Posté le : 28 fév. 2026 à 17:13:38
18453
Département de l'économie et du commerce : Bilan économique de la fédération pour l’année 2018
L’année 2018 arrive à son terme. À cet effet, le département de l’économie et du commerce, dont je suis moi-même à la tête, a jugé opportun de publier un bilan économique de la situation de la fédération, une sorte de point de vue général sur les atouts, les réalisations économiques mais aussi les faiblesses que pourrait connaître l’économie de la fédération pour cette année 2018. Le département de l’économie tient à préciser que ce bilan n’est qu’un point de vue généraliste et approximatif, il ne cherche pas à entrer profondément dans les détails de l’économie fédérale, chose qui sera laissée aux institutions plus spécialisées comme la chambre du commerce et de l’industrie de la fédération ou encore la Réserve fédérale, car ceux-ci constituent leurs domaines de compétence.
Il est à tout point de vue nécessaire de tout d’abord préciser que l’économie de la fédération va dans un point de vue macroéconomique très bien. En effet, si l’on observe à l’échelle fédérale la santé économique de la fédération, on peut s’apercevoir que le pays a réalisé un très bon bilan, un excellent bilan économique même, qui ne tend qu’à faire remercier les acteurs économiques de la fédération qui ont permis une telle productivité et attractivité économique.
Mais il est nécessaire toutefois de bien préciser que si à l’échelle macroéconomique l’économie de la fédération se porte très bien, il n’en est autrement à une échelle plus petite et précise, car lorsque l’on décide de porter l’attention sur des marchés précis, on peut se rendre compte qu’il existe certaines faiblesses structurelles qui ternissent ce bon bilan économique de la fédération. En une chose plus claire, l’économie fédérale se porte bien mais possède quelques infections et défaillances qu’il sera nécessaire de corriger, soit par l’intervention du gouvernement fédéral directement, chose que nous ne recommanderons pas en raison de la contrainte budgétaire extrêmement lourde qui limite les capacités d’action du gouvernement fédéral, soit en demandant la participation des états fédérés qui seront certainement des acteurs avec une plus grande marge d’action et de capacité. L’autre solution plus probable et plus recommandable serait un partenariat public-privé visant à soutenir et à soigner les défauts de l’économie de la fédération.
Cette précision ainsi apportée, il est maintenant temps de se porter sur le sujet qui nous intéresse le plus : quel bilan économique pour la fédération du Navasota pour l’année 2018 ? Une première réponse qui pourrait être facilement apportée est que l’économie de la fédération se porte extrêmement bien grâce à trois éléments : un secteur des services toujours dominant et puissant, un secteur industriel compétitif et actif qui porte la croissance économique et enfin une industrie militaire devenue indispensable à la bonne santé économique de la fédération. Pour la réalisation de ce bilan économique, le département de l’économie et du commerce a souhaité s’appuyer sur ces trois éléments suffisamment explicatifs pour fournir un bilan et une analyse approfondie de la situation économique de la fédération en cette fin d’année 2018.
Un secteur des services toujours dominant et puissant
Le secteur des services, ou secteur tertiaire, est sans aucun doute le secteur porteur de l’économie de la fédération, s’élevant à 76 % du PIB de la fédération. C’est un secteur essentiel et très important qui, depuis la tertiarisation de l’économie de la fédération, continue de porter la croissance économique et de créer de la richesse. C’est une base économique indispensable et très importante à diriger et à coordonner sans toutefois trop intervenir. Pour être plus explicatif : le gouvernement fédéral devra protéger et soutenir ce secteur économique des services sans toutefois intervenir directement dans le marché. Il est de tradition au sein de la fédération que le marché est en capacité de se réguler lui-même et que les interventions étatiques ne tendent qu’à déséquilibrer ce marché si le gouvernement de la fédération intervient trop, notamment en appliquant une politique dirigiste ou régulatrice trop importante.
Depuis les années 1980, les différents gouvernements fédéraux qui se sont retrouvés à la tête de la fédération ne sont pas intervenus au sein de l’économie fédérale. Le département de l’économie et du commerce ne dit pas que le gouvernement fédéral doit laisser le marché à lui-même, mais il ne doit intervenir que dans trois cas : réguler le marché en cas d’abus, notamment de position trop dominante, en sanctionnant les acteurs à l’origine de cet élément ; un deuxième cas pour répartir les ressources afin que chaque citoyen fédéral ait au moins le strict minimum pour vivre ; et enfin pour protéger ce marché des interventions étrangères qui menacent l’économie fédérale.
Le secteur tertiaire est un secteur économique très important. Comme il en est de tradition dans chaque bilan économique, le département de l’économie et du commerce recommande au gouvernement fédéral et au Premier ministre de la fédération, Hosey Morrison, de soutenir les grands groupes du secteur tertiaire qui portent l’économie de la fédération. Un tel partenariat entre la puissance publique et les puissances privées est jugé nécessaire pour porter l’économie de la fédération, puisqu’il sous-entend une très belle entente entre ces deux secteurs, entente nécessaire pour toute future politique en matière économique et salariale.
Parmi le secteur des services, il existe de grands groupes qui émergent au sein de ce secteur économique.
Le secteur financier/bancaire est le secteur le plus important pour plusieurs raisons. Tout d’abord, la fédération a toujours entendu mener une politique fiscale très libérale, avec des lois qui avantagent particulièrement les entreprises privées du secteur bancaire et financier, notamment une politique de régulation financière peu importante. La Réserve fédérale, chargée de surveiller le marché financier en tant que police de la finance, et d’autres organismes gouvernementaux chargés de s’assurer que ces groupes financiers n’abusent pas de leurs positions sur le marché, effectuent efficacement ce travail sans toutefois pénaliser plus qu’il est nécessaire ces grands groupes. Ensuite, pendant longtemps la fédération a entretenu un système de secret bancaire efficace et qui s’applique pour tous. L’arrivée du gouvernement de son excellence M. Hosey Morrison en 2015, avec l’élection de la présidente Ashley Hopkins, qui a entendu vouloir limiter ce privilège de secret bancaire complet qu’aux citoyens de la fédération, a fortement impacté le secteur bancaire, même si les bénéficiaires étrangers en bénéficient également, notamment quand le gouvernement fédéral n’entretient aucune relation diplomatique avec ladite puissance internationale.
Un concours de circonstances donc permet d'explique cette bonne santé économique pour le secteur bancaire et financier. Pour l’année 2018, le département de l’économie et du commerce s’est appuyé sur les données de la Réserve fédérale pour illustrer ses analyses. Ainsi, si on compare la situation des marchés financiers dans les années 2013-2014 sous la présidence de Daniel Navorro à celle des années 2017-2018, la situation n’est pas du tout la même : le marché financier se porte mieux et ne subit plus les contrecoups de la crise économique des années 2000-2003, qui se sont résorbés dans le secteur malgré l’existence de quelques cicatrices qu’il n’est pas nécessaire de cacher mais qu’il n’est pas non plus nécessaire d’ignorer.
Le secteur financier se jumelle assez facilement avec le secteur des assurances, car les observations vont de pair tant les deux secteurs sont liés. En général, par ailleurs, les banques sont également des assurances, même si l’inverse n’est pas toujours vrai. Le secteur des assurances est en très bonne santé économique : la preuve est que les adhésions à une assurance, qu’elle soit en matière de santé (mutuelle) ou automobile, n’ont jamais été aussi hautes que dans les années 2010, ce qui traduit une réalité économique très favorable à la fédération, puisque si plus de ménages adhèrent à une assurance, cela signifie que les revenus sont élevés ou du moins suffisants pour que les ménages puissent satisfaire leurs besoins tout en bénéficiant d’une assurance privée en plus de la protection accordée par le système de santé navorais.
Un autre secteur tertiaire très important est celui des télécommunications et des médias. Ce secteur des services est très porteur de l’économie de la fédération. Les médias possèdent d’importants droits au sein de la fédération, il en résulte que ces entreprises en font usage dans un marché qualifié de « libre marché de l’information et des idées ». Des grands groupes médiatiques portent l’économie de la fédération, même si leur impact à un niveau plus général reste toutefois marginal. Le département de l’économie et du commerce souhaite juste rappeler l’importance de ces entreprises dans l’économie de la fédération.
Un regret est porté sur le secteur touristique, car la fédération possède de très importants sites naturels mais qui restent très peu valorisés. La preuve en est l’inexistence d’un département dédié à la culture. Les gouvernements fédéraux successifs se sont attelés à annihiler les différentes subventions et poches de fonds adressées à la culture et au sport. La raison véritable derrière tout ceci est très discutable et il est impossible de porter une cause suffisamment explicative de ce phénomène. Quoi qu’il en soit, le gouvernement fédéral n’a jamais été très porté sur la culture. Les fonds actuellement dédiés à la culture le sont depuis un sous-département du département de l’éducation, preuve de la considération gouvernementale pour ce secteur, fonds qui sont d’ailleurs peu élevés. Si le gouvernement Morrison II a entendu œuvrer pour la culture et particulièrement le tourisme, il sera extrêmement difficile de revenir sur des décennies de sous-financement global de ce secteur.
La fédération bénéficie peu de la culture et du tourisme. Ses citoyens ne sont par ailleurs eux-mêmes pas portés sur la question globalement : ceux qui effectuent du tourisme se rendent dans des pays voisins comme la Westalia, l’Icamie ou encore l’Akaltie. En clair, il faut noter que la faible considération fédérale envers ce secteur est fatale pour l’économie fédérale, puisque chaque année ce sont des millions de livres qui sont dépensées en dehors des frontières par des Navorais qui partent en vacances dans ces pays, alors que ces fonds auraient pu être réinjectés dans le secteur touristique national. Le secteur du tourisme de la fédération survit grâce aux subventions de personnalités privées qui patronnent les arts, centres touristiques et culturels, mais aussi musées, monuments, entre autres. La fédération possède une très grande richesse, mais c’est son usage qui est mauvais.
Un secteur industriel compétitif et actif qui porte la croissance économique
Le secteur industriel porte l’économie de la fédération à hauteur de 22 % du PIB. La fédération est et reste encore une très grande puissance industrielle grâce à des investissements et des participations gouvernementales très importantes qui ont conduit à la préservation du secteur industriel, mais aussi grâce à une réalité macroéconomique plus favorable à la préservation du secteur industriel en raison de l’histoire particulière de la fédération.
L’Âge Doré marque, pour faire un bref cours d’histoire, le début de l’industrialisation de la fédération, une industrialisation sauvage et rapide qui transforme durablement l’économie de la fédération et qui la fait entrer dès le XXe siècle dans le rang des puissances industrielles respectables d’Aleucie. Le département de l’économie et du commerce ne souhaite pas ici faire un cours d’histoire mais cherche à démontrer que le secteur industriel est historiquement très important au sein de la fédération, puisque tout d’abord l’industrie a porté l’économie de la fédération tout au long du XXe siècle jusqu’aux années 1960 où débute la tertiarisation de cette économie, mais elle a aussi marqué dès le XIXe siècle l’entrée dans la société de consommation qui existe encore et toujours au sein de l’économie fédérale.
L’industrie fédérale est ainsi portée par trois grands secteurs : l’industrie sidérurgique, l’industrie automobile et l’industrie légère, auxquels viennent s’ajouter dans les années 2000 ce que l’on appelle les nouvelles industries portées par le progrès et le développement technologique.
L’industrie sidérurgique est historiquement le secteur le plus porteur de l’économie industrielle de la fédération. En cause, une demande historiquement élevée dans ce secteur qui s’explique par une sorte d’« esprit ruche » comme le qualifie l’économiste Chester McKinney. Cet « esprit ruche » cherche à expliquer un lien entre les différents secteurs du domaine industriel fédéral à la fin du XIXe siècle qui ont permis d’expliquer le développement important de ce secteur. Cette industrie sidérurgique a permis de participer à la construction économique de la fédération et, à l’aube des années 2020, ce secteur est toujours important dans l’économie fédérale, ce qui explique les investissements massifs du gouvernement fédéral pour préserver les acteurs économiques de ce secteur très important.
Des grands groupes comme la Navasota Manufacturing Company (NMC) participent à permettre à la fédération de tout d’abord préserver sa souveraineté industrielle, chose que la présidence fédérale a jugée très importante lors de son discours devant les grands industriels de la fédération lors du salon de l’industrie de Cornwall, mais ont également participé à fournir une base compétitive importante à la fédération.
L’industrie automobile est un autre secteur économique majeur et important qui a participé à donner pour l’année 2018 un excellent bilan économique à la fédération, non seulement parce qu’elle a constitué un levier économique puissant permettant à certains territoires en difficulté ou en reconversion économique, comme la ville de Derway, de reprendre des couleurs. L’industrie automobile, c’est par ailleurs au sein de la fédération plus de 300 000 employés en tous genres et un chiffre d’affaires cumulé dans le secteur de plus de 18 milliards de livres navoraises, soit une somme immense qui ne tend qu’à illustrer le rôle stratégique de ce secteur dans l’économie de la fédération et qui devra être préservé de toute concurrence étrangère. En ce sens, le gouvernement fédéral l’a très bien compris, notamment en prévoyant de mettre en place une politique protectionniste visant à protéger le marché de l’automobile navorais de la concurrence étrangère. Une telle demande a d’ailleurs été sollicitée par les puissants groupes du secteur industriel qui dénoncent la concurrence déloyale des puissances étrangères.
Les nouvelles industries constituent également un élément explicatif de la bonne santé et du bon bilan économique de la fédération pour cette fin d’année 2018. À noter que le département de l’économie et du commerce tient à préciser que ces nouvelles industries ne sont nouvelles que parce qu’elles ne viennent que d’apparaître concrètement au sein de la fédération, et elles occupent une part de plus en plus importante du secteur industriel, croissance expliquée par des investissements massifs des différents gouvernements visant à doter la fédération d’une souveraineté technologique et industrielle complète.
Dans ces nouvelles technologies, il est possible de noter l’existence du secteur de l’aérospatiale, qui reste toutefois très en gestation et axé principalement sur le militaire, le spatial civil étant secondaire et dominé par des groupes d’intérêt privé principalement. On a également le secteur des semi-conducteurs, qui a été qualifié « d’intérêt stratégique national crucial » par la présidente de la fédération lors du salon industriel de Prairie Hill en 2017. Le gouvernement fédéral a massivement investi dans le secteur des semi-conducteurs pour ne plus dépendre des approvisionnements étrangers, chose encore incomplète puisque 2/4 des approvisionnements en semi-conducteurs de la fédération proviennent de l’étranger et majoritairement issus de la Tanksa Semiconductors Manufacturing (TSMC). Les semi-conducteurs constituent donc un enjeu global de souveraineté industrielle, technologique et surtout militaire.
Ensuite, nous avons la biomédecine et la science du vivant, secteur émergent dans le domaine industriel de la fédération. Elle est majoritairement occupée par des entreprises du secteur privé en partenariat avec des établissements publics d’enseignement supérieur comme les universités ou encore des centres de recherche. L’industrie du vivant est devenue un moteur économique clé de la fédération, nombre d’entreprises s’étant lancées dans la prestation de services médicaux de haute qualité qui attirent un tourisme de la santé au sein de la fédération, chose tout à fait notable. L’industrie de la santé tend à être aussi importante, du moins pour l’année 2018, que l’industrie militaire et occupe la part la plus importante des recherches scientifiques réalisées au sein de la fédération durant l’année 2018 mais aussi 2017, une exposition et une émulation de la recherche scientifique permises par des investissements croissants de personnalités privées.
Enfin, le dernier de ces nouvelles industries est l’industrie des nouvelles technologies de l’énergie. La promotion et l’apparition de l’intérêt de l’énergie au sein du débat public sont allées croissantes avec la montée en puissance de la conscience écologique au sein de la fédération. Cette nouvelle technologie a bénéficié des investissements du gouvernement fédéral, au grand dam des industriels du secteur de l’énergie traditionnelle : nucléaire, charbon et autres. Ces investissements s’expliquent par une ligne directrice écologique venue de la présidente de la fédération, Mme Ashley Hopkins. Ainsi, pour l’année 2018, la fédération a investi plus de 2 milliards de livres dans le secteur des énergies renouvelables, que ce soit dans le cadre de la recherche ou de la construction d’éléments énergétiques renouvelables comme des panneaux solaires et autres. Ces investissements ont été augmentés avec une enveloppe de 300 millions de livres qui s’adresse aux citoyens les plus démunis de la fédération afin qu’ils changent leurs véhicules polluants vers de nouveaux véhicules plus écologiques. Ces investissements ont participé à créer une légère croissance économique puisque le besoin de consommation des ménages a été artificiellement augmenté par le gouvernement fédéral, ce qui a poussé les industriels de l’automobile à augmenter leur production, et ainsi de suite, créant un cercle vertueux de production.
Une industrie militaire devenue indispensable à la bonne santé économique de la fédération
Enfin, il est intéressant de s’intéresser au secteur de l’industrie militaire. Si elle a été longtemps négligeable dans l’économie de la fédération en raison des coupes budgétaires imposées dans le secteur, les nouveaux investissements émis par le gouvernement de la fédération ont permis une relance rapide de la production industrielle militaire qui est passée de 1 milliard à plus de 17 milliards et qui ne va qu’augmenter au fil des années jusqu’à atteindre, dans les prévisions gouvernementales, plus de 50 milliards de livres.
Cette hausse de la production industrielle s’explique par plusieurs éléments. Tout d’abord par une base industrielle et technologique fédérale importante qui est visible par l’existence d’un petit nombre de grands groupes industriels en situation de monopole sur le marché, monopole expliqué par l’intérêt stratégique du secteur et l’absence d’un grand nombre de producteurs présents sur le marché, qui seraient découragés par les investissements massifs à réaliser avant de pouvoir s’installer sur le marché. Ainsi, historiquement, un nombre réduit d’acteurs domine ce marché de l’armement : Sentinel, Atlas Defense, Dike Industrie, Frontier, Vanguard, Redwak Defense and Technologies (RDT), Shields Co., Vaillancourt et Hunter. Ces entreprises dominent le secteur de l’armement et sont à la tête d’une multitude d’autres entreprises mineures qui agissent comme sous-traitants. Au total, le secteur de l’armement emploie plus de 200 000 personnes hautement formées et spécialisées, difficiles à déplacer.
Ensuite, le gouvernement, en priorisant les commandes à ces groupes nationaux, a permis de les financer et de les doter en capitaux suffisants pour qu’ils puissent monter en gamme au fur et à mesure du temps, mais également disposer de fonds suffisants pour relancer leurs chaînes industrielles et leur production. L’industrie militaire est ainsi devenue un élément indispensable à la croissance industrielle de la fédération par sa base solide et sa croissance soutenue. Là où le secteur civil est souvent soumis aux aléas de la géopolitique mondiale, le secteur industriel navorais reste stratégiquement indépendant et autonome afin de ne pas être influencé par ces aléas. Cette solidité et ce protectionnisme attachés à ce secteur permettent d’expliquer pourquoi il est important dans le maintien de la croissance économique de la fédération.