au sommet des montagnes, a officialisé cette alliance : désormais, la souveraineté du pays repose sur une identité commune, construite sur la coexistence des héritages et le respect des équilibres internes.

Installé sur le continent d’Afarée, au bord du Golfe d’Émeraude, Al-Maghrib s’est développé comme une puissance tournée vers la mer. Entouré de puissances continentales plus vastes, le Sultanat ne fonde pas sa force sur la conquête, mais sur la sécurisation de son littoral, la maîtrise de ses ports et une diplomatie d’équilibre qui lui permet de protéger ses intérêts sans provoquer d’escalade. Le pays traverse aujourd’hui une période de reconstruction, car les dernières guerres de défense ont laissé des villes et des infrastructures affaiblies. Cette phase est devenue un moteur national : chaque chantier est vécu comme une preuve de résilience et un rappel de l’unité arabo-amazighe.

Le territoire ahmaride est structuré, divisé en 5 provinces, ayant chacune un rôle précis dans la stabilité et l’avenir du Sultanat :

Pays

- La Province du Haut Atlas, située au nord du pays. C’est la grande province des hautes terres : une chaîne montagneuse massive qui domine le reste du Sultanat. Sa ville principale, Ifzou, est un centre de ressources et de savoir-faire montagnard : on y exploite les métaux et les matériaux nécessaires aux grands chantiers, et surtout l’eau des sommets qui alimente le pays (neiges en hiver, sources et oueds au printemps). Le climat y est rude, la neige fréquente, et le Haut Atlas joue vraiment le rôle de « château d’eau » du Sultanat.

- La Province d’Al-Minaa, au nord-ouest, sur la façade maritime. C’est la province des ports et du commerce, tournée vers le Golfe d’Émeraude. Sa grande cité, Tanjat-el-Bahri, vit au rythme des quais, des entrepôts, des chantiers navals et des marchés : c’est la porte d’entrée du Sultanat vers l’extérieur. Tout ce qui transite par la mer finit tôt ou tard par passer par Al-Minaa.

- La Province du Souss, au centre-ouest. Plus douce et plus fertile, c’est le grenier du Sultanat. Autour de sa ville principale, Amlou, s’étendent des terres agricoles et des zones côtières productives : huiles, agrumes, céréales, ressources maritimes. En période de reconstruction, le Souss est indispensable : il nourrit le pays, stabilise l’intérieur et évite une dépendance totale aux importations.

- La Province d’Al-Hamra, au centre-sud du territoire. C’est la province capitale, celle qui abrite Al-Hamra al-Kabira, la capitale impériale, ainsi que les grands sièges administratifs et diplomatiques du Sultanat. On y voit le mieux l’élan national : quartiers relevés, axes reconstruits, palais ocres restaurés, patios de zelliges. C’est une province animée, symbole d’un État qui se rebâtit sans renier son identité.

- La Province du Sāḥil Reguibat, à l'extrême sud. C’est la province du bouclier et de la sécurité, avec une vocation militaire assumée. Sa cité-forteresse, Tekna, protège les frontières et surveille les zones sensibles, notamment face aux tensions régionales et aux dynamiques d’Afarée Centrale. On y trouve des postes avancés, des routes sécurisées et une culture de vigilance : ici, c’est la stabilité du Sultanat qui se défend au quotidien.

En bref, le Sultanat Maure d’Al-Ahmar est un pays fier et structuré, forgé par une union historique, tourné vers la mer et porté par une reconstruction nationale ambitieuse. Et il avance, fidèle à sa devise : « لا غالب إلا الله » (Nul n’est victorieux sauf Allah).

Histoire du pays :



Moulay Mansour Ier, le fondateur des terres basses (1579 à 1605)

Après le choc de 1578, quand la Bataille des Trois Rois emporte le dernier sultan saadien et fait s’écrouler l’autorité centrale, Moulay Mansour rassemble les Ouled Ahmar et frappe d’abord là où se trouve le pouvoir réel. Dès 1579, il lance la Campagne du Grenier vers le Souss. La prise de la province se fait vite, mais Moulay Mansour comprend qu’il ne suffit pas de gagner, il faut tenir. En 1580, il impose la paix par l’Accord d’Amlou avec les grandes confédérations amazighes autour d’Amlou, notamment les Ayt Tifawt et les Ayt Igli. Elles gardent leurs terres et leurs chefferies, mais jurent fidélité, acceptent l’impôt régulier et fournissent des hommes à la défense commune. Le Souss devient alors le socle économique du nouvel État.

Avec le grenier sécurisé, Moulay Mansour vise la légitimité. En 1582, il marche sur Al Hamra. La province est dominée par des notables urbains et d’anciennes maisons liées à l’ordre saadien, comme les Banu al Wadi et les Ahl al Qasr. Moulay Mansour évite le pillage, coupe les axes, rassure les marchés et force un transfert de pouvoir plutôt qu’un effondrement. La capitale bascule avec le Serment d’Al Hamra, prononcé publiquement dans les patios du palais, quand des représentants arabes et amazighs reconnaissent un seul drapeau.

Ensuite vient la mer. En 1586, Moulay Mansour obtient Al Minaa non par la destruction, mais par la négociation. Tanjat el Bahri vit du commerce et les marchands craignent une guerre qui fermerait le port. Il conclut donc la Charte d’Al Minaa avec les familles côtières, comme les Banu Sahl et les Banu Marrin al Bahr, et avec le Majlis al Minaa, l’assemblée marchande. La charte garantit protection des quais, stabilité des taxes, port maintenu ouvert, lutte organisée contre la piraterie. En échange, Al Minaa reconnaît l’autorité centrale, finance une part de la flotte et accepte une garnison guich près des arsenaux.

Après ces trois étapes, Souss, Al Hamra, Al Minaa, le pays tient enfin par la nourriture, la légitimité et la richesse maritime. Vers 1605, Moulay Mansour est proclamé officiellement premier souverain sous le nom de Moulay Mansour Ier El Hamri, et le Sultanat Maure d’Al Ahmar devient un État reconnu.

souss

Moulay Abass, le sultan des montagnes et de la frontière (1591 à 1598, puis consolidation)

Moulay Abass hérite d’un Sultanat déjà debout, mais encore fragile sur deux points, la montagne au nord et la frontière à l’est. Le Haut Atlas ne se conquiert pas comme une plaine, parce que les cols, les sources et les mines appartiennent à des confédérations amazighes qui vivent selon leurs propres lois. En 1591, Abass monte à Ifzou et conclut le Serment d’Ifzou avec des groupes comme les Ayt Ufran, les Ayt Wargan et les Imellalen n Ighil. L’accord est clair. Les autorités locales sont reconnues, les villages sont protégés, des routes sont financées. En échange, les cols s’ouvrent, une contribution en minerai est fixée, et l’État peut travailler sur les ouvrages hydrauliques. À partir de là, le Haut Atlas devient la forge et le château d’eau du Sultanat, au lieu d’être une menace intérieure.

L’autre dossier d’Abass, c’est l’est. Le Sāḥil Reguibat est une zone de tension, traversée par des routes caravanières et disputée autour des points d’eau. En 1598, Moulay Abass publie l’Édit de Tekna. Tekna devient une cité forteresse et un centre de commandement. Des postes avancés sécurisent la route principale. Les tribus qui se rallient obtiennent accès aux marchés, protection des caravanes et droit de commerce. Celles qui refusent sont isolées progressivement. Parmi les tribus arabes nomades qui résistent au départ, les chroniques citent souvent les Awlad al Raml et les Banu Zafir. Côté amazigh, des groupes comme les Ayt Ziriq et les Imsawen défendent points d’eau et passages. Au fil des saisons, la logique de stabilité finit par l’emporter, et l’est entre dans le Sultanat.

Avec Moulay Abass, la carte du pays est complète. Souss nourrit, Al Hamra gouverne, Al Minaa enrichit, Haut Atlas fournit eau et ressources, Sāḥil Reguibat sécurise.

sultan-montagne.png

Moulay Mokhtar, le sultan de l’unification durable (réaffirmation intérieure)

À l’époque de Moulay Mokhtar, la question n’est plus de “dessiner la carte”, mais d’empêcher qu’elle se déchire. Les provinces existent, mais certaines alliances sont anciennes, certaines tribus contestent encore l’impôt, d’autres testent la frontière orientale. Mokhtar marque son règne par des campagnes de pacification et par un renforcement de l’autorité centrale, surtout dans le Sāḥil Reguibat et autour des routes stratégiques. Tekna devient sous lui une forteresse moderne, pas seulement un symbole, avec une chaîne de postes et une discipline militaire plus stricte. C’est aussi sous Mokhtar que les garnisons guich prennent un rôle permanent, province par province, pour éviter le retour des seigneuries locales.

Moulay Ahmed, le sultan du commerce et de la stabilité (consolidation maritime)

Moulay Ahmed hérite d’un pays sécurisé, mais il sait que la vraie puissance d’Al Maghrib al-Ahmar passe par la mer. Il renforce le rôle d’Al Minaa, modernise les quais, structure les taxes portuaires, relance les chantiers navals, puis consolide la Doctrine du Golfe d’Émeraude en rendant la protection des convois plus régulière. Sous son règne, l’économie du Sultanat devient plus prévisible, et Al Minaa ne dépend plus seulement des accords anciens, elle devient une institution d’État.

Moulay Abdelhak, le sultan de la défense et de la reconstruction (reconquête par le rebâtiment)

Moulay Abdelhak gouverne dans un contexte plus rude. Les guerres de défense et les dernières poches hostiles laissent des dégâts, routes brisées, quartiers ruinés, infrastructures fragilisées. Sa “conquête”, à lui, n’est pas une conquête de territoires nouveaux, mais une reconquête de l’intérieur. Il relie à nouveau les provinces, rétablit les axes entre Al Hamra, le Souss, Al Minaa et l’Atlas, et remet en état les structures qui font tenir le pays. Il transforme la reconstruction en projet national, en rappelant que l’unité ne se prouve pas seulement par des serments anciens, mais par des routes qui fonctionnent, des ports qui tournent et des greniers qui nourrissent.

Moulay Ayman Ier, sultan actuel (consolidation moderne)

Moulay Ayman arrive avec un héritage lourd mais clair. Les provinces sont là, l’histoire est solide, mais les défis sont modernes, sécurité maritime, équilibre avec les voisins, cohésion culturelle entre régions, et modernisation sans perdre l’âme maure du Sultanat. Sa conquête est celle du futur. Il cherche à renforcer le Golfe d’Émeraude, à moderniser Al Minaa, à faire d’Al Hamra al Kabira une vitrine politique et culturelle, à protéger Tekna sans enfermer l’est dans la peur, et à garder le Haut Atlas et le Souss au centre du pacte national.

Mentalité de la population :
Au Sultanat des Maures, les gens ont une façon d’être qui se comprend vite quand on vit un peu avec eux : on tient beaucoup à la dignité, à la parole donnée, et à l’idée de “rester droit”. L’honneur et la loyauté ne sont pas juste des grands mots, ça se voit dans la vie de tous les jours. On respecte la famille, on écoute les anciens, on protège la réputation du foyer. Et la foi, pour beaucoup, n’est pas seulement une pratique personnelle : c’est aussi une manière de garder un cadre, de rester uni, de ne pas se perdre quand les temps deviennent durs.

La solidarité est très présente. Que ce soit en ville ou au village, il existe une vraie culture de l’entraide : on ne laisse pas facilement quelqu’un tomber, surtout si c’est un voisin, un cousin, un ami d’enfance. Dans les moments difficiles, les gens se serrent, s’organisent, partagent. Ça vient autant des habitudes maghrébines que de l’histoire du pays, qui a appris à survivre grâce aux liens entre familles et communautés.

Évidemment, tout le monde ne pense pas pareil selon la région. Sur la côte et dans les villes, l’ambiance est plus “rapide”. La jeunesse y est souvent ambitieuse, curieuse, elle veut travailler, voyager, créer des projets, gagner sa place. Elle parle beaucoup d’opportunités, d’économie, de commerce maritime, d’ouverture. Ce n’est pas forcément une jeunesse qui rejette les traditions, mais elle veut respirer, avancer, et sentir que le pays bouge avec elle.

Dans les zones rurales et dans les montagnes, c’est différent. Les gens sont plus prudents, plus attachés aux coutumes, aux structures tribales, à ce qui a toujours tenu la société debout. Ils aiment le progrès quand il est utile, mais ils se méfient des changements trop brusques. Là-bas, on préfère une stabilité solide à une modernisation qui pourrait casser les équilibres. On valorise beaucoup la patience, le sens du devoir, et le respect des règles locales.

Malgré ces différences, il y a quelque chose qui rassemble tout le monde : un vrai sentiment d’unité. D’abord parce que l’histoire du Sultanat a laissé l’idée que la division coûte cher. Ensuite parce que beaucoup voient le Sultan comme un symbole de protection et d’arbitrage, pas juste comme un chef politique. Tant que la sécurité est là, que la stabilité tient, et que le pays garde sa dignité face à l’extérieur, la majorité préfère l’ordre et la cohésion plutôt que les conflits internes.

En résumé, la population du Sultanat aspire à une vie meilleure, mais sans perdre son âme. Les gens veulent la prospérité, oui, mais avec du respect, de la stabilité, et une fierté intacte. Ils veulent avancer, tout en restant fidèles à ce qu’ils sont.

Place de la religion dans l'État et la société :
La religion occupe une place centrale dans l’identité du Sultanat des Maures. L’islam sunnite constitue le fondement spirituel de la société et participe à la légitimité du pouvoir sultanique. Le Sultan est reconnu comme protecteur de la foi et garant de l’unité religieuse du pays.

Toutefois, l’administration religieuse demeure institutionnellement distincte des organes exécutifs. Les autorités religieuses supervisent les affaires cultuelles, l’enseignement religieux et les fondations pieuses, tandis que l’État conserve le monopole des décisions politiques et économiques. Cette organisation vise à préserver l’équilibre entre tradition spirituelle et gouvernance moderne.

Le Sultanat promeut une pratique religieuse modérée et encadrée, favorisant la stabilité sociale et la cohésion nationale.

Politique et institutions :



Institutions politiques :
Le Sultanat des Maures est une monarchie sultanique héréditaire reposant sur une centralisation forte du pouvoir, encadrée par des institutions consultatives et administratives.

institutions

Le Sultan
Chef de l’État et autorité suprême, le Sultan détient le pouvoir exécutif et militaire. Il nomme les principaux responsables civils et militaires, promulgue les lois et représente le pays à l’international. La fonction est héréditaire au sein de la dynastie régnante. Le mandat est à vie.

Le Diwan Royal
Organe exécutif central, il regroupe les ministres chargés des affaires intérieures, des finances, des infrastructures, de la défense et de la diplomatie. Les membres du Diwan sont nommés par le Sultan et responsables devant lui. Leur mandat dépend de la confiance royale.

Le Conseil Consultatif (Majlis al-Shura)
Assemblée composée de représentants régionaux, de notables tribaux et de personnalités économiques. Son rôle est consultatif : il examine les projets de loi, propose des réformes et exprime les préoccupations régionales. Les membres sont partiellement nommés par le Sultan et partiellement désignés par les autorités locales pour un mandat de cinq ans.

La Haute Cour Sultanique
Institution judiciaire suprême chargée d’assurer la conformité des lois et de trancher les litiges majeurs. Ses juges sont nommés par décret royal pour des mandats longs garantissant leur stabilité.

Les Gouvernorats régionaux
Chaque région est administrée par un Gouverneur nommé par le Sultan. Ils appliquent les politiques nationales tout en assurant la coordination avec les autorités locales traditionnelles.

Les Élites locales
Les élites locales sont composées de notables, chefs tribaux, représentants communautaires et figures économiques influentes au sein des différentes régions du Sultanat. Elles jouent un rôle d’intermédiaire entre la population et les autorités administratives.

L’ensemble du système vise à maintenir l’autorité centrale tout en intégrant les élites régionales dans le processus décisionnel, afin de préserver la stabilité et l’unité du Sultanat.

Principaux personnages :

Sultan
• Sa Majesté le Sultan Moulay Ayman Ier
Souverain du Sultanat des Maures et chef suprême des forces armées. Héritier de la dynastie régnante, il incarne l’unité nationale et la continuité historique. Stratège pragmatique, il cherche à moderniser le pays tout en préservant ses fondements traditionnels.

Ilias

• Grand Vizir Ilias Bennis
Chef du Diwan Royal et principal conseiller du Sultan. Responsable de la coordination gouvernementale, il supervise les réformes économiques et les grands projets d’infrastructure.

Amiral

• Amiral Youssef al-Bahr
Commandant des forces navales. Figure influente dans les régions côtières, il défend une politique maritime ambitieuse visant à renforcer la puissance commerciale et stratégique du Sultanat.

Cheikh

• Cheikh Abd al-Rahman al-Qadiri
Président du Conseil des Affaires Religieuses. Autorité morale respectée, il joue un rôle clé dans l’équilibre entre institutions religieuses et pouvoir politique.

Gouverneure

• Gouverneure Shehrazade al-Andalusi
Administratrice de la grande région littorale. Représente l’aile moderniste du pays, favorable aux investissements étrangers et à l’ouverture économique.

el jabli

• Cheikh Moussa al-Jabali
Notable influent des régions montagneuses. Défenseur des traditions tribales et de l’autonomie locale, il constitue une figure incontournable des équilibres internes.

Politique internationale :
Sur le plan international, le Sultanat Maure d’Al-Ahmar, Al-Maghrib, adopte une ligne plutôt prudente et très réaliste. Le pays évite de se lier trop vite à des alliances rigides qui pourraient l’entraîner dans des conflits qui ne sont pas les siens. Pour l’instant, il n’a pas intégré de grande coalition permanente, non pas par isolement, mais parce qu’il préfère garder sa liberté de manœuvre et choisir ses partenaires selon ses intérêts.

Sa priorité, c’est la mer. Avec sa position sur le Golfe d’Émeraude, Al-Maghrib mise avant tout sur la sécurisation des routes maritimes, la lutte contre la piraterie, et le développement de ses ports, surtout du côté d’Al-Minaa. Le Sultanat cherche donc des partenariats économiques et logistiques, des accords de commerce, d’investissement et d’infrastructures, tant que cela renforce son autonomie et ne crée pas de dépendance stratégique.

Dans les relations régionales, Al-Maghrib joue souvent la carte de l’équilibre. Il peut coopérer avec plusieurs acteurs à la fois, tant que cela ne l’oblige pas à choisir un camp définitivement. Il privilégie les alliances souples, les traités ponctuels, et les engagements limités dans le temps. L’objectif est simple : rester un acteur stable du Golfe d’Émeraude, protéger ses frontières, et éviter que des tensions continentales ne se déplacent sur son territoire.

Le Sultanat reste toutefois ouvert à rejoindre une organisation de nations, si celle-ci respecte ses lignes rouges : souveraineté intacte, neutralité possible, et bénéfice clair pour la sécurité maritime et la prospérité du pays. En résumé, Al-Maghrib n’est ni fermé ni expansionniste : il veut commercer, stabiliser la région, protéger ses intérêts, et se renforcer sans se faire absorber par les ambitions des autres.

Fort de son héritage et de sa position stratégique, le Sultanat ambitionne de redevenir un centre de gravité régional, conjuguant mémoire impériale et modernité souveraine.

Fidèle à sa devise :
« لا غالب إلا الله »
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Salut, ta fiche n'est pas dans le format requis, je t'invite à te rendre sur ce sujet afin de bien comprendre comment mettre ta fiche en forme puis créer ton pays de A à Z. Tu peux également aller voir comment j'ai fait ma fiche juste ici pour mieux comprendre.

Bonne chance !
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Oh Merci!
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Salut ! Je me permets de compléter les dires de Clem, puisque je suis douanier.

Le premier gros problème de ton pays, c'est son emplacement : tu le places vers l'équivalent du Benelux ou du nord de la France, il faudrait donc le déplacer en Afarée du nord (ça manque de place, mais le Mazaride devrait être archivé dans très peu de temps, donc tu peux par exemple en reprendre des provinces pour les côtes).

Ensuite, ton pays est fictif. Les villes de Tanger et Marrakech n'existent pas sur Geokratos, et on essaye d'inventer des noms plus originaux.

Du reste, on comprend bien que l'Al-Ahmar est entre traditions et modernité, mais on aimerait en savoir un peu plus sur l'histoire du pays par exemple. Tu peux un peu plus développer la présentation.

Petit détail, je ne suis pas bien certain, mais certaines tournures de phrases ressemblent à ChatGPT. J'espère que ce n'est qu'une impression mais je te préviens que l'IA générative de texte est absolument interdite sur le forum, tout doit venir de toi ! Pour les images, tu peux cependant en générer à l'IA (même si les vraies sont souvent plus belles).

Une carte de GK avec les noms pour mieux t'y retrouver
carte du monde de GK
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Kami a écrit :Salut ! Je me permets de compléter les dires de Clem, puisque je suis douanier.

Le premier gros problème de ton pays, c'est son emplacement : tu le places vers l'équivalent du Benelux ou du nord de la France, il faudrait donc le déplacer en Afarée du nord (ça manque de place, mais le Mazaride devrait être archivé dans très peu de temps, donc tu peux par exemple en reprendre des provinces pour les côtes).

Ensuite, ton pays est fictif. Les villes de Tanger et Marrakech n'existent pas sur Geokratos, et on essaye d'inventer des noms plus originaux.

Du reste, on comprend bien que l'Al-Ahmar est entre traditions et modernité, mais on aimerait en savoir un peu plus sur l'histoire du pays par exemple. Tu peux un peu plus développer la présentation.

Petit détail, je ne suis pas bien certain, mais certaines tournures de phrases ressemblent à ChatGPT. J'espère que ce n'est qu'une impression mais je te préviens que l'IA générative de texte est absolument interdite sur le forum, tout doit venir de toi ! Pour les images, tu peux cependant en générer à l'IA (même si les vraies sont souvent plus belles).

Une carte de GK avec les noms pour mieux t'y retrouver
carte du monde de GK


Salut,

Merci pour les retours, j’ai pris en compte les remarques et je pense avoir terminé les modifications pour l’instant.

Par contre, je ne comprends pas pourquoi je n’arrive pas à voir les photos. Est-ce que le problème vient de mon côté ou est-ce qu’il y a quelque chose que je dois faire pour qu’elles s’affichent correctement ?

Merci d’avance !
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Et bonjour,

La fiche est bonne, le pays me semble prêt, ceci dit, deux choses :

Le Haut Atlas est le nom réel d'une chaîne de montagne au Maghreb, et c'est un peu trop connu pour être accepté ici, une fois le pays en jeu, il faudra éventuellement le renommer.

Et l'autre problème, c'est les territoires déjà occupés par Mazaride. Ca va être le moment de remettre à jour les provinces. Une fois que j'ai le nouvel emplacement du pays (remettre à jour les cartes peut attendre, l'adaptation peut se faire en RP), je pourrais l'installer.
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Bon, aux dernières nouvelles, il est possible que Mazaride disparaisse prochainement, auquel cas, tes provinces ne posent pas de problème. On te reviens qu'on aura statué sur Mazaride
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Salut ! Je suis un autre joueur pas encore validé. Je demande des provinces que tu demandes aussi. Vu que tu a un pays correspondant plus au Maghreb ou à l’Arabie, que mon pays lui est purement africain noir et que je me suis harmonisé avec la joueur de Centrafarée, je me demandais si tu ne pouvais pas déplacer ton pays plus au nord si le Mazaride disparaît ?

Tu pourrait prendre cette zone :
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N'hésite pas aussi à supprimer toute trace d'IA dans ta candidature si tu souhaites être validé, tout doit être écrit par un humain. Bonne réécriture !
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Si vous êtes intéressé par une harmonisation, n'hésitez pas.
Vu que nos 2 pays partagent des racines et inspirations communes, pourquoi ne pas dire que nos familles royales sont cousines. Nous pouvons aussi améliorer nos liens (économiques et sociales) avec des transferts réguliers de population, que ce soit pour les études ou pour les opportunités de travail. Vu que mon pays compte une université dédié au science islamique (l'Université Royale de Bab Al Fateh), nous pouvons aussi ajouter le fait que certains des grands imams du Sultanat y ont étudiés.
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