18/05/2019
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đŸ« MinistĂšre de l'Education Nationale d'Arkavie

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Wizāra Milliyyai Tarbiya
Ministùre de l’Education Nationale

Le MinistĂšre de l’Éducation nationale a pour mission prioritaire d’assurer l’accĂšs permanent Ă  l’éducation et Ă  la formation tout au long de la vie, dans le respect absolu des principes de compĂ©tence.

Il gĂšre l’ensemble du systĂšme Ă©ducatif arkavien : les cycles primaire et secondaire, l'enseignement supĂ©rieur, tous les diplĂŽmes officiels de l'État (dont le diplĂŽme d'intĂ©gration au CCG) et les programmes de reconversion professionnelle.

Ici sont publiés les documents officiels et essentiels du ministÚre.
Tous les documents sont publics, datés, signés et consultables aussi via le site de la Haute Autorité des Données.

Ministùre de l’Éducation nationale
RĂ©publique technocratique d’Arkavie
9350
Le systĂšme Ă©ducatif de la RĂ©publique technocratique d’Arkavie


Version actuelle : 20 août 2016
Basée sur les textes de lois

Ministùre de l'Éducation Nationale arkavien- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -


1. Droit à l'éducation : le principe d'éducation au sein de la République technocratique d'Arkavie

Le systĂšme Ă©ducatif arkavien est conçu comme un droit et souvent perçu comme un devoir par les citoyens d'un État technocratique. L’éducation est donc gratuite jusqu’au cycle tertiaire (cf. 5.), obligatoire jusqu’à 18 ans et le gouvernement encourage fortement Ă  entreprendre des Ă©tudes supĂ©rieures dans une sociĂ©tĂ© qui met en avant la compĂ©tence et le parcours universitaire. Le principe d'Ă©ducation Ă  Arkavie repose sur une conviction fondamentale : l’éducation n’est pas seulement un droit, c’est l’outil indispensable qui garantit l’avenir au sein de la sociĂ©tĂ© arkavienne. Chaque Ă©tape du systĂšme est structurĂ©e pour dĂ©velopper des savoirs, des savoir-faire et des savoir-ĂȘtre. Le systĂšme Ă©ducatif arkavien est Ă©galement reconnu pour diriger au mieux les Ă©tudiants vers la voie qu'ils veulent entreprendre et le projeter au plus tĂŽt dans les Ă©tudes qui les intĂ©ressent.


2. Cycle préparatoire

DĂšs l’ñge de 2 ans, les enfants entrent dans le cycle prĂ©paratoire, appelĂ© "enseignement des bases". Ce cycle dure 5 annĂ©es scolaires et se dĂ©roule dans des Ă©tablissements locaux appelĂ©s Ă©coles prĂ©paratoires. L’objectif est d'apprendre Ă  parler, lire, Ă©crire et compter dĂšs les plus jeunes Ăąges mais aussi d'inculquer les normes et les valeurs de la sociĂ©tĂ© aux petits . Les enfants sont donc initiĂ©s trĂšs tĂŽt aux compĂ©tences intellectuelles. À la fin de ce cycle, Ă  7 ans en moyenne, chaque Ă©lĂšve passe une premiĂšre Ă©valuation nationale, le VCB (l'examen de Validation des CompĂ©tences Basiques) qui mesure les acquis dans cinq domaines : langage, raisonnement, arithmĂ©tique, autonomie et comportement en sociĂ©tĂ©. Cette Ă©valuation n’est pas Ă©liminatoire ; elle a pour but de repĂ©rer les Ă©lĂšves en difficultĂ© majeure pour les placer dans des classes spĂ©cialisĂ©es par la suite et les remettre Ă  niveau tout en continuant leurs Ă©tudes.
(En 2015, le pourcentage de réussite au VCB dans le pays était de 98,97%)

Les classes du cycle préparatoire dans l'ordre
  • CP1
  • CP2
  • CP3
  • CP4
  • CP5

3. Cycle primaire

À partir de 7 ans en moyenne, commence le cycle primaire. Il s’étend sur 4 annĂ©es scolaires, jusqu’à 11 ans en moyenne, et se dĂ©roule dans des Ă©coles primaires. Ce cycle approfondit et initie aux disciplines fondamentales : mathĂ©matiques, littĂ©rature, sciences physiques et naturelles, histoire, gĂ©ographie, langues vivantes, art et Ă©tudes des technologies. Ce cycle a pour but de prĂ©senter les disciplines et de permettre aux Ă©lĂšves de dĂ©terminer celles qui les intĂ©ressent ou non. A la fin du cycle primaire, les Ă©lĂšves choisissent les 5 disciplines qui les intĂ©ressent le plus afin de garder ces derniĂšres en enseignement secondaire. À la fin de ce cycle, les Ă©lĂšves passent un examen majeur : l'Examen d'AccĂšs aux Disciplines Secondaires (EADS). Cet examen valide les 5 disciplines choisies par les Ă©lĂšves pour poursuivre l'Ă©tude de ces derniĂšres dans le secondaire. Sans EADS, l’élĂšve redouble et suit un parcours de remĂ©diation intensif jusqu’à l’obtention de l'EADS.

Les classes du cycle secondaire dans l'ordre
  • C1
  • C2
  • C3
  • C4

4. Cycle Secondaire

De 11 Ă  14 ans, en moyenne, se dĂ©roule le cycle secondaire, c'est le collĂšge (ou Ă©cole secondaire). Ce cycle dure 4 ans lui aussi. C’est durant ce cycle qu'on approfondit les disciplines choisies et validĂ©es par les adolescents Ă  l'EADS. L’élĂšve suit donc des cours intensifiĂ©s de ces 5 matiĂšres et assiste Ă  des cours de tronc communs obligatoires dans une nouvelle discipline : les SESPA (Sciences Économiques, Sociales, Politiques et Analytiques). À la fin de ces quatre annĂ©es, l’élĂšve passe un autre examen, l'EADS2, pour valider de nouveau toutes les compĂ©tences Ă©tudiĂ©es sur le cycle et doit soumettre un oral sur un sujet en rapport avec une de ses disciplines. Par la suite, il peut choisir son lycĂ©e parmi plusieurs catĂ©gories de lycĂ©es. (cf. 4.)

Les classes du cycle secondaire dans l'ordre
  • 1Ăšre
  • 2Ăšme
  • 3Ăšme
  • 4Ăšme

5. Cycle Tertiaire

Ensuite vient le cycle tertiaire, au lycée (ou école tertiaire). Ce cycle dure 4 ans également (jusqu'à 18 ans en général). Il existe différents types de lycées :
- Les lycées généraux (pour les élÚves qui n'ont pas encore une idée précise de leur domaine d'étude, ils choisissent alors 3 disciplines à étudier parmi les 5 qu'ils avaient gardées en enseignement secondaire)
- Les lycées scientifiques (pour les étudiants ayant eu au moins 2 disciplines scientifiques durant le cycle secondaire, souvent reliés à des accÚs à la recherche, à la médecine ou à l'ingénierie par exemple)
- Les lycées littéraires (pour les étudiants ayant eu au moins 2 disciplines littéraires durant le cycle secondaire, souvent reliés à des accÚs au droit, la littérature, la sociologie...)
- Les lycées professionnels (pour les étudiants décidant de se diriger vers un domaine parmi tous les autres domaines qui ne nécessitent qu'une licence professionnelle. Ex : BTP, commerce,...)

A la fin du cycle tertiaire, les étudiants passent de nouveau un examen :

Le Certificat de CompĂ©tence Nationale, abrĂ©gĂ© CCN, est le diplĂŽme officiel de fin d’études secondaires en RĂ©publique technocratique d’Arkavie.
Tous les Ă©lĂšves, sans aucune exception, passent le CCN Ă  la fin de leur cycle tertiaire. Cet examen intervient donc normalement vers l’ñge de 18 ou 17 ans.
Le CCN constitue l’évaluation finale et obligatoire de la scolaritĂ© tertiaire. Il valide l’ensemble des connaissances, compĂ©tences et aptitudes acquises tout au long du parcours dans les domaines choisis. Il n’est pas uniquement composĂ© d’épreuves Ă©crites : il inclut un examen oral sur un sujet choisi (en rapport avec le cursus scolaire choisi bien entendu).
À l’issue de cet examen, le CCN est dĂ©livrĂ© selon 4 niveaux de compĂ©tence :
  • CCN – Acquis
  • CCN – Acquis mention Standard
  • CCN – Acquis mention Bien (le niveau le plus courant)
  • CCN – Acquis mention Elite (niveau le plus Ă©levĂ©, requis pour les universitĂ© les plus exigeantes)

  • (En 2015, le pourcentage d'obtention de cet examen s'Ă©levait Ă  95,76% Ă  l'Ă©chelle nationale.)

    L’obtention du CCN est indispensable pour accĂ©der Ă  l’enseignement supĂ©rieur ou pour intĂ©grer directement le marchĂ© du travail avec une qualification reconnue par l’État. Sans ce certificat, un Ă©lĂšve ne peut ni poursuivre des Ă©tudes supĂ©rieures, ni postuler Ă  la plupart des emplois qui le demandent. Le rattrapage est possible.
    C’est pourquoi, Ă  la fin de leur cycle tertiaire, tous les jeunes Arkaviens passent le CCN. Il reprĂ©sente le vĂ©ritable seuil d’entrĂ©e vers la compĂ©tence.


    6. Cycle quaternaire

    Le cycle quaternaire correspond Ă  l’enseignement supĂ©rieur et constitue la derniĂšre grande Ă©tape du parcours Ă©ducatif arkavien. Il est facultatif mais trĂšs gĂ©nĂ©ralement entrepris. Seuls les Ă©lĂšves ayant obtenu leur Certificat de CompĂ©tence Nationale (CCN) peuvent y accĂ©der.
    Les Ă©lĂšves issus des lycĂ©es professionnels, qui ont choisi une orientation directement professionnalisante, entrent gĂ©nĂ©ralement dans la vie active Ă  l’issue du cycle tertiaire et ne sont pas tenus de poursuivre des Ă©tudes supĂ©rieures. Pour tous les autres, le cycle quaternaire reste un choix libre, mais il est fortement encouragĂ© par la sociĂ©tĂ© arkavienne, qui considĂšre l’universitĂ© comme un pilier essentiel du progrĂšs collectif.
    L’enseignement supĂ©rieur arkavien est reconnu comme l’un des plus performants. Il est gĂ©nĂ©ralement gratuit et ouvert Ă  tous ceux qui remplissent les conditions d’accĂšs bien prĂ©cises. Il se dĂ©roule principalement dans des universitĂ©s ou des instituts spĂ©cialisĂ©s.

    L’Institut Central de CompĂ©tence (ICC) – Le pilier de la sociĂ©tĂ© arkavienne

    Au sommet du systĂšme universitaire arkavien se trouve l’Institut Central de CompĂ©tence, souvent considĂ©rĂ© comme l’universitĂ© par excellence du pays.
  • Elle est la plus prestigieuse institution et la plus valorisĂ©e au sein de la nation.
  • L’entrĂ©e y est extrĂȘmement sĂ©lective : elle exige obligatoirement le CCN – Acquis mention Élite et bien d'autres critĂšres.
  • Elle forme dans tous les domaines stratĂ©giques (sciences, technologies, Ă©conomie, gouvernance, Philosophie, Langues,...).
  • Elle est la voie obligatoire pour devenir membre du Conseil central de gouvernance (CCG) ou Premier Coordinateur exĂ©cutif. Aucun dirigeant arkavien ne peut accĂ©der Ă  ces hautes fonctions sans avoir Ă©tĂ© formĂ© Ă  l’ICC.
  • L’Institut prĂ©voit d’ouvrir progressivement ses portes aux Ă©tudiants Ă©trangers les plus mĂ©ritants dans les annĂ©es Ă  venir.

    Pour les autres universitĂ©, Ă  cĂŽtĂ© de l’Institut Central de CompĂ©tence existent de nombreuses universitĂ©s publiques/privĂ©es spĂ©cialisĂ©es, toutes reconnues pour leur excellence dans leurs domaines respectifs. Bien qu’elles soient trĂšs rĂ©putĂ©es, elles restent en dessous de l’ICC dans la hiĂ©rarchie symbolique nationale.

    Pour ce qui est des diplĂŽmes dĂ©livrĂ©s par l'Ă©ducation arkavienne, l’Institut Central de CompĂ©tence et les autres universitĂ©s dĂ©livrent les diplĂŽmes suivants :

  • Licence (3 ans aprĂšs le CCN)
  • Master (2 ans aprĂšs la Licence)
  • Doctorat (3 Ă  5 ans aprĂšs le Master)

  • Le Doctorat constitue le plus haut diplĂŽme universitaire dĂ©livrĂ© en Arkavie. Il n’existe pas de diplĂŽme supĂ©rieur officiel au Doctorat, mĂȘme si les chercheurs les plus brillants peuvent ensuite obtenir une Habilitation Ă  Diriger des Recherches (HDR), qui leur permet d’encadrer des thĂšses et d’occuper les postes les plus Ă©levĂ©s dans la recherche et l’enseignement supĂ©rieur.


    7. DiplĂŽme du Conseil Central de Gouvernance (DCCG)

    Le DiplĂŽme du Conseil Central de Gouvernance, communĂ©ment appelĂ© DCCG, est un diplĂŽme spĂ©cifique et hautement sĂ©lectif qui permet d’accĂ©der aux plus hautes fonctions de l’État le CCG.
    Contrairement aux parcours universitaires classiques, le DCCG peut ĂȘtre passĂ© Ă  n’importe quel moment de la vie active, sans limite d’ñge. La seule condition d’accĂšs est d’ĂȘtre titulaire d’un diplĂŽme reconnu (Licence, Master ou Doctorat) en rapport avec le domaine que l’on souhaite intĂ©grer au sein du CCG (voir EncyclopĂ©die).
    Le candidat doit alors suivre une annĂ©e intensive de formation au sein de l’École PrĂ©paratoire du Conseil Central de Gouvernance, situĂ©e Ă  Velkoss. Cette annĂ©e est entiĂšrement consacrĂ©e Ă  l’étude des mĂ©canismes de l’État technocratique, Ă  la prise de dĂ©cision, Ă  l’éthique publique, Ă  la planification stratĂ©gique et Ă  la simulation de crises nationales.

    À l’issue de cette annĂ©e de formation et aprĂšs validation des examens finaux, le candidat obtient le DCCG. Cet examen n'est passable qu'une fois, sans retrapage, et dans un seul domaine.
    Ce diplĂŽme n’offre pas une place automatique au Conseil central de gouvernance. Il donne simplement le droit de se prĂ©senter aux Ă©lections internes du CCG. Les membres actuels du Conseil votent sur des listes de candidats. Seuls ceux qui figurent sur une liste qui est validĂ©e peuvent y siĂ©ger le mandat qui suit.
    Le DCCG est donc considĂ©rĂ© comme la voie royale, mais non garantie, pour accĂ©der aux plus hautes responsabilitĂ©s de l’État arkavien. Il symbolise Ă  la fois l’excellence, la prĂ©paration rigoureuse et l’acceptation par ses pairs.
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