29/04/2019
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Sommet de Dzyun Tovli / L'avenir de la CSN (Barvynie, Vostokoslavie, Namarov, Ouaine, Omet, Yutchun, Ustia, Quatre Vallées).

10/12/2018.

"Il suffit d'ouvrir une carte pour savoir que nos vallées sont constamment en danger." Ses propos ont été tenus par la représentante de l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées au sein de la chambre exécutif du Code Communautaire, Arevig Hadjetian, dans le contexte des débats pour l'entrer dans la CSN des Quatre Vallées. Et en effet, elle n'avait pas tort. Positionner en plein milieu du Nazum du Nord, dans une des rares zones où le climat est relativement clément, entourer de montagnes majestueuses, les Quatre Vallées souffrent de cette position stratégique. La proposition ridicule de la SMA pour l'intégration des Quatre Vallées à la Maison avait jeté un froid sur le Code Communautaire. Le pays déjà instable, était désormais isolé diplomatiquement et les anciens amis proféraient désormais des menaces des plus en plus virulentes. Il fallait prendre une décision. Malgré les réticences, de nombreuses communautés, le Code Communautaire avait dû rejoindre la CSN pour survivre à ses menaces existentielles. Finalement, cette intégration n'était qu'une victoire politique de l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées et de l'Armée de Libération Communiste face aux deux autres communautés les plus puissantes du pays, la Communauté des nomades saisonniers Mardiks du Nvart et la Communauté des nomades saisonniers Khalkhilebi de l'Alasania...

Quoiqu'il en soit, au fil du temps, la majorité de la population avait trouvé son compte. La stabilité revenait petit à petit et surtout la plupart d'entre eux pouvaient vivre comme ils l'entendaient sans que personne ne leur vienne faire des leçons de morale. Un certain développement économique eux lieu grâce à l'ouverture des frontières avec l'Ouaine et l'Ustia notamment, mais surtout les politiques de socialisation des richesses entamer par le Code Communautaire, bien qu'encore très timides, ont permis à quelques milliers de Lav p'iri de sortir de la pauvreté absolue. Tout ça pour dire, qu'un mouvement positif à l'encontre de la CSN à lieux au sein de la population. Le Code Communautaire en a pris note et cherche désormais à renforcer ses liens avec les pays confédérés. Toutefois, des barrières institutionnelles inhérentes à la CSN bloquent certains rapprochements. Le Code Communautaire pousse alors depuis quelques mois auprès de ses alliés pour une rencontre spéciale cherchant à déterminer de manière plus claire l'avenir de la CSN sur divers sujets, qu'ils soient d'ordre géopolitiques ou d'ordre purement politiques. L'objectif non affiché du Code Communautaire était simplement l'avènement concret de l'Union des Républiques Socialistes Narodopalatiennes...

Bâtiment de la rencontre.

Le tout nouveau bâtiment diplomatique du Code Communautaire allait pouvoir être inauguré par cette rencontre considérée comme de la plus haute importance pour l'avenir de la région et des Quatre Vallées. Les délégations de la Barvynie, de la Vostokoslavie, du Namarov, de l'Ouaine, de l'Omet, du Yutchun, et de l'Ustia étaient attendues à l'aéroport international de Dzyun Tovli d'où un cortège de la Communauté d'action pour le respect interne du code communautaire allait les escorter jusqu'au palais. La sécurité était loin d'être assurée dans le pays, alors des précautions ont du être prises avec la mobilisation de 1 000 soldats charger de défendre les périmètres allant être emprunté par les délégations précédemment nommées. Les représentants allant participé à la rencontre au nom des Quatre Vallées n'étaient autres que les quatre personnes les plus influentes du pays, Aliji Denizli, Azniv Isagholian, Antog Mechigian et Terenti Jinjikhashvili.

Personnages participant à la rencontre ou un oeuf ?Azniv Isagholian. Aliji Denizli Antog Mechigian Terenti Jinjikhashvili
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Les quatre protagonistes attendirent gentiment leurs homologues en dehors du bâtiment. Une fois ceux-ci arriver et après une petite conférence de presse organiser par les journaux locaux, ils présentèrent brièvement le hall d'entrée à leurs invités avant de les faire rentrer dans la pièce où allait avoir lieu les discutions. Trois bouteilles de Tchatcha (ჭაჭა) étaient posées sur la table et quelques serveurs servirent tous les protagonistes. Le général Denizli engloutissait d'une traite son shot avant de prendre la parole.

- "Mes chères amis, nous sommes honorer de vous accueillir chez nous en ce beau jour d'hiver. En considérant le nombre important de personne présentent en ce jour, nous vous proposons une méthode pour ne pas se perdre dans les débats. Nous allons listé toutes les questions et tout les points que nous souhaiterions aborder et chaque délégations prendra la parole, à tout de rôle, sur l'ensembles des questions. Une fois le point de vue de chacun exprimer sur toutes les questions. Nous allons pouvoir discuter de manière plus fluide sur les points de dissensus."

Sa collègue, l'estimer Azniv Isagholian, héritière du clan Isagholian enchaina.

- "Voici tous les points que nous souhaiterions aborder."

Elle tendit une fiche récapitulative traduite à tous ses homologues, avant de les énoncés à voix haute en géorgien.

- "Les questions posées et les différents sujets abordés se présente dans l'optique du renforcement du lien qui unit tous les peuples de la CSN et donc l'évolution institutionnelle de la Confédération. Les sujets traités seront :

Le statut de la Confédération.
La création d'institutions communes.
L'avenir du Comité Central du Nazum.
Les nouvelles mesures sur l'implication des décisions militaires.
Les critères d'admission pour les nouveaux pays souhaitant nous rejoindre.
La création de symboles communs.
"


Elle marqua une petite pause pour récupérer un peu de salive.

- "Et les questions correspondantes seront les suivantes : Est-ce que la Confédération doit évoluer ? Si oui dans quel sens ? Le renforcement des liens entre les pays membres par la création d'institutions communes ou au contraire par l'affirmation d'une souveraineté plus entière des Etats par rapport au projet communiste, anarchiste commun ? Si non, ne répondez pas aux questions suivantes, nous vous inviterons à vous exprimer sur votre refus dans un second temps lors du temps des débats."

Elle arrêta de parler pour laisser la parole monsieur Jinjikhashvili, l'homme de l'ombre, l'humain le plus puissant du pays, le plus craint comme le plus aimer, le plus cruel comme le plus juste, le plus riche comme le plus pauvre. Sa voix grave dénota radicalement des voix plus douces de ses deux amis, si bien qu'elle lança à la fois un froid dans la pièce mais également une énergie permettant de capté plus efficacement l'attention des personnes présentes.

- "Si vous avez répondu favorablement à la première question, alors, doit-on créer des institutions communes ? Si oui dans quels domaines et avec quelles compétences ? Comment décider d'où ses institutions seront présentes physiquement ? Toutes au même endroit ou répartis dans tous nos pays ? Si nous créons de nouvelles institutions communes quand est-il de la CCN ? "

Il laissa de nouveau la place au général Denizli, qui, malgré un deuxième verre d'alcool fort ne semblait pas avoir perdu son sang-froid.

- "Nous avons constaté avec l'exemple du Chandekolza et de la Retsvinie que les décisions d'ordres militaires et leurs prérogatives n'étaient pas claires pour tout le monde. N'y voyez pas une critique inutile et méchante, mais voyez-y une tentative de régler ce problème. Doit-on créer une armée transnationale, confédérale ? Si oui, quelle serait ses compétences ? Dans quel contexte devra-t-elle être mobilisé ? Qui la contrôlerait ? Comment chaque état devra contribuer à celle-ci ? Concernant les armées nationales doivent-elles êtres conserver ? Si oui, est-ce qu'elle peuvent être utilisé par chaque état de manière pleinement souveraine ou est-ce qu'une institution commune devrait régler les potentiels abus et donc nous permettre d'être coordonnée dans nos décisions d'intervention ? La compétence de la CCN, doit-elle être maintenu concernant l'envoi de troupes à l'étranger ? "

Isagholian prit de nouveau la parole.

- "Pour finir sur des questions plus légères, concernant les critères d'admission à la Confédération, doivent-ils être modifié ? Les statuts spéciaux, doivent-ils être maintenus ? Est-ce que la création de symboles communs pour la crédibilité de notre union à l'international vous paraît être une bonne idée (drapeau, hymne, distinctions communes, médailles...) ? "

Jinjikhashvili avait le mot de la fin.

- "Une fois que tout le monde aura exposé son point de vue concernant ses questions, nous pensons que notre projet sera plus clair et plus concret. Si vous avez d'autres sujet à mettre sur la table ou des interrogations n'hésiter pas à nous le dire. Et surtout nous souhaitons que chacun s'écoute avant de rentrer dans le dur des débats. Nous passons la parole à la délégation Ustienne..."
Après un long moment de silence relatif, pendant lequel on entendait juste les chuchotements que faisaient les membres des différentes délégations en discutant des points proposés par les hôtes de cette discussion, un homme se leva dans les rangs de la délégation Ustienne. Une grande partie des diplomates présents reconnurent immédiatement Lubomir Sregeyevich, ancien membre du Conseil Représentatif d'Ustia chargé des Affaires Etrangères et acteur de l'intégration d'Ustia au sein de la CSN. Cet illustre camarade s'éclaircit la gorge et, de la voix grave et posée qui le caractérisent, il déclara :

Camarades, avant toute chose j'aimerai, au nom de la délégation dont je suis le porte-parole, remercier le Code Communautaire pour le chaleureux accueil qu'ils nous ont réservé ainsi que pour l'initiative qu'ils ont prises d'organiser cette rencontre. Après un temps de délibération, assez cours, ma délégation et moi-même sommes arrivés à la conclusion suivante.

Pour nous, la Confédération doit évoluer pour devenir une Union politique et territoriale. En effet, notre fonctionnement actuel nous décrédibilise sur la scène internationale, notamment à cause de différences idéologiques non négligeables entre nous. De plus, nous pensons que cette Union doit se construire autour d'institutions communes qui permettront de renforcer les liens entre nos nations et, in fine, de construire une union territoriale et politique pesant à l'échelle mondiale et portant, de façon concrète, le projet révolutionnaire et social qu'est le nôtre.

Les institutions, que j'exprimais précédemment, devraient être, à nos yeux, les suivantes :
  • Des services de renseignements
  • Une instance chargée de l'éducation et de la culture
  • Une justice indépendante qui sera chargé de régler les conflits entre nations ou provinces de l'Union
  • Un organisme diplomatique
  • Un organisme législatif
  • Un organisme chargé de veiller à l'écologie au sein de l'Union.
Nous pensons que ces organismes, dans une démarche de décentralisation du pouvoir, devraient être réparti dans les différents pays de l'Union, de plus, nous pensons que ces institutions devraient tourner entre nation de l'Union. Sur la question du CCN, nous considérons qu'il devrait devenir un organisme diplomatique avec un pouvoir décisionnel très limité et que le Soviet devrait prendre les décisions les plus importantes. Nous vous proposons d'aborder ce point plus en profondeur ultérieurement pour que nous ayons plus de temps d'en discuter au sein de notre délégation.

Ensuite, sur la question de l'armée, nous considérons qu'il nous faut créer une armée supranationale avec une spécialisation par nation. Cette armée sera régie par un Etat-major, que nous pouvons considérer comme une institution de l'Union, et pourra être déployée à tout moment par la validation du Soviet. En parallèle de cette armée supranationale, nous considérons que chaque nation peut conserver son armée nationale mais avec des restrictions : l'armée nationale ne peut être utilisée qu'en cas de défense ou, avec l'aval du Soviet, pour soutenir l'Armée supranationale. Pour nous, le CCN ne doit plus avoir la compétence d'envoyer des troupes à l'étranger, cette compétence doit revenir au Soviet.

Enfin, concernant les questions plus légères, nous considérons qu'il y a des critères qu'il faut, a minima cocher, pour intégrer l'Union :
  • Etre une nation cherchant à abattre le capitalisme
  • Socialiser les richesses et les moyens de production
  • Posséder un système politique permettant le pluralisme d'opinions
  • Le respect des libertés fondamentales
  • La séparation des pouvoirs
  • Le respect des libertés syndicales
Nous sommes totalement en accord avec l'idée de créer des symboles communs. Nous avons même une idée d'hymne qui nous semble convenir au projet que nous portons de par cette Union :

Nous pensons en avoir terminé. Je laisse désormais la parole à la délégation qui le souhaite.


Sur ces mots, Lubomir Sergeyevich se rassit et attendit qu'une autre délégation prenne la parole.
Un homme de la délégation vostokoslave se lève afin de prendre la parole et faire suite aux camarades d'Ustia. Celui-ci est bien facilement reconnaissable, puisqu'il ne s'agit nul d'autre que le Secrétaire Général de Vostokoslavie, Leon Vasiliev. Il est bon signe de voir un tel individu ici, cela est signe que la rencontre est prise bien au sérieux et assistée de manière proportionnelle. Celui-ci se racle légèrement la gorge afin d'être bien entendus de tous.


Leon Vasiliev
— Secrétaire Général de Vostokoslavie, Leon Vasiliev "Molotov"

"Camarades, salutations de l'Ouest,

Tout d'abord, mes remerciements au Code Communautaire pour l'organisation de cet évènement, plus qu'attendu par chacun. Remerciements à la délégation d'Ustia, qui vient de prendre la parole, mais aussi à toute les autres délégations présentes pour leur participation ici, qui permettra la construction d'un avenir commun, radieux nous l'espérons.

J'ai tenu à venir au milieu de vous en ce jour, en personne, afin de marquer le moment historique que nous gravons. En parallèle, mon Secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères est en mission diplomatique au Forum pour la Paix, tâche tout aussi importante. Ne m'en déplaise de son absence, je n'aurais raté pour rien au monde notre réunion ici-même.

Mais trêves de bavardages, je m'égare. Les sujets évoqués ne nous sont pas étrangers, ils font partie d'un projet que nous avons depuis un certain temps, depuis notre indépendance de l'Empire Mor pour être exact. Ainsi donc, nous avons fourni une longue réflexion sur ces questions et vous dévoilons donc notre compte-rendu :

  • Du statut de la confédération
Oui, il nous faut évoluer. Cela fait plus d'un demi-siècle que nous formons la Confédération Socialiste du Nazum, qui était initialement créée comme une alliance militaire, créée dans le sillage des guerres et des indépendances, des périodes instables nécessitant des mesures d'exception. Il est évident qu'une restructuration profonde est à opérer d'urgence. Nous l'avons tous prouvé maintes fois, la volonté de vivre et décider ensemble nous anime sur de nombreux sujets, comme l'idéologie, les objectifs internationaux, la justice,... nous partageons une histoire commune, celle de la décolonisation, mais nous restons composées d'ethnies et de populations bien différentes, attachées à leurs états et leurs valeurs.

De ce fait, il convient de passer à une nouvelle forme d'unité politique. Il convient de faire le prochain pas vers le progrès. Pour cela, l'union politique et territoriale, comme l'a évoqué le camarade Sregeyevich, est en effet la solution. Cependant, il ne s'agira pas de nous fondre en un seul pays, puisque cela reviendrait à se condamner à se fissurer au siècle suivant. Au contraire, comme je l'ai évoqué, nous sommes différents culturellement, ethniquement, politiquement, mais ce sont ces différences qui nous permettront de nous unir, chacun viendra apporter sa touche personnelle qu'est la construction de ce projet commun. Nous préconisons donc la formation d'une Union d'Etats, union politique et territoriale dotée d'une constitution, de traités et principes, à commencer celui d'un mélange du caractère international et supranational.

  • Des institutions communes et du CCN
Continuons donc sur le point des institutions. L'idée n'est pas de supplanter vos institutions nationales complètement, l'idée est d'en avoir de nouvelles, qui puissent gérer des affaires pour le bien commun de cette union, souvent en travaillant main dans la main avec vos institutions déjà existantes. Nous réitérons notre approbation quant à la proposition de la délégation d'Ustia, les institutions proposées nous conviennent et devront être distribuées intelligemment et re-distribuées à la fin d'un certain temps correspondant à un mandat, évidemment nous devrions aussi conserver le Comité Central du Nazum (CCN), sous un nouveau nom et avec de nouvelles prérogatives également, non pas simplement limité à la diplomatie, mais aussi comme un conseil de dirigeants et de leurs gouvernements.

  • Des affaires militaires
Concernant l'armée, chacun devrait conserver la sienne, mais la création d'une armée et d'un état-major propre à l'union en complément des nations, dont les armées se seront toutes spécialisées dans des domaines, semble un choix judicieux. Pour les décisions militaires, elles doivent rester au CCN qui devra au préalable étudier la situation avec son état-major, afin de définir les besoins, qui seront remplis par chacun. Les responsabilités tourneront pour éviter que les mêmes répondent toujours à certains besoins. L'état-major de l'union administrera les troupes de l'union en temps normal et s'occupera de coordonner les armées nationales en cas de missions conjointes.

La théorie de la guerre, du moins en Vostokoslavie, estime qu'il existe de formes de tactiques : l'offensive et la défensive. Dans le cas d'une opération offensive, l'état-major de l'union indiquera ses besoins et les états y répondront. En revanche, dans le cas d'une opération défensive, la défense du territoire, la participation de tous devrait être obligatoire.

  • Des critères d'admission
Je doute que nous ayons sous peu des demandes d'admission, au vu de notre réputation belliqueuse et notre concentration au Nazum. Cependant, ça n'est évidemment pas un sujet à négliger. A notre sens, toute demande devra être traitée individuellement comme un cas unique, et l'évaluation ne se fera pas comme si l'on cherchait à cocher des critères. Les seuls critères que nous devons définir ne nous servirons que de points cardinaux pour réfléchir aux admissions. Ces critères étant : un état socialiste, ou porté politiquement à gauche ; une démocratie ; un état respectueux des droits fondamentaux ; un système ou les pouvoirs sont répartis ; un système acceptant le pluralisme politique, à minima de gauche. Cela étant dit, je me permets d'ajouter que le préambule de la constitution de l'union devra spécifier qu'elle n'est pas limitée géographiquement au Nazum, cela débloquera les réticences d'états ne souhaitant pas nous rejoindre en raison de leur condition géographique. Les statuts spéciaux devraient en théorie être supprimés pour garantir une égalité, mais nous pensons qu'il est bon d'inclure une notion de statut spécial que le CCN définirait pour un état-membre dont la situation nécessiterait l'utilisation d'une telle norme juridique, dans le cas où la constitution ne couvrirait pas tous les aspects de la réalité.

  • De la symbolique commune
Concernant la symbolique, la Vostokoslavie pense que chaque état-membre doit conserver ses emblèmes, drapeaux et symboles nationaux existants. Il faudra cependant se doter d'un drapeau pour l'union, d'armoiries et de chants officiels. Peut-être que les hymnes nationaux pourraient être d'office des chants secondaires officiels ?Quant à l'hymne proposé par la délégation Ustienne, nous l'apprécions grandement, cependant nous aimerions utiliser sa version française, car le français est la langue diplomatique internationale, et que l'usage de ce langage démontrerait que nous sommes une union internationale.

Voilà tout pour la délégation Vostokoslave.
Un homme de la délégation ouanaise, personne ne l'a jamais vu, et personne ne le reverra plus. Igor Strevianosk est l'idée même du technocrate avec son crane a moitié dégarni, son ventre légèrement rebondi, sa cravate tachée et son charisme huitreux. Cependant, il était parfait pour le rôle qu'on lui avait assigné, retranscrire fidèlement la pensée du gouvernement ouanais.


Avant toute chose, j'aimerai remercier le code communautaire pour sa proposition de nous réunir tous ici et pour leur chaleureux accueil

Pour ce qui du statut de la Confédération, nous pensons qu'elle devrait rester telle qu'elle est actuellement dans son essence. A cela s'ajouteraient des organismes communs qui viendraient renforcer notre coopération, mais le confédération en elle-même resterait telle qu'elle est actuellement, même si son fonctionnement était amené à changer.

Et donc, à propos de ces institutions communes, plusieurs nous paraissent primordiales, elles nous sont au nombre de quatre:
- Un organisme chargé d'un renseignement uni
- Un organisme juridique chargé de répondre aux litiges entre états
- Un organisme législatif chargé de l'harmonisation de nos différentes législations
- Un organisme législatif chargé du déploiement uni d'une politique écologique.
Nous sommes ensuite parfaitement en accord avec la délégation ustienne et pensons que ces organismes doivent être répartis géographiquement entre les pays.


Pour ce qui est de l'avenir du Comité Central du Nazum, nous pensions le remplacer par une assemblée plus large, comme jous en avions déjà discuté avec nos camarades barvyniens, une assemblée qui regrouperait proportionnellement à la population un certain nombre de représentants de chaque pays, au titre d'un représentant par million d'habitants avec pour minimum 10 représentants. La désignation des représentants de chaque pays serait aussi décidé indépendamment par chaque pays, si l'un veut un vote, l'autre une nomination, l'autre du hasard, chacun son choix mais il ne pourra l'imposer aux autres. Cette assemblée aurait alors une visée à offrir des conseils sur la diplomatie extérieure, et serait la seule institution à pouvoir déclencher un guerre ou en arrêter une au nom de la confédération. Si un pays mène une opération militaire sans l'accord de l'assemblée, alors il le fait bien en son nom, et pas au nom de la CSN qui ne viendrait alors pas à son secours.
La CSN pourrait cependant voter pour interdire la guerre s'il est avéré que celle-ci menace les intérêts directs d'autres états-membres de la CSN

Les pays qui souhaiteraient nous rejoindre devraient être acceptées par tous les pays à l'unanimité sauf un, c'est à dire le prochain devrait être accepté par 7 pays sur les 8 votants. Cela a pour but de ne pas accepter personne de manière trop cavalière mais d'éviter des blocages pour raisons égoïstes d'un seul des états. Les états acceptés ne viendraient pas forcément du Nazum mais de partout dans le monde. Ils devraient toutefois respecter des critères, notamment sur les droits de leur peuple et leur système politique, entre autre, mais nous pencherons sur cela une autre fois.

Enfin, nous ne pensons pas nécessaire de voir la création de symboles communs puisqu'il en existe déjà mais si vous voulez les modifier alors nous ne nous y opposons pas Toutefois, chaque état, il est clair, conservera bien ses propres symboles.

Merci de m'avoir écouté.
M. Aṇqaḷ'yn Reqokaḷgyn, de la Région des Aléoutes et au nom des deux autres régions du Yutchun :

Au nom du Yutchun, les réponses énoncées jusqu'ici nous conviennent. Je ne peux que très difficilement me prononcer sur les questions d'ordre militaire, puisque le Yutchun n'a pas d'armée et compte entièrement sur ses alliés socialistes et sur la paix dans son voisinage (qui n'est malheureusement pas toujours au rendez-vous) pour maintenir son intégrité territoriale. Tout ce que nous souhaitons est de pouvoir compter sur les autres armées de la Confédération Socialiste du Nazum en cas de guerre sur notre territoire. Nous aiderons les armées en les ravitaillant ou en leur fournissant un sol pour installer leurs bases stratégiques, mais ne pouvons que difficilement faire mieux.

Les services de renseignements sont cependant un domaine où nous comptons : le Yutchun, malgré sa population et son poids général à bien des égards, reste la quatrième agence de renseignement la plus puissante de toute la CSN. Et nous pouvons encore renforcer ce pouvoir, qui est encore loin d'atteindre son plein potentiel.

Les symboles nationaux doivent pour leur part être gardés, puisque nous voulons seulement nous unir politiquement et non culturellement. La diversité culturelle est riche dans la Confédération, et nous devons à tout prix la préserver, à commencer par les drapeaux, hymnes ou devises qu'elle a pu engendrer. Cela ne veut en revanche absolument pas dire que nous sommes contre la création de symboles communs, bien au contraire ! Nos graphistes doivent plancher sur un drapeau et des armoiries qui nous réuniront tous.

Enfin, je pense avoir tout dit sur le positionnement du Yutchun. Encore une fois, nous sommes d'accord avec la majorité de ce qui a pu être dit jusqu'ici.
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10/12/2018 - 10h48
Dzyun Tovli - Quatre vallée
Délégation Barvynienne

Tupolev Tu-124
Il est 10 heures, avec un départ à 7 h 30 de Velzmegrad, et après 2 heure 30 de voyage et avoir franchi 2180 km à une vitesse de croisière de 870 km/h, l'avion du présidium barvynien atterrie sur le sol des Quatre vallées, dans la belle ville d'Dyyun Tovli.
La délégation barvynienne composé du Présidium d'État, tenant une valise contenant des porte-documents concernant divers sujets que le Présidium peut consulter pendant la grande réunion, suivi de près par Mizushi et Jörmungand (deux serpents), de la Secrétaire Générale du Grand Parti des Travailleurs portant un presse-papier sur lequel est attachés plusieurs feuilles qu'elle lit tout en marchant, parfois, elle jette un œil en dehors de ses papiers pour observer où elle allait ainsi que le paysage, 3 représentants des conseils barvyien, ses derniers, ont passé plusieurs semaines à rencontrer chaque conseil de chaque ville en Barvynie, et tienne dans leurs mains des portes documents dans lequel sont notés tous un tas d'observations qu'ils ont eues pendant leurs rencontres avec les citoyens dans les conseils, suivi de 3 députés du Sovyet Suprême, un député communiste libertaire, un député anarchiste estalien et un député eurycommuniste, suivi de 15 membre de la garde rapproché équipée d'AK-103 Image, la délégation commence à descendre l'escalier d'embarquement alors qu'il sont escorter par leurs cortèges, et marche sur la piste jusqu'a atteindre les 8 voitures prévus pour la délégations barvynienne, des ZIL 114 Image parfaitement propre, le Présidium, le député communiste-libertaire, ainsi qu'un des représentant des conseils exprime leurs satisfaction quand à la beauté de la voiture, tandis que la garde rapproché vont rejoindre le cortège des Quatres Vallées, les 1 000 soldats chargé de l'escorte.
Après que le cortège est conduit les délégations au tout nouveau batiment de la rencontre, alors que la délégation barvynienne monte les marches du batiments, une petite conférence de presse va suivre les délégations, l'un des représentants des conseils barvynien pris la parole historique, il s'exprime sur l'évènements en cours ainsi que son importance : "Le communisme et l'anarchisme nazuméen doit évoluer vers un socialisme renouvelé, qui nous élèverons progressivement tous vers l'aboutissement de la société communiste, cette évènement et l'un des plus important de notre siècles, il s'agis du début de l'aboutissement de tous nos efforts, les manifestations massive de la barvynie pour l'unification nous consolide dans l'idée que demain, les prolétaires de tous les pays, seront unis !"

S'en suivi la continuité des évènements, la délégations continue leurs chemins jusqu'a l'intérieur du batiment, saluant et serrant la mains de certaine personne sur le chemin, jusqu'a rejoindre la salle dans laquel la réunion allez avoir lieu, la délégations barvynienne va serrer les mains des autres délégations avant de s'assoir et de sortir tout un tas de document, la délégation décide de prendre la parole plus tard, laissant ainsi les autres délégations prendre de l'avance, chaqu'un d'entre eux commence à écrire des commentaires et notes, entre chaque prise de paroles d'une délégation, il y a un espace d'environs 10 à 15 minute pour laisser les délégués discuter sur leurs approche et argument, qui prendra la parole et à quel sujet.
Après que les délégations Ustiennes, Vostokoslave, Ouanaise, et yutchunies ont pris la parole dans l'ordre indiqué, et que les 15 minutes entre chaque prise de parole sont achevées, le Présidium de la République Socialiste se lève, il se redresse, rapproche le micro vers lui, avant de prononcer un mot de remplissage pour tester le micro, un certain "Hmmmm hmmm", puis il démarrera avec entrain et d'une voix la plus charismatique possible.
- 💬 « Salutations à vous camarade Lav P'iri, Ustien, Vostokoslave, Namarovien, Ométien, Yutchunies et Ouanais, nous, camarade barvynien, somme honnoré d'être présent entre ses murs avec de si bon camarade, nous avons l'honneur de prendre la parole pour exprimer l'avis de la Barvynie par rapport au points posée par la camarade Azniv Isagholian, en espérant qu'elle seront reçu positivement et qu'elle ne représenterons pas des motifs de conflits ou de discorde parmi ses magnifiques mur, je vais donc commencer par la première déclaration relatif au Statut de la Confédération, puis, ma camarade secrétaire générale du grand partie des travailleurs prendra la suite. »
Le présidium qui vient de finir son introduction reprit sa respiration en marquant une pause, il prend le temps de regarder quelques visages ici et là avec un visage confiant, avant de commencer à entamer le vif du sujet d'une voix captivante, alternant sont regard de ses notes à ses belligérants.
- 💬 « La position de la République de Barvynie vis-à-vis de la possible évolution de la Confédération est fortement en faveur d'une évolution vers une nouvelle union, supprimant nos frontières, unir nos systèmes politique, ainsi que nous lier dans nos conflits géopolitiques et militaire, mais aussi scientifique, pour une cohésion à la hauteur, à tout épreuve, et un réel progrès vers un socialisme renouvelé, le peuple nous à longtemps solicité par rapport à la paralysie évolutif de notre Confédération, c'est pourquoi, je propose l'évolution d'un stade à l'autre avec l'usage d'un Référendum national qui sera exercer dans l'ensemble des état-membre et spéciaux de la Confédération Socialiste du Nazum, ce grand référendum appuyra sur l'aspect démocratique, et légitimisera à l'international cette évolution et révolution, je laisse donc parler la secrétaire générale, qui et charger d'exprimer l'avis des représentants des conseils barvynien. »
C'est ainsi que le Présidium baissera le micro et retourne s'assoir, laissant ainsi le champ libre pour la secrétaire générale de la coalition du grand parti des travailleurs, prendre place et exprimer l'avis des représentants des conseils barvynien par rapport au second point.

Et c'est ainsi que la Secrétaire générale ce lève et va prendre place la ou ce trouver le Présidium précédemment, elle réajuste le micro, ce redresse et et commence à s'adresser au autre délégations de façon plus décontracté mais à minima formel.
- 💬 « Bonjour, après quelques discussions avec notre délégation, un avis en est ressorti, il faut savoir que de nombreux débats vis-à-vis du sujet cité ont émané des conseils en Barvynie, les conclusions qui en découlent, sont majoritairement en faveur de la création d'institution commune et une diminution légère de la souveraineté nationale de chacun, il nous faut nous priver d'une partie de notre souveraineté nationale pour la partager avec l'ensemble de nos camarades, pourquoi, me diriez-vous ? C'est un point que je vais élaborer d'ici peut. Principalement parce que cela fait plus de 69 ans que nous sommes dans cet état, et regardons l'état de notre socialisme ? Certain d'entre nous ont un système plus moderne que d'autre, les Quatre Vallées ont la souveraineté communautaire, l'Ouaine à la supériorité militaire, l'Ustia à un système anti-bureaucratique qui favorise l'économie par le peuple, le Namarov à un pacifisme à toutes épreuves, la Vostokoslavie à un Pluralisme total, la Barynie qui dispose d'une diplomatie parfaitement modérée et juste, le Yutchun favorise la migration Intra-muros des populations nomades. Il est temps d'évoluer, car chaqu'un de nos systèmes est inégal vis-à-vis d'un autre, vu que chaque nation a choisi des priorités différentes, mais si nous nous unissons davantage, tous ses traits seraient liés les un dans les autres via des institutions qui combattent les faiblesses des autres régimes, et en dynamisant une harmonisation progressive de tous nos régimes en créant un pouvoir décentraliser ! Néanmoins, nous avons quelques points de désaccord mineur. La liste des institutions citée par l'Ustia nous semble incomplète, il semble qu'il manque une quantité importante d'organisme tout aussi juste et nécessaire, en voici une liste additionnel : »
La secrétaire générale marqua une pause, elle prit le temps de souffler avant de continuer puis, elle repris en énonçant les institutions qui sont nécessaires d'additionner en plus de celle déjà cité.
  • « Un organe économique : Ce dernier sera chargé de créer une économie planifiée décentralisée dans l'ensemble de l'Union, nous proposons d'adjoindre l'organe écologique à l'organe économique, car l'économie est fortement liée à l'écologie. Après l'élaboration d'un plan, ce dernier sera voté par l'organe législatif. »
  • « Un organe supranational de coordination syndicale. »
  • « Un organe militaire supranational : Car si une armée supranational est levée, il faut que les différents haut-commandement soit unifié au même titre. »
  • « Un organe de contrôle idéologique : Qui se chargera de constater que les membres de l'Union et l'Union elle-même, ne dévie pas de l'idéologie marxiste, qu'il s'agisse de sa forme communiste et anarchiste. »
- 💬 « De ce fait, je n'ai plus grand-chose à ajouter sur ce point, je laisse ma camarade député représentant le Parti communiste libertaire de s'exprimer sur le point suivant relatif à ce que nous devons faire du C.C.N, excellente journée à vous. »
C'est ainsi que la Secrétaire générale va redresser aussi le micro, et retourne s'assoir à sa place, non loin du Présidium, laissent ainsi la députée du Partie communiste libertaire prendre place au sein du parloir barvyien, lorsqu'elle s'est assise, elle se permet de se détendre et affiche une mine reposée, puis commence une conversation avec le Présidium qui est tout autant reposé, la secrétaire générale alternée entre la lecture de ses documents et regarder le Présidium pour continuer à entretenir la conversation qui tourne autour de la réunion et des possibles points en accord et en désaccord avec les autres délégations.

Pendant que le Présidium et la secrétaire générale discutée, la députée du parti communiste libertaire se lève et ajuste sa cravate, elle réajuste son costume et va se diriger vers le parloir de la délégation barvynienne, sa respiration ce saccadé légèrement, elle stresse face à la situation qui pour elle, est exceptionnel et tout autant unique, elle n'a jamais parlé aux autres délégations de la Confédération, c'est donc tout naturellement qu'elle prendra quelques secondes pour bien respirer, puis elle réajuste le microphone et va par la suite saluer ses camarades d'une voix cordiale et accueillante.
- 💬 « Bonjour à vous, je me présente Sandara Aytasovna Mutuk, député du partie communiste libertaire de Barvynie, membre de la Coalition du Grand Parti des travailleurs, le sovyet suprême transitoire ainsi que le gouvernement considère dans son ensemble, que notre avis n'est pas bien différent de celui de notre camarade secrétaire générale Vostokoslave a ce sujet, il est juste de conserver cet appareil, néanmoins ce dernier doit évoluer dans une nouvelle forme pour pouvoir partager plus cordialement le pouvoir avec les autres organes de notre union, bien que cet organe est causé des désaccords à l'époque, il ne faut pas oublier que c'est grâce à ce dernier que la Confédération est restée unie aussi longtemps, il s'agit là de la preuve de la décentralisation du pouvoir exécutif de l'union, et l'amputer est simplement une suppression de ce décentralisme. Grace au C.C.N, des critiques envers les un des autres peuvent émaner dans un but constructif, or, si l'organe n'existe plus ? Qui réunirons-nous en cas d'urgence imminent ? Je pense avoir suffisamment appuyé les arguments à ce sujet, je vais me retirer, à plus tard camarade. Je laisse ma place à mon camarade député du Parti Eurycommuniste. »
C'est après ces mots que la camarade Sandara Aytasovna Mutuk va baisser le micro à l'aide de sa main droite, elle salue à l'aide de cette même main les autres représentants des autres pays, puis elle se retourne et quitte le parloir de la délégation barvynienne pour retourner à sa place. Lorsqu'elle s'assoit, elle se remet à réfléchir. Elle est heureuse que la parité homme-femme soit pratiquement proportionnelle en Barvynie, elle repense à l'étendue des avantages si la Confédération devient une véritable union qui partage les avantages de chaque pays aux autres, et si nous évoluions tous vers une harmonisation de nos peuples ? L'émancipation est-elle possible ? Tant de questions sans réponse. Seul l'avenir apportera des réponses.

Mais dans quelle direction la C.S.N. choisira-t-elle d'aller ?


Tandis que la camarade libertaire rêvassait sur l'avenir de la C.S.N, le député du Parti eurycommuniste se lève, Gruzdev Kondrati Vladimirovich, un slave de barvynie, se lève et marche calmement vers le parloir barvynien. Il s'agit d'une figure politique importante en Barvynie, ses discours sont régulièrement marquants et réalistes, il se démarque souvent des autres pour exprimer son opinion personnelle en le précisant plutôt que de suivre aveuglément la ligne du parti. Quand il atteint le parloir, il ajuste le micro et ne perd pas une seule seconde, ce dernier ne semble pas à l'aise avec les formalités.
- 💬 « Bonjour à tous, je suis Gruzdev Kondrati Vladimirovich, un député eurycommuniste pragmatique, je suis là pour appuyer la ligne de la coalition du Grand parti des travailleurs vis-à-vis de l'avenir de nos armées. Selon la Barvynie et la coalition, il est vital qu'une armée supranationale soit mobilisée par l'ensemble de nos nations dans le but d'établir une cohésion pour affirmer que la Confédération existe et qu'elle n'est pas qu'un tas d'organes dans différents pays. Nous notifions que cela doit être transitoire et non absolu, nous devons conserver une armée nationale pour l'instant pour conserver une certaine souveraineté, nous nous alignons sur l'avis de l'Ustia à ce sujet. Ainsi un état-major unifié est nécessaire à cette armée supranationale de la C.S.N, contrôlée par les institutions de cette dernière. Cependant cet état-major unifié doit être entièrement indépendant de nos pays individuels, il doit être entièrement dévoué à l'Union et doit rompre tout serment d'allégeance envers une nation membre pour se dévouer entièrement au bien-être de l'Union et de ses instutions commue, pour éviter tout contrôle total de l'armée supranationale par l'un d'entre nous. Néanmoins, beaucoup d'entre vous délaissent cette question : quelle langue sera employée dans ce corps indépendant ? Nous notons que nous sommes d'accord avec les arguments Vostokoslave, et nous espérons que ce système fonctionnera comme souhaité par ce conseil. Je pense m'être suffisamment étalé sur la question, je souhaite à ce conseil de continuer à dialoguer dans le calme, cordialement. »
C'est ainsi que le député clôture sa prise de parole, et retourne s'asseoir à sa place, sans le moindre commentaire supplémentaire. Il jette un regard de rivalité amicale à la députée Sandara Aytasovna Mutuk, en passant à côté d'elle, avant de se tourner vers le prochain qui se lève, il s'agit de la camarade Kiyaara Algyrovna Chagyrov, la représentante du conseil d'Esvindrä, une ville portuaire au nord est de la barvynie, le député eurycommuniste fut intrigué par cette dernière.

La représentante du conseil d'Esvindrä se lève, Kiyaara Algyrovna Chagyrov, elle a été chargée de rencontrer tous les conseils de la partie est de la barvynie, après des semaines de travail à discuter avec les conseils sur les points qui allaient être abordés aujourd'hui, et après avoir utilisé les travaux de ses deux camarades qui ont été chargés des autres parties géographique de la barvynie, madame Chagyrov à su créer une réponse clair et consise, tout en marchent en direction du parloir barvynien, cette dernière tiens dans sa mains plusieurs feuille, lorsqu'elle sera devant le micro, et étalera ses feuilles devant elle, puis elle redresse le micro, et sans regarder le moindre délégué, probablement du au stresse et à la peur du regard des autres délégations, elle commence à exprimer l'avis du peuple et du gouvernement de la barvnyie sur la question suivante.
- 💬 « Hey, je suis Kiyaara Algyrovna Chagyrov, représentante du conseil d'Esvindra et de la section est de la Bavynie. Après plusieurs semaines de travail acharné, je peux vous exposer l'avis barvynien sur la question relative aux critères d'admission pour les nouveaux pays souhaitant nous rejoindre, et le voici. Nous sommes plutôt favorables à l'idée d'élargir les membres sans restriction géographique de notre système, je tiens néanmoins à notifier que nous ne devrions pas l'inclure dans la C.S.N, mais dans un organe supérieur à ce dernier, comme une alliance ou un système équivalent, l'inclure directement dans l'Union rendrait le système de plus en plus instable, la cohésion diminuerait progressivement, nous sommes tous déjà bien soudés les un des autres depuis plus de 69 ans, mais l'inclusion internationale risque de rendre cette cohésion crée caduque, des complots peuvent être créés plus facilement dans ses conditions, les nations impérialistes peuvent faire pressions sur nos lignes de ravitaillement entre les continents, d'où la dissociation formelle de ses deux organismes, une Union nationale pour le continent Nazuméen, qui soutiennent par son fonctionnement, une union au-dessus d'elle. Si un membre de cette union au-dessus chute, cela ne nous empêchera pas de fonctionner, car si le Parlement est en Aleucie et qu'un blocus du pays en question et fournis ? Comment pourrions-nous voter le déploiement militaire pour disloquer ce blocus ? Nous pensons également que les statuts spéciaux doivent être révoqués pour mettre sur un pied d'égalité ses membres. Pour les critères d'admissions relatifs à l'organe international, nous sommes d'accord avec les points cité précédemment, néanmoins nous sommes en désaccord complet par rapport à l'imposition du pluralisme politique, nous considérons que la C.S.N doit favoriser le pluralisme, mais pas l'imposé aux nations membres, dans certain cas, le pluralisme politique n'est pas une option pour certaine nation, du moins à leurs stades actuels, une nation qui vient d'effectuer une révolution socialiste, communiste ou anarchiste, et bien, sa population et toujours influencer par son passé capitaliste, la population est coincée dans les anciens préjuger relatif à l'état socialiste, un parti unique est par conséquent nécessaire à la bonne transition vers une réelle libération intellectuelle, néanmoins la C.S.N doit se montrer insistant quant à la favorisation de la transition vers le pluralisme d'opinion pour ses nations ne reste pas paralysée par une monopolisation du parti, ainsi, nous serons ainsi l'organe qui permettra au pays à parti unique de tranister progressivement vers un pluralisme politique. Je pense que la Barvynie a suffisamment exprimé son opinion sur ce sujet, je laisse ma place à notre Présidium, les autres représentants des conseils s'exprimeront sur d'autres sujets, bonne continuation. »

Sur ces entrefaites, la représentante du conseil d'Esvindrä salua les camarades et abaissa le micro avant de quitter le parloir barvynien. Cette dernière passera devant le Présidium, et lui souhaitera bonne chance, elle retourne s'asseoir et commence à feuilleter les autres pages pour lire les prochains sujets qui allaient être évoqués.


Le Présidium barvynien constate que c'est son tour, c'est alors qu'il laisse ses documents derrière lui, se lève, et s'approche d'un pas inquiet vers le parloir. Ce dernier n'est pas serein du fait que ce sujet est pour lui d'une certaine importance, ou du moins, il y tient particulièrement. C'est ainsi qu'il s'arrête devant le micro, le réajuste et, d'une voix légèrement fébrile, il entame la dernière prise de parole de la Barvynie vis-à-vis des questions posées par le conseil.
- 💬 « Me revoila, je m'apprête donc à entammer le sujet suivant, la création d'un symbole communs, La barvynie est assez indécise sur ce point, nous considérons que posséder un drapeau de l'union est importante, par extension, pour le drapeau national des membres, nous considérons vital que chaque drapeau arbore le même symbole commun au même endroit, mais que tous les autres détails du drapeau soit laissé libre à la nation en question, ce commentaire est personellement, cette première proposition et l'une desquels je tient le plus, l'idée de voir arborer un seule symbole par plusieurs nations pourtant différente, l'idée d'unité à travers le symbolisme et l'amitié de tous les hommes. Néanmoins, certains drapeaux ne coïncideraient probablement pas avec la position, ou seraient inadéquats ou ne colleraient pas avec le drapeau national, nous avons donc une seconde proposition que je tiens moins à cœur : chaque nation possédera son drapeau national propre sans restriction quelconque, cumulé à un second drapeau qui lui aura les prérequis précédents, c'est-à-dire le symbole commun au même endroit, avec un fond de la même couleur ou du moins sur la partie en haut à gauche. Ainsi, bien que notre identité culturelle soit préservée par la libre disposition d'éléments et autres sur ce dernier, nous aurons un nouveau symbole qui marquera l'unification totale de nos nations qui, par la lutte, s'alignent vers un nouveau monde. C'est tout pour moi, je laisse ainsi la parole à la délégation Namarovienne. Bon courage et bonne journée à vous »
Et c'est ainsi que le Présidium retourne à sa place, la délégation barvynienne s'est exprimée, la délégation a noté au cours de la réunion tout un tas de détails sur la prise de position des autres délégations, la variété d'opinion au sein du conseil semble forte, et les représentants barvyniens se demandent comment statuer sur les différences d'opinions de chacun, peut-être qu'il s'agira d'un tournant majeur ? Vers la réussite ou l'effondrement, cela, seul l'avenir nous le dira, la délégation barvynienne commence déjà à préparer sa seconde ligne de défense pour avancer ses arguments face aux autres délégations. À présent, l'attention est tournée vers la délégation namarovienne, quelles seront les prises d'opinions de cette dernière ? Leurs avis s'aligneront-ils ?

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