30/04/2019
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Encyclopédie de l'Empire d'Arobelas

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Encyclopédie et données de l'Empire d'Arobelas



SOMMAIRE


I-PRESENTATION DE L'EMPIRE


A-Informations générales
B-Topographie et organisation administrative d'Arobelas : le Ducado de Monteclaro, le Ducado de Septenoria, le Ducado de Tierbúfa et le Marquesado de Carmelo.

II-POLITIQUES & GOUVERNANCES IMPERIALES


A- [url=]Autorité impériale[/url].
B- Principales familles : de Alvarado y Monteclaro, Mendoza y Arriaga, Herrera del Carmelo, Rojas de Villahermosa, Quintana de Montefiero, Castillo de Valderrama.
C- [url=]Généalogie des lignées impériales[/url].
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I-PRESENTATION DE L'EMPIRE



A-INFORMATIONS GENERALES



Nom officiel : L'Empire d'Arobelas
Nom courant : Arobelas
Gentilé : Arobelano(s), arobelana(s)

Inspirations culturelles : Empire colonial espagnol, culture et topographie méditerranéenne (de la péninsule ibérique à la Grèce en passant par la Corse).
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Espagnol
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Portugais et italien

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : "Unis par l'aurore, construits dans la Foi et l'Empire." Cette devise renvoie au fait que le peuple arobelano se doit d'afficher une solidarité face à l'adversité et les enjeux perpétuels qui lui seront quotidiennement présentés. Les notions de foi (catholique) et d'Empire renvoie nécessairement aux deux incarnations majeures du pays depuis sa formation historique.

Hymne officiel :


Monnaie nationale : Corona(s) arobelana(s) [CA]

Capitale : Rocafuerte

Population : 10,5 millions habitants (avec une densité de population comparable à la Grèce elle aussi assez montagneuse et pour une superficie relativement identique).


Aperçu du pays :



Présentation du pays :

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Le paysage arobelano se définit comme un agglomérat de reliefs verdoyants avec des côtes en dents de scie.

Localisé dans la région péninsulaire du sud-eurysien, l'Empire d'Arobelas s'étend sur 135 477 km², soit un territoire de taille honorable, dans la moyenne des autres nations eurysiennes. Le territoire d'Arobelas est soumis à une topographie variée avec de prime abord une altitude relativement élevée, celle-ci entretenant une moyenne à six cents soixante mètres. Selon les hauteurs offertes aux trois chaînes de montagnes, des paysages varient composés de flores changeantes faisant coexister le chêne, l'olivier et le palmier à quelques kilomètres seulement. Avec un peu de plus cinq cent kilomètres de côte, le territoire offre là-encore des panoramas changeants, avec des plages se succédant aux falaises, dépendamment de l'altitude. Empire colonial d'antan, les points d'ancrage notables des côtes ont assez logiquement abrité des cités portuaires d'importance pour les expéditions vers la Paltoterra, si bien qu'on y retrouve une partie conséquente des grandes agglomérations arobelanas contemporaines, nées de ces foyers de peuplement... Dans le reste du territoire qui marque l'entrée sur la péninsule sud-eurysienne largement partagée avec l'Empire listonien, deux grands maquis viennent se faire les traits d'union de ces paysages bucoliques et déstructurés où l'urbanisme s'oblige à beaucoup de ruralité. Le défrichage de zones laissées en maquis, est une action gouvernementale assumée pour aider à l'installation d'exploitations agricoles d'importance, là où le secteur est jusqu'ici restreint par ses reliefs, cantonné à des activités pastorales, arboricoles avec une activité renforcée autour des productions viticoles et oléicoles. Des activités on le comprend, favorisées par un climat méditerranéen. Mais malgré la verdure affichée, le véritable lien nourricier qui lie les arobelanos à leur pays se fait par la mer. Aussi, en dépit des falaises présentes le long des côtes, le territoire affiche une certaine abondance en ports naturels intégrés à la vie rurale du pays.

La dominance rurale du territoire, son ancrage religieux historique ou encore le rayonnement régional de la Catholagne presque voisine, assoient définitivement la nation dans le cercle d'influence de l'Eglise catholique, entretenant dès lors un corpus idéologique défendant les valeurs de la famille, de l'ordre et du lien sacré donné vers la nation. Sur le plan culturel, l'Empire d'Arobelas a longtemps été tourné vers des expansions coloniales outre-mer, des campagnes militaires dites de conquête, forgeant l'Empire entre le XVe et XVIIIe siècle. Le pays a donc un marquage identitaire fort puisqu'il s'est voulu, à tort ou à raison, un phare civilisationnel du monde indigène et nativiste d'Aleucie et de Paltoterra. A l'intérieur du territoire, il faut également considérer l'enclavement de certaines régions ce qui favorise l'entre-soi de certains patois et communautés ancrées dans des traditions locales. Les reliefs relativement importants et étendus à l'ensemble du territoire amènent effectivement la question de l'autonomie des cantons sur certains services liés à la distribution alimentaire, l'accès aux énergies, réseaux d'eau et découpes des cartes scolaires, centres de gestion des secours à la personne, ect...

Sur les origines mêmes de l'Empire d'Arobelas, énonçons le fait que l'Empire (et ses institutions) a des origines médiévales et s'est forgé sous l'égide d'Arobel, un seigneur catholique du VIIe siècle, engagé dans de multiples guerres saintes au profit de la Catholagne et de son Pape. Engagé sur le soutien à de derniers bastions chrétiens installés sur le pourtour leucytaléen des régions nord-afaréennes, Arobel s'est illustré sur différentes victoires militaires pour le compte des catholiques qui, à bien des égards, contribuèrent au rayonnement catholique de la région leucytaléenne. Pour le remercier de ses services au profit de la Papauté de Catholagne, le Pape a consenti à ce que le domaine du seigneur d'Arobel fasse valoir ses droits pour revendique de facto et de jure les terres environnantes. Un moyen sûr pour le Pape d'asseoir des seigneurs fervents alliés à l'Eglise catholique, là où les menaces métèques en provenance d'Afarée ou des risques de scissions avec les royaumes protestants d'Eurysie du Nord, faisaient peser sur le Saint Royaume de Catholagne des questions sécuritaires persistantes.


Mentalité de la population :
On a commencé à le dire, la mentalité de la population arobelana a été marquée par l'Histoire colonial impériale qui a nourri un sentiment de supériorité ou en tout cas un sentiment d'affirmation de la culture hispanique, voire leucytaléenne à l'échelle internationale. Cette affirmation culturelle a longtemps puisé ses motivations dans la volonté impériale d'acculturer d'autres peuples pendant plusieurs siècles. Ce nationalisme est exacerbé par les déclinaisons de patois et de festivités locales, qui sont des occasions légitimées de réaffirmer ses visions identitaires pour le pays. La politique contemporaine n'est pas étrangère (malgré elle) à cette situation car le peuple arobelano est confronté à une situation déclinante de l'Empire, entretenant de ce fait la nostalgie de ce dessein impérial, associant volontiers le déclin de l'Empire à la mollesse croissante des familles impériales régnantes et à la survenue d'une mondialisation mortifère dans laquelle l'Eurysie et le monde bâti autour de ses empires coloniaux, appartiennent définitivement à l'ancien monde.

Place de la religion dans l'État et la société :
Historiquement, le pays est né des largesses du Pape des années 600 après J-C, ayant autorisé le seigneur Arobel à revendiquer, parfois par les armes, les contrées voisines à son fief. Une complaisance papale gagnée par le fil de l'épée après la fourniture d'hommes et l'obtention de victoires notables contre les armées métèques d'incroyants qui poussait leurs empires sur les côtes nord de l'Afarée. Par conséquent, les courants nationalistes du pays et les historiens eux-mêmes regardent avec indulgence la proximité de l'autorité impériale et catholique, car ils se font complémentaire dans les fondements mêmes de ce qui amorça l'Empire d'Arobelas tel que nous l'avons connu à son apogée. Actuellement et de façon plus contemporaine, notons toutefois un recul de l'Eglise catholique dans la vie quotidienne des ménages arobelanos du fait de l'Eglise catholanaise elle-même, aphone et à reculons sur les différents sujets internationaux qui façonnent aujourd'hui la pensée collective.

Toutefois, celle-ci reste une voix audible en société et susceptible d'entretenir ou d'éteindre les braises de groupuscules citoyens sur des thématiques prédéfinies comme l'hispanité, la morale et l'ordre. Il aurait même été opportun de commencer par dire que le catholicisme est la religion officielle d'Etat de l'Empire d'Arobelas et entretient en son sein des figures éminentes comme un Primat, qui atteste de l'empreinte forte de l'Eglise dans le paysage arobelano, disposant d'interlocuteurs visibles et de premier plan.


Politique et institutions :



Institutions politiques :
L'Empire d'Arobelas se définit comme un Empire libéral (comme a pu l'être historiquement parlant le Second Empire français), avec un organe parlementaire assez récent et faiblement investi en droits sans pour autant renoncer à la concentration des pouvoirs autour de l'autorité impériale.

Autorité impériale : Il vient nommer les ministres et conseillers, proposer les lois, exercer un contrôle de l'armée, un droit de dissolution du parlement et se voit en capacité de gouverner par plébiscite (c'est-à-dire sous le principe de la consultation directe). L'Empereur devient empereur par lien de sang et maintient un contrôle total sur le sénat et partiel sur le parlement/corps législatif par volonté de soutenir un exécutif fort.

Parlement : Ses membres sont élus et votent les lois sans toutefois pouvoir en proposer. Ils peuvent amender sous condition les projets de lois et en discuter le contenu, après avoir interpeller l'autorité impériale. C'est-à-dire que la volonté de l'Empereur reste le point de départ à tout projet de lois, mais ceux-ci peuvent être laissés dans les cartons si le parlement ou autrement nommé le corps législatif s'obstine à voter contre. Toutefois, l'incapacité du parlement à proposer des projets de lois permet l'évitement d'une contre politique notable à celle édictée par l'autorité impériale.

Sénat : Ses membres sont nommés, par décision de l'autorité impériale. Ils appréhendent les aspects constitutionnels des lois en votation et n'ont donc par conséquent pas vocation à se heurter durement face à la volonté du pouvoir impérial avec lequel ils restent proches, intrinsèquement liés.

S'il fallait vulgariser les subtilités de chaque organe décrit plus haut, convenons que le sénat a pour mission première de protéger le régime impérial là où le parlement a vocation à offrir une représentation (sous contrôle) de la nation. L'autorité impériale, incarnation forte (presque) omnipotente, trace une voix non dissonante et pérenne pour la stabilité des institutions du pays.

Principaux personnages :
Bien qu'on parle souvent de l'autorité impériale sous un pronom singulier, elle est en réalité incarnée par plusieurs maisons nobles avec des filiations et affiliations, directes ou lointaines, envers l'actuel empereur. Les trois principales maisons de l'échiquier politique arobelano s'articulent autour de six familles que sont :

  • de Alvarado y Monteclaro, c'est une grande lignée ayant porté plusieurs des empereurs du XXe et XXIe siècles dont l'actuel Empereur Tadéo IV. Plus anciennement encore, cette famille abritait des illustres amiraux de l'Empire au plus fort e sa période coloniale, justifiant l'amas d'une fortune relative faisant aujourd'hui les jours heureux de cette famille rentière.

  • Mendoza y Arriaga, durablement ancrée dans les terres centrales et ses hauteurs, la famille des Mendoza y Arriaga s'est illustré dans la protection et l'aménagement des cantons ruraux qui nourrissent aujourd'hui certaines visions propres de l'identité nationale, déclinée en de multiples approches chauvines.

  • Herrera del Carmelo, ils possèdent un patrimoine fortement lié aux installations portuaires de la façade occidentale de l'Empire, se faisant une fortune de premier ordre et une fervente actrice de la promotion des actions de libéralisation développées de façon croissantes par l'autorité impériale heurtée brusquement par le phénomène de mondialisation.

  • de Rojas de Villahermosa est une famille qui s'est partagée au sens propre et figuré les fonctions suprêmes du pays à commencer par la désignation dans son arbre généalogique de plusieurs empereurs contemporains également intervenus durant le XXe siècle. Cas échéant, il est fréquent de compter des représentants de la famille parmi les plus proches conseillers des derniers empereurs du siècle écoulé.

  • Les familles Quintana de Montefiero et del Castillo de Valderrama sont également deux familles investies sur la scène intérieure, consolidées par des patrimoines notables ainsi que des réseaux d'influence par l'étalage d'une dévotion ainsi que d'une piété zélées.

Politique internationale : L'Empire d'Arobelas s'est longtemps heurté au développement du protestantisme dans certaines régions d'Eurysie du Nord, l'opposant notamment au Royaume de Skibedon, dont la déflagration de leurs affrontements entrainera plusieurs face à face en Paltoterra du Nord, dans l'actuel archipel d'Alguarena sous la terminologie de ce qu'on appellera "les Guerres Coloniales". Une succession d'affrontements militaires entre catholiques et protestants qui usera l'influence et par conséquent l'autorité impériale d'Arobelas sur ses territoires de Nord-Paltoterra. Si bien que ses colonies connaissent l'indépendance et la Fédération d'Alguarena se forme en 1833. Le déclinisme de l'Empire d'Arobelas, la dépossession des influences et du pouvoir papal catholanais à travers le monde, le renforcement des menaces révolutionnaires mondiales l'a alors contraint de réinscrire sa diplomatie dans un nouvel échiquier au contact du Commonwealth instauré par le Zagroyat de Morakhan.

  • Protestantisme : Les protestants sont des catholiques en perte de discipline, si l'époque contemporaine invite l'autorité impériale et ses représentants à ne pas supplicier les membres de confessions protestantes, des heurts peuvent subsister en société. Ces heurts sont même parfois organisées par les ultramontanistes que l'autorité impériale n'hésite plus à condamner et à dénoncer au nom de la paix sociale ainsi que de la cohésion nationale. Les protestants ne sont pas plus pris à parti que les incarnations de la diversité, à savoir les noirs et les arabes, que la géographie locale peut parfois contraindre à la proximité culturelle. Rappelons que l'Empire d'Arobelas est un carrefour civilisationnel entre les catholiques d'Eurysie du Sud, les protestants d'Eurysie du Nord, les cultures afro-arabes de l'Afarée. La mondialisation et l'immigration qui en découle revêt un caractère subi, dans un territoire en situation de décrochage sur les plans économiques et politiques après ce que fut l'apogée de l'Empire d'Arobelas au moyen-âge et à la Renaissance, un empire investi sur d'autres continents (Aleucie & Paltoterra) où il avait vocation à y porter la lumière.

  • Zagroyat de Morakhan : Empire dépeint sous les traits d'une ligue ceinturant l'Eurysie orientale et le Nazum septentrional, l'Empire d'Arobelas s'en est fait le dominion au début des années 1900 après que le démantèlement de ses colonies aleuciennes et paltoterranes ait provoqué une grave crise institutionnelle. Une institution impériale tenue à bout de bras par la présence du Zagroyat de Morakhan ayant aidé au maintien du régime, ainsi qu'à la pérennité des importations de denrées et biens de première nécessité. Le Zagroyat de Morakhan a été privilégié comme "partenaire" stratégique de l'Empire d'Arobelas car il avait les moyens d'aider le maintien de règne de l'Empereur arobelano des années 1900 (et le maintien de l'Empire lui-même) sans pour autant avoir les moyens et la proximité géographique nécessaire pour exercer des pressions militaires fortes sur l'autorité impériale arobelana, ce qui lui garantit de facto une forme d'autonomie malgré le statut de quasi Etat-client qui le lie au Morakhan. L'accointance voulue auprès de l'Empire d'Eursyie orientale est aussi un moyen de ne pas s'assujettir aux autres empires et monarchies latines d'Eurysie du sud (Fortuna, Listonie), bien plus inexpugnables si un statut d'Etat client s'était mis en place.

  • Autres empires et oligarchies historiques eurysiennes (Fortuna, Velsna, Listonie, Clovanie) la période sombre qui a vu des empires s'affronter sur des considérations territoriales ou religieuses est loin derrière celle que nous connaissons aujourd'hui. Toutefois, il est à considérer les rivalités commerciales qui peut opposer l'Empire d'Arobelas déclinant et d'autres "empires" ou "républiques oligarchiques" ayant pris l'avantage sur le rayonnement politique, religieux et économique de la région eurysienne.
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II-POLITIQUES & GOUVERNANCES IMPERIALES



B-PRINCIPALES FAMILLES : de Alvarado y Monteclaro



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Famille de Alvarado y Monteclaro


Origines et titres familiaux

La famille de Alvarado y Monteclaro est sans surprise originaire de la région éponyme "Monteclaro", une province de la partie méridionale de l'Empire. La mention la plus ancienne de cette famille remonte au XVIe siècle lorsqu'un noble répondant au nom d'Alvarado s'est vu confier un domaine que les marchands ne situèrent qu'à travers la présence d'un Mont depuis lequel on pouvait voir le soleil se lever. En société et officieusement, le domaine était alors nommé le domaine du "Mont Clair" pour faciliter le repérage dans cette région. Fort de cette appellation, Alvarando décida de prendre pour titre de noblesse y Monteclaro. Devenu duc de Monteclaro à l'apogée de son règne, après avoir fait prospéré son domaine, sa descendance finit par reprendre au fil des décennies l'appellation de Alvarado y Monteclaro, soit par hommage ou par soucis d'afficher une légitimité au travers d'un héritage qui avait fini de convaincre la population de ce domaine, longtemps après sa mort. A l'échelle de l'Empire, le duché de Monteclaro était assurément l'un des plus prestigieux du territoire, valant la dénomination de Duché là où d'autres se maintenaient sous des appellations moindres comme des comtés, vicomtés et baronnies. Les membres de la famille de Alvarado y Monteclaro sont dès lors des figures importantes de l'aristocratie arobelana, régulièrement propulsées au premier rang des haut fonctionnaires de la cour impériale lorsqu'ils ne s'en font pas directement l'incarnation à travers l'Histoire.

Avant d'évoquer la fonction impériale suprême, notons aussi que le patriarche de la famille de Alvarado y Monteclaro s'est longtemps vu octroyer par l'Empereur le titre de Señor de la Alta Corte, soit le Seigneur de la Haute Cour, où sa présence y était régulièrement sollicitée, tant pour quérir son conseil que pour soigner le contentement du patriarche à ne pas se voir écarté des arcanes. Un titre honorifique est également transmis en héritage, il s'agit du titre de Primer Navegador. Une allusion à la lignée de marins qui ont longtemps porté le nom de la famille et contribuait à sa renommée, un point particulièrement vrai durant l'ère coloniale vers la Paltoterra. Une renommée et une visibilité e nhaute société, qui la connecte irrémédiablement au pouvoir impériale et au destin du trône où elle s'est faite partie prenante. C'est d'ailleurs la première lecture permise à la construction héraldique des armoiries familiales sur laquelle est posée une couronne (hrp : toutes les familles ayant eu un empereur en leur sein ont une couronne sur leur armoirie). Cet élément précisé, le rouge en référence au sang versé pour l'Empire et la croix blanche catholique, allusion directe à l'héritage des croisades données pour la Papauté de Catholagne. Le lion lui renverrait à la détention par la famille d'un lion acheté sur les marchés animaliers afaréens, des siècles précédents. Une acquisition visant à asseoir le prestige de la famille auprès des autres familles de lignée impériale.

Présence contemporaine

A notre époque postcoloniale, pour ne pas dire moderne, les Alvarado y Monteclaro ont largement converti le prestige de leurs charges militaires en levier de pouvoir politique. Si bien qu'ils ont peu à peu quitté leur domaine natif du Monteclaro pour se rapprocher de la capitale de l'Empire plus à l'ouest : Rocafuerte. Une capitale impériale où les décisions impériales se tissent. La perte des colonies, notamment l'indépendance d'Arcoa, de Felicizie et des Encolanas, devant plus tard l'Alguarena en 1833, seront des coups durs à la famille longtemps associée au prestige maritime de l'Empire. Le terrain qu'ils ont perdu sur le domaine maritime les a rapproché des affaires intérieures, leur valant des accessions au trône, encore occupé en 2018 par l'Empereur Tadéo IV, lui-même issu de la famille de Alvarado y Monteclaro. A ce stade, la famille de Alvarado y Monteclaro se fait la représentation de l'autorité impériale elle-même, exprimant une autorité à l'orientation des principales politiques de l'Empire, qu'elles soient dirigées vers l'intérieur ou l'extérieur du territoire. Son implication dans la plus haute sphère décisionnelle de l'Empire a permis la mise en place de réformes économiques visant à accompagner la mondialisation subie par le territoire exposé à tous les horizons pour le commerce international et continental.

Personnages notables de la famille

  • Empereur Tadéo IV de Alvarado et Monteclaro (Empereur depuis 2008), lien
  • etc...
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II-POLITIQUES & GOUVERNANCES IMPERIALES



B-PRINCIPALES FAMILLES : Mendoza y Arriaga



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Famille de Mendoza y Arriaga


Origines et titres familiaux

La famille Mendoza y Arriaga est une de ces familles de la haute noblesse arobelana profondément ancrée dans les territoires intérieurs du pays, avec une ascendance pouvant remonter à la période moyenâgeuse. En effet, la famille est de ces familles récompensées par la Papauté catholane pour ses participations aux expéditions visant à évangéliser les territoires nord-afaréen dont les communautés tribales sur place se voient très vite soumises au choix cornélien des premières conquêtes religieuses imposant l'évangélisation ou l'islamisation. Investie dans la pacification des raids métèques en Eurysie du Sud ou les expéditions catholiques en Afarée du Nord, la famille Mendoza y Arriaga a su se rendre indispensable à la Papauté au point de se voir attribuer des domaines à entretenir sur l'actuel Empire d'Arobelas. Mais pour être tout à fait honnête, le nom de famille Mendoza y Arriaga était à l'origine le destin croisé de deux familles nobles dont la notoriété s'est construite durant les temps forts de ces croisades pour l'Afarée. Les Mendoza et les Arriaga, forts d'une union incarnée avec le mariage de Don Fernando de Mendoza et Doña Isabel d’Arriaga, donnèrent naissance à la puissante et influente famille Mendoza y Arriaga. L'association des deux noms de famille fut d'ailleurs, toutes considérations économiques et politiques gardées, une condition sine qua non à la réalisation dudit mariage, les Arriaga virent là une réelle opportunité de faire perdurer sa lignée à travers les âges, en contrepartie d'une mise à profit de son influence et de son réseau pour l'autre partie. Une alliance d'intérêt comme il est coutume et dont les répercussions continuent aujourd'hui encore de donner partie de son pouls à l'Empire.

Installée dans les régions intérieures par le Pape, la famille Mendoza y Arriaga est liée au duché du Tierbúfa, contraction de Tierras de búfalos soit les "Terres des Buffles". Le Tierbúfa est en effet une province ayant fait grand cas des rares présences et principaux foyers de peuplement du buffle domestique dont la présence en Eurysie du Sud est aujourd'hui admise de nombreux scientifiques. C'est d'ailleurs ce qui vaut la présence du fier animal sur le blason familial, agrémenté de la devise "Honneur et Loyauté" se voulant le témoignage direct de l'engagement des Mendoza y Arriaga auprès de la Papauté. C'est d'ailleurs sur ces gages de valeur que le Pape a concédé à donner les traits de noblesse auxquels la famille continue aujourd'hui de prétendre. Un engagement fervent à destination de la Papauté qui l'a par conséquent littéralement construite et vaut que ces valeurs apparaissent aujourd'hui partie intégrante des armoiries de la famille. Une adoration de la papauté qui a parfois pu causer dans l'Histoire un certain nombre de frictions avec l'autorité impériale d'Arobelas, notamment lorsque l'Empereur et le Pape cultivaient les désaccords autour de questions politiques et dogmatiques. Rivale des prétendants à la couronne impériale, bienaimé de la Papauté de Catholagne, la famille Mendoza y Arriaga s'est naturellement vue aux commandes du pouvoir à plusieurs instants-clés de l'Histoire, hissant sur le trône plusieurs de ses descendants avant de s'en écarter subtilement à force de mariage avec les autres grandes familles nobles du pays.

Présence contemporaine

Les enjeux sociétaux ayant grandement évolué depuis le moyen-âge, la famille Mendoza y Arriaga s'est depuis illustrée comme une fervente adoratrice des campagnes arobelanes et de son arrière pays. Un credo qui les a d'ailleurs poussé à agir sur l'aménagement et la promotion des cantons ruraux de l'arrière pays, pour y favoriser les dynamiques de peuplement jusqu'ici laissées à la faveur des littoraux à l'Ouest du pays. Historiquement, au temps où les autres familles misaient assez largement sur des cultures agricoles dans les colonies d'outre-mer du XVIIe et XVIIIe siècle, la famille Mendoza y Arriaga était de celle qui encourageait le développement agricole du duché de Tierbúfa. Elle y encadrait la fondation de villages de travailleurs agricoles, le défrichage des terres longtemps dominées par les maquis. La présence des Mendoza y Arriaga s'est révélée salvatrice dans l'aménagement des premiers canaux d'irrigation permettant d'une part la mise en culture de ces territoires parfois enclavés et l'incitation à leur peuplement. Le développement de terres agricoles en Arobelas a contribué dans l'Histoire à entretenir une cavalerie impériale dense et redoutée, une cavalerie ayant pris part à plusieurs des succès militaires fondateurs de l'Empire. Aujourd'hui, la famille Mendoza y Arriaga reste connue pour être un important propriétaire foncier des exploitations agricoles et bovines au centre du pays.

Toujours tournée vers l'Eglise catholagne et l'identité métropolitaine d'Arobelas, la famille Mendoza y Arriaga défend une pensée identitaire du catholicisme et de l'hispanité arobelanos. Une vision qui trouva gain de cause au XIXe siècle, lorsque l'Empire se disloquait par la perte de colonies en Paltoterra et en Aleucie. Le démantèlement de colonies en outre-mer s'est traduit en un discours alimentant une vindicte contre les arobelanos par colonisation. La défense d'une identité nationale et la préservation des traditions arobelanas face aux influences culturelles extérieures a contribué à consolider leur influence sur le pouvoir et la société arobelanos, tout en alimentant une nostalgie de l'Empire à ses heures de gloire.

Personnages notables de la famille

  • ...
  • etc...
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II-POLITIQUES & GOUVERNANCES IMPERIALES



B-PRINCIPALES FAMILLES : Herrera del Carmelo



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Famille de Herrera del Carmelo

Origines et titres familiaux

La famille Herrera del Carmelo est une autre lignée ancestrale proche de la sphère impériale et dont le patrimoine s'est essentiellement constitué autour des activités portuaires et maritimes sur la moitié sud de la façade occidentale de l'Empire. Dit autrement et n'en déplaise à une oreille de gauche, sa fortune se veut d'origine bourgeoise et la famille Herrera del Carmelo, bien que ses investissements dans les activités portuaires aient été judicieux, a toujours constitué une maison noble et bien née. Pour retracer la bonne fortune familiale, il convient de remonter au XIIIe siècle où le nom des Herrera s'installe parmi les cercles restreints des grands armateurs. Et Carmelo, n'est autre que l'une des agglomérations côtières de renom pour l'Empire métropolitain, ville dont la famille est originaire. Carmelo se faisant le principal port naturel de la façade ouest arobelana. Anoblie par l'Empereur après que cette famille bourgeoise ait oeuvré à la réalisation des bateaux nécessaires au départ des templiers chargés de christianiser le nord de l'Afarée, la famille a définitivement fait le choix d'associer son patronyme à la ville, pour se garantir le renom à l'international, Carmelo se faisant une destination commerciale de plus en plus prisée à mesure que les importations en provenance de Paltoterra se font, contribuant activement à la renommée des marchés et flux commerciaux de Carmelo.

Outre leur investissement dans les chantiers navals ayant fourni la flotte catholique des Empereurs arobelanos conquérants, la famille de riches négociants s'est également investi dans le financement de ces expéditions, lui valant définitivement une place de choix parmi les conseillers impériaux lorsque l'Histoire d'Arobelas s'est rythmé sous les tambours de guerre et les appels à la croisade vers les métèques d'Afarée du Nord. Le Comté d'Yramar, exclave kronienne ayant conditionné la colonisation de l'actuel Bajusid, a longtemps profité de la contribution arobelana aux croisades déclenchées par le Pape, se faisant un précieux soutien de la petite installation évangélique déjà soumise depuis plusieurs siècles aux affrontements avec les autochtones.

Aux limites des sphères du commerce et de la guerre, le patriarche de la famille Herrera del Carmelo se voit gratifier du titre de marquis, dernier rang noble avant celui de duc et de Prince. Une ascension sociale à l'or fin qui gage du rôle central peu à peu occupé par les membres de cette famille de négociants. Jaloux et soucieux de ne pas le voir s'ancrer dans les terres arobelanas, un des empereurs du XVe siècle (Alberto II) va refuser le titre de Duc à l'un des patriarches de la lignée Herrera del Carmelo de son époque (Deogratias). Un blocage qui obligera le marquis à s'investir sur les possessions impériales étrangères à la métropole, lui valut l'incarnation du commerce et de l'ouverture sur le monde. Une richesse en état de consolidation, résultant d'un monopole de certaines importations de produits issus des ancrages coloniaux et comptoirs commerciaux (à l'instar des épices et des teintures). Un regain de puissance en dépit des entraves impériales, qui incitera l'Empereur lui-même à tenter l'évincement de cette famille puissante, en débutant le siège de Carmelo en l'an 1484. Une guerre inégale entre l'Empereur et la famille Herrera del Carmelo, qui obligea cette dernière à faire l'emploi de nombreux mercenaires issus des territoires exploités.

La mobilisation des mercenaires de Deogratias Herrera del Carmelo prendra toutefois un certain temps, qui ne parvint pas à empêcher le siège et la prise de Carmelo par les armées impériales. La prise du port de Carmelo contraint les forces extraterritoriales de Deogratias Herrera del Carmelo à débarquer en dehors des villes portuaires, désormais tenues par l'Empereur ou ses sujets les plus loyaux. Le débarquement de forces sur les côtes arobelanas, la prise de Carmelo, sont des obstacles logistiques majeurs qui conditionneront pour partie sa défaite face aux armées impériales le 6 octobre 1484. Deogratias Herrera del Carmelo est capturé pour voir son exécution portée en exemple des sentences faites à la rebellion contre son empereur, ses cohortes mercenaires sont executées même après avoir exprimé leur reddition, leurs vies ne valant pas un pois égal à celui des arobelanos, d'autant plus qu'ils se faisaient par leur présence ici les incarnations de peuples coloniaux rebelles prêts à prendre le pouvoir et se faire "faiseurs de roi". Le marquis Deogratias Herrera del Carmelo sera condamné à la mort par décapitation et sa descendance masculine directe assassinée. Ne pouvant plus concourir aux lignées impériales, les Herrera del Carmelo se sont reconstruits par des mariages avec des puissances étrangères, introduisant notamment certaines des familles influentes du Zagroyat de Morakhan.

Présence contemporaine

Vers les années 1580, la société noble arobelana avait pleinement réintégré les Herrera del Carmelo, véritables accompagnateurs de la modernisation économique qui donnera naissance aux premières banques et sociétés de navigation. Mais au XVIe siècle, les guerres coloniales opposant les catholiques d'Arobelas aux protestants de Skibedon ont toutefois commencé à entamer les dynamiques économiques de l'Empire, amenant le patriarche des Herrera del Carmelo à réinvestir le giron de l'Empereur en qualité de conseiller impérial à l'économie. Ses réformes dans le domaine économique et l'accompagnement de la naissance du système bancaire, lui vaudront une place au premier rang de la libéralisation économique du pays, finissant d'inscrire le régime dans un Empire libéral, qui verra émerger sa première institution parlementaire, aux prérogatives bien limitées mais dont l'existence même suffit à entretenir sa portée hautement symbolique.

Les défis imposés à l'Empire décliniste et la décolonisation de ses territoires ultramarins, réintroduisent la famille parmi les penseurs suivis pour dresser le portrait du monde arobelano de demain. Taxée d'esprit rebelle, la famille Herrera del Carmelo ne serait-elle finalement pas un cercle progressiste dans la sphère d'influence directe de l'Empereur. Malgré différents rôles de conseillers impériaux stratégiques, la famille Herrera del Carmelo s'est toujours vue écartée du couronnement suprême, l'amenant à concevant un blason de noblesse qui fait l'adage de son empreinte maritime mais supplante la couronne par une barre de navigation.

Personnages notables de la famille

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II-POLITIQUES & GOUVERNANCES IMPERIALES



B-PRINCIPALES FAMILLES : Rojas de Villahermosa



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Famille Rojas de Villahermosa

Origines et titres familiaux

La famille Rojas de Villahermosa se veut une incarnation de l'Empire dont il a assuré la survie aux heures les plus sombres, à l'aube du XXe siècle qui a vu le démantèlement de l'Empire hispanique d'Eurysie ébranler ses fondements et menacer la pérennité du régime par des velléités révolutionnaires relativement marquées du début des années 1900. Ses patriarches les plus illustres ayant marqué la famille, sont des figures attachées à l'autorité impériale et ayant directement oeuvré pour l'unité de l'Empire. Impériaux convaincus dans la bouche des uns, opportunistes scélérats dans la bouche des autres, l'histoire de cette famille énonce parfois deux narratifs distincts selon que le parti pris de son narrateur ait été du côté des bénéficiaires ou des lésés. Anoblie par le premier seigneur de ce qui deviendra l'Arobelas, la famille Rojas de Villahermosa s'est toujours maintenue non loin du pouvoir, lui valant d'ailleurs l'attribution d'un fief éponyme situé à seulement cent cinquante kilomètres de la capitale arobelana. Un gage de plus quant à l'appréciation générale de cette famille par les empereurs successifs qui les ont maintenu à proximité. Le comté de Villahermosa dont la famille tire son nom, s'est nécessairement affirmé sur le plan politique, au point que celle-ci est parvenue à porter plusieurs membres des Rojas de Villahermosa à la fonction impériale suprême. Une ascension faite par des mariages qui ont fini par la positionner dans la filiation directe de l'Empereur, la figure illustre des Rojas de Villahermosa témoin de cette ascension est d'ailleurs Carlos III de Rojas de Villahermosa. Carlos III est une des figures les plus décriées de l'Histoire du pays car il est l'Empereur qui, incarnant le pouvoir impériale de 1901 à 1932, a connu le déclin colonial de l'empire, la crise économique qui en suivit. Une succession de déconvenues au point que celui-ci va demander le soutien politique et militaire du Zagroyat de Morakhan pour pérenniser certains approvisionnements stratégiques du pays et à certaines occasions concourir au maintien de l'ordre sur place. Un pragmatisme politique onéreux, qui se soldera par la création d'un statut de quasi état-client liant défavorablement l'Empire d'Arobelas au Zagroyat de Morakhan. Mais l'évitement d'une implosion sociétale arobelana est à ce prix, l'histoire jugera le reste. Mais celle-ci serait écrite par d'autres car la descendance du dernier Empereur fut une fille, qu'il maria à la maison Alvarado y Monteclaro, restaurant la visibilité de ces derniers dans l'incarnation de l'autorité impériale. Même si les droits à la couronne se sont vus transférés à la famille de Alvarado y Monteclaro, il n'en demeure pas moins que les Rojas de Villahermosa restent aujourd'hui encore intrinséquement liés au pouvoir impérial, évoluant dans des sphères d'influence environnantes à l'Empereur.

Présence contemporaine

Effectivement, bien que le dernier Empereur Carlos III de Rojas de Villahermosa ait rendu sa couronne, les Rojas de Villahermosa ne s'éloignent jamais grandement du coeur décisionnel de l'Empire, se faisant des repères constants à la succession des porteurs de la couronne. Installées parmi le cercle rapproché de l'Empereur, les personnalités des Rojas de Villahermosa se lient autant par la famille que par la politique, gageant d'un investissement réel pour le maintien coût que coûte du régime impérial. A bien des instants-clés de l'Histoire et loin d'exclure ceux présents, ils se sont rendus indispensables à la gouvernance du pays, intégrés à des fonctions de Grand Chambellan, chancelier, généraux-en-chef... Soucieux de soigner leur image auprès des strates populaires, les chef(fe)s de famille de Rojas de Villahermosa investissent régulièrement le paysage associatif et caritatif, aidant d'un même jet les nominations parlementaires et sénatoriales de leurs familles.

Parfois au détriment de sa sympathie auprès d'autres familles des maisons arobelanas, la famille Rojas de Villahermosa identifie le Zagroyat de Morakhan comme un garant de la souveraineté de l'Empire d'Arobelas, cherchant à maintenir le statu quo de son actuelle position en qualité d'Etat-client, pour ne pas avoir à redoubler d'efforts dans la neutralsiation de manoeuvres d'influence, en provenance de nations et monarchies d'Eurysie du Sud telles que la Listonie ou Fortuna.

Personnages notables de la famille

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II-POLITIQUES & GOUVERNANCES IMPERIALES



B-PRINCIPALES FAMILLES : Quintana de Montefiero



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Famille de Quintana de Montefiero


Origines et titres familiaux

La famille Quintana de Montefiero contraste avec la majeure partie des autres familles par son appartenance historique à la noblesse de robe, c'est-à-dire que là où les familles Mendoza y Arriaga et Alvarado y Monteclaro se sont faites des familles issues de la noblesse d'épée, récompensées par la Papauté de Catholagne après leur lourde contribution aux croisades vers le nord de l'Afarée, les membres de la famille Quintana de Montefiero sont historiquement des nobles inscrits au sein des institutions religieuses et judiciaires de l'Eglise catholique. La Papauté a effectivement fait le choix de les anoblir au XVe siècle, pour donner du poids à cette famille loyale à l'Eglise et dont la piété notoire permettrait à la Papauté de Catholagne d'asseoir des pions difficilement démobilisables par l'Empereur arobelano, une famille forte de ses titres et du soutien papal. Reconnus fervents et loyaux catholiques, les membres de la famille Quintana de Montefiero ont naturellement adopté à leur anoblissement, un blason qui conjugue les représentations de l'Eglise et de celles du dogue arobelano , un molosse marqueur d'élégance et de puissance pour les familles nobles du XVe siècle qui l'emploient à la chasse. Défenseur de la chrétienté en paroles et en actes, la famille Quintana de Montefiero trouve réellement son âge d'or dans l'émergence des conflits entre protestants et catholiques au XVIe siècle. Mandatée par le Pape, elle gagne en influence dans l'Empire et se rapproche des arcanes du pouvoir impérial, qu'elle persuade de lancer des manoeuvres militaires contre le pilier du protestantisme de l'époque : le Royaume de Skibedon. Ils multiplient alors les discours bellicistes avec pour trame de fond "un Dieu pour tous".

Le nom de Quintana de Montefiero renvoie au nom de la l'abbaye-forteresse Montefiero, construite par les Quintana au XVe siècle afin de garantir un verrou fortifié face au risque d'une invasion arabe en provenance de l'Afarée du Nord si ces derniers avaient été capables de donner le changer aux croisades par un Jihad en Eurysie du Sud. Outre l'aspect militaire de cette forteresse, la dimension religieuse et politique se voulait elle aussi importante. Les Quintana ont par la construction de cette édifice soumis à des extensions sur plusieurs siècles, entamaient par ce geste une véritable démonstration de foi. Certains historiens conviennent que la réalisation de l'abbaye de Montefiero fut déterminante à l'anoblissement de la lignée des Quintana, lui valant l'appellation de Quintana de Montefiero, la Papauté de Catholagne étant alors à l'époque désireuse d'asseoir les Quintana aux côtés des grandes familles nobles d'Arobelas pour les surveiller, mais aussi pour faire rayonner l'oeuvre catholique face au protestantisme eurysien, l'anoblissement du nom renvoyant ainsi un éternel rappel vers cette bâtisse monumentale. L'édifice religieux et militaire que représente l'abbaye-forteresse de Montefiero est effectivement devenu un vrai faire-valoir qui lie irrémédiablement les Quintana à la Papauté de son époque.

Souvent associée aux ordres religieux, la famille Quintana de Montefiero a vu sa descendance se réduire comme peau de chagrin, s'obligeant à réaliser quelques mariages d'intérêts ayant donné naissance à ce que l'on pourrait qualifier de "branches cadettes" auprès d'autres familles, initialement bourgeoises, qui y ont vu là l'opportunité d'un bon mariage traçant la voie vers la noblesse arobalana. Parmi les Quintana de Montefiero, il n'est par conséquent pas rare de compter des Quintana-Figueroa de Montefiero, des Quintana-Balmaceda de Montefiero, voire même des Castillo de Valderrama.

Présence contemporaine

Arrivée au XXIe siècle, la famille Quintana de Montefiero reste active parmi les cercles aristocratiques et institutionnels de l'Empire d'Arobelas. Une influence politique limitée, comparativement aux grandes familles arobelanas ayant porté un ou plusieurs empereurs à la tête de l'Empire depuis que le monde est monde, mais qui ne démérite pas au sein des sphères religieuses et judiciaires de l'Arobelas. Bien entendu, la lignée des Quintana de Montefiero s'est aujourd'hui assagie sur les questions religieuses, évoluant avec son temps pour compter parmi ces familles assimilées à la "noblesse de permanence" là où des familles arobelanas ont effectivement vu leur influence choir, au gré des rivalités dynastiques, des mouvements au sein des institutions impériales et des changements de régnants eux-même. Bien que l'abbaye-forteresse de Montefiero ait perdu de son intérêt militaire à notre époque, force est de constater qu'elle reste un bâtiment religieux et un monument national d'importance, qui continue d'inscrire les Quintana de Montefiero dans l'Histoire de l'Empire d'Arobelas.

L'omniprésence des Quintana de Montefiero dans l'Histoire de l'Empire d'Arobelas continue de hisser ces derniers parmi les locuteurs suivis des médias impériaux et de la société arobelana, martelant ad vitam aeternam, le droit et les devoirs des hommes ainsi que des femmes, en tant que citoyen, individu et croyant...

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II-POLITIQUES & GOUVERNANCES IMPERIALES



B-PRINCIPALES FAMILLES : Castillo de Valderrama



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Famille de Castillo de Valderrama


Origines et titres familiaux

Là où la famille Quintana de Montefiero a construit son influence au travers des charges et fonctions de sa noblesse de robe, les membres de la famille Castillo de Valderrama l'ont imité à travers la noblesse d'épée. Il faut dire que les croisades contre les afaréens du nord et le schisme religieux imposé par les protestants, débutant une violente guerre à l'aube du XVIe siècle, donne beaucoup d'opportunités aux nobliaux de s'illustrer sur les champs de bataille et plus généralement au travers du métier des armes. Si les mercenaires ont le vent en poupe pour grossir les rangs des armées catholiques et protestantes, les motivations religieuses et la noblesse du coeur annoncées par des combattants incarnés par plusieurs figures des Castillo de Valderrama viennent alimenter la légitimité espérée à ce conflit religieux par l'Eglise catholique. Castillo de Valderrama trouve son parti dans la haute noblesse militaire du moyen âge, si bien que c'est de là que vient la mention "Castillo" littéralement le château. D'abord nommée Valderrama, la famille s'est effectivement vue ajouté le préfixe Castillo en référence à son engagement familiale dans les hautes fonctions des armées du Roi Arobel et de la chrétienté elle-même, même lorsque celle-ci fut déchirée avec ses frères protestants. Installé dans les extrémités nord de l'Empire, la famille s'est effectivement illustrée dans des actions défensives ainsi que quelques expéditions militaires à succès face aux protestants eurysiens et autres monarchies francophones. Une histoire forte à propos pour la famille régnante de ce que les autorités de l'époque appellent "Los Altos de Hierrosierra" soit les hauts de la scie de fer.

Souvent appelés au sein des campagnes militaires, en Arobelas et ailleurs, les hommes de la famille Castillo de Valderrama passent une bonne partie de leur vie éloignés du foyer pour satisfaire les attentes de leur seigneur ou de la Papauté. C'est d'ailleurs à ce titre qu'ils entreprennent la construction d'un château-fort destiné à se faire le verrou du nord de l'Empire, à l'embouchure d'un noeud commercial. Un château réputé inexpugnable qui alimente aisément la valeur militaire de ses propriétaires de jure et de facto. C'est aussi pour cela que le blason des Castillo de Valderrama s'est construit autour de plusieurs iconographies. La première des représentations, la plus visible, est assurément la présence d'un calice qui renvoie aux vases sacrés auxquels la religion catholique est coutumière. Ce calice désigne ici par essence la religion mais aussi l'Empire lui-même, par les fondements de toutes choses qu'ils sont censés représenter aux yeux de la famille Castillo de Valderrama. La deuxième symbologie notable du blason est la présence d'un loup assoupi autour du calice. Une allégorie de la protection et de la loyauté à ce qui relève de l'ordre du sacré, Empire et religion confondus. Vient ensuite les croix rouges, faisant nécessairement l'écho de la religion catholique, de ses croisades (cinq croix étant chargées d'illustrer les cinq patriarches de la famille Castillo de Valderrama investis en tant que croisés pendant le sombre âge des croisades vers l'Afarée du nord. Le tout est présenté sur fond blanc car c'est la somme de ces actes qui contribue à la présentation d'une pureté, matérialisée ici sous un blanc immaculé. Bien qu'elle ne soit pas apparente, il existe une devise que l'on qualifierait d'informelle pour les Castillo de Valderrama, "Pro Deo et Imperatore", ce qui signifie dans une traduction aisé pour Dieu et l'Empereur, reste à savoir parmi les générations de la famille lequel ils entendent servir ou nommer...

Présence contemporaine

La famille Castillo de Valderrama s'est elle aussi vue bousculée par l'évolution des moeurs et de la géopolitique contemporaine, se tournant désormais davantage vers les investissements financiers que les raids expéditionnaires à la marge des croisades ! La majorité de cette famille s'est vue délocalisée à Rocafuerte, car les enjeux d'une invasion des territoires spetentrinaux ne sont justement plus d'actualité et désormais, pour exister au sein de l'Empire, il faut se tenir proche des arcanes du pouvoir concentré à Rocafuerte, la capitale arobelana. Un titre de Marquis de Septenoria reste conservé au sein de la famille, se référent à la région la plus au nord du territoire. C'est là-bas qu'ils entretiennent en effet leurs affaires et leurs investissements, non sans le dépenser dans la capitale où ils alimentent leur influence. Un procédé assez bénéfique pour eux, puisqu'il leur garantit une visibilité auprès du grand public et des actions économiques et sociales tangibles à faire-valoir au regard de leurs affaires en cours dans la région de Septenoria.

Personnages notables de la famille

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I-PRESENTATION DE L'EMPIRE



B-TOPOGRAPHIE ET ORGANISATION ADMINISTRATIVE D'AROBELAS : GENERALITES



Si l'Empire d'Arobelas a longtemps affiché une diversité topographique née de ses possessions coloniales, la topographie de l'Empire d'Arobelas telle que nous la connaissons aujourd'hui est strictement limitée à son territoire métropolitain d'Eurysie méridionale. D'une superficie de 135 477 km², celui-ci se décline en plusieurs découpes administratives directement en lien avec la multiplication des titres et droit de noblesse décrétés par l'autorité impériale. Ces subdivisions administratives, directement dépendantes de l'organisation nobiliaire de la famille impériale et ses branches connexes, renvoient le territoire à un ensemble de provinces hérité de la féodalité puis de la construction politique même de l'Empire, façonnée sous des jeux de pouvoirs entre les grandes familles impériales. Sur le plan climatologique, l'Empire d'Arobelas se définit aux yeux du monde comme un Etat d'Eurysie méridionale de type leucytaléen (hrp = méditerranéen). De manière assez concrète, sa topographie doit être abordée comme un ensemble territorial enchevêtré de reliefs, de littoraux contrastés où se mêlant criques et falaises abruptes, de maquis et grands espaces forestiers... Un trait topographique qui vient par ailleurs affecter le tissu social national, marqué de catholicisme de chauvinisme et de patois. Pour poursuivre quant aux données "générales", notons que l'Arobelas est un pays annoncé comme fortement montagneux, avec une altitude moyenne que l'on saurait estimer à sept cent trente mètres.

Malgré cet état de faits, l'agglomérat de reliefs variés et verdoyants en Arobelas offre des côtes en dents de scie, dessinant un long littoral d'environ sept cent cinquante kilomètres et qui alterne différents paysages où se succèdent des plages et des falaises. A l'intérieur des terres, le pays ne s'affranchit pas non plus d'excentricité, où la topographie territoriale impose à ses habitants la rugosité et l'enclavement, qui se veut un facteur de particularismes, pour ne pas dire de chauvinisme. L'isolement imposé par la topographie ainsi que les reliefs, est effectivement de nature à développer l'entre-soi, maintenir les traditions et retarder la mondialisation des esprits. La complexité donnée par la topographie peut développer des tensions entre les "cantons" arobelanos et les démarches de centralisation d'une autorité impériale. Le climat leucytaléen n'est pas anodin pour la vie en Arobelas, installant des étés chauds et secs, ainsi que des hivers doux et humides dans le territoire. Des fluctuations de températures qui se font dépendantes des nuances de reliefs.

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Carte topographique du territoire d'Arobelas.

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Carte administrative du territoire d'Arobelas.

Sur le plan administratif et politique, le territoire s'analyse sous quatre grandes régions :
  • le Ducado de Monteclaro (cartographié en rouge), qui a Rocafuerte pour chef-lieu régional et capitale impériale,
  • le Ducado de Septenoria (cartographié en vert) où Villahermosa se veut le chef-lieu régional,
  • le Ducado de Tierbúfa (cartographié en bleu), qui prend Alcaruca pour chef-lieu régional,
  • Et enfin dans une forme différente, le Marquesado de Carmelo (cartographié en violet), où la ville éponyme qu'est Carmelo constitue son chef-lieu de région.
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I-PRESENTATION DE L'EMPIRE



B-TOPOGRAPHIE ET ORGANISATION ADMINISTRATIVE D'AROBELAS : DUCADO DE MONTECLARO



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La région de Monteclaro met en exergue le prestige des grandes familles arobelanas jouissant de pouvoirs nobiliaires.

Le Ducado de Monteclaro, autrement dit sous une langue commune, le Duché de Monteclaro, est pour l'économie intérieure de l'Empire d'Arobelas une région stratégique en ce sens qu'elle centralise le prestige de l'Empire par le cumul des propriétés nobiliaires et la présence des édifices institutionnels au service de l'unité impériale. Territoire le plus méridional, concentrant la majeure partie des instances décisionnelles du régime impérial, notamment au travers de la capitale Rocafuerte, le Duché de Monteclaro donne le tempo à l'Empire hispanique d'Eurysie du Sud. Il est difficile de considérer Monteclaro sous sa seule dimension territoriale, étant donné la présence au sein des arcanes du pouvoir de la famille Alvarado y Monteclaro, une famille illustre qui compte en son sein de nombreux empereurs à l'instar de Tadeo IV. Mais outre la présence de cette famille, c'est aussi toute la vie impériale qui vient s'articuler aux abords de Rocafuerte, la capitale qui met en lumière le Duché de Monteclaro. Décisions impériales, actes administratifs majeurs, défilés d'officiels arobelanos ou étrangers, évènements cérémonieux, les opportunités ne manquent pas pour parler du Duché et asseoir une notoriété en passe de s'internationaliser. De ces activités névralgiques et politiques, le territoire en a développé d'autres et de nature économiques, telles que l'essor ainsi que la rénovation des infrastructures routières et ferroviaires du pays, pour désenclaver les régions impériales. Dans ce contexte, on comprend que Monteclaro et avec lui Rocafuerte, sont assez logiquement un noeud politique depuis lequel partent ces initiatives et investissements donnés pour l'avenir du pays.

Déployé sur toute la bande sud du territoire, le Duché de Monteclaro partage des espaces frontaliers avec deux des trois autres provinces impériales : le Marquisat de Carmelo à l'Ouest et le Ducado de Tierbúfa à l'Est. Une configuration qui vient assez logiquement défendre un rôle de connecteur, la capitale de Rocafuerte se faisant un trait d'union entre les deux chefs lieux régionaux que sont les villes de Carmelo et d'Alcaruca. Si l'on s'intéresse à l'habillage topographique de la province, notons la présence de nombreux reliefs partagés entre des versants secs et humides jonchés de maquis, cernant des terres agricoles limitées en nombre et tournées vers des productions de denrées non essentielles mais lucratives comme les vignes et les oliveraies. La production n'y est pas intensive mais gardée à une échelle artisanale, installée dans les zones "basses". Là-bas, y sont aménagées les oliveraies et les cultures d'arbres leucytaléens de luxe, dont les exploitations sont détenues par les grandes familles nobles du pays. Une région qui entretient par conséquent le faste, avec la présence de jardins irrigués qui contribuent à la renommée de l'endroit, chargés d'incarner le prestige et le rayonnement des grandes familles arobelanas. Si on s'élève un peu dans les hauteurs de la province, on peut identifier les pentes et les plateaux de la chaîne montagneuse du sud. Une ascension vers des terres montagneuses délaissée par la présence humaine, où cohabitent une mosaïque de maquis s'installant là où une place lui est laissée. Et lorsque l'on arrive sur les hauteurs de ces montagneuses, on débouche sur des paysages bien plus ouverts et pastoraux s'il fallait considérer les rares empreintes humaines des hauteurs locales.

Ce panorama amène un constat simple, les terres du Ducado de Monteclaro sont un refuge de propriétaires terriens et de zones sauvages sur lesquelles ces propriétaires exercent des droits de propriété, profitent d'activités de chasse et aménagent des domaines et résidences secondaires formant le prestige familial. Ils oeuvrent dans un espace géographique qui entretient des maquis quasi-patrimoniaux, accompagnés de zones réduites en production agricole hautement qualitative, faisant l'étalage d'une société rurale sur sa partie méridionale mais densément peuplée aux abords de la capitale, centre politique et industriel du territoire. Rocafuerte tient en effet un rôle pivot, où se concentrent les décisions, les pouvoirs des maisons arobelanas que les intrigues des uns et autres cherchent à équilibrer ainsi que la main d'oeuvre qualifiée travaillant au sein d'un tissu d'activités tertiaires tricotées autour de la capitale. Un territoire entremêlé de traditions et d'artisanat, poussé vers une mondialisation qui appelle à la modernité sans y laisser son âme. La ville de Rocafuerte est par ailleurs très tournée, à commencer par ses infrastructures routières et ferroviaires, vers des pôles économiques comme l'espace portuaire de Carmelo ainsi que les régions dites d'exportation comme la Tierbúfa. Le Ducado de Monteclaro est alors un espace où se polarisent un certain nombre de choses comme la politique (et ses instances décisionnelles), les services (directement liés aux administrations centrales, fonctions et professions réglementées), les productions d'excellence (olives et vignes en tête) et même in fine la logistique (par la captation d'un nombre substantiel de routes et de rails depuis lesquels l'Empire d'Arobelas s'irrigue.
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