20/05/2019
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Bulletin Économique

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Bulletin économique :


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Ici seront disponibles les bulletins économiques du despotat de Georgiplios qui visent à fournir diverses informations et éléments de la situation économique du despotat de manière générale.
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Le bassin industriel de Thalasson : cœur stratégique de l’industrie nationale

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Georgiplios est une puissance industrielle encore fonctionnelle car contrairement aux autres puissances développées de l’Eurysie qui sont très tôt passées de l’agriculture à l’industrie lors des révolutions industrielles survenues au XVIIIe siècle puis au secteur tertiaire au XXe siècle, Georgiplios a suivi un chemin à la fois similaire et différent, la faute étant à un contexte géographique particulièrement montagneux mais aussi à l’histoire du despotat même qui a favorisé une trajectoire singulière.

L’industrie représente aujourd’hui encore environ 28 % du PIB, un chiffre très élevé dans une économie développée là où elle est généralement en dessous de 20 % du PIB national, ce chiffre est élevé non seulement parce que c’est un secteur stratégique pour l’économie nationale mais aussi parce que le contexte géopolitique dans lequel se situe et baigne le despotat l’a obligé à se doter d’une industrie robuste capable de lui permettre de faire face aux grandes puissances régionales mais aussi de lui permettre de disposer d’une souveraineté dans la production d’éléments nécessaires à l’armement, à la défense, aux hautes technologies et ainsi de suite.

Pour comprendre la place importante de l’industrie au sein de l’économie nationale du despotat, il faut revenir au règne du despote Paraskevas Mydon (1770-1802) qui, tout au long de son règne, a causé la disparition des puissances féodales qui régnaient encore en Georgiplios, par son règne il a affaibli le pouvoir des nobles et instauré un régime absolu où l’administration se concentre aux mains du despotat mais surtout par l’intermédiaire et grâce à une bureaucratie nouvelle et émergente : la bourgeoisie qui s’est enrichie au cours de l’histoire grâce au commerce et aux échanges qui se sont intensifiés dans la mer Bleme et ses pourtours. Les commerçants georgipliotes en recherche de richesse se sont lancés dans de grandes expéditions commerciales qui ont fait leur fortune, cette bourgeoisie émergente et puissante dotée de fortunes et qui n’aspire qu’à supplanter les nobles va être au cœur de la transformation économique et surtout industrielle qui aura lieu au siècle prochain.

La diminution des pouvoirs des nobles qui perdent leur influence à la cour et sur les orientations économiques du despotat va permettre aux bourgeois d’influencer le règne du despote successeur de Paraskevas Mydon (1770-1802), Raphail Mydon (1802-1844) aussi surnommé le despote des temps modernes, c’est celui qui fait entrer le despotat dans l’ère industrielle et ce très rapidement grâce à d’énormes transformations économiques qui vont bouleverser la société georgipliote et achever la chute de la noblesse au profit de la bourgeoisie. Dès 1830 on acte le début de l’industrialisation en Georgiplios avec l’usage des machines à vapeur puis progressivement au cours de son règne la naissance des grandes manufactures industrielles où vont travailler des milliers d’ouvriers, cette nouvelle classe sociale pauvre et misérable venue des villes pour profiter de ces transformations sociales et économiques.

Le début du XIXe siècle est donc celui de la naissance de l’industrie au sein du despotat, développement industriel qui ira ensuite toujours plus loin mais toujours aussi inégalitaire, le renversement de la noblesse par la bourgeoisie ne met pas fin aux inégalités sociales mais bien au contraire puisque ce sont de nouvelles inégalités qui vont se dessiner mais totalement transformées, ici ce seront des inégalités entre la bourgeoisie propriétaire du capital et qui possède l’influence politique, devenue riche et puissante elle possède de grandes usines et manufactures où travaille la nouvelle grande masse des villes : les ouvriers, réduits à leur force de travail, c’est dans ce contexte que naît le bassin industriel de Thalasson, cœur stratégique de l’économie nationale du despotat de Georgiplios.

Le bassin industriel du despotat est étroitement lié au développement de l’industrie puisque c’est ici que se trouvent les mines de charbon, de fer et autres métaux devenus nécessaires à l’industrie nationale et donc à l’économie par prolongement. Ce bassin industriel accueille à son pic d’activité plus de 2 000 manufactures de toutes sortes appartenant à plusieurs grands patrons bourgeois où travaillent dans des rythmes infernaux les ouvriers au nombre de plus de 20 000 minimum et à plus de 40 000 maximum logés dans des maisons à proximité des manufactures et nourris pauvrement, cette époque industrielle qui a permis le développement du bassin du Thalasson marque aussi la transformation sociale de la région et du territoire, si le bassin a toujours été une région minière et industrielle, elle ne l’a jamais été à ce niveau. L’écrivain et hygiéniste du XIXe siècle Vaso Mattoglou décrira la situation catastrophique de ce bassin et les conditions méprisables des ouvriers qui y travaillent dans son livre Les hommes de fer du bassin du Thalasson par ces mots : « une multitude d’hommes, de femmes, d’enfants et de vieillards, de tous âges et de tous sexes d’un nombre innombrable s’attellent misérablement à effectuer un travail usant et pénible dans des conditions que je décrirais être proches de l’enfer, ces hommes et ces femmes sont devenus les victimes de l’exploitation humaine », exploitation qui résume bien le bassin du Thalasson, exploitation qui atteindra des sommets démesurés avec la complicité des autorités politiques du moins jusqu’au règne du despote Iakovos Mydon : le grand modernisateur (1844-1884).

Dans le même temps où ce bassin devient le symbole de l’exploitation ouvrière par l’élite capitaliste et bourgeoise, le bassin industriel du Thalasson devient en même temps un cœur stratégique de l’économie nationale puisqu’il devient tout simplement, dès la seconde moitié du XIXe siècle, le centre industriel du despotat, où sont produites les richesses industrielles qui seront ensuite exportées vers les autres pays notamment eurysiens, et c’est en cette période donc que se développe également l’intérêt stratégique du despotat puisque celui-ci sera en guerre contre quasiment toutes les puissances voisines et se trouve dans un environnement régional marqué par des tensions et des conflits, et qui dit conflits et guerre dit nécessité de munitions et d’armement. Ainsi pour répondre à ces demandes stratégiques en armement les différents gouvernements ne vont pas hésiter à renforcer le bassin industriel du Thalasson grâce à des investissements massifs qui passent par des modernisations économiques très importantes, pour ainsi illustrer ces propos il est possible de se servir des chiffres mentionnés par le ministère des finances disponibles dans les archives de la bibliothèque nationale de Leitgaios qui retracent ces investissements, ainsi sur la période de 1870-1900 le gouvernement aurait dépensé plus de 270 milliards de Argyros, en comparaison, les investissements pour l’armée qui allaient croissants à cette période n’étaient que de 15 milliards, un écart qui illustre l’intérêt devenu stratégique de préserver le bassin industriel du Thalasson. À l’aube de la guerre contre la Bozyurtie en 1911 (à harmoniser) Thalasson représente 80 % de la production d’armement livrée à l’armée du despotat.

Dans le même temps la fin du XIXe siècle marque de grands changements au niveau du bassin industriel du Thalasson notamment grâce à la seconde industrialisation que connaît le despotat et qui débute dans les années 1870 avec le développement de l’industrie chimique, pétrolière mais aussi l’électricité et l’aluminium en passant par l’automobile, ces nouvelles industries bien plus nombreuses que celles mentionnées ici transforment radicalement le bassin industriel du Thalasson, qui devient véritablement le cœur industriel du despotat et écrase le reste de la concurrence menée par d’autres bassins industriels comme Dorion ou encore Isthmara, cette grande transformation s’ajoute aux industries déjà existantes ou les remplace, on voit apparaître également en cette période des champions industriels du despotat encore présents aujourd’hui comme le producteur automobile Orion automobile, le géant de la sidérurgie Hector C. ou encore le géant de l’électricité nationale la compagnie nationale de m'électricté de Goergiplios sans oublier les grandes entreprises de la chimie puis de la pétrochimie comme PetroG qui apparaissent tous en cette période portés par l’importance du bassin industriel qui leur permet de trouver un cadre de production exceptionnel.

Encore aujourd’hui le bassin industriel du Thalasson occupe le haut de gamme de la production industrielle du despotat, les grands producteurs industriels du secteur de l’automobile, de l’aéronautique, du ferroviaire ou encore des matériaux composites y ont non seulement leurs sièges mais également leurs lieux de production, situé non loin des grandes villes comme Leitagios capitale politique et économique, Théra centre intellectuel et universitaire, Smyrna plus grand port et chantier naval du despotat sans oublier le technopolis cœur technologique et scientifique du despotat, à ces grands centres urbains dont est relié le bassin industriel il est possible de comprendre le pourquoi et le comment le bassin possède toujours une importance stratégique et majeure au sein de l’économie nationale.

Si la seconde moitié du XXe siècle marque le passage à l’économie tertiaire et au libre-échangisme face auquel le secteur industriel georgipliote se trouve confronté et bousculé, ne pouvant faire face à la concurrence des grandes puissances industrielles comme la Jashuria ou encore le Wanmiri qui exportent des produits industriels à petit prix cassant toute concurrence, le secteur industriel georgipliote ne fera que chuter face au tertiaire dans la part qu’il représente dans l’économie nationale jusqu’à trouver le rang qu’il occupe aujourd’hui malgré les politiques de préservation menées par les pouvoirs politiques. Cette concurrence étrangère touche de plein fouet le bassin industriel du Thalasson qui gardera tant bien que mal son rôle de cœur stratégique de l’industrie nationale mais l’obligeant toutefois à se reconvertir et à s’adapter économiquement et industriellement pour survivre dans ce monde du libre-échange qui a intégré l’ADN de l’économie nationale de Georgiplios, le bassin industriel devient donc vers les années 1980-1990 un lieu de transformation de la production, un lieu de l’innovation économique, industrielle et technologique promue par les grandes entreprises du bassin qui ont pris acte du tournant libre-échange qui a frappé le despotat.

S’il acte leur incapacité à faire face à la concurrence étrangère dans les domaines industriels à bas prix ou bas de gamme laissés aux pays étrangers exportateurs qui marque également en même temps donc l’annihilation de l’industrie légère au sein du despotat au profit de ces puissances industrielles nouvelles, ces entreprises font passer le bassin industriel à une nouvelle transformation centrée sur les industries haut de gamme de l’automobile, du luxe et de l’aéronautique ou encore de la robotique industriel, ce passage des premières industries lors de la première industrialisation puis des industries automobile, chimique et électrique lors de la seconde industrialisation puis le passage à l’industrie haut de gamme et du luxe est encore visible sur le territoire du bassin industriel du Thalasson comme des témoignages riches et vivants des évolutions de ce territoire stratégique ardemment défendu par les différents gouvernements même quels que soient leurs orientations politiques : libérales, conservatrices ou travaillistes, il faut se dire que le bassin industriel concentre encore aujourd’hui le cœur de l’industrie nationale où sur les 28 % des parts de l’industrie dans le PIB national, il représente près de 54 %, une part majoritaire mais qui a diminué au fil du temps et de l’histoire.
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Pour une histoire du libéralisme en Georgiplios
Un bulletin économique du despotat de Georgiplios, écrit par Minoas Panopoulos
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Georgiplios est une terre libérale : la circulation des capitaux et des hommes est un droit fondamental, la propriété privée est absolue et comme le dit le poète georgipliote Dimitrios Managakis dans L’Ode à mon pays en 1848 : « c’est une terre où l’argent est érigé en égal à Dieu », blasphème mais qu’en bien même, déjà en 1848 le libéralisme imprègne donc déjà la société georgipliote, libéralisme qui connaîtra diverses évolutions tout au long de l’histoire et encore aujourd’hui Georgiplios demeure profondément libéral dans ses structures économiques mêmes. Le libéralisme n’apparaît pas en un seul moment donné au sein du despotat de Georgiplios mais il est plutôt lié à des évolutions successives, des phénomènes divers et variés tant géographiques que sociaux qu’économiques, la fin de la féodalité en Georgiplios en 1505 marque une étape historique pour les historiens dans l’histoire du libéralisme avec le passage de la société féodale à la société de la Renaissance, 1810 est une autre date majeure puisque c’est le moment historiquement daté par les historiens pour marquer le début de l’industrialisation au sein du despotat de Georgiplios. Ces événements historiquement se conjuguent à des réalités géographiques qui vont permettre la naissance, le développement et l’épanouissement de ce libéralisme dans le pays.

Ainsi lorsque l’on s’intéresse à l’histoire du libéralisme en Georgiplios il est nécessaire de prendre en compte un point de vue général en cherchant par là à le comprendre comme un phénomène général qui a touché toutes les couches de la société georgipliote et tous les secteurs qu’ils soient politiques, économiques, sociaux ou géographiques car le libéralisme georgipliote a défini la classe sociale, l’idéologie politique dominante de la nation, la géographie du pays à entendre par là la structuration des espaces et des lieux a été faite selon les besoins de l’économie, des échanges et dans le besoin de faire circuler les capitaux et donc le libéralisme et non pas seulement comme un phénomène seulement économique et historique puisque ceci serait donc réducteur, le libéralisme georgipliote est lié à un tas de phénomènes historiques qui permettent de le définir et de le démontrer.

Dans son livre Histoire du libéralisme en Georgiplios, l’écrivain et économiste Gianni Zografas fait remonter les débuts du libéralisme en Georgiplios au courant de la fin du Moyen Âge tardif en Georgiplios (1375-1505), la raison est que pour lui c’est la période qui permet de marquer une importante évolution sociale, celle de l’apparition d’une puissante bourgeoisie marchande enrichie grâce au commerce et aux échanges entre l’eurysie, l’Afarée et le Nazum, cette puissante bourgeoisie qui possède la richesse et l’argent vient peu à peu concurrencer la noblesse qui dans la même période subit le début de la centralisation politique menée par les despotes et qui s’appauvrit de plus en plus, leur richesse étant basée sur la terre et sur l’exploitation de celle-ci, ils se retrouvent donc en incapacité de faire face à cette bourgeoisie qui elle s’affirme dans la société et domine progressivement l’économie et le monde politique et social : les bourgeois nouvellement enrichis se veulent être l’égal de la noblesse, ils occupent de hauts postes politiques auprès du despote qui les préfère à une noblesse considérée comme rivale du pouvoir royal et susceptible de le concurrencer, là où la bourgeoisie ne cherche qu’à plus s’enrichir et à évoluer socialement, cette fin du Moyen Âge tardif permet donc à l’écrivain et économiste Gianni Zografas de considérer que Georgiplios entre de manière précoce au sein du libéralisme, bien que d’autres économistes et historiens viendront lui contester ses hypothèses, lui rappelant que Georgiplios a toujours été une terre de transit et d’échange où circulent les hommes et les capitaux, en ce sens, l’historien Isidoros Nicolakis dans la revue Généalogie du libéralisme en Georgiplios, explique que cette manière de penser permet si on la suit de faire remonter le libéralisme dès l’Antiquité puisqu’en cette période Georgiplios était déjà un carrefour économique important qui connaissait des mutations sociales importantes grâce à une géographie avantageuse permettant le croisement des peuples, leur mélange et la mixité.

C’est d’ailleurs cette réalité géographique qui est un élément important du libéralisme georgipliote, Georgiplios est situé sur l’isthme de l’Afarée avec une très longue façade maritime qui permet au pays non seulement d’être relié avec l’eurysie mais aussi l’Afarée et aussi le Nazum, il faut rappeler que le despotat est au Moyen Âge une puissance coloniale avant l’heure, dominant le dukatos de Laion au Nazum, bref, cette réalité géopolitique favorable a particulièrement permis le développement d’une idéologie libérale qui devra être conjuguée au développement de phénomènes de variantes religieuses avec l’apparition du protestantisme dans la société georgipliote et aussi à l’existence d’une forte communauté juive, mais pour en revenir à la géographie car nous verrons l’influence du phénomène religieux que dans un second temps, il est possible de constater que celle-ci a durablement marqué les mentalités et a permis le développement d’un esprit d’entreprise et d’échange, Georgiplios étant un carrefour commercial entre trois mondes, il est logique que l’esprit commercial et entrepreneurial se soit implanté dans les mentalités des populations.

Cet avantage géographique est visible par deux éléments : là où les puissances de l’Eurysie occidentale comme la grande république de Velsna, le royaume de Teyla ou encore Tanksa considéraient que les produits venus de l’Afarée ou du Nazum à l’image des épices, de l’encens etc… comme des produits de luxe très chers, ce ne sont que des produits communs et facilement accessibles pour les Georgipliotes en raison de cet avantage géographique, d’ailleurs avantage qu’ils n’ont pas manqué d’exploiter en connaissance de l’importance de ces denrées pour les cuisines de l’eurysie occidentale, ensuite le deuxième élément est dans la mesure où les grandes puissances de l’Eurysie se lancent dans la course à la colonisation au début du XVIe siècle avec la découverte de l’Aleucie et les tentatives de rejoindre le Nazum, Georgiplios entretenait déjà des relations commerciales et d’échanges avec un certain nombre de pays afaréens et nazumiens à l’instar du califat d’Azur, le Banairah ou encore la Jashuria et les côtes wanmiriennes, bien que ce soit par des voyages extrêmement longs et compliqués pouvant durer plusieurs mois voire des années, quoi qu’il en soit, ces relations commerciales et d’échanges préludent déjà à un passé particulièrement favorable à l’implantation et au développement du libéralisme grâce à une géographie avantageuse.

Le consensus historique commun au monde historique pour la naissance du libéralisme en Georgiplios est au XIXe siècle avec le début de l’industrialisation du pays en 1830 sous les impulsions du despote Raphail Mydon, cette date marque de sens général le début de l’industrialisation du pays grâce au développement des activités industrielles comme le secteur du textile et les activités minières, l’apparition d’usines et le passage d’une société majoritairement paysanne à majoritairement ouvrière de manière progressive marque cette période de première industrialisation. 1830 marque donc pour les historiens et pour une grande partie de la communauté économiste de Georgiplios l’entrée du libéralisme comme idéologie politique, économique et sociale véritable au sein du pays qui imprègne toute la société et qui est considéré comme véritable modèle à suivre pour développer le pays, à partir de cette période et pour les siècles à venir, les décisions politiques prises par les dirigeants s’inscriront dans la continuité de cette politique libérale née en cette période, pour autant si la communauté d’historiens et d’économistes forme un consensus pour l’apparition du libéralisme en Georgiplios en 1830, il est toutefois nécessaire de bien préciser que le libéralisme est vaste et qu’il se divise en trois grandes périodes au sein du pays :

Le libéralisme pragmatique du début du pays est marqué par une forte industrialisation de la première et seconde industrialisation, elle est appelée libéralisme pragmatique en raison des politiques économiques menées par les dirigeants, en effet ceux-ci sont restés longtemps indifférents au sort des ouvriers et des mineurs victimes des abus et des exploitations du patronat, l’apparition de mouvements syndicaux et de groupes de gauche politique (à contextualiser à l’époque, le premier parti de gauche ne naît qu’en 1896 avec le parti socialiste lors du congrès d'Omeraros), toutefois la volonté du gouvernement de préserver l’ordre social existant et de saper l’herbe sous les pieds des partis et des mouvements syndicaux naissants va donner une politique économique libérale mais mesurée appelée le libéralisme pragmatique qui s’étendra de 1860 à 1910, elle consiste à permettre aux ouvriers et mineurs de disposer du minimum pour vivre, de pouvoir accéder à la propriété et aux soins de santé de base pour qu’ils ne se syndiquent pas et ne fassent pas de grèves, cette politique libérale pragmatique permet de satisfaire les ouvriers qui voient leurs conditions d’existence s’améliorer mais aussi le patronat qui malgré ces évolutions est obligé d’accepter pour préserver l’ordre et la paix sociale. Cette politique sociale marchera jusqu’au XXe siècle et avec les crises économiques mais aussi l’arrivée des masses ouvrières dans le monde politique elle connaîtra sa fin.

Le libéralisme économique est le libéralisme qui s’inscrit dans la politique menée par les gouvernements georgipliotes tout au long du XXe siècle, en un sens c’est un libéralisme qui favorise particulièrement l’économie souvent en rupture avec le libéralisme pragmatique mené précédemment, cette période voit par exemple la suppression des taxes et barrières douanières protégeant certains secteurs économiques au profit de la mondialisation et du libre-échange, la philosophie de l’époque étant que le marché international permet à tout le monde d’y trouver son compte, que les douanes et barrières à l’entrée empêchent le développement économique et l’enrichissement général de la société et qu’il faut donc les supprimer pour permettre une pleine circulation des hommes, des biens et du capital. Ce libéralisme économique a eu des effets économiques encore visibles aujourd’hui au sein du despotat, notamment celui de l’annihilation des industries légères, du secteur agricole et de certains autres secteurs économiques au profit de la mondialisation, le secteur agricole georgipliote est par exemple ainsi complètement écrasé par la concurrence internationale et ne subsiste que grâce à l’usage d’OGM, de produits chimiques divers et variés, d’une agriculture intensive et uniforme.

Le libéralisme social est une réponse a l'évolution des moeurs au sein de la société, il est historiquement daté des années 1960 et correspond à l’évolution des esprits et des mentalités. Deux gros phénomènes permettent d’expliquer l’apparition de ce libéralisme social : les mouvements féministes et minoritaires qui tranchent avec le conservatisme social de l’époque, l’appel à l’égalité homme-femme, la reconnaissance des droits des femmes mais aussi des minorités sexuelles et raciales, l’évolution des mœurs sociales et la féminisation des emplois sont des éléments qui permettent de participer à la création du libéralisme social, si la société georgipliote est libérale économiquement, elle reste conservatrice socialement, ces vagues de luttes de minorités sexuelles et raciales participent donc à créer un changement de mentalité dans la société georgipliote au courant des années 1970 et 1980 voire 1990 pour les plus tardifs avec la reconnaissance de droits sociaux importants comme le changement de sexe ou encore la suppression de nombreuses lois sexistes et racistes notamment la loi Nicoliadis qui interdit aux Bozyurtes d’acheter et de devenir propriétaires terriens en Laion par exemple.

L’autre phénomène qui participe à ceci est les conséquences du libéralisme économique, les politiques ultra-libérales promues par les gouvernements ont mis à mal des secteurs économiques entiers, causant la fermeture de nombreuses entreprises et des taux de chômage records au sein du despotat, face à cela, de grands mouvements de grève et de manifestations eurent lieu au sein du despotat pour obtenir plus de droits sociaux comme l’assistance en cas de chômage qui donnera l’assurance sociale qui naîtra en 1969 ou encore des mesures plus protectrices pour certains secteurs de l’économie nationale sensible.

Pour revenir à un élément cité précédemment, il faut se rappeler que ce libéralisme est étroitement lié au phénomène religieux, la société georgipliote majoritairement orthodoxe a longtemps refusé de pratiquer l’intérêt et l’usure qui étaient relégués aux juifs, juifs qui deviendront extrêmement riches et puissants détenant par la suite de nombreuses entreprises et sociétés marchandes dans le courant du XVe-XVIIe siècle malgré le fait qu’ils soient victimes d’antisémitisme bien que moins grand que dans les sociétés de l’eurysie occidentale, en raison de la place importante qu’ils occupent dans l’économie nationale, cependant le libéralisme économique serait plutôt né et se serait développé avec l’avènement du protestantisme en Georgiplios, l’historien Nikitas Lazides dans son œuvre Libéralisme, capital et protestantisme statue que le développement du libéralisme est inexorablement lié au développement du protestantisme notamment en Zélandia, ceci est lié au fait que la religion protestante appelle à la pauvreté qui devrait trancher avec le luxe ostentatoire de l’église de Cathalogne, lorsque les fidèles s’enrichissent ils sont encouragés à épargner leurs richesses et fortunes et même à les prêter ce qui explique la naissance des bourses et des centres financiers dans différents royaumes protestants au courant du XVIe et XVIIe siècle partout en eurysie, ces centres boursiers permettent de financer de grandes expéditions commerciales et coloniales mais aussi la création de richesse, l’implantation d’une forte mais minoritaire communauté protestante connectée avec le reste de la communauté protestante située en eurysie principalement en Zélandia permet d’expliquer la considération des historiens qui est que les protestants sont étroitement liés au développement du libéralisme puisqu’ils remplissent plusieurs critères essentiels : la circulation du capital, la naissance des premières bourses qui permettent le financement et le prêt de fonds mais aussi l’épargne de fonds, de plus la communauté protestante participe à la mobilité du travail et du capital.

À finir plus tard…
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Le pays agricole georgipliote
Un bulletin économique du despotat de Georgiplios, écrit par Dora Garalli.
Georgiplios : une agriculture face au limite d'un système.

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Georgiplios est un pays fortement impacté par le libéralisme économique qui s’est inscrit dans son ADN de sorte qu’il est devenu impossible de séparer l’image qu’on a de Georgiplios avec celui du libre-échange, de l’industrie à foison et du commerce. Si en général le libre-échange est présenté comme le meilleur système économique par les hommes politiques du pays mais aussi les médias et moyens d’informations et de télécommunications tous en général détenus par les hommes riches du pays (qui concentre l’ensemble des médias du pays entre leurs mains), qui présentent les avantages bénéfiques du libre-échange, il existe un secteur économique georgipliote fortement impacté par ce libéralisme économique : c’est le système agricole du pays. La petite superficie du despotat ainsi que sa géographie couplées à son système économique donnent la bonne recette permettant d’expliquer pourquoi le système agricole georgipliote est en un sens catastrophique, industrialisé au maximum et abreuvé en produits chimiques pour permettre chaque année au despotat d’atteindre en théorie une autonomie alimentaire virtuelle.

Le professeur Panayiotis Mikiadis, professeur émérite en sociologie à l’université libre de Leitagios a publié une thèse s’intitulant : épreuve et enjeux de l’agriculture georgipliote, faire face à la mondialisation des échanges tout en sauvegardant l’autonomie alimentaire du pays. Dans cette thèse le professeur revient à l’histoire du libéralisme en Georgiplios et explique les effets d’abord positifs qu’ils a eus sur le système agricole georgipliote notamment en permettant l’échange de produits différents que le despotat ne produit pas, dans la théorie politique du pays cela revient à se saisir des occasions économiques qui se présentent au pays afin d’obtenir un avantage comparatif comme l’a théorisé David Ricardo (désolé j’ai pas trouvé un alternatif in RP), en clair le libéralisme agricole pratiqué par le despotat au siècle dernier permettait au despotat de détenir un avantage comparatif puisqu’en échangeant ses productions agricoles dont il était dominant dans le secteur comme le secteur du blé, des pommes et des olives il pouvait obtenir des produits agricoles dont le pays ne produit pas en raison de l’absence de moyens de production sur le territoire national de ces ressources comme l’huile de palme importée depuis le Wanmiri ou le Negara Strana et ainsi de suite, toutefois il s’est révélé rapidement qu’un problème apparaît comme le rappelle le professeur Panayiotis Mikiadis puisque dès lors où le pays se met à s’ouvrir au monde et pratique cette théorie économique de l’avantage comparatif, un problème survient dans la mesure où d’une part le pays se spécialise dans la production où il pense être relativement meilleur alors que nous le verrons plus tard mais le despotat n’a jamais été meilleur dans la production agricole, sa géographie et son système économique ne lui en permettent pas de le faire et ensuite parce qu’en se spécialisant aussi précisément le système agricole du despotat délaisse les autres productions agricoles.

Il apparaît là un véritable problème puisque les différentes recherches scientifiques notamment celle de la grande école de l’agriculture et des mines de Dimone qui a publié dans sa revue annuelle La Demeter (Revue numéro 213, du 15 mars 2017, 17,50 Argyros l’article, disponible en librairie et en bibliothèque), un article publié par un groupe de professeurs : Socrates Leventidis, professeur agrégé en chimie, Vassilios Fotelis, professeur émérite en physique et président du comité national des professeurs de physique et de chimie, Olga Lampriade, professeur de médecine spécialisée dans les effets des produits chimiques sur le système immunitaire humain, Cassandra Demalli directrice du syndicat de la protection des espaces verts et professeur de sociologie de l’alimentation auprès de l’école nationale supérieure de médecine (ENSM) et enfin Kyriakos Tassou, professeur-chercheur à l’institut national des ressources primaires (INSP), cette équipe de professeurs chercheurs ont pendant cinq années fait des recherches pour comprendre le phénomène de hyper spécialisation agricole du despotat, les avantages que tire le despotat de cette hyper spécialisation mais aussi les défauts et faiblesses de cette hyper spécialisation qui impact l’économie nationale du despotat, il est alors dans cette revue unanimement constaté par les professeurs chercheurs que d’une part la géographie du despotat est une faiblesse évidente et insurmontable en l’état des recherches scientifiques et des technologies, en effet, la géographie du pays qui possède un sol particulièrement en argile rend difficile une spécialisation assez précise de l’agriculture, la qualité du sol beaucoup trop dure rend impossible la pratique d’une agriculture spécialisée, intensive et massive.

Un autre phénomène rendent la spécialisation agricole du despotat difficile est le manque de ressources en eau potable, la spécialisation agricole est consommatrice d’énormément d’eau potable, en l’état le despotat de Georgiplios est confronté depuis des années au manque d’eau, obligeant le gouvernement à investir dans des stations de désalinisation en grande quantité, cette future « guerre de l’eau » comme le rappelle le comité de professeurs chercheurs continuera d’affaiblir le système agricole georgipliote déjà devenu faible par sa spécialisation massive, le professeur Kyriakos Tassou a d’ailleurs rappelé : « le phénomène de guerre de l’eau est un enjeu d’avenir qui risque de mettre à terre notre système agricole, beaucoup trop consommateur de cette ressource, or en l’espèce, le phénomène de pénurie d’eau apparaît comme étant un problème de plus en plus constant et courant, les stations de désalinisation ne sauront résoudre ce problème dans un futur proche, le système agricole georgipliote sera obligé de se réformer ou de disparaître ».

En effet, la disparition du système agricole est un avenir quasiment unanimement partagé par le monde scientifique et universitaire, dans l’état de la future guerre de l’eau, le gouvernement du despotat préférera prioriser des secteurs jugés essentiels comme la chimie, le pétrole ou le gaz et d’autres grandes industries nationales, elles aussi grandes consommatrices d’eau, que le système agricole du pays déjà presque laissé à l’abandon, le gouvernement préférera donc se tourner vers l’importation agricole depuis les autres pays du monde que subventionner le système agricole.

Le système agricole du despotat est donc historiquement devenu hyper spécialisé en raison du libéralisme économique qui a théorisé que le pays a tout à gagner en se spécialisant dans les secteurs agricoles où il est relativement meilleur (le coût de production est d’une part inférieur aux gains et de plus le despotat se trouve dans une gamme supérieure dans le commerce international de ces secteurs agricoles), les conséquences visibles de ce libéralisme sont apparues bien plus tard au sein du despotat, dans les années 1980 et 1990, pour la première fois de l’histoire du despotat les agriculteurs pourtant brimés par la grande bourgeoisie commerçante et par la classe politique à la réussite économique en échangeant leurs productions agricoles à l’international se trouvent confrontés aux conséquences du libre-échange : d’une part le système agricole georgipliote est incapable de concurrencer les producteurs internationaux qui disposent de larges avantages comparatifs par rapport à Georgiplios : de grands espaces agricoles, une très grande main-d’œuvre et des moyens massifs notamment des subventions mises en place par leurs gouvernements.

Ensuite, il apparaît de manière évidente que la géographie impacte massivement le système agricole georgipliote qui a dû se spécialiser pour en faire face, ici on va parler des villes, plus généralement des grands centres urbains du despotat : à Leitagios elle seule qui domine le territoire national du pays possède une grande force qui attire l’industrie et l’urbanisation vers elle ainsi en parallèle du développement massif de la ville les périphéries ont été attirées par elle et obligées de se transformer et de se spécialiser, ce qui était alors par le passé de la campagne et le monde rural est devenu en l’espace d’une cinquantaine d’années (1880-19 ) des villes industrielles et chimiques sous l’effort des différents gouvernements, les rares espaces agricoles restants réduits au maximum de leur superficie ont alors été obligés de se spécialiser dans la production d’un type particulier de produits agricoles puisque ne disposant plus de grands espaces pour produire une diversité de produits agricoles, les agriculteurs du XXe siècle ont par ailleurs reçu des financements gouvernementaux pour le faire.

conséquence de tous ces phénomènes est donc de créer un pays hyper spécialisé en agriculture, ce qui constitue une faiblesse remarquée par les pouvoirs politiques mais dont la réaction tarde à venir.

Le secteur agricole georgipliote obligé à recourir à l’exploitation agricole intensive faute de subventions gouvernementales suffisantes ou existantes permettant aux agriculteurs de faire face à la concurrence étrangère se retrouve à faire usage de grandes quantités d’OGM mais aussi de produits chimiques en quantités massives, la demande agricole des agriculteurs du despotat est par ailleurs une des raisons permettant d’expliquer pour chaque année la hausse des quantités demandées de produits chimiques au niveau national.

Le peu de variété d’exploitation agricole (une grande homogénéité de produits) a aussi des conséquences environnementales catastrophiques dénoncées par des associations anti-agriculture massive et anti OGM/chimie, des manifestations périodiques ont d’ailleurs lieu mais sans aboutir à une quelconque forme de réforme ou de réponse de la part du gouvernement et ces manifestations sont systématiquement dispersées par les forces de l’ordre, cela ne cache par ailleurs rien le désastre naturel que cause cette agriculture intensive entre la pollution des eaux et nappes phréatiques qui constitue le danger le plus grave notamment en raison de la situation de risque critique de pénurie d’eau mais aussi des dangers pour la faune et la flore qui ont dangereusement augmenté au cours des précédentes décennies, la destruction de la faune et de la flore est visible par la disparition d’animaux du territoire national mais aussi par le chamboulement de la chaîne alimentaire du pays, la disparition de certaines espèces empêche d’autres espèces de se nourrir, par exemple la professeure Kalliopi Rokoti, spécialiste des grenouilles a analysé la manière dont l’usage des OGM a causé la disparition d’une grande quantité d’espèces de grenouilles vivant dans les marais ou lacs du despotat, ces disparitions sont dues à la pollution des eaux et de leur environnement mais aussi à la mort en grande quantité de leurs sources d’alimentation : les mouches tuées par les pesticides et autres produits chimiques agricoles.

Pourtant malgré ces dangers pour l’environnement la faune et la flore introduits dans le débat public et sur la scène politique du despotat dès les années 1990 notamment par l’apparition des partis écologistes le changement politique en faveur de la préservation de l’environnement et de la faune et flore n’a jamais eu lieu au sein du despotat malgré quelques politiques de préservation qui s’inscrivent dans une volonté publique de recourir au privé pour préserver certains territoires et certaines espèces du pays mais jamais par le recours aux finances publiques pour le faire, la privatisation de ces espaces naturels pose un double problème : premièrement la privatisation ne résout pas le problème de pollution de l’environnement et de sa dégradation elle ne fait que le déplacer dans d’autres lieux et enfin la privatisation de ces espaces exclut de fait la population de l’accès à ces espaces réservés à un usage privé et exclusif là où l’intervention étatique aurait permis de préserver des biens communs c’est-à-dire non rivaux et non excluables.

Il faut se dire que le gouvernement possède des raisons majeures qui selon la politique permettent de justifier la préservation de cette agriculture intensive en l’espèce au sein de Georgiplios, déjà parce qu’elle permet chaque année d’atteindre un seuil virtuel d’autonomie alimentaire, en effet l’agriculture intensive permet de nourrir la majorité de la population du despotat et même de posséder quelques surplus agricoles qui seront exportés vers les pays voisins et vers l’international, ce niveau virtuel d’autonomie alimentaire reste à relativiser car en effet si elle permet de nourrir une grande partie de la population du despotat c’est seulement jusqu’à un certain point et avec des produits similaires donc peu de diversité alimentaire, si les Georgipliotes souhaitent accéder à une grande diversité alimentaire ils seront obligés de recourir à l’importation de produits étrangers au despotat.

Ensuite il faut redire que l’agriculture intensive est importante pour le secteur de l’agroalimentaire et de la transformation alimentaire un secteur majeur de l’industrie nationale employant des dizaines de milliers de personnes et participant à ériger le despotat comme une puissance alimentaire majeure dans sa zone géographique, le rôle de l’agroalimentaire dans l’économie nationale est si important que le gouvernement du despotat n’a jamais essayé de remettre en cause sa place sur l’économie nationale, ainsi il apparaît que rapidement des oligopoles se sont développés dans le secteur de l’agroalimentaire et de la transformation alimentaire, ces oligopoles price makers jouent sur les prix ce qui favorise les producteurs étrangers au détriment des producteurs nationaux obligés de s’écraser face à la puissance de ces oligopoles pour pouvoir vendre leurs produits.

Face à ces problématiques tant économiques qu’environnementales des solutions ont été envisagées notamment dans le secteur scientifique et de la recherche, le monde universitaire georgipliote est un concentré de savoir-faire agricole, les universités et centres de recherche du Technopolis georgipliote participent chaque année à ériger le despotat comme un acteur majeur de la recherche agricole, l’objectif est de parvenir à créer un système agricole viable adapté aux besoins des générations actuelles mais aussi futures (agriculture durable), le secteur agricole actuel devra à terme être remplacé par une agriculture plus écoresponsable et surtout moins consommatrice d’eau et beaucoup moins nocive pour l’environnement, les recherches scientifiques et universitaires dans le domaine de l’agriculture permettent au despotat de figurer chaque année dans le top du monde agricole en termes d’avancées scientifiques et technologiques, par exemple l’apparition de nouvelles générations de robots agricoles devra faire entrer le despotat dans une nouvelle gamme qui mêle productivité et ingénierie scientifique.

En alternative à cette agriculture intensive plusieurs alternatives ont été proposées en allant des solutions les plus extrémistes aux plus réalistes et envisageables, la solution la plus extrémiste étant l’arrêt de l’agriculture georgipliote au profit de l’exportation étrangère ceci aura pour conséquence de rendre totalement dépendant le despotat des flux internationaux et de la bonne relation avec ses partenaires étrangers, une variation des relations ou une perturbation des échanges commerciaux aurait des conséquences dramatiques sur la population du despotat, il n’est donc pas envisagé pour l’instant selon les différents gouvernements de recourir à cette méthode qui est plus le fantasme de quelques élus et personnalités ultra libérales ne faisant pas l’unanimité ni dans le monde politique ni dans le monde scientifique, enfin il est possible de constater que la situation géopolitique dangereuse du despotat ne lui permet pas d’annuler l’entièreté de son secteur agricole ce serait là une faiblesse énorme et vitale puisqu’elle perdrait la maîtrise sur son approvisionnement alimentaire intérieur fonctionnel et économiquement ce serait anéantir des milliers d’emplois allant des agriculteurs aux saisonniers en passant par le secteur de l’agroalimentaire.

L’autre solution sera de recourir à l’agriculture haut de gamme, le despotat investit déjà dans ce nouveau secteur en émergence sur la scène internationale et dont le despotat est certainement leader en la matière, ainsi le despotat devra financer la conception puis la construction et le développement de cette agriculture haut de gamme avec des partenariats privés, des exemples sont déjà émergents comme la pisciculture de Myrmathon qui a recours à l’élevage massif de poissons sous produits chimiques ou encore l’élevage de jambon arabolais (équivalent du jambon ibérique ou Bellota) qui est connu pour la quantité de viande exceptionnelle, ce jambon arabolais devra être lancé de manière semi-industrielle avec des cochons Bellota élevés de manière industrielle avec des produits chimiques qui auront un haut taux de rendement en viande, il sera couplé à ceci du bœuf de Kobe et aussi du caviar.

D’autres solutions peuvent exister mais ces solutions sont les plus réalistes au vu de l’état actuel du despotat de Georgiplios, une possible évolution dans le futur est tout à fait envisageable notamment au vu des évolutions technologiques de ces dernières années mais aussi en raison des contextes politiques et géopolitiques qui seraient déterminants.
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