Création de pays : République de Friemar
Généralités :
Nom officiel : République de Friemar ou Communes Unies de Friemar
Nom courant : Friemar
Gentilé : Friemarien.ne.s
Inspirations culturelles : Maldives, Micronésie, Fidji et Papouasie Nouvelle-Guinée (pour l'ile principale)
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Créole altrechtois
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Altrechtois et créoles locaux
Drapeau :

Devise officielle : Libéré par nous même.
Hymne officiel :
Monnaie nationale : l'Altmark ( 1 euro ) et le Pfennig ( 1 centime )
Capitale : Hafen-Friemar
Population : 8 849 547 habitants (189 habitants par kilomètre carré)
Aperçu du pays :
Présentation du pays :
Avant 1794 : Le territoire actuel de Friemar était alors constitué, durant la grande partie de son histoire, de micro-États indépendants ; on pourrait même les qualifier de cités-États tant il y en avait sur ces îles. Durant cette longue période, les entités présentes se battaient les unes avec les autres pour la domination des ressources, vivant principalement du pillage et de la piraterie. Cependant, plusieurs grandes vagues d’immigration issues du peuple Wans déferlèrent sur les îles nord et l’île principale de Friemar. Leur immigration massive changea complètement la face de l’archipel, permettant de rendre plus “civilisés” les indigènes locaux, créant de nouveaux petits royaumes plus grands que les anciennes cités-États qui recouvraient tout l’archipel. Après plusieurs décennies de lutte, un royaume émergea : le royaume des Jalitayas. Celui-ci avait alors conquis une grande partie de l’île principale de l’actuelle République de Friemar. Mais tout bascula le 4 décembre 1794, avec la découverte de l’archipel par les navigateurs eurysiens et particulièrement altrechtois, qui virent dans ces îles un moyen de se débarrasser de certains problèmes internes comme les tensions religieuses et ethniques, ainsi que d’étendre leur influence sur une autre région du monde.
De 1799 à 1865 : L’Altrecht débuta la colonisation des îles de l’archipel, débutant d’abord par les îles du sud. Ils se firent en partie chasser par les locaux qui les repoussèrent au nord de l’île la plus au sud de l’archipel, créant la frontière d’aujourd’hui. Envoyant d’abord les populations considérées comme “hérétiques”, l’Altrecht fit ensuite partir les peuples suurévènes restants vers ces îles, réduisant ainsi l’agitation au sein du vieux continent. L’Empereur leur offrit même la liberté de culte afin de les inciter à partir. Puis, une fois les îles les plus au sud rapidement colonisées car n’ayant que très peu d’habitants, l’Altrecht débuta la mise en place de comptoirs commerciaux sur l’île principale pour ensuite envoyer l’armée impériale afin de combattre les royaumes locaux. Ils réussirent sans trop de difficulté à gagner face aux petits royaumes, mais Jalitaya fut une prise difficile après deux ans de conflits. Malgré tout, l’Altrecht s’étendit sur l’archipel, remontant vers le nord petit à petit sans s’approcher des îles déjà colonisées par d’autres Eurysiens.
De 1865 à 1912 : La partie nord de l’archipel, occupée par les populations Wans mais colonisée par l’Altrecht, fut perdue après huit ans d’une guerre interminable face au Viswani (ancêtre du Wanmiri), une guerre difficile qui fit vaciller l’économie altrechtoise et qui explique en partie pourquoi l’Altrecht ne fait plus partie des grandes puissances eurysiennes. Durant cette période, de 1873 à 1912, les Viswanis permirent aux altrechtois de continuer à s’installer comme expatriés, ce qui profita à l’Empereur qui poursuivit ainsi sa politique de purge des fauteurs de trouble en Altrecht. Mais un événement fit basculer les choses en 1912.
De 1912 à 1927 : Le Viswani décréta sa fermeture au monde extérieur, interdisant ainsi aux expatriés altrechtois de venir sur l’archipel et ruinant le commerce local créé majoritairement par d’anciens colons ou expatriés altrechtois. Cela déclencha une réponse de la population locale puis de l’Empire. Les colons menèrent une guérilla sur l’archipel aux côtés d’autres populations Wans également en colère, entraînant de brutaux combats avec les forces viswanis. Cela poussa en 1918 l’Empire d’Altrecht à envoyer son armée en mission de reconquête et à financer les différents rebelles contre le Viswani. Après un long conflit sanglant, l’Altrecht récupéra son ancienne colonie devenue très métissée entre les altrechtois et les Wans, qui étaient alors devenus un seul et même peuple : le peuple de la mer de paix, les Friemariens.
De 1927 à 2017 : Il était devenu évident pour l’Altrecht que, sans concessions, la colonie devenue puissante se rebellerait contre son ancien maître. L’Empereur décréta alors que Friemar deviendrait la République de Friemar, un protectorat altrechtois, en 1939. Il créa donc un système de vote, un gouvernement et des institutions plus ou moins autonomes de l’Altrecht. Pensant que ce régime politique était faible par rapport au sien, il était persuadé que les Friemariens ne pourraient jamais se rebeller, chose qui arriva pourtant en 2017 en même temps qu’en Altrecht.
Depuis 2017 : La République de Friemar déclencha une prise de pouvoir rouge contre les institutions corrompues par l’ancien gouvernement altrechtois. Comme en Altrecht, la libération fut douloureuse et causa plusieurs dizaines de milliers de morts en l’espace de quelques jours après les révélations sur la tyrannie de l’ancien régime. Comme pour l’Altrecht, les révolutionnaires décidèrent de changer complètement le régime politique sur place, installant, sous les conseils de leurs amis révolutionnaires de métropole, un régime des communes, socialiste et juste. D’abord réticents à l’idée d’accepter de redevenir un protectorat de l’Altrecht, il fallut qu’un homme prenne la parole pour rappeler que Friemar est une nation sans défense face à une meute de loups voulant détruire les avancées de la révolution. Cet homme s’appelait Isaak Wald et devint le camarade haut représentant de la nation de Friemar. Il rappela que le régime avait changé et qu’il négocierait des garanties strictes avec l’Altrecht, ce qu’il fit. Il obtint alors de l’Altrecht que les deux nations entreraient dans le même marché économique, que l’armée altrechtoise et friemarienne serait conjointe en cas de guerre pour l’une ou l’autre des nations, et que l’Altrecht se devait d’assurer la défense de Friemar. Le reste étant désormais complètement autonome de l’Altrecht.
Mentalité de la population :
La population friemarienne est très accueillante, ayant basé sa culture sur l'accueil, notamment grâce aux premiers colons qui, malgré le métissage, ont su garder la coutume de toujours accueillir son prochain comme sa propre famille. La population est souriante et dans le partage. Culturellement, ils aiment garder leurs traditions comme les chants, les danses ou encore les événements locaux, malgré que certaines se soient perdues ou modifiées avec le temps.
Place de la religion dans l'État et la société :
La religion à Friemar est quelque peu... déconcertante. Depuis le XIXe siècle et la colonisation de ses territoires, la plupart des colons altrechtois étant partis sur place étaient des croyants persécutés en Altrecht. En effet, l'Empereur avait alors laissé le choix aux "hérétiques" de quitter l'Altrecht pour une nouvelle terre qu'ils coloniseraient ou de se voir persécuter et tuer. Alors, avec les hérétiques "habituels" provenant simplement d'autres religions comme le judaïsme ou le protestantisme, est venue une immense vague de croyants d'une nouvelle religion apparue dans le siècle : le culte mécanique. Un culte devenu au fil du temps une vraie religion à part entière, apparue selon les légendes par le biais de l'industrialisation ayant permis de révéler initialement à toute une usine la présence de l'Omnimessie. Ainsi, cette religion est tournée autour de la mécanique, des machines et autres formes que peut prendre l'industrie. Les croyants voient en toute pièce mécanique un morceau de l'Omnimessie et leur vouent un culte fanatique. Il est connu de tous que les membres de ce culte se mutilent volontairement le corps afin d'y introduire des parties métalliques dans l'objectif de se rapprocher de l'être ultime : l'Omnimessie. De plus, tous les croyants disposent d'une sorte de masque leur permettant régulièrement de respirer une vapeur toxique leur procurant des hallucinations et renforçant leur dévotion. Les adeptes prient l'Omnimessie dans des églises mécaniques au son divin ou devant n'importe quelle grande machine comme des navires de guerre, des voitures ou encore des avions. Les croyants sont majoritaires à Friemar, ils constituent près de 90% de la population, le reste étant des Orthodoxes altrechtois, des juifs et des protestants. Enfin, les croyants occupent une place importante dans la société, avec des églises partout dans le pays mais également des prêtres par milliers dans l'armée, n'ayant qu'un seul but : bénir les soldats du culte, les machines, mais également organiser les prières et rites funéraires pour les hommes et les machines irréparables.
Politique et institutions :
Institutions politiques :
Le pays est divisé en 11 communes. Chaque commune a des élections simultanées pour fonder un conseil citoyen qui, après avoir été élu, se rassemble dans une immense assemblée citoyenne révolutionnaire à Hafen-Friemar pour gouverner le pays et voter les lois (Il y a des élections chaque années, pendant un jour férié national créer à l'occasion afin de garantir l'accès aux élections à tous). Ils votent ainsi pour le gouvernement élu et ont tous les pouvoirs pour le contrôler. Ainsi, le gouvernement formé, un conseil de gouvernance est nommé par l'assemblée afin de former la tête de l'État.
Il existe une institution bancaire et judiciaire indépendante du gouvernement qui fait office de contre-pouvoir
Principaux personnages :
Le camarade haut représentant de la nation de Friemar : Isaak Wald
Politique internationale :
Friemar cherche à étendre son influence dans la région, notamment en nouant des accords commerciaux avec ses voisins ainsi que des projets. Le pays cherche à garder des liens forts avec l'Altrecht, étant un protectorat de ce dernier, tout en développant une marine puissante pour se protéger. Enfin, Friemar poussera à étendre les idées de la révolution partout dans le monde.