25/01/2020
05:50:12
Index du forum Scène Internationale Diplomatie internationale

Sommet de Salaskoye / L'avenir de la CSN (Barvynie, Vostokoslavie, Namarov, Ouaine, Yutchun, Ustia, Quatre Vallées).

7490
10/12/2018.

"Il suffit d'ouvrir une carte pour savoir que nos vallées sont constamment en danger." Ses propos ont été tenus par la représentante de l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées au sein de la chambre exécutif du Code Communautaire, Arevig Hadjetian, dans le contexte des débats pour l'entrer dans la CSN des Quatre Vallées. Et en effet, elle n'avait pas tort. Positionner en plein milieu du Nazum du Nord, dans une des rares zones où le climat est relativement clément, entourer de montagnes majestueuses, les Quatre Vallées souffrent de cette position stratégique. La proposition ridicule de la SMA pour l'intégration des Quatre Vallées à la Maison avait jeté un froid sur le Code Communautaire. Le pays déjà instable, était désormais isolé diplomatiquement et les anciens amis proféraient désormais des menaces des plus en plus virulentes. Il fallait prendre une décision. Malgré les réticences, de nombreuses communautés, le Code Communautaire avait dû rejoindre la CSN pour survivre à ses menaces existentielles. Finalement, cette intégration n'était qu'une victoire politique de l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées et de l'Armée de Libération Communiste face aux deux autres communautés les plus puissantes du pays, la Communauté des nomades saisonniers Mardiks du Nvart et la Communauté des nomades saisonniers Khalkhilebi de l'Alasania...

Quoiqu'il en soit, au fil du temps, la majorité de la population avait trouvé son compte. La stabilité revenait petit à petit et surtout la plupart d'entre eux pouvaient vivre comme ils l'entendaient sans que personne ne leur vienne faire des leçons de morale. Un certain développement économique eux lieu grâce à l'ouverture des frontières avec l'Ouaine et l'Ustia notamment, mais surtout les politiques de socialisation des richesses entamer par le Code Communautaire, bien qu'encore très timides, ont permis à quelques milliers de Lav p'iri de sortir de la pauvreté absolue. Tout ça pour dire, qu'un mouvement positif à l'encontre de la CSN à lieux au sein de la population. Le Code Communautaire en a pris note et cherche désormais à renforcer ses liens avec les pays confédérés. Toutefois, des barrières institutionnelles inhérentes à la CSN bloquent certains rapprochements. Le Code Communautaire pousse alors depuis quelques mois auprès de ses alliés pour une rencontre spéciale cherchant à déterminer de manière plus claire l'avenir de la CSN sur divers sujets, qu'ils soient d'ordre géopolitiques ou d'ordre purement politiques. L'objectif non affiché du Code Communautaire était simplement l'avènement concret de l'Union des Républiques Socialistes Narodopalatiennes...

Bâtiment de la rencontre.

Le tout nouveau bâtiment diplomatique du Code Communautaire allait pouvoir être inauguré par cette rencontre considérée comme de la plus haute importance pour l'avenir de la région et des Quatre Vallées. Les délégations de la Barvynie, de la Vostokoslavie, du Namarov, de l'Ouaine, de l'Omet, du Yutchun, et de l'Ustia étaient attendues à l'aéroport international de Dzyun Tovli d'où un cortège de la Communauté d'action pour le respect interne du code communautaire allait les escorter jusqu'au palais. La sécurité était loin d'être assurée dans le pays, alors des précautions ont du être prises avec la mobilisation de 1 000 soldats charger de défendre les périmètres allant être emprunté par les délégations précédemment nommées. Les représentants allant participé à la rencontre au nom des Quatre Vallées n'étaient autres que les quatre personnes les plus influentes du pays, Aliji Denizli, Azniv Isagholian, Antog Mechigian et Terenti Jinjikhashvili.

Personnages participant à la rencontreAzniv Isagholian. Aliji Denizli Antog Mechigian Terenti Jinjikhashvili

Les quatre protagonistes attendirent gentiment leurs homologues en dehors du bâtiment. Une fois ceux-ci arriver et après une petite conférence de presse organiser par les journaux locaux, ils présentèrent brièvement le hall d'entrée à leurs invités avant de les faire rentrer dans la pièce où allait avoir lieu les discutions. Trois bouteilles de Tchatcha (ჭაჭა) étaient posées sur la table et quelques serveurs servirent tous les protagonistes. Le général Denizli engloutissait d'une traite son shot avant de prendre la parole.

- "Mes chères amis, nous sommes honorer de vous accueillir chez nous en ce beau jour d'hiver. En considérant le nombre important de personne présentent en ce jour, nous vous proposons une méthode pour ne pas se perdre dans les débats. Nous allons listé toutes les questions et tout les points que nous souhaiterions aborder et chaque délégations prendra la parole, à tout de rôle, sur l'ensembles des questions. Une fois le point de vue de chacun exprimer sur toutes les questions. Nous allons pouvoir discuter de manière plus fluide sur les points de dissensus."

Sa collègue, l'estimer Azniv Isagholian, héritière du clan Isagholian enchaina.

- "Voici tous les points que nous souhaiterions aborder."

Elle tendit une fiche récapitulative traduite à tous ses homologues, avant de les énoncés à voix haute en géorgien.

- "Les questions posées et les différents sujets abordés se présente dans l'optique du renforcement du lien qui unit tous les peuples de la CSN et donc l'évolution institutionnelle de la Confédération. Les sujets traités seront :

Le statut de la Confédération.
La création d'institutions communes.
L'avenir du Comité Central du Nazum.
Les nouvelles mesures sur l'implication des décisions militaires.
Les critères d'admission pour les nouveaux pays souhaitant nous rejoindre.
La création de symboles communs.
"


Elle marqua une petite pause pour récupérer un peu de salive.

- "Et les questions correspondantes seront les suivantes : Est-ce que la Confédération doit évoluer ? Si oui dans quel sens ? Le renforcement des liens entre les pays membres par la création d'institutions communes ou au contraire par l'affirmation d'une souveraineté plus entière des Etats par rapport au projet communiste, anarchiste commun ? Si non, ne répondez pas aux questions suivantes, nous vous inviterons à vous exprimer sur votre refus dans un second temps lors du temps des débats."

Elle arrêta de parler pour laisser la parole monsieur Jinjikhashvili, l'homme de l'ombre, l'humain le plus puissant du pays, le plus craint comme le plus aimer, le plus cruel comme le plus juste, le plus riche comme le plus pauvre. Sa voix grave dénota radicalement des voix plus douces de ses deux amis, si bien qu'elle lança à la fois un froid dans la pièce mais également une énergie permettant de capté plus efficacement l'attention des personnes présentes.

- "Si vous avez répondu favorablement à la première question, alors, doit-on créer des institutions communes ? Si oui dans quels domaines et avec quelles compétences ? Comment décider d'où ses institutions seront présentes physiquement ? Toutes au même endroit ou répartis dans tous nos pays ? Si nous créons de nouvelles institutions communes quand est-il de la CCN ? "

Il laissa de nouveau la place au général Denizli, qui, malgré un deuxième verre d'alcool fort ne semblait pas avoir perdu son sang-froid.

- "Nous avons constaté avec l'exemple du Chandekolza et de la Retsvinie que les décisions d'ordres militaires et leurs prérogatives n'étaient pas claires pour tout le monde. N'y voyez pas une critique inutile et méchante, mais voyez-y une tentative de régler ce problème. Doit-on créer une armée transnationale, confédérale ? Si oui, quelle serait ses compétences ? Dans quel contexte devra-t-elle être mobilisé ? Qui la contrôlerait ? Comment chaque état devra contribuer à celle-ci ? Concernant les armées nationales doivent-elles êtres conserver ? Si oui, est-ce qu'elle peuvent être utilisé par chaque état de manière pleinement souveraine ou est-ce qu'une institution commune devrait régler les potentiels abus et donc nous permettre d'être coordonnée dans nos décisions d'intervention ? La compétence de la CCN, doit-elle être maintenu concernant l'envoi de troupes à l'étranger ? "

Isagholian prit de nouveau la parole.

- "Pour finir sur des questions plus légères, concernant les critères d'admission à la Confédération, doivent-ils être modifié ? Les statuts spéciaux, doivent-ils être maintenus ? Est-ce que la création de symboles communs pour la crédibilité de notre union à l'international vous paraît être une bonne idée (drapeau, hymne, distinctions communes, médailles...) ? "

Jinjikhashvili avait le mot de la fin.

- "Une fois que tout le monde aura exposé son point de vue concernant ses questions, nous pensons que notre projet sera plus clair et plus concret. Si vous avez d'autres sujet à mettre sur la table ou des interrogations n'hésiter pas à nous le dire. Et surtout nous souhaitons que chacun s'écoute avant de rentrer dans le dur des débats. Nous passons la parole à la délégation Ustienne..."
Après un long moment de silence relatif, pendant lequel on entendait juste les chuchotements que faisaient les membres des différentes délégations en discutant des points proposés par les hôtes de cette discussion, un homme se leva dans les rangs de la délégation Ustienne. Une grande partie des diplomates présents reconnurent immédiatement Lubomir Sregeyevich, ancien membre du Conseil Représentatif d'Ustia chargé des Affaires Etrangères et acteur de l'intégration d'Ustia au sein de la CSN. Cet illustre camarade s'éclaircit la gorge et, de la voix grave et posée qui le caractérisent, il déclara :

Camarades, avant toute chose j'aimerai, au nom de la délégation dont je suis le porte-parole, remercier le Code Communautaire pour le chaleureux accueil qu'ils nous ont réservé ainsi que pour l'initiative qu'ils ont prises d'organiser cette rencontre. Après un temps de délibération, assez cours, ma délégation et moi-même sommes arrivés à la conclusion suivante.

Pour nous, la Confédération doit évoluer pour devenir une Union politique et territoriale. En effet, notre fonctionnement actuel nous décrédibilise sur la scène internationale, notamment à cause de différences idéologiques non négligeables entre nous. De plus, nous pensons que cette Union doit se construire autour d'institutions communes qui permettront de renforcer les liens entre nos nations et, in fine, de construire une union territoriale et politique pesant à l'échelle mondiale et portant, de façon concrète, le projet révolutionnaire et social qu'est le nôtre.

Les institutions, que j'exprimais précédemment, devraient être, à nos yeux, les suivantes :
  • Des services de renseignements
  • Une instance chargée de l'éducation et de la culture
  • Une justice indépendante qui sera chargé de régler les conflits entre nations ou provinces de l'Union
  • Un organisme diplomatique
  • Un organisme législatif
  • Un organisme chargé de veiller à l'écologie au sein de l'Union.
Nous pensons que ces organismes, dans une démarche de décentralisation du pouvoir, devraient être réparti dans les différents pays de l'Union, de plus, nous pensons que ces institutions devraient tourner entre nation de l'Union. Sur la question du CCN, nous considérons qu'il devrait devenir un organisme diplomatique avec un pouvoir décisionnel très limité et que le Soviet devrait prendre les décisions les plus importantes. Nous vous proposons d'aborder ce point plus en profondeur ultérieurement pour que nous ayons plus de temps d'en discuter au sein de notre délégation.

Ensuite, sur la question de l'armée, nous considérons qu'il nous faut créer une armée supranationale avec une spécialisation par nation. Cette armée sera régie par un Etat-major, que nous pouvons considérer comme une institution de l'Union, et pourra être déployée à tout moment par la validation du Soviet. En parallèle de cette armée supranationale, nous considérons que chaque nation peut conserver son armée nationale mais avec des restrictions : l'armée nationale ne peut être utilisée qu'en cas de défense ou, avec l'aval du Soviet, pour soutenir l'Armée supranationale. Pour nous, le CCN ne doit plus avoir la compétence d'envoyer des troupes à l'étranger, cette compétence doit revenir au Soviet.

Enfin, concernant les questions plus légères, nous considérons qu'il y a des critères qu'il faut, a minima cocher, pour intégrer l'Union :
  • Etre une nation cherchant à abattre le capitalisme
  • Socialiser les richesses et les moyens de production
  • Posséder un système politique permettant le pluralisme d'opinions
  • Le respect des libertés fondamentales
  • La séparation des pouvoirs
  • Le respect des libertés syndicales
Nous sommes totalement en accord avec l'idée de créer des symboles communs. Nous avons même une idée d'hymne qui nous semble convenir au projet que nous portons de par cette Union :

Nous pensons en avoir terminé. Je laisse désormais la parole à la délégation qui le souhaite.


Sur ces mots, Lubomir Sergeyevich se rassit et attendit qu'une autre délégation prenne la parole.
Un homme de la délégation vostokoslave se lève afin de prendre la parole et faire suite aux camarades d'Ustia. Celui-ci est bien facilement reconnaissable, puisqu'il ne s'agit nul d'autre que le Secrétaire Général de Vostokoslavie, Leon Vasiliev. Il est bon signe de voir un tel individu ici, cela est signe que la rencontre est prise bien au sérieux et assistée de manière proportionnelle. Celui-ci se racle légèrement la gorge afin d'être bien entendus de tous.

Leon Vasiliev
— Secrétaire Général de Vostokoslavie, Leon Vasiliev "Molotov"

"Camarades, salutations de l'Ouest,

Tout d'abord, mes remerciements au Code Communautaire pour l'organisation de cet évènement, plus qu'attendu par chacun. Remerciements à la délégation d'Ustia, qui vient de prendre la parole, mais aussi à toute les autres délégations présentes pour leur participation ici, qui permettra la construction d'un avenir commun, radieux nous l'espérons.

J'ai tenu à venir au milieu de vous en ce jour, en personne, afin de marquer le moment historique que nous gravons. En parallèle, mon Secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères est en mission diplomatique au Forum pour la Paix, tâche tout aussi importante. Ne m'en déplaise de son absence, je n'aurais raté pour rien au monde notre réunion ici-même.

Mais trêves de bavardages, je m'égare. Les sujets évoqués ne nous sont pas étrangers, ils font partie d'un projet que nous avons depuis un certain temps, depuis notre indépendance de l'Empire Mor pour être exact. Ainsi donc, nous avons fourni une longue réflexion sur ces questions et vous dévoilons donc notre compte-rendu :

  • Du statut de la confédération
Oui, il nous faut évoluer. Cela fait plus d'un demi-siècle que nous formons la Confédération Socialiste du Nazum, qui était initialement créée comme une alliance militaire, créée dans le sillage des guerres et des indépendances, des périodes instables nécessitant des mesures d'exception. Il est évident qu'une restructuration profonde est à opérer d'urgence. Nous l'avons tous prouvé maintes fois, la volonté de vivre et décider ensemble nous anime sur de nombreux sujets, comme l'idéologie, les objectifs internationaux, la justice,... nous partageons une histoire commune, celle de la décolonisation, mais nous restons composées d'ethnies et de populations bien différentes, attachées à leurs états et leurs valeurs.

De ce fait, il convient de passer à une nouvelle forme d'unité politique. Il convient de faire le prochain pas vers le progrès. Pour cela, l'union politique et territoriale, comme l'a évoqué le camarade Sregeyevich, est en effet la solution. Cependant, il ne s'agira pas de nous fondre en un seul pays, puisque cela reviendrait à se condamner à se fissurer au siècle suivant. Au contraire, comme je l'ai évoqué, nous sommes différents culturellement, ethniquement, politiquement, mais ce sont ces différences qui nous permettront de nous unir, chacun viendra apporter sa touche personnelle qu'est la construction de ce projet commun. Nous préconisons donc la formation d'une Union d'Etats, union politique et territoriale dotée d'une constitution, de traités et principes, à commencer celui d'un mélange du caractère international et supranational.

  • Des institutions communes et du CCN
Continuons donc sur le point des institutions. L'idée n'est pas de supplanter vos institutions nationales complètement, l'idée est d'en avoir de nouvelles, qui puissent gérer des affaires pour le bien commun de cette union, souvent en travaillant main dans la main avec vos institutions déjà existantes. Nous réitérons notre approbation quant à la proposition de la délégation d'Ustia, les institutions proposées nous conviennent et devront être distribuées intelligemment et re-distribuées à la fin d'un certain temps correspondant à un mandat, évidemment nous devrions aussi conserver le Comité Central du Nazum (CCN), sous un nouveau nom et avec de nouvelles prérogatives également, non pas simplement limité à la diplomatie, mais aussi comme un conseil de dirigeants et de leurs gouvernements.

  • Des affaires militaires
Concernant l'armée, chacun devrait conserver la sienne, mais la création d'une armée et d'un état-major propre à l'union en complément des nations, dont les armées se seront toutes spécialisées dans des domaines, semble un choix judicieux. Pour les décisions militaires, elles doivent rester au CCN qui devra au préalable étudier la situation avec son état-major, afin de définir les besoins, qui seront remplis par chacun. Les responsabilités tourneront pour éviter que les mêmes répondent toujours à certains besoins. L'état-major de l'union administrera les troupes de l'union en temps normal et s'occupera de coordonner les armées nationales en cas de missions conjointes.

La théorie de la guerre, du moins en Vostokoslavie, estime qu'il existe de formes de tactiques : l'offensive et la défensive. Dans le cas d'une opération offensive, l'état-major de l'union indiquera ses besoins et les états y répondront. En revanche, dans le cas d'une opération défensive, la défense du territoire, la participation de tous devrait être obligatoire.

  • Des critères d'admission
Je doute que nous ayons sous peu des demandes d'admission, au vu de notre réputation belliqueuse et notre concentration au Nazum. Cependant, ça n'est évidemment pas un sujet à négliger. A notre sens, toute demande devra être traitée individuellement comme un cas unique, et l'évaluation ne se fera pas comme si l'on cherchait à cocher des critères. Les seuls critères que nous devons définir ne nous servirons que de points cardinaux pour réfléchir aux admissions. Ces critères étant : un état socialiste, ou porté politiquement à gauche ; une démocratie ; un état respectueux des droits fondamentaux ; un système ou les pouvoirs sont répartis ; un système acceptant le pluralisme politique, à minima de gauche. Cela étant dit, je me permets d'ajouter que le préambule de la constitution de l'union devra spécifier qu'elle n'est pas limitée géographiquement au Nazum, cela débloquera les réticences d'états ne souhaitant pas nous rejoindre en raison de leur condition géographique. Les statuts spéciaux devraient en théorie être supprimés pour garantir une égalité, mais nous pensons qu'il est bon d'inclure une notion de statut spécial que le CCN définirait pour un état-membre dont la situation nécessiterait l'utilisation d'une telle norme juridique, dans le cas où la constitution ne couvrirait pas tous les aspects de la réalité.

  • De la symbolique commune
Concernant la symbolique, la Vostokoslavie pense que chaque état-membre doit conserver ses emblèmes, drapeaux et symboles nationaux existants. Il faudra cependant se doter d'un drapeau pour l'union, d'armoiries et de chants officiels. Peut-être que les hymnes nationaux pourraient être d'office des chants secondaires officiels ?Quant à l'hymne proposé par la délégation Ustienne, nous l'apprécions grandement, cependant nous aimerions utiliser sa version française, car le français est la langue diplomatique internationale, et que l'usage de ce langage démontrerait que nous sommes une union internationale.

Voilà tout pour la délégation Vostokoslave.
Un homme de la délégation ouanaise, personne ne l'a jamais vu, et personne ne le reverra plus. Igor Strevianosk est l'idée même du technocrate avec son crane a moitié dégarni, son ventre légèrement rebondi, sa cravate tachée et son charisme huitreux. Cependant, il était parfait pour le rôle qu'on lui avait assigné, retranscrire fidèlement la pensée du gouvernement ouanais.


Avant toute chose, j'aimerai remercier le code communautaire pour sa proposition de nous réunir tous ici et pour leur chaleureux accueil

Pour ce qui du statut de la Confédération, nous pensons qu'elle devrait rester telle qu'elle est actuellement dans son essence. A cela s'ajouteraient des organismes communs qui viendraient renforcer notre coopération, mais le confédération en elle-même resterait telle qu'elle est actuellement, même si son fonctionnement était amené à changer.

Et donc, à propos de ces institutions communes, plusieurs nous paraissent primordiales, elles nous sont au nombre de quatre:
- Un organisme chargé d'un renseignement uni
- Un organisme juridique chargé de répondre aux litiges entre états
- Un organisme législatif chargé de l'harmonisation de nos différentes législations
- Un organisme législatif chargé du déploiement uni d'une politique écologique.
Nous sommes ensuite parfaitement en accord avec la délégation ustienne et pensons que ces organismes doivent être répartis géographiquement entre les pays.


Pour ce qui est de l'avenir du Comité Central du Nazum, nous pensions le remplacer par une assemblée plus large, comme jous en avions déjà discuté avec nos camarades barvyniens, une assemblée qui regrouperait proportionnellement à la population un certain nombre de représentants de chaque pays, au titre d'un représentant par million d'habitants avec pour minimum 10 représentants. La désignation des représentants de chaque pays serait aussi décidé indépendamment par chaque pays, si l'un veut un vote, l'autre une nomination, l'autre du hasard, chacun son choix mais il ne pourra l'imposer aux autres. Cette assemblée aurait alors une visée à offrir des conseils sur la diplomatie extérieure, et serait la seule institution à pouvoir déclencher un guerre ou en arrêter une au nom de la confédération. Si un pays mène une opération militaire sans l'accord de l'assemblée, alors il le fait bien en son nom, et pas au nom de la CSN qui ne viendrait alors pas à son secours.
La CSN pourrait cependant voter pour interdire la guerre s'il est avéré que celle-ci menace les intérêts directs d'autres états-membres de la CSN

Les pays qui souhaiteraient nous rejoindre devraient être acceptées par tous les pays à l'unanimité sauf un, c'est à dire le prochain devrait être accepté par 7 pays sur les 8 votants. Cela a pour but de ne pas accepter personne de manière trop cavalière mais d'éviter des blocages pour raisons égoïstes d'un seul des états. Les états acceptés ne viendraient pas forcément du Nazum mais de partout dans le monde. Ils devraient toutefois respecter des critères, notamment sur les droits de leur peuple et leur système politique, entre autre, mais nous pencherons sur cela une autre fois.

Enfin, nous ne pensons pas nécessaire de voir la création de symboles communs puisqu'il en existe déjà mais si vous voulez les modifier alors nous ne nous y opposons pas Toutefois, chaque état, il est clair, conservera bien ses propres symboles.

Merci de m'avoir écouté.
M. Aṇqaḷ'yn Reqokaḷgyn, de la Région des Aléoutes et au nom des deux autres régions du Yutchun :

Au nom du Yutchun, les réponses énoncées jusqu'ici nous conviennent. Je ne peux que très difficilement me prononcer sur les questions d'ordre militaire, puisque le Yutchun n'a pas d'armée et compte entièrement sur ses alliés socialistes et sur la paix dans son voisinage (qui n'est malheureusement pas toujours au rendez-vous) pour maintenir son intégrité territoriale. Tout ce que nous souhaitons est de pouvoir compter sur les autres armées de la Confédération Socialiste du Nazum en cas de guerre sur notre territoire. Nous aiderons les armées en les ravitaillant ou en leur fournissant un sol pour installer leurs bases stratégiques, mais ne pouvons que difficilement faire mieux.

Les services de renseignements sont cependant un domaine où nous comptons : le Yutchun, malgré sa population et son poids général à bien des égards, reste la quatrième agence de renseignement la plus puissante de toute la CSN. Et nous pouvons encore renforcer ce pouvoir, qui est encore loin d'atteindre son plein potentiel.

Les symboles nationaux doivent pour leur part être gardés, puisque nous voulons seulement nous unir politiquement et non culturellement. La diversité culturelle est riche dans la Confédération, et nous devons à tout prix la préserver, à commencer par les drapeaux, hymnes ou devises qu'elle a pu engendrer. Cela ne veut en revanche absolument pas dire que nous sommes contre la création de symboles communs, bien au contraire ! Nos graphistes doivent plancher sur un drapeau et des armoiries qui nous réuniront tous.

Enfin, je pense avoir tout dit sur le positionnement du Yutchun. Encore une fois, nous sommes d'accord avec la majorité de ce qui a pu être dit jusqu'ici.
18679
10/12/2018 - 10h48
Dzyun Tovli - Quatre vallée
Délégation Barvynienne

Tupolev Tu-124
Il est 10 heures, avec un départ à 7 h 30 de Velzmegrad, et après 2 heure 30 de voyage et avoir franchi 2180 km à une vitesse de croisière de 870 km/h, l'avion du présidium barvynien atterrie sur le sol des Quatre vallées, dans la belle ville d'Dyyun Tovli.
La délégation barvynienne composé du Présidium d'État, tenant une valise contenant des porte-documents concernant divers sujets que le Présidium peut consulter pendant la grande réunion, suivi de près par Mizushi et Jörmungand (deux serpents), de la Secrétaire Générale du Grand Parti des Travailleurs portant un presse-papier sur lequel est attachés plusieurs feuilles qu'elle lit tout en marchant, parfois, elle jette un œil en dehors de ses papiers pour observer où elle allait ainsi que le paysage, 3 représentants des conseils barvyien, ses derniers, ont passé plusieurs semaines à rencontrer chaque conseil de chaque ville en Barvynie, et tienne dans leurs mains des portes documents dans lequel sont notés tous un tas d'observations qu'ils ont eues pendant leurs rencontres avec les citoyens dans les conseils, suivi de 3 députés du Sovyet Suprême, un député communiste libertaire, un député anarchiste estalien et un député eurycommuniste, suivi de 15 membre de la garde rapproché équipée d'AK-103 Image, la délégation commence à descendre l'escalier d'embarquement alors qu'il sont escorter par leurs cortèges, et marche sur la piste jusqu'a atteindre les 8 voitures prévus pour la délégations barvynienne, des ZIL 114 Image parfaitement propre, le Présidium, le député communiste-libertaire, ainsi qu'un des représentant des conseils exprime leurs satisfaction quand à la beauté de la voiture, tandis que la garde rapproché vont rejoindre le cortège des Quatres Vallées, les 1 000 soldats chargé de l'escorte.
Après que le cortège est conduit les délégations au tout nouveau batiment de la rencontre, alors que la délégation barvynienne monte les marches du batiments, une petite conférence de presse va suivre les délégations, l'un des représentants des conseils barvynien pris la parole historique, il s'exprime sur l'évènements en cours ainsi que son importance : "Le communisme et l'anarchisme nazuméen doit évoluer vers un socialisme renouvelé, qui nous élèverons progressivement tous vers l'aboutissement de la société communiste, cette évènement et l'un des plus important de notre siècles, il s'agis du début de l'aboutissement de tous nos efforts, les manifestations massive de la barvynie pour l'unification nous consolide dans l'idée que demain, les prolétaires de tous les pays, seront unis !"

S'en suivi la continuité des évènements, la délégations continue leurs chemins jusqu'a l'intérieur du batiment, saluant et serrant la mains de certaine personne sur le chemin, jusqu'a rejoindre la salle dans laquel la réunion allez avoir lieu, la délégations barvynienne va serrer les mains des autres délégations avant de s'assoir et de sortir tout un tas de document, la délégation décide de prendre la parole plus tard, laissant ainsi les autres délégations prendre de l'avance, chaqu'un d'entre eux commence à écrire des commentaires et notes, entre chaque prise de paroles d'une délégation, il y a un espace d'environs 10 à 15 minute pour laisser les délégués discuter sur leurs approche et argument, qui prendra la parole et à quel sujet.
Après que les délégations Ustiennes, Vostokoslave, Ouanaise, et yutchunies ont pris la parole dans l'ordre indiqué, et que les 15 minutes entre chaque prise de parole sont achevées, le Présidium de la République Socialiste se lève, il se redresse, rapproche le micro vers lui, avant de prononcer un mot de remplissage pour tester le micro, un certain "Hmmmm hmmm", puis il démarrera avec entrain et d'une voix la plus charismatique possible.
- 💬 « Salutations à vous camarade Lav P'iri, Ustien, Vostokoslave, Namarovien, Ométien, Yutchunies et Ouanais, nous, camarade barvynien, somme honnoré d'être présent entre ses murs avec de si bon camarade, nous avons l'honneur de prendre la parole pour exprimer l'avis de la Barvynie par rapport au points posée par la camarade Azniv Isagholian, en espérant qu'elle seront reçu positivement et qu'elle ne représenterons pas des motifs de conflits ou de discorde parmi ses magnifiques mur, je vais donc commencer par la première déclaration relatif au Statut de la Confédération, puis, ma camarade secrétaire générale du grand partie des travailleurs prendra la suite. »
Le présidium qui vient de finir son introduction reprit sa respiration en marquant une pause, il prend le temps de regarder quelques visages ici et là avec un visage confiant, avant de commencer à entamer le vif du sujet d'une voix captivante, alternant sont regard de ses notes à ses belligérants.
- 💬 « La position de la République de Barvynie vis-à-vis de la possible évolution de la Confédération est fortement en faveur d'une évolution vers une nouvelle union, supprimant nos frontières, unir nos systèmes politique, ainsi que nous lier dans nos conflits géopolitiques et militaire, mais aussi scientifique, pour une cohésion à la hauteur, à tout épreuve, et un réel progrès vers un socialisme renouvelé, le peuple nous à longtemps solicité par rapport à la paralysie évolutif de notre Confédération, c'est pourquoi, je propose l'évolution d'un stade à l'autre avec l'usage d'un Référendum national qui sera exercer dans l'ensemble des état-membre et spéciaux de la Confédération Socialiste du Nazum, ce grand référendum appuyra sur l'aspect démocratique, et légitimisera à l'international cette évolution et révolution, je laisse donc parler la secrétaire générale, qui et charger d'exprimer l'avis des représentants des conseils barvynien. »
C'est ainsi que le Présidium baissera le micro et retourne s'assoir, laissant ainsi le champ libre pour la secrétaire générale de la coalition du grand parti des travailleurs, prendre place et exprimer l'avis des représentants des conseils barvynien par rapport au second point.

Et c'est ainsi que la Secrétaire générale ce lève et va prendre place la ou ce trouver le Présidium précédemment, elle réajuste le micro, ce redresse et et commence à s'adresser au autre délégations de façon plus décontracté mais à minima formel.
- 💬 « Bonjour, après quelques discussions avec notre délégation, un avis en est ressorti, il faut savoir que de nombreux débats vis-à-vis du sujet cité ont émané des conseils en Barvynie, les conclusions qui en découlent, sont majoritairement en faveur de la création d'institution commune et une diminution légère de la souveraineté nationale de chacun, il nous faut nous priver d'une partie de notre souveraineté nationale pour la partager avec l'ensemble de nos camarades, pourquoi, me diriez-vous ? C'est un point que je vais élaborer d'ici peut. Principalement parce que cela fait plus de 69 ans que nous sommes dans cet état, et regardons l'état de notre socialisme ? Certain d'entre nous ont un système plus moderne que d'autre, les Quatre Vallées ont la souveraineté communautaire, l'Ouaine à la supériorité militaire, l'Ustia à un système anti-bureaucratique qui favorise l'économie par le peuple, le Namarov à un pacifisme à toutes épreuves, la Vostokoslavie à un Pluralisme total, la Barynie qui dispose d'une diplomatie parfaitement modérée et juste, le Yutchun favorise la migration Intra-muros des populations nomades. Il est temps d'évoluer, car chaqu'un de nos systèmes est inégal vis-à-vis d'un autre, vu que chaque nation a choisi des priorités différentes, mais si nous nous unissons davantage, tous ses traits seraient liés les un dans les autres via des institutions qui combattent les faiblesses des autres régimes, et en dynamisant une harmonisation progressive de tous nos régimes en créant un pouvoir décentraliser ! Néanmoins, nous avons quelques points de désaccord mineur. La liste des institutions citée par l'Ustia nous semble incomplète, il semble qu'il manque une quantité importante d'organisme tout aussi juste et nécessaire, en voici une liste additionnel : »
La secrétaire générale marqua une pause, elle prit le temps de souffler avant de continuer puis, elle repris en énonçant les institutions qui sont nécessaires d'additionner en plus de celle déjà cité.
  • « Un organe économique : Ce dernier sera chargé de créer une économie planifiée décentralisée dans l'ensemble de l'Union, nous proposons d'adjoindre l'organe écologique à l'organe économique, car l'économie est fortement liée à l'écologie. Après l'élaboration d'un plan, ce dernier sera voté par l'organe législatif. »
  • « Un organe supranational de coordination syndicale. »
  • « Un organe militaire supranational : Car si une armée supranational est levée, il faut que les différents haut-commandement soit unifié au même titre. »
  • « Un organe de contrôle idéologique : Qui se chargera de constater que les membres de l'Union et l'Union elle-même, ne dévie pas de l'idéologie marxiste, qu'il s'agisse de sa forme communiste et anarchiste. »
- 💬 « De ce fait, je n'ai plus grand-chose à ajouter sur ce point, je laisse ma camarade député représentant le Parti communiste libertaire de s'exprimer sur le point suivant relatif à ce que nous devons faire du C.C.N, excellente journée à vous. »
C'est ainsi que la Secrétaire générale va redresser aussi le micro, et retourne s'assoir à sa place, non loin du Présidium, laissent ainsi la députée du Partie communiste libertaire prendre place au sein du parloir barvyien, lorsqu'elle s'est assise, elle se permet de se détendre et affiche une mine reposée, puis commence une conversation avec le Présidium qui est tout autant reposé, la secrétaire générale alternée entre la lecture de ses documents et regarder le Présidium pour continuer à entretenir la conversation qui tourne autour de la réunion et des possibles points en accord et en désaccord avec les autres délégations.

Pendant que le Présidium et la secrétaire générale discutée, la députée du parti communiste libertaire se lève et ajuste sa cravate, elle réajuste son costume et va se diriger vers le parloir de la délégation barvynienne, sa respiration ce saccadé légèrement, elle stresse face à la situation qui pour elle, est exceptionnel et tout autant unique, elle n'a jamais parlé aux autres délégations de la Confédération, c'est donc tout naturellement qu'elle prendra quelques secondes pour bien respirer, puis elle réajuste le microphone et va par la suite saluer ses camarades d'une voix cordiale et accueillante.
- 💬 « Bonjour à vous, je me présente Sandara Aytasovna Mutuk, député du partie communiste libertaire de Barvynie, membre de la Coalition du Grand Parti des travailleurs, le sovyet suprême transitoire ainsi que le gouvernement considère dans son ensemble, que notre avis n'est pas bien différent de celui de notre camarade secrétaire générale Vostokoslave a ce sujet, il est juste de conserver cet appareil, néanmoins ce dernier doit évoluer dans une nouvelle forme pour pouvoir partager plus cordialement le pouvoir avec les autres organes de notre union, bien que cet organe est causé des désaccords à l'époque, il ne faut pas oublier que c'est grâce à ce dernier que la Confédération est restée unie aussi longtemps, il s'agit là de la preuve de la décentralisation du pouvoir exécutif de l'union, et l'amputer est simplement une suppression de ce décentralisme. Grace au C.C.N, des critiques envers les un des autres peuvent émaner dans un but constructif, or, si l'organe n'existe plus ? Qui réunirons-nous en cas d'urgence imminent ? Je pense avoir suffisamment appuyé les arguments à ce sujet, je vais me retirer, à plus tard camarade. Je laisse ma place à mon camarade député du Parti Eurycommuniste. »
C'est après ces mots que la camarade Sandara Aytasovna Mutuk va baisser le micro à l'aide de sa main droite, elle salue à l'aide de cette même main les autres représentants des autres pays, puis elle se retourne et quitte le parloir de la délégation barvynienne pour retourner à sa place. Lorsqu'elle s'assoit, elle se remet à réfléchir. Elle est heureuse que la parité homme-femme soit pratiquement proportionnelle en Barvynie, elle repense à l'étendue des avantages si la Confédération devient une véritable union qui partage les avantages de chaque pays aux autres, et si nous évoluions tous vers une harmonisation de nos peuples ? L'émancipation est-elle possible ? Tant de questions sans réponse. Seul l'avenir apportera des réponses.

Mais dans quelle direction la C.S.N. choisira-t-elle d'aller ?


Tandis que la camarade libertaire rêvassait sur l'avenir de la C.S.N, le député du Parti eurycommuniste se lève, Gruzdev Kondrati Vladimirovich, un slave de barvynie, se lève et marche calmement vers le parloir barvynien. Il s'agit d'une figure politique importante en Barvynie, ses discours sont régulièrement marquants et réalistes, il se démarque souvent des autres pour exprimer son opinion personnelle en le précisant plutôt que de suivre aveuglément la ligne du parti. Quand il atteint le parloir, il ajuste le micro et ne perd pas une seule seconde, ce dernier ne semble pas à l'aise avec les formalités.
- 💬 « Bonjour à tous, je suis Gruzdev Kondrati Vladimirovich, un député eurycommuniste pragmatique, je suis là pour appuyer la ligne de la coalition du Grand parti des travailleurs vis-à-vis de l'avenir de nos armées. Selon la Barvynie et la coalition, il est vital qu'une armée supranationale soit mobilisée par l'ensemble de nos nations dans le but d'établir une cohésion pour affirmer que la Confédération existe et qu'elle n'est pas qu'un tas d'organes dans différents pays. Nous notifions que cela doit être transitoire et non absolu, nous devons conserver une armée nationale pour l'instant pour conserver une certaine souveraineté, nous nous alignons sur l'avis de l'Ustia à ce sujet. Ainsi un état-major unifié est nécessaire à cette armée supranationale de la C.S.N, contrôlée par les institutions de cette dernière. Cependant cet état-major unifié doit être entièrement indépendant de nos pays individuels, il doit être entièrement dévoué à l'Union et doit rompre tout serment d'allégeance envers une nation membre pour se dévouer entièrement au bien-être de l'Union et de ses instutions commue, pour éviter tout contrôle total de l'armée supranationale par l'un d'entre nous. Néanmoins, beaucoup d'entre vous délaissent cette question : quelle langue sera employée dans ce corps indépendant ? Nous notons que nous sommes d'accord avec les arguments Vostokoslave, et nous espérons que ce système fonctionnera comme souhaité par ce conseil. Je pense m'être suffisamment étalé sur la question, je souhaite à ce conseil de continuer à dialoguer dans le calme, cordialement. »
C'est ainsi que le député clôture sa prise de parole, et retourne s'asseoir à sa place, sans le moindre commentaire supplémentaire. Il jette un regard de rivalité amicale à la députée Sandara Aytasovna Mutuk, en passant à côté d'elle, avant de se tourner vers le prochain qui se lève, il s'agit de la camarade Kiyaara Algyrovna Chagyrov, la représentante du conseil d'Esvindrä, une ville portuaire au nord est de la barvynie, le député eurycommuniste fut intrigué par cette dernière.

La représentante du conseil d'Esvindrä se lève, Kiyaara Algyrovna Chagyrov, elle a été chargée de rencontrer tous les conseils de la partie est de la barvynie, après des semaines de travail à discuter avec les conseils sur les points qui allaient être abordés aujourd'hui, et après avoir utilisé les travaux de ses deux camarades qui ont été chargés des autres parties géographique de la barvynie, madame Chagyrov à su créer une réponse clair et consise, tout en marchent en direction du parloir barvynien, cette dernière tiens dans sa mains plusieurs feuille, lorsqu'elle sera devant le micro, et étalera ses feuilles devant elle, puis elle redresse le micro, et sans regarder le moindre délégué, probablement du au stresse et à la peur du regard des autres délégations, elle commence à exprimer l'avis du peuple et du gouvernement de la barvnyie sur la question suivante.
- 💬 « Hey, je suis Kiyaara Algyrovna Chagyrov, représentante du conseil d'Esvindra et de la section est de la Bavynie. Après plusieurs semaines de travail acharné, je peux vous exposer l'avis barvynien sur la question relative aux critères d'admission pour les nouveaux pays souhaitant nous rejoindre, et le voici. Nous sommes plutôt favorables à l'idée d'élargir les membres sans restriction géographique de notre système, je tiens néanmoins à notifier que nous ne devrions pas l'inclure dans la C.S.N, mais dans un organe supérieur à ce dernier, comme une alliance ou un système équivalent, l'inclure directement dans l'Union rendrait le système de plus en plus instable, la cohésion diminuerait progressivement, nous sommes tous déjà bien soudés les un des autres depuis plus de 69 ans, mais l'inclusion internationale risque de rendre cette cohésion crée caduque, des complots peuvent être créés plus facilement dans ses conditions, les nations impérialistes peuvent faire pressions sur nos lignes de ravitaillement entre les continents, d'où la dissociation formelle de ses deux organismes, une Union nationale pour le continent Nazuméen, qui soutiennent par son fonctionnement, une union au-dessus d'elle. Si un membre de cette union au-dessus chute, cela ne nous empêchera pas de fonctionner, car si le Parlement est en Aleucie et qu'un blocus du pays en question et fournis ? Comment pourrions-nous voter le déploiement militaire pour disloquer ce blocus ? Nous pensons également que les statuts spéciaux doivent être révoqués pour mettre sur un pied d'égalité ses membres. Pour les critères d'admissions relatifs à l'organe international, nous sommes d'accord avec les points cité précédemment, néanmoins nous sommes en désaccord complet par rapport à l'imposition du pluralisme politique, nous considérons que la C.S.N doit favoriser le pluralisme, mais pas l'imposé aux nations membres, dans certain cas, le pluralisme politique n'est pas une option pour certaine nation, du moins à leurs stades actuels, une nation qui vient d'effectuer une révolution socialiste, communiste ou anarchiste, et bien, sa population et toujours influencer par son passé capitaliste, la population est coincée dans les anciens préjuger relatif à l'état socialiste, un parti unique est par conséquent nécessaire à la bonne transition vers une réelle libération intellectuelle, néanmoins la C.S.N doit se montrer insistant quant à la favorisation de la transition vers le pluralisme d'opinion pour ses nations ne reste pas paralysée par une monopolisation du parti, ainsi, nous serons ainsi l'organe qui permettra au pays à parti unique de tranister progressivement vers un pluralisme politique. Je pense que la Barvynie a suffisamment exprimé son opinion sur ce sujet, je laisse ma place à notre Présidium, les autres représentants des conseils s'exprimeront sur d'autres sujets, bonne continuation. »

Sur ces entrefaites, la représentante du conseil d'Esvindrä salua les camarades et abaissa le micro avant de quitter le parloir barvynien. Cette dernière passera devant le Présidium, et lui souhaitera bonne chance, elle retourne s'asseoir et commence à feuilleter les autres pages pour lire les prochains sujets qui allaient être évoqués.


Le Présidium barvynien constate que c'est son tour, c'est alors qu'il laisse ses documents derrière lui, se lève, et s'approche d'un pas inquiet vers le parloir. Ce dernier n'est pas serein du fait que ce sujet est pour lui d'une certaine importance, ou du moins, il y tient particulièrement. C'est ainsi qu'il s'arrête devant le micro, le réajuste et, d'une voix légèrement fébrile, il entame la dernière prise de parole de la Barvynie vis-à-vis des questions posées par le conseil.
- 💬 « Me revoila, je m'apprête donc à entammer le sujet suivant, la création d'un symbole communs, La barvynie est assez indécise sur ce point, nous considérons que posséder un drapeau de l'union est importante, par extension, pour le drapeau national des membres, nous considérons vital que chaque drapeau arbore le même symbole commun au même endroit, mais que tous les autres détails du drapeau soit laissé libre à la nation en question, ce commentaire est personellement, cette première proposition et l'une desquels je tient le plus, l'idée de voir arborer un seule symbole par plusieurs nations pourtant différente, l'idée d'unité à travers le symbolisme et l'amitié de tous les hommes. Néanmoins, certains drapeaux ne coïncideraient probablement pas avec la position, ou seraient inadéquats ou ne colleraient pas avec le drapeau national, nous avons donc une seconde proposition que je tiens moins à cœur : chaque nation possédera son drapeau national propre sans restriction quelconque, cumulé à un second drapeau qui lui aura les prérequis précédents, c'est-à-dire le symbole commun au même endroit, avec un fond de la même couleur ou du moins sur la partie en haut à gauche. Ainsi, bien que notre identité culturelle soit préservée par la libre disposition d'éléments et autres sur ce dernier, nous aurons un nouveau symbole qui marquera l'unification totale de nos nations qui, par la lutte, s'alignent vers un nouveau monde. C'est tout pour moi, je laisse ainsi la parole à la délégation Namarovienne. Bon courage et bonne journée à vous »
Et c'est ainsi que le Présidium retourne à sa place, la délégation barvynienne s'est exprimée, la délégation a noté au cours de la réunion tout un tas de détails sur la prise de position des autres délégations, la variété d'opinion au sein du conseil semble forte, et les représentants barvyniens se demandent comment statuer sur les différences d'opinions de chacun, peut-être qu'il s'agira d'un tournant majeur ? Vers la réussite ou l'effondrement, cela, seul l'avenir nous le dira, la délégation barvynienne commence déjà à préparer sa seconde ligne de défense pour avancer ses arguments face aux autres délégations. À présent, l'attention est tournée vers la délégation namarovienne, quelles seront les prises d'opinions de cette dernière ? Leurs avis s'aligneront-ils ?

Galerie d'image :

AK-103
AK-103

Zil-114
Zil-114

Le première prolétaire Tacksenko Vojone avait décidé de venir en personne pour cette mission historique. Il allait parler au nom du Namarov sur l'avenir de la CSN et indirectement, sur celui du Nazum. Les 14 millions d'âmes de son pays étaient, inconsciemment ou non, tous unis derrière l'avion civil qui le transportait vers Dzyun Tovli.

L'avion civil ?

Oui. Tacksenko avait fait le choix original et potentiellement risqué de ne pas venir avec son avion personnel. Même si l'avion dans lequel il se trouvait avait fait l'objet de contrôles infaillibles, les soldats namaroviens qui assureraient sa protection au sol avaient eux pris un avion militaire. Il n'était donc escorté que par quelques gardes du corps. Néanmoins, n'étant pas non plus inconscient et voulant montrer la puissance du Namarov, il avait ordonné qu'une formation comportant quatre avions de chasse de neuvième génération prenne les côtés de l'appareil.

Il parla aux passagers pendant toute la durée du vol. Pour lui, c'était une manière de réviser les notes de son discours, de se rappeler pourquoi il allait là-bas. Le vol se passa sans presque aucun incident notable, hormis le fait qu'une mamie de 72 ans qui l'adorais fit un petit malaise avant d'atterrir et qu'un enfant de cinq ans qui regardait par le hublot fut émerveillé en apercevant les avions de chasse. Un reporter de Matin Pravlia ayant pris une centaine de photos de premier prolétaire annula ses vacances, convaincu qu'il aurait une augmentation.

À l'aéroport, Tacksenko fut sorti de l'avion et escorté par ses soldats jusqu'au lieu de réunion. Le cortège se fraya un chemin a travers les rues et ses habitants. Une fois arrivé, il entra.


Le premier prolétaire écouta les prises de paroles différentes délégations, notant mentalement leurs positions sur le différents sujet. Puis quand se fut a son tour, il racla sa gorge et commença :


Chers camarades et amis,

À la délégation de l'Ustia, du Yutchun, des Quatres Vallées, de la Barvynie, de la Vostokoslavie, de l'Omet et de l'Ouaine.

Un grand projet peut devenir souvenir face à de simples imprudences commises par l'impatience.

Ces mots que je dis en préambule pour prévenir et qui doivent être appliqués ici, ont déjà été utilisés sous une formulation différente lors d'une des réunions du gouvernement provisoire du Namarov, au lendemain de l'indépendance et de la victoire du FLNS. Un camarade, dont l'histoire a oublié le nom, l'a employé pour enjoindre le gouvernement d'aller doucement et méthodiquement dans l'unification du Namarov. En effet, depuis l'arrivée des premiers humains dans la région, mon pays était resté une nation divisée et dépossédée d'une histoire commune. Pour y remédier, il fallait donc y aller pas à pas en prenant en compte les besoins et demandes de chacun. Cela fut fait et réussit grâce à cette prudence car en 1947, le gouvernement posa les bases de l'identité nationale. Cette dernière fut construite sur le communisme et la souveraineté, qui jouèrent le rôle de piliers. Certaines des propositions énoncées dans cette rencontre concernent justement ces piliers-là et le gouvernement du Namarov que je représente se doit de s'exprimer dessus.

Avant cela, nous exprimons notre accord avec la quasi-totalité de ce qui a été dit. Tout d'abord, nous sommes favorables aux conditions d'intégration proposées par l'Ustia et aux institutions proposées par la Barvynie. À ce sujet d'ailleurs, nous ne comprenons pas que la Barvynie veuille un organe de contrôle idéologique contre les dérives, alors que le pays a accepté qu'un parti capitaliste s'exprime. Également, nous sommes pour la préservation de nos symboles respectifs dits par la Vostokoslavie et c'est aussi le cas pour le projet d'assemblée de l'Ouaine qui nous semble largement acceptable. Par contre, rien n'oblige à supprimer le CCN. Celui-ci pourrait devenir la chambre haute, tandis que l'assemblée serait la chambre basse.

Allons à un point peut-être litigieux, celui de la souveraineté. Je trouve personnellement maladroite la formulation de la délégation de Barvynie. Le Namarov n'acceptera pas une "diminution légère de la souveraineté nationale". Car en disant cela, vous insinuez qu'une partie de la souveraineté de tous les pays présents ici sera perdue et désormais impossible d'accès, ce qui est hors de question pour le Namarov et ses citoyens, et pour potentiellement tous les citoyens de la CSN. Ce que probablement vous vouliez dire et ce qui serait le plus sage serait plutôt de mettre en commun de la souveraineté à tous dans les institutions, tout en laissant le plein accès et le dernier mot aux détenteurs initiaux car il ne faut pas que les populations se voient imposer quoi que ce soit. De plus, je vous rappelle qu'il ne faut pas voir nos différences sociétales et politiques comme des obstacles en disant "regarder l'état de notre socialisme" mais plutôt comme des forces qui permettent de nous apprendre ce qui marche et ce qui marche pas. Autre point qui touche la souveraineté : l'armée. Comme dit avant, nous sommes pour le fait que l'on fonde une armée supranationale mais que chacun garde son armée pour pouvoir assurer la défense de tout les pays a tout instant et ce que cela reste ainsi indéfiniment. Le "pour l'instant" d'un des membres de la délégation barvynienne montre un possible désaccord avec mes trois derniers mots. Je rappelle donc qu'une unique force supranationale et la suppression de nos armées serait synonyme d'affaiblissement de notre souveraineté, ce qui n'est pas possible comme expliqué auparavant.

Ce sera tout pour le moment, je vous remercie.

Les représentants Lav P'iri écoutèrent attentivement toutes les délégations camarades. Les notes fusaient sur leurs feuilles. Le vent soufflait, fracassait les fenêtres, comblait le relatif silence pesant sur la salle. Le général Mechigian se leva, prêt à parler, estimant que le timing était adapté.

- "Les positions du Code communautaire concernant les questions qui se posent à nous sont les suivantes : Nous considérons que la confédération doit évoluer, c'est même une évidence. Tout projet qui n'évolue pas se nécrose. La même règle s'impose à toute l'humanité comme une nécessité impérieuse, difficile, souvent atroce, mais toujours nécessaire. Le nier, c'est courir à la catastrophe et s'exposer à des changements encore plus violents et importants que ce qui aurait pu être prévu. Les causes communistes que nous défendons avec la CSN doivent triompher. Laisser la CSN se nécroser va provoquer l'inverse de ce que nous défendons avec notre sang. Nous devons faire évoluer la CSN et en contrôler le processus pour ne pas dénaturer nos objectifs initiaux. C'est ainsi que nous considérons que nous devons nous munir d'institutions communes accompagnant ce processus long et harassant.

Une pause pour relire ses notes.

- "Ses institutions devront être dispersées dans chacun de nos pays pour éviter une centralisation des décisions pouvant créer de grosses tensions inutiles. Les institutions proposées par l'ensemble de vos délégations me paraissent cohérentes. Concernant la CCN, nous souhaitons la garder mais la faire évoluer. Nous souhaitons que l'essentiel des décisions d'ordre géopolitique se prennent via le parlement. Ceci pris en compte, nous souhaitons que la CCN puisse par exemple servir de contre-pouvoir au parlement.

Concernant l'armée transnationale, nous sommes d'accord pour la créer. Celle-ci aura un commandement dépendant du parlement, mais indépendant de l'échelle nationale. Nous voulons garder les armées nationales et limiter les compétences de l'armée transnationale à la défense stricte de nos territoires. Enfin, peu importe, comme je viens de le dire, nous souhaitons que ce soit le parlement qui décide de ses compétences, pas nous. Nous considérons que les armées nationales doivent être maintenues et limitées dans leurs compétences d'intervention à l'extérieur par le CCN, non par le parlement.

Pour les dernières questions, nous pensons que les symboles nationaux doivent être maintenus et des symboles communs doivent être ajoutés. Pour nous la confédération doit exister, sans réduire à néant les particularités nationales, régionales, de la myriade de peuples constituant la construction de notre utopie. Les statuts spéciaux doivent être modifiés et non supprimés. Ils ne doivent plus répondre à la particularité d'une nation, mais ils doivent inclure les entités plus petites, telles que les partis politiques par exemple. Les critères d'admission cités précédemment nous sied parfaitement."
Après une pause repas d'une heure, tous les représentants se remirent au travail. Isagholian prit la parole.

- "Nous allons continuer la réunion dans ce sens en posant des questions plus précises et plus ouvertes permettant un débat plus poussé dans le but de préciser chacun et chacune nos pensées. Tout d'abord revenons sur le statut de la confédération. Nous avons noté que les représentants de la République démocratique populaire d'Ouaine n'étaient pas d'accord pour changer de statut mais suivaient dans le même temps la création d'institutions communes. Pour mieux préciser, le changement de statut n'est qu'une symbolique représentant notre volonté commune d'évolution. C'est-à-dire, un changement de nom passant de la CSN à un autre nom. Nous avons pensé à Union des Nations Socialistes, par exemple, mais nous pouvons trouver autre chose si certains d'entre vous en ressentent le besoin. Une fois ceci éclairci, ma question est la suivante : M. Strevianosk, êtes-vous toujours en désaccord avec notre projet d'évolution du statut ?

Autres questions autrement plus sulfureuses, il ne nous a pas paru très clair que toutes les nations ici présentes souhaitent séparer strictement les institutions nationales et les institutions supranationales. Y en a-t-il quelques-uns que cela dérange ? Sinon, est-ce que certains d'entre vous voyaient plutôt une hybridation entre les deux types d'institutions, voire même la suppression des institutions nationales au profit des institutions communes ? Enfin, est-ce que les institutions supranationales doivent avoir la primauté sur les institutions nationales ? Si oui, dans quels domaines exactement ? Sinon, préciser pourquoi ? "


Jinjikhashvili continua.

- "Bonne nouvelle : Nous sommes tous d'accord sur la création d'institutions communes, me voilà ravi ! Elles sont les suivantes : des services de renseignements, un organe militaire supranational, une instance chargée de l'éducation et de la culture, une justice indépendante, un organisme législatif, un organisme chargé de veiller à l'écologie au sein de l'Union corrélée à un organe économique, un organe supranational de coordination syndicale et un commissariat diplomatique. Notre seul point serait concernant un organe de contrôle idéologique. Qu'en pensez-vous, camarades ?

Concernant le CCN, nous avons vu diverses opinions, de sa suppression à son maintien, à son changement de compétences plus ou moins radical. Nous vous proposons de garder le CCN en tant que contre-pouvoir au parlement. Un conseil des chefs d'État, se réunissant pour discuter de géopolitique et cherchant des moyens de faire respecter la nouvelle constitution et les décisions prises par nos nouvelles institutions. Qu'en dites-vous ? De plus, en cas de crises majeures, le CCN pourrait obtenir des pouvoirs spéciaux nous permettant d'esquiver le parlement et donc de prendre des décisions plus rapides. Qu'en dites-vous ? Et si vous êtes d'accord, qu'est-ce qui pour vous peut entrer dans le contexte "crises majeures" ? Nous pensons qu'il faut une définition stricte de ces termes pour éviter tout débordement autoritaire du CCN.

Concernant l'aspect militaire de notre projet, il y a évidemment de nombreux points de désaccord. Nous sommes tous plus ou moins d'accord sur le fait de créer une armée confédérale, en plus de nos armées nationales respectives, une armée alimentée en moyens en fonction du domaine de spécialisation par nation, et surtout en fonction des moyens matériels objectifs de chacun. Mais il est peu clair pour chacun concernant le contexte où cette armée devra être mobilisée. Doit-elle parfaitement séparer des armées nationales et être utilisée seulement à l'international, dans des opérations extérieures, des exercices avec d'autres nations ou aidant aux exercices entre nous ? Ou bien cette armée doit-elle être intégrée aux armées nationales ? C'est-à-dire, est-ce que cette armée doit être un complément des armées nationales pour la défense de nos territoires ou un instrument de notre puissance à l'international ? De plus, nous ne sommes pas d'accord sur qui la contrôlerait ? La CCN ? Le parlement ? Une institution spéciale soumise au parlement ? Au CCN ? Imaginez-vous d'autres mécanismes de contrôle de cette armée ? Question subsidiaire : les armées nationales maintenues doivent-elles être contrôlées par les pays les possédant ou par une institution de la confédération ? Doit-on faire en sorte d'interdire l'intervention à l'étranger des armées nationales ? À la quasi-majorité, par exemple ? "


Le général Denizli prit la parole.

- "Concernant les critères d'admission, il y a quelques points à reprendre. La possibilité de nouvelles nations est partagée par tout le monde, comme la suppression du statut spécial des Quatre Vallées et de l'Ustia. La délégation ustienne a formulé l'hypothèse de mettre en place ses critères : être une nation cherchant à abattre le capitalisme, socialiser les richesses et les moyens de production, posséder un système politique permettant le pluralisme d'opinions, le respect des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, le respect des libertés syndicales. Les questions sont donc les suivantes : Êtes-vous pour l'établissement de ces critères ? Plus globalement, êtes-vous pour des critères rigides ou pour une délibération au cas par cas, comme proposé par les autres délégations, avec l’acceptation de tous les pays sauf un ? La délégation barvynienne a formulé l'hypothèse de créer un organe transitoire permettant aux nouvelles nations de s'intégrer petit à petit, êtes-vous d'accord ? Mes collègues ont mis en parole la possibilité d'intégrer des parties politiques ou des mouvements ouvriers. Êtes-vous favorables ? "
La parole est de nouveau prise par la délégation Vostokoslave

Leon Vasiliev
— Secrétaire Général de Vostokoslavie, Leon Vasiliev "Molotov"

"Nous espérons que la pause aura permis à toutes les délégations d'éclairer leurs jugements quant aux sujets précédemment abordés, afin d'arriver à un consensus commun. De son côté, la Vostoksolavie expose sa réflexion sur les sujets suivants :

  • Quel nom pour le successeur de la CSN ?
Et bien, le terme 'Union des Nations Socialistes', nous plaît bien. Cependant, il nous semble que l'ajout d'un adjectif supplémentaire semble de mise, que ça soit pour nous différencier des différentes alliances socialistes, ou de gauche, qui seraient amenées à exister dans le futur; mais aussi pour témoigner du lien qui nous unit, qui n'est pas seulement idéologique, mais bien le fruit d'une histoire commune. Dans cette idée-là, nous avions donc pensé à créer un nom issu des mots Soviet, ou Narodopalat, (en référence aux parlements populaires) ou encore Narod (en référence au Peuple, à qui appartient le pouvoir) pour créer une identité à l'échelle de l'Union.

  • Sur les institutions,...
...nous estimons qu'une hybridation des institutions nationales et supranationales est la meilleure des propositions que nous ayons actuellement. Je vais prendre les deux exemples opposés pour illustrer mon propos. Imaginons un instant que nous souhaitons uniquement des entités nationales, quel intérêt de former une Union? Nos institutions ne pourraient travailler effectivement en s'activant chacune de leur côté. L'autre exemple n'est pas mieux, imaginez-là que les institutions nationales sont supprimées au profit d'un gouvernement fédéral; le risque d'un pouvoir centralisé à ce point serait l'explosion inévitable de celui-ci même. Et puis, pourquoi donc des Barvyniens viendraient-ils supplanter les institutions d'un Ouainais et dicter leurs avis ? Simples exemples, mais vous devinez bien les aboutissants. L'idée est de trouver le bon équilibre entre les deux. Nous déclarons qu'il faudra, dans le domaine...

...des Renseignements : services internationaux, travaillant main dans la main avec les services nationaux. Regroupant les informations provenant de toutes les sources de l'Union.... du Militaire : un état-major inter-armées (à rôle de coordination dans des opérations multinationales, et rôle de commandement permanent sur l'armée d'Union) ainsi qu'une petite armée supranationale professionnelle composée d'unités d'élite. ... de la Culture et de l'éducation : un organe d'évaluation international chargé d'observer les institutions nationales et d'apporter son expertise. Il rendrait des avis sur les systèmes d'éducation nationaux, permettrait des projets d'instruction inter-états,...... des Sciences : un organe de coopération internationale entre tous les scientifiques des nations. S'occuperait des projets nécessitant un investissement énorme, comme le programme spatial par exemple.... de la Justice : un organe indépendant dans l'idée. Chargé de trancher les litiges interétatiques, juger les personnes et états, faire respecter le droit de l'Union (droits fondamentaux et un droit des travailleurs, cour de justice, circulation libre, droit marin et aérien, droit de la guerre et humanitaire,...), notamment avec l'aide d'un jury populaire à titre consultatif.... de l'Economie : organisation de planification économie. Permettant la coordination et la coopération des états sur des sujets de ce type.... de la Diplomatie et de l'Executif : un organe successeur au Comité Central du Nazum. Un conseil des chefs d'états, qui appliquent le droit de l'Union et établissent leur diplomatie commune. Les institutions diplomatiques nationales gardent une liberté d'exercice, tant que leurs actions vont dans le même courant que la politique diplomatique établie. Je pensais justement à un 'Conseil des Etats' ?... de l'Ecologie : un organe d'observation et de conseil sur les questions environnementales et climatiques au sein de l'Union.... du Syndicalisme : une organisation indépendante de l'Union, de coordination des syndicats. Nous connaissons l'attachement de la délégation ustienne pour ce sujet, cependant nous pensons qu'il n'est pas à nous de créer telle organisation, mais plutôt aux syndicats de se mobiliser ensemble. ... du Législatif : un parlement suprême de l'Union, chargé de légiférer sur le droit de l'Union. Il pourrait faire des lois à caractère international (lorsque de son initiative ou des parlements nationaux), ou voter sur des lois à caractère supranational (lorsque sur la base de propositions des institutions de l'Union). Ici, un 'Parlement Populaire' ?... de l'Idéologie, de la Politique et du Droit : un organe d'experts de différents domaines chargés d'examiner la conduite des états, les lois, les mœurs afin de fournir un avis permettant une évolution des normes.
  • A propos d'un 'organe idéologique', du CCN et des Armées...
...l'avis de la délégation Vostokoslave a été exprimé plus tôt. L'organe ne serait pas de contrôle, mais plutôt de conseil. Il permettrait de nuancer les interprétations socialistes de chacun sans imposer une vision universelle.
Pour le CCN, il doit continuer d'exister. Et combiner la fonction de 'commissariat diplomatique', comme nous l'avons également expliqué plus tôt. Je reste sceptique face aux 'pouvoirs spéciaux'. S'ils devaient exister, ils devraient être limités dans le temps et sur un certain type d'action, à l'image de l'autorité de l'état-major de l'Union dont nous avions déjà parlé. Au sens Vostokoslave, une crise grave serait : un conflit militaire, une crise économique sans précédent, une famine inarrêtable, une catastrophe de grande ampleur, une infection virologique ou bactériologique... les situations semblent nombreuses !

L'armée que nous aspirons à créer doit être bien à part des armées nationales. Elle sera utilisée à l'internationale pour éviter l'engagement de ressources trop couteuses pour tous dans des opérations où nous enverrions normalement nos armées nationales. Et c'est là sa nuance, elle sert d'outil à l'internationale mais aussi de complément à nos armées par son statut plus élitiste, du moins c'est l'aspect qu'il faudrait lui faire atteindre. Il me semble avoir déjà parlé du fonctionnement du contrôle de cette armée : l'EMIA supervise le commandement permanent de cette Armée. Or, pour la déployer il doit recevoir un mandat du néo-CCN, qui définit les conditions du déploiement dans la localisation et le temps. Les armées nationales conservent leurs états-majors, MAIS, dans le cas d'une opération l'EMIA prend les choses en main en coordonnant les EMN déjà existants, selon la logique du mandat, sans donc les déposséder de leur fonction habituelle mais en facilitant plutôt la communication et l'expertise militaire.

  • Et enfin, un dernier point sur les admissions...
...domaine dans lequel nous pensons qu'il faut en effet des critères, comme ceux proposés par l'Ustia, qui sont un bon début, mais qu'il s'agirait pas d'appliquer littéralement. Les critères évoqués relèvent d'un ordre idéologique, bon pour suivre une politique, mais pouvant se révéler inadaptés face aux réalités du monde, d'où l'intérêt de délibérer et prendre au cas par cas. Quant à un organe transitoire, je pense parler pour tous en disant qu'il faudrait plus de détails avant de se prononcer là-dessus.

Le Secrétaire Général se rassoit pour écouter ses confrères suite à sa longue prise de parole, ponctuée de pauses aux endroits logiques.
C’est à ce moment qu’un tas de chair animé par ce qui semble être une volonté se fait remarquer sur le banc ouanais, il découvre alors un orifice par lequel sembla s’échapper une onde sonore qui put être captée par lequel micro positionné devant lui. À ce moment là, le micro put convertir ces ondes en signal logique qui furent à leur tour retransformées en ondes sonores par les enceintes positionnés dans l’auditoire. Ces différentes ondes purent alors être captées par de d’orifices situées de chaque côté des parties contenant le cerveau de chaque membre de l’auditoire.
A l’intérieur de ces cavités, elles entrèrent en contact avec un ingénieux système les transformant en signal électrique qui parcourut les synapses de chacun pour enfin que les cerveaux de ceux ci conçoivent enfin qu’il venait d’édicter de tels mots…


Camarade Ishagolian, vous me faites d’abord l’honneur de vous adresser directement à moi, et je vous remercie de cette possibilité de m’expliquer. Non, nous ne sommes pas en accord avec le projet que vous avez tous présenté, nous sommes d’accord sur les détails mais pas sur le fond. Cependant, ce n’est pas le lieu pour en parler donc considérez que nous sommes d’accord.

Concernant la nom du successeur du CCN.
Notre hôte propose un splendide amalgame de sons articulés pour remplacer l’enchevêtrement de syllabes qui sert à décrire notre institution. Nous ne voyons pas ce que cela peut changer que cela soit ce son que nos langues produisent en clapotant sur notre palais et sur nos lèvres lorsque nous en parlerons. Autrement dit nous n’avons absolument aucun avis sur cette question futile.

Concernant les organes qui seraient créés, la liste proposée correspond quasiment à ce que nous avions dit plus haut donc nous approuvons celle-ci. Il est proposé de créer un organe de contrôle idéologique. Là dessus nous pensons qu’il existe des divergences idéologiques profondes entre nos états et qu’il serait plus efficace que chacun s’occupe de son idéologie, sans quoi, elle pourrait ne pas correspondre à la diversité des populations nord-nazumies.

Concernant la CCN, ou son successeur une fois qu’il aura changé de nom. Nous pensons contrairement au camarade Molotov qu’une séparation entre les organes nationaux et supranationaux est nécessaire. Et que ces organes supranationaux aient un pouvoir supérieur pouvant outrepasser tous les parlements étatiques. Vous le craignez, que cette confédération ne devienne autoritaire et n’outrepasse vos libertés individuelles étatiques. C’est pour cela que vous voulez que leurs pouvoirs soient limités en dehors des crises. Nous pensons tout l’inverse. Je vais vous citer la parole d’un grand ouanais, Jean Jaurèv, « un peu d’internationalisme éloigné du pays, beaucoup y ramène ». Oui, si vous vous contentez de vous sacrifiez pour les autres, vous perdez tout mais si tout le monde s’y donne entièrement, vous y gagnez tant.
Vous y gagnez une voix plus grande que la vôtre n’aurait jamais été.
Vous y gagnez puissance,
Vous y gagnez sécurité,
Vous y gagnez prospérité,
Vous y gagnez donc liberté.
Pour nous, si l’on part du principe que l’on aura des institutions supranationales, elles devront avoir un pouvoir total, nous disons bien total, sinon elles n’ont aucun sens.
Donc, oui, il faudra y abdiquer toute souveraineté, comme nous le ferons tous. Il n’y aura plus d’Ouaine, de Namranov, de Barvynie, il n’y aura plus qu’une union de gens sous une seule bannière.
Je vais vous résumer ce que j’ai maladroitement dit. Si nous conservons des pouvoirs etatiques, alors la confédération sera lente, donc peu efficace, donc la cible de critiques, et donc décriée et donc inutile. Donc, il faut qu’elle soit séparée des organes nationaux et que ces derniers soient peu à peu vidés de leurs sens. Donc, nous sommes pour une séparation totale.

Concernant l’armée commune. En écoutant vos prises de paroles, nous nous sommes mis à penser qu’il était trop tôt pour parler d’armée commune. Car tant que le CCN n’est pas tout-puissant, il est divisé et donc peu efficace. Et une armée ne peut se permettre d’être inefficace. Nous avons vu, nous ouanais, où cela menait de brûler son armée à cause d’autre entités avec des intérêts divers. Il n’est pas encore temps de parler d’armée commune. Nous pourrons nous allier sous cette armée commune si nous sommes d’accord à l’unanimité, nous voterons alors pour un seul dirigeant de cette coalition. Lorsque cette armée ne sera pas mobilisée, nous nous contenterons d’un parce d’assistance réciproque total.

Concernant les critères d’admission. Nous le pouvons a center que des états, pas des partis ou des groupes. A la limite, nous pourrions leur donner un rôle consultatif mais aucun décisionnel.

Le fameux franc-parler ouanais avait entravé une nouvelle fois le calme. Dans la grande salle où se tenait la réunion, les différentes délégations avaient été contraintes de subir cette audition. Pour elles, ce n'était pas un plaisir, car on avait l'impression que le représentant ouanais se croyait dans une cour de récré, où tout est simple et où les cris remplacent les mots. Tacksenko pensait la même chose. Bien qu'il prenne en compte l'avis, pour lui, le gouvernement de ce pays parlait plus qu'il ne réfléchissait et ne prenait pas en compte les réalités du terrain ni les différents avis de la CSN.

Puis, il se renda compte que c'était a son tour de donner l'avis namarovien sur les points énoncés par la délégation Lav'Pri. Il se leva puis dit :


Chers camarades, a présent je vais donner l'avis de ma nation sur les différents point énoncés par le camarade Mechigian.

Pour ce qui est du nom que nous donnerions pour le successeur de la CSN, nous n'avons pas de positions particulières tant que le nom donné et cohérent avec notre identité commune. Le nom ne fait pas le pays, le visage ne fait pas l'humain.

Cependant, vis-à-vis des institutions, nationale et supranationale, le Namarov a des positions a établir. La dessus, nous sommes proches de l'avis de la Vostokoslavie et voulant une hybridation. Néanmoins, nous devons réagir sur ce qui a été dit ici. Le Namarov est résolument opposé à l'avis Ouanais et le trouve désastreux, irréaliste et dangereux, malgré l'amitié qui nous lie a eux. Cette délégation et cette nation seraient donc, selon leurs propres mots, pour l'installation d'un chef suprême, d'un pouvoir fédéral unique qui supplanterait nos institutions nationales et de ce fait retirerait toute la souveraineté de notre nation. Ces paroles à la limite du scandale, semblent oublier pas mal de choses. En premier lieu, il me paraît devoir vous rappeler comment les différentes nations de la CSN sont devenues indépendantes. Celles-ci et leurs peuples se sont battus courageusement, dans le sang, sans faillir et en faisant d'énormes sacrifices, dans le but de se libérer de leurs colons, et d'instaurer un ordre égalitaire, social et fraternel. En disant de telles paroles, l'Ouaine nous montre son intention de retirer toutes les souverainetés à chacun de nos peuples alors que ces derniers les ont durement acquise ? C'est presque si ça ne l'est pas, une insulte envers notre histoire commune et les habitants qui peuplent la CSN. Également, cette vision dystopique ne prend pas en compte le nombre de cultures différentes, d'idées et de fonctionnements présents dans nos pays. Vouloir instaurer une autorité unique à cette diversité est une erreur qui nuira à la stabilité. En faisant cela, vous acceptez aussi de prendre le risque invraisemblable, inconscient et inutile que la région tombe dans l'autoritarisme. Votre projet contrairement a ce que vous dites, ne sera pas de internationalisme, mais instaura un régime semblable a une dictature rendants nos terres vides de démocratie. Il n'y aura ni puissance, ni sécurité, ni prospérité et ni liberté. Au lieu de ce projet non souhaitable, le Namarov propose, semblable à l'avis qu'a Vostokoslavie comme dit plus tôt, une hybridation entre institutions supranationales et nationales tout en laissant le dernier mot à ces dernières. Cela offre un bon compromis entre le respect de nos souverainetés et l'envie d'approfondissement de nos liens. Les différentes institutions seraient celle énoncé dans la liste de notre camarade Vasiliev.

Passons désormais à la potentielle création d'un organe idéologique. C'est une mauvaise idée si l'organisme ne prend pas en compte la variété des pays de la CSN. Si sa volonté est d'imposer une idéologie, elle deviendra inévitablement un instrument autoritaire, ce qui n'est pas acceptable. En revanche, comme le dit justement la délégation de la Vostokoslavie, si elle donne des conseils et se base sur un compromis entre nos idées politiques différentes, elle pourra être utile.

Sur l'armée, pour des raisons de souverainistes dites lors de la première prise de parole et pour des raisons stratégiques, il est évident que nous devons garder nos armées nationales. Ainsi, chaque pays pourrait indépendamment assurer sa défense s'il est attaqué, ce qui permettrait de donner du temps aux renforts d'arriver.

Enfin, pour finir, nous nous alignons sur la proposition de l'Ustia modifiée par la Vostokoslavie, qui est un bon compromis et un bon moyen de faire une sélection juste.

Je vous remercie pour votre attention.

Il se fit grand tapage et moult vacarme sur le banc ouanais pendant l’intervention manaronienne. Comme à leur habitude, les namravoniens faisaient montre d’un esprit anti-communiste honteux. On ne pouvait supporter de tels propos plus longtemps.
Après moults tractations et moults levées au ciel de globes occulaires, la parole fut exceptionnellement accordée de nouveau à l’Ouaine. ( Dans les faits, le représentant ouanais n’attendit pas qu’on lui donne la parole pour monter au créneau et à la tribune )

Ecoutez moi bien tous. Croyez vous que les ouanais ne se sont pas battus pour leur liberté. Croyez vous que nous ne sommes qu’un peuple barbare et illettré incapable de savoir ce qui est le mieux pour lui. Voilà des années que nous essuyons les regards condescendants, les déclarations méprisantes et les insultes à peine voilées de la part des membres les moins vertueux de cette belle union. Des son indépendance, l’Ouaine a rejoint ce qui semblait être un projet fantastique, ce qui semblait l’accomplissement ultime du communisme.
Cependant, cette exaltation initiale a mis du temps retomber, mais aujourd’hui, nous voyons bien où nous sommes tombés. Cette réunion qui devait être l’occasion d’enfin aller vers ce que nous souhaitions tous alors, une utopie communiste globale, à confirmée que ce n’était pas la priorité de toutes les nations présentes ici.
Nous nous excusons auprès de toutes les nations qui poursuivent encore ce rêve ici, nous parlons ici à celles qui se sont lentement enterrées dans une technocratie capitaliste.
Nous parlons d’internationale, on nous parle de souveraineté individuelle.
Nous décrivons du communisme, on dit que l’on décrit un totalitarisme.
Apparement certains ici se sont laissés endormir par la lie capitaliste.
Certains ici ont oublié que le communisme n’était pas une forme un peu plus dure de capitalisme qu’on se contente de regarder avec un peu de mépris. C’est une utopie qui passe par une dictature du prolétariat qui outrepasse les frontière.
Certains ici sont donc plus attachées à leur petit monde capitaliste libéral indépendant plutôt qu’à l’internationale communiste.
Cette réunion a confirmée nos pires craintes.
Nous ne sommes pas dans une assemblée communiste, nous sommes dans un cimetière d’éléphants capitalistes.
Voilà des années que nous avons mis en place une démocratie, car nous attendions que tous d’un seul coup, nous devenions ensemble une véritable union communiste.
Nous voyons bien aujourd’hui que ce n’est pas ce que ceux avec qui nous avons cru construire ce rêve veulent. Nous ne laisserons pas 2/3 pays de misérables larves nous retirer ce rêve. Nous avons compris qu’il n’était plus dans le but de la CSN d’arriver à une union communiste. NOUS N’AVONS PLUS RIEN À FAIRE ICI
Par respect pour les pays qui veulent accomplir avec nous ce rêve, nous ne quitterons pas la CSN. Cependant, nous avons compris que si nous voulions atteindre cette utopie communiste qui nous tient les bras, ce ne serait pas avec vous
Alors nous allons quitter cette assemblé et jusqu’à ce qu’il y ait des changements, nous ne remettrons plus les pieds ici. Nous parlerons avec les pays qui veuillent agir comme nous mais plus avec les pays anti-populaires.
Nous atteindrons cette utopie, sans vous
Camarades barvyniens, nous sommes au regret de devoir prendre cette décision. Nous continuerons de faire partie de la CSN, mais si ses décisions nous empêchent d’enfin devenir cet état communiste dont nous rêvons tous deux, alors nous ne les respecterons pas

À tous les autres, salut

Sur ces mots, l’ensemble de la délégation ouanais, sans tenir compte des quolibets et de l’agitation, quitte silencieusement la salle.
11259
La pause repas, enfin ! Un peu de temps de repos dans ses enchainements de conversation, de réflexion et d’évolution, ce moment calme permis à la délégation Barvynienne de discuter de façon bien plus conviviale, la députée du parti communiste libertaire, Madmae Sandara Aytasovna Mutuk à suggérer de ne pas manger par délégation, mais de se mélanger afin de discuter de façon moins homogène, créant ainsi des rapprochements entre les délégations, chacun manger a sa faim, et pour une fois, personne ne mourrait de faim à l’extérieur, dans aucun des pays des délégations respectives.

Après ce magnifique moment de partage, un petit tour aux toilettes s’impose, histoire de se rafraîchir le visage, de réajuster correctement ses vêtements, et pour certain, de se recoiffer le cuire chevelue, tout en ajoutant une goutte de parfums.

C’est ainsi que les délégations retourne alors au Sommet de Dzyun Tovli, l’évènement le plus important du 21ᵉ siècle pour la Confédération, aux yeux de la Barvynie qui attend ce moment depuis bien trop longtemps. C’est alors que chacun s’installe, que les délégations respectives s’exprime sur les autres sujets, et après l’avis Namarovien, les échanges d’intimidations ouano-namarovienne, il vient le tour de la Barvynie, patiente et admirative des prises de parole qui la précède, quelle que soit l’opinion exprimée, chacun à sa manière de faire, et ça, c’est beau.


C’est alors que le Présidium Barvynien va se relever, avant de redresser sa cravate tout en marchant d’un pas lourd en direction du pupitre, il reprend sa respiration lorsqu’il est en face du micro avant de le redresser, il se racle la gorge, avant de s’adresser au autre en répondant aux questions posé par la délégation Lav'Pri d’une agréable voix.

- 💬 « Salutation, j’espère que vous avez tous bien manger, et je vous souhaite a tous une excellente digestions de ses magnifique aliments qui semble avoir pimanter certain débat, je vais donc débuter cette introduction au réponse posée par Mme. Azniv Isagholian. Le suffrage de la nation barvynienne est assez similaire et favorable à l'idée de la Vostokoslavie, l'idée de Mr. Vasiliev et de son gouvernement vis-à-vis de l'utilisation du mot "Narodopalat" est un adjectif adéquat dans le nom de notre union, nous tenons malgré tout ajouté un nouveau mot ou plutôt remplacer une appellation, plutôt que l'utilisation du mot "Nation" qui peut rappeler le "Nationalisme" nous proposons le mot "République", qui appelle à une certaine répartition et séparation des pouvoirs à la fois dans nos nations et entre nous au sein de l'Union. Aucune autre déclaration à prononcer à ce sujet, je laisse la parole au député eurycommuniste de Barvynie. »

Après cette fameuse prise de parole, le Présidium barvynien rabaisse le micro et se retourner avant de quitter le pupitre, il rejoint ainsi sa délégation et se rassit heureux, comme un enfant qui vient de passer au tableau en présentant son exposé, ce dernier va souffler, a la fin de cette réunion, il n’en pourra probablement plus de parler, et risque de prendre des vacances à partir travailler dans une ferme dans la campagne.


C’est au tour du député eurycommuniste du Sovyet transitoire, Gruzdev Kondrati Vladimirovich de se présenter sur la scène fédérale, il se lève en tenant quelques documents, il s’approche du pupitre et va déposer ses documents avant de redresser ses lunettes, il va par la suite redresser le microphone et va dire d’une voix grave.

- 💬 « Merci à notre cher Présidium pour cette déclaration, je vais passer à la suite. Eh bien ! Il semble que la tendance des représentants barvynien continue à s'aligner aux tendances Vostokoslave ! Nous sommes assurément pour le concept évoqué par Mr. Vasiliev, a quelque détails prêt, nous souhaiterons ajouter des précisions à cette splendide conception, en voici des échantillons parfaitement séléctionner :

💬 « Vis-à-vis des votes au Parlement, en voici trois types :
« Les Lois Internationale : Les lois internationales sont des lois proposées directement par le Parlement suprême, ces lois ne sont pas absolues et peuvent ne pas être appliqué par certaine nation votante, elle concerne en général des sujets qui ne dépendent d'aucun organe existant, tel que les droits de la mer, aérien, et cetera. »

« Les Lois Supranationale : Les lois supranationales sont des lois proposées directement par les institutions supranationales, et s'appliquent à l'ensemble des membres de l'Union, ces lois traitent généralement des sujets relatifs à l'organe supranational, néanmoins si une nation vote à 50 % ou plus de non, le Parlement suprême ce doit de discuter avec cette nation pour comprendre le blocage pour trouver une issue. »

« Et pour finir les Lois Adaptative : Les lois adaptatives sont des lois supranationales qui demandent une adaptation plus profonde de la loi, si l'issue n'est pas trouvée, la loi est adaptée et révisée pour mieux correspondre et joindre des exceptions ou compromis bien plus poussées. »

- 💬« Pareillement, nous souhaiterons évoquer un sujet supplémentaire vis-à-vis des institutions supranationales, il nous parait important que lorsqu'une nation acceuil un organe, dans cet exemple, l'organe Économique en Ouaine, qu'un représentant de chaque nationalité se trouve au sein de cette institution, pour permettre de représenter l'avis de la nation concernée, et même permettre à cette dernière de proposer certaines choses, de ce fait un représentant Ustien pourra s'exprimer dans un organe qui ne lui est pas affecté, sans forcément gérer l'ensemble de l'institution, nous n'avons rien d'autre à ajouter à ce sujet. Je pense avoir répondu correctement aux questions poser. Je vais laisser ma collègue députée prendre la suite, cordialement. »

C’est alors que le député eurycommuniste se retournera assez rapidement, ce dernier a été déçu de la non-intervention de la Confédération aux conflits armée entre la Loduarie et l’Antare, ils voient là le manque de solidarité international pour le renversement des régimes capitaliste, ni même le début des discussions avec Velsna et du PEV, mais évidemment il n’en parlera pas, ce n’est pas le sujet, et ce dernier conserve sont sérieux, néanmoins on pouvait ressentir dans sa voix une certaine frustration par moment. Dès que ce dernier se rassied, il va sortir un calepin avant de noter des choses dessus.


Le tour de la camarade Sandara Aytasovna Mutuk est arrivé, cette dernière est déjà bien préparé, elle sirotait son café avant de reprendre une orgée, puis se lève et s'approche du pupitre, elle tenait toujours son café par-dessus de sa mains droite et le laisser suspendre, la chaleur du café viens lui chauffer la main, la député du parti communiste libertaire de Barvynie va alors poser son café sur le pupitre et inclinera le microphone pour s'adresser a ses camarades, elle va donc commencer a parler en regardent de gauche a droite les délégations présente.

💬 « Me revoila, je remercie mon camarade eurycommuniste pour les sujets évoquer précédemment, je vais donc passer a la suite de ce pas. À propos de l'organe de contrôle idéologique, nous ne faisons aucun commentaire étant donné que nous avons proposé cette idée, nous notifions simplement qu'en n'effet, l'objectif n'est en effet, pas d'uniformiser les différentes visions du socialisme. Reprenons, vis-à-vis du Comité Central du Nazum, nous sommes totalement en faveur de l'idée de l'idée des Quatres Vallées, ainsi que le point de vue Vostokoslave, qui porte une certaine inovation, nous soutenons ses initiatives. Mais insistons pour que ce dernier change de noms. »

Cette dernière ce permis une petite pause dans son discours, elle repris une gorgée de sont café et va tourner son regard vers la délégation Ouanaise qui est absente, pourquoi une réaction si radicale, il s'agis de l'évènement le plus important pour la Confédération, et ses dernier ne sont pas capable de mettre leurs différents et opinions de côté ? Chaqu'un ici a des visions différente du socialisme et du communisme, les méthodes employer aussi diverse, mais nous nous rejoignons tous dans l'objectif d'atteindre ses réalité, qu'il est grand temps de rendre réel, cette dernière va alors passer au sujet suivant en tentant d'éviter les sujets sensible.

💬 « Notre position concernant l’armée, l’avis Vostokoslave étant le plus construit est idéal, nous la soutenons et ajoutons que nous recommandons vivement que l’état-major liér à cette armée fédérale, soit entièrement indépendante de toute nation de la C.S.N, bien qu’elle soit composée d’anciens gradés nationaux, aucune pression ne doit être exercée par une nation sur l’état-major unifiée. Je souhaiterais en venir à la question relative au contrôle des armées nationales, nous devons, dans un premier temps, laisse le contrôle des armées nationaux aux nations respectif, une fédéralisation abusive et trop soudaine risque d'ouvrirr les porte à un coup d'État militaire de l’armée fédérale, nous avons le temps, alors prenons-le tant qu’il est encore là. Nos opinions convergent vers l’interdiction du déploiement à l’étranger des armées nationales ou alors uniquement dans le cadre d'un soutien à l’armée fédérale déjà déployer. Sur ceux, nous n’avons pas d’autre point à souligner à ce sujet. Je vais ainsi laisser place a la camarade Secrétaire Générale. Bonne prise de parole au prochaine délégation au passage. »

Après cette déclaration vis-à-vis de l'opinion Barvynienne, cette dernière va alors baisser le micro et récupèrera sa tasse de café, avant de ce retourner et de rejoindre sont siège tout en pensant a d'autre chose sans aucun rapport avec la réunion tel que : "Le café est pas mal ici, je me demande quel on été les moyens de production utilisé pour parvenir a une denrée si savoureuse", ou encore "Je me demande si il existe encore des conflis inter-communauté en Quatres Vallées ? Après tout ici, il y a du coq a l'ane en matière de variété communautaire, parfois il dois bien y avoir des conflits ? Y'a t'il par la même occasion des individu qui quitte une communauté pour en rejoindre une autre ?" Tout ses questions sans queue ni tête qui reste hors sujet de ce sommet, mais qui trotine dnas la tête de la député.


Le temps est venue pour Madame Sandara Aytasovna Mutuk de déclarer l'opinion barvynienne sur les dernier sujets cités, elle va donc ce relever et va venir chuchotter a l'oreil du Présidium quelque mots, ce dernier lui répond avec la même discression, nul ne sais ce qui a été dit entre ses deux individus, mais le sujet semble déjà clos, la camrade secrétaire générale va ainsi ce diriger vers le pupitre, tenant dans sa mains droite une petite valise porte document, arriver devant le pupitre, elle va sortir deux feuille et les disposer sur le pupitre avant de s'adresse au autre camarade des délégations respectives.

💬 « Salutation, Concernant les critères d’admission, nous pensons que la Confédération doit rester souple et agir au cas par cas, l’avis Vostokoslave est encore une fois un phare dans l’océan. Sur la question qui suit, nous n’allons pas réexprimer notre opinion, ni l’approfondir. Cependant, vis-à-vis de la possibilité d'intégration de parti politique a la Confédération, nous sommes disposés à accepter, à condition que ses parties soient proches géographiquement de la Confédération, nous tenons à souligner que nous ne sommons pas pour un “Socialisme en un seul pays”, mais simplement que nous envisageons plus facilement l’intégration de parti frère et sœur, voisin, qui est donc dans notre continent, plutôt que de devenir une internationale, nous favoriserons toujours la stabilité à une expansion bien trop ambitieuse, principalement pour éviter que le globe entier nous voit comme une menace expansionniste numéro 1. Je pense que la Délégation Barvynienne à terminer, nous ne commenterons pas la prise de parole Ouanaise, chaqu’un dispose de son opinion propre, et nous ne somme pas là pour discutailler de sujet factuellement personnel. »

Après cette prise de parole, la Secrétaire Générale ce permis d'ajouté un commentaire supplémentaire. En effet, il s'agit de ce qui a été discuter entre la Secrétaire Générale et le Présidium, elle racla ainsi sa gorge avant de recaissir le microphone et le réajuste une seconde fois avant re reprendre d'une voix pragmatique et clair.

💬 « Nous souhaitons réclamer une suspension de séance après que les dernière délégations on fini d'exprimer leurs opinions respectif, dans l'objectif de parvenir a faire revenir les délégués Ouanais autour de ce sommet, aucun d'entre nous ne devrait être mis de côté, même si ses derniers sont partie de leurs plein gré, il s'agis d'une grave erreur de leurs part, et vue que toutes ses délégations ici présente sont de bon ami de l'Ouaine, il est de notre devoir collectif de conforter nos amis a revenir parmis nous. C'est tout ce que les représentants Barvynien on a exprimer vis-à-vis des questions posées. »

C'est ainsi que la Secrétaire Générale va appuyer sur le bouton pour eteindre l'utilisation du microphone, elle rebaisse de dernier et va ranger ses deux papier dans son porte document qui est déjà bien rempli, après cela elle ce retourne et retournera s'assoir a sont siège qui lui a été assigner. La délégation Barvynienne viens de conclure leurs prise de parole, ce ne fut pas de tout repos, mais il est grand temps que ces dernier ses taise un petit moment, histoire de reprendre leurs concentration sur les futurs sujets évoquer.
Pendant les différentes prises de paroles, la délégation Ustienne écouta attentivement les différentes déclarations et prit des notes afin de se préparer pour la partie où il s'agirait de débattre. Enfin, après des heures d'écoute active, l'heure de la pause déjeuner arriva. Ecoutant la proposition de Madame Sandara Aytasovna Mutuk, les membres de la délégation Ustienne se séparèrent afin d'aller discuter avec les membres des autres délégations. Ielles n'oublièrent pas d'aller féliciter Madame Sandara Aytasovna Mutuk pour la percée de son Parti aux dernières élections législatives. Signe, selon eux/elles, que la Barvynie approchait de la fin de sa transition autocrate afin d'arriver vers la société communiste idéale. Le repas se passa très bien, les membres de la délégation Ustienne discutèrent de tout et de rien avec les membres des autres délégations.

Après cette pause plus que méritée et nécessaire, il fallait retourner au sommet, la CSN n'allait pas changer toute seule. Les différentes délégations regagnèrent donc leurs places.


Les Ustien.ne.s écoutèrent ce qu'avait à dire les différentes délégations. Cette écoute se fit dans le calme jusqu'à la deuxième prise de parole du représentant Ouanais. En effet, cette prise de parole entraîna de vives réactions sur le banc Ustien. Comment pouvait-on oser prétendre, devant le succès évidents des nations libertaires, qu'il était nécessaire de passer par une dictature du prolétariat pour atteindre la société communiste ? Lorsque la délégation Ouanaise quitta la salle, les Ustien.ne.s soupirèrent et revinrent au calme. Une fois le calme revenu dans la salle, la délégation Barvynienne prit la parole. Les Ustien.ne.s reprirent leur écoute et leur prise de note. Une fois que s'est assise la Secrétaire Générale du Grand Parti des Travailleurs, les membres de la délégation Ustienne se concertèrent quelques minutes puis, Magdalina Valerievna, ancienne co-présidente du Conseil Représentatif d'Ustia, se leva, s'approcha de l'estrade, se racla la gorge et commença son discours.

Pour l'instant, nous répondrons aux questions et uniquement aux questions. Le moment de débattre viendra plus tard. Maintenant que nous avons rappelé ceci, nous allons pouvoir commencer. Tout d'abord, sur la question du nom. Nous considérons que cette question est secondaire et, à ce titre, nous ne souhaitons pas proposer de nom, tout nom, du moment qu'il reflète notre projet d'union autour d'idées communes, nous conviendra. Pour ce qui est du point des institutions, nous sommes favorables à l'idée d'une hybridation. Cependant, nous tenons à rappeler, qu'au vu de la différence qu'il y a entre nos différents systèmes politiques, ce système ne peut fonctionner que si les institutions d'un type peuvent, en cas de litige, prévaloir sur celles de l'autre type. Nous considérons que les peuples, meilleurs gardiens de leur nations et de son bon fonctionnement devraient décider, au cas par cas, quelles institutions prévaudraient dans leur nation. Maintenant, je vais laisser la parole à ma camarade Ayaana Lyglarova.
Magdalina alla s'asseoir et une autre femme se leva du banc sur lequel était assis les membres de la délégation Ustienne. Cette femme s'approcha d'un pas décidé de l'estrade et, sans prendre le temps de se racler la gorge ou de souffler, elle démarra sa prise de parole.

Comme nous avons proposé un bon nombre de ces institutions nous n'allons pas commenter celles que nous avons proposées. Par contre, nous émettons quelques réserves quand à la question d'un organisme de contrôle syndicale. Contrairement à ce que sous-entend le Camarade Vasiliev, nous sommes opposés à la création d'un organe de ce genre au sein de la CSN. Comment pourrions-nous prétendre du côté des travailleurs et contrôler l'un des contre-pouvoirs qu'ils possèdent face à l'Etat ? Nous considérons donc que ce n'est pas à la CSN, ou à son potentiel successeur, d'exercer un contrôle sur les syndicats mais bel et bien aux travailleurs eux-mêmes. Quand à un organisme de contrôle idéologique nous y sommes fermement opposés. Pour nous, ce projet d'union doit faciliter l'internationalisation de la lutte prolétarienne. Pas bureaucratiser une union. Une bureaucratisation empêchera aux nations socialistes d'atteindre le communisme. De plus, quel contrôle idéologique voulez-vous appliquer ? Le Yutchun est une dictature, la Barvynie, l'Ouaine et le Namarov sont des semis démocraties et l'Ustia et les Quatre Vallées sont des nations libertaires et non-étatistes. Comment voulez-vous instaurer un contrôle idéologique sur des nations aux disparités si importantes ? Comment ?
Elle laissa planer un long silence afin que toutes les délégations réfléchissent à cette question puis elle reprit.

Après concertation, nous tombons d'accord sur le fait de faire en sorte que le CCN devienne un contre-pouvoir au Parlement. Cependant, nous restons dubitatifs quand à l'application par cet organisme de mesure d'urgence. Ce que nous proposons, afin que le CCN conserve une utilité que la simple représentation diplomatique, c'est qu'il obtienne le droit d'application des Lois Internationales et/ou Supranationales, nous pourrons en discuter plus en détail au moment du débat. De plus, nous proposons que, dans le cas où la proposition selon laquelle le CCN pourrait appliquer des mesures d'urgence, ces mesures puissent être révoqués par le Parlement, ceci permettra d'éviter une trop forte concentration des pouvoirs dans les mains du CCN. De plus, nous proposons que soit définie comme situation d'urgence, toute situation qui, si elle n'est pas réglée dans la journée représente un risque pour la population du successeur de la CSN, l'intégrité territoriale du successeur de la CSN ainsi que son unité. Par exemple, si un de nos gouvernements futurs venait à être renversé par des fascistes, nous considérerions que c'est une situation d'urgence car l'unité du successeur de la CSN est menacée. Enfin, je terminerai ma prise de parole en abordant la question militaire. Nous considérons que l'armée supranationale doit être séparée des armées nationales, de plus, elle doit être sous le contrôle d'un Etat-major international composé de membres issus de toutes les nations de la CSN, cet Etat-major doit être sous le contrôle commun du Parlement et du CCN, pour ce dernier c'est uniquement si on accepte de donner au CCN la possibilité de prendre des décisions d'urgence. Il apparaît évident, pour nous, que les armées nationales doivent rester sous le contrôle desdites nations. Nous considérons qu'il n'est pour l'instant pas nécessaire de mettre en place une interdiction des interventions extérieures menées par les nations. Nous demandons cependant que ces interventions se fassent pour la défense d'un allié car, au travers des actions de cette nation, les anti-communistes du monde verront une preuve de l'impérialisme de notre nation. Il est temps pour moi de donner ce lutrin à mon camarade Lubomir Sregeyevich.
Sur ces mots, elle revient, de son pas décidé, vers sa place. Une fois qu'elle était installé, Lubomir Sregeyevich se leva et gagna l'estrade. Son pas posé contrastait avec le pas décidé d'Ayaana Lyglarova. Il monta sur l'estrade, prit le temps de bien se placer derrière le lutrin, puis, après s'être raclé la gorge, il commença avec sa voix apaisante et posée.

La lourde tâche de la conclusion me revient. Il nous reste à aborder le point des potentielles nations qui voudraient intégrer notre projet. Nous avons en effet, lors de notre dernière prise de parole, proposé une liste de critère qui, selon nous, sont indispensable à une entrée au sein de notre projet. Pourtant, cette liste n'est pas absolue, il ne s'est jamais agis d'accepter toutes les nations qui cocheraient ses cases. Nous sommes favorables à ce que nous étudions chaque candidature au cas par cas mais nous proposons une liste de critères qui, s'ils ne sont pas remplis, entraînent un refus immédiat de la candidature. Nous n'accepterons pas la présence de la Vélésie dans l'état actuel des choses car il ne coche aucunes des cases nécessaires à l'intégration de la CSN. C'est ce que nous voulions dire lors de notre précédente prise de parole et nous nous excusons si ceci a été mal compris. Au sujet de l'organe transitoire, en espérant que nous parlons du même sujet, nous n'avons pas d'avis particulier dessus. Cependant, comme nous n'avons pas de meilleure idée à proposer nous nous rangeons derrière cette proposition. Enfin, au sujet des partis communistes, socialistes et/ou libertaires de nations extérieures à l'Union, nous ne sommes pas opposés à ce qu'ils intègrent l'Union, cependant nous rejoignons la proposition Ouaniase de leur accorder un rôle consultatif mais pas de pouvoir décisionnaire. Par contre, nous considérons que toute organisation appartenant officiellement à l'Union se doit d'être soutenue financièrement par cette dernière. Nous en avons terminé pour cette fois.
Sur ces Lubomir se rassit attendant, comme le reste de sa délégation, que la prochaine délégation s'exprime.
Haut de page