Posté le : 27 mai 2026 à 11:05:44
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GROUPE DE PRESSE « ON GERE »
- Toute excuse est une raison
Miss et Mister Valtern 2019 sont et resteront...
Ce soir, sur la Place du 17 Octobre à Rivemaude, sous notre beau drapeau, nous sommes rassemblés comme une grande famille. Vous le savez tous, chez nous à Valtern, nous n’aimons pas les concours qui tournent seulement autour d’un miroir ou d’un sourire parfait. Nous préférons ceux qui font bouger les mains, qui font réfléchir la tête et qui font grandir le cœur collectif. C’est pour cela que nous avons créé, il y a déjà plusieurs années, ce Concours Miss Valtern et Mister Valtern. Un concours différent. Un concours à notre image. Un concours où l’on ne vient pas pour briller seul, mais pour porter quelque chose de plus grand que soi : un projet concret et utile, qui aide à faire avancer notre république dans le sens de la solidarité, de la justice sociale, de la protection de la nature et de l’unité entre tous les peuples qui nous composent.
Et ce soir, après tout ce travail, nous sommes prêts. Nous sommes prêts à vous dire qui, parmi toutes ces belles candidatures, a été choisi pour porter pendant l’année à venir les couleurs de notre engagement valternien. Pas pour être admiré, pas pour poser sur des photos, mais pour aller dans les écoles, dans les festivals, dans les villages les plus reculés, dans les réunions des conseils régionaux, et pour dire à chaque valternien et à chaque valternienne : « Regardez, c’est possible. Regardez, on peut agir. Regardez, nos idées peuvent devenir réalité si on y met du cœur et de la constance. » Car c’est cela, le vrai rôle de Miss Valtern et de Mister Valtern dans notre république. Ce n’est pas un titre honorifique. C’est une mission. C’est une responsabilité.
Alors, ce soir, la Place du 17 Octobre retient son souffle. Les caméras de la télévision tournent, les téléphones sont levés, les enfants sont sur les épaules de leurs parents, et même les plus anciens ont fait le déplacement. Parce que nous savons tous que ce moment est important. Il montre qui nous sommes vraiment. Il montre que Valtern continue à croire en ses valeurs. Il montre que l’engagement n’est pas réservé à quelques-uns, mais qu’il appartient à tout le monde.
Et maintenant, après ces semaines de travail, après ces débats sincères, après ces candidatures magnifiques qui nous ont tous rendus fiers, le moment est venu.
Citoyennes, citoyens,
Le jury a rendu son verdict.
Miss Valtern 2019 est et restera... Marie-Jeanne Ouellet.
87 ans bien sonnés, elle s'est imposée comme une femme qui a traversé presque tout le siècle dernier avec nous, qui a connu les années difficiles après la Grande Fièvre, qui a vu la transition de 1952 se faire sous ses yeux, et qui continue encore aujourd’hui, à son âge, à se lever chaque matin pour aller s’occuper du petit jardin collectif de son quartier comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.
Quand sa candidature est arrivée, je vous le dis franchement, beaucoup au jury ont été surpris. Pas parce qu’elle avait 87 ans, non. Mais parce que la simplicité et la force qui sortaient de sa vidéo étaient vraiment impressionnantes. Elle n’avait pas fait de grandes mises en scène. Elle s’était simplement assise sur sa vieille chaise en bois près de la fenêtre, avec son châle en laine grise sur les épaules, et elle avait parlé calmement, comme elle parle toujours aux enfants ou aux voisins, dit-elle. Deux minutes et quarante-sept secondes exactement. Pas une de plus. Et pourtant, en si peu de temps, elle avait réussi à raconter toute une vie au service des autres. Marie-Jeanne est née dans une petite ferme reculée dans les collines reculées de Rivemaude. À cette époque, on parlait encore beaucoup de la famine qui avait marqué les esprits entre 1900 et 2000. Elle a grandi en entendant les histoires de ses grands-parents sur la Bataille des Pins Noirs, sur le Pacte de 1821, sur ces moments où les peuples ont décidé de vivre ensemble au lieu de continuer à se battre. Dès toute petite, elle a compris une chose très simple : ici à Valtern, on ne s’en sort pas tout seul. On s’en sort parce qu’on se tient les uns les autres. À 18 ans, elle est devenue institutrice dans l’école du village voisin. Pendant plus de quarante ans, elle a appris à lire et à compter à des centaines d’enfants, mais surtout elle leur a transmis quelque chose de plus important : le respect, le goût du partage, et la fierté d’être valternien. Elle a élevé ses trois enfants presque seule après que son mari soit mort dans un accident de bûcheronnage. Même après sa retraite à 65 ans, Marie-Jeanne n’a pas arrêté. Au contraire, elle s’est engagée encore plus. Elle a participé à la création du premier jardin partagé de son quartier en 1998. Elle a été présente à presque toutes les éditions du recensement Terre-Mer-Ciel. Jusqu’à ses 82 ans, elle marchait encore plusieurs kilomètres dans la forêt pour noter les observations sur les oiseaux et les plantes. Elle a aidé à installer des panneaux solaires sur plusieurs écoles de sa région. Elle a organisé des ateliers pour transmettre les vieux savoirs : comment reconnaître les herbes qui soignent, comment tresser les paniers avec les fibres végétales, comment faire les conserves pour passer l’hiver sans rien gaspiller. Et surtout, elle n’a jamais lâché les tout-petits. Même maintenant, à 87 ans, on la voit souvent à la petite bibliothèque du village, assise par terre avec les enfants de 3 ou 4 ans, en train de leur lire des histoires ou de leur expliquer comment les plantes poussent.
Le jury a été profondément touché par cette honnêteté. Par cette façon qu’elle a de ne jamais se mettre en avant, mais de toujours parler des autres en premier. Par cette vie entière passée à servir sans jamais demander de reconnaissance. Et surtout par la clarté et la force de l’idée qu’elle veut porter si elle est choisie. Marie-Jeanne Ouellet n’est pas une exception. Elle est simplement une valternienne comme il en existe beaucoup chez nous : discrète, travailleuse, attachée à la terre et aux gens. Une femme qui a traversé les épreuves de l’histoire de notre république sans jamais perdre confiance dans la solidarité et dans l’entraide. Une femme qui croit encore, après toutes ces années, que chaque génération doit transmettre ce qu’elle a reçu et préparer le chemin pour ceux qui arrivent.
C’est exactement cela qui fait la beauté de cette candidature. Marie-Jeanne Ouellet ne se présente pas comme quelqu’un d’exceptionnel. Elle se présente comme un maillon de la grande chaîne valternienne. La chaîne qui relie ceux qui ont signé le Pacte en 1821 à ceux qui naissent aujourd’hui. La chaîne où chaque génération a sa part de responsabilité : protéger, transmettre, construire. À 87 ans, elle incarne ce que notre République a de plus solide : la continuité, la résilience tranquille, la conviction que l’engagement n’a pas d’âge et que tant qu’on respire, on peut encore servir.
Ce soir, Valtern a choisi d’honorer une vie entière de dévouement discret et sincère. Une vie qui n’a jamais cherché les honneurs, mais qui les mérite aujourd’hui plus que beaucoup d’autres.
Maintenant que vous connaissez un peu mieux Marie-Jeanne, il est temps de vous parler de ce qu’elle veut porter. Parce que ce concours, vous le savez bien, ce n’est pas seulement une histoire de titre ou de reconnaissance. C’est surtout une histoire de projet concret, d’idée qui peut changer les choses pour de vrai dans notre vie de tous les jours. Et le projet que Marie-Jeanne a présenté est à la fois simple et profondément valternien. Elle l’a appelé : « Crèches au plus près de la nature ». Un réseau de crèches 100 % nature, où les tout-petits vivraient leur première année presque entièrement dehors, en contact direct avec la terre, les arbres, le vent, la pluie et les saisons.
Dans sa vidéo, elle a expliqué ça avec sa voix calme et posée, en disant simplement : « Les enfants d’aujourd’hui naissent souvent entre quatre murs. Ils voient plus d’écrans que d’arbres. Pourtant, chez nous à Valtern, nous savons depuis longtemps que la nature n’est pas un décor. Elle est notre maison. Elle est notre mère. Elle est ce qui nous apprend à vivre ensemble, à respecter, à observer, à sentir. Pourquoi attendre qu’ils aient 6 ans pour leur faire découvrir ce qui est le plus important ? Pourquoi ne pas commencer dès le premier jour ? » Marie-Jeanne propose donc la création progressive d’un réseau de crèches entièrement repensées. Pas des crèches classiques avec des salles chauffées et des jouets en plastique. Non. Des crèches où l’extérieur devient l’intérieur. Où les enfants dorment dehors une grande partie de l’année, protégés par des abris naturels ou des structures légères en bois. Où ils mangent dehors, jouent dehors, apprennent dehors, grandissent dehors. Elle imagine des petits groupes de 8 à 10 enfants maximum, accompagnés par des éducateurs formés spécialement à cette approche. Des éducateurs qui ne seraient pas seulement là pour surveiller, mais pour accompagner, pour observer, pour laisser les enfants découvrir par eux-mêmes les cycles de la nature. Le matin, les tout-petits arriveraient et commenceraient par une petite marche dans le bois ou dans le jardin. Ils toucheraient la terre, ils sentiraient les odeurs différentes selon les saisons, ils écouteraient les oiseaux, ils observeraient comment les feuilles changent de couleur. Pour l’alimentation, tout serait issu des jardins et des fermes régénératives proches. Les repas seraient préparés avec les enfants quand c’est possible : ramasser des baies, couper des légumes racines, sentir les herbes fraîches. Pas de plastique, pas de contenants jetables. Seulement des bols en bois, des cuillères en corne, des tissus lavables.
Elle veut aussi que ces crèches soient ouvertes à tous, sans distinction de revenus. Parce que dans notre république socialiste, l’éducation et le soin des tout-petits ne doivent pas être un luxe. L’État prendrait en charge la plus grande partie du coût, comme il le fait déjà pour la santé et l’école. Les parents paieraient selon leurs moyens, jamais plus que ce qu’ils peuvent vraiment donner. Et les régions, les communes, les coopératives locales seraient encouragées à participer à la construction et à l’entretien de ces espaces. Marie-Jeanne Ouellet ne s’arrête pas à l’idée générale. Elle a déjà réfléchi à beaucoup de détails pratiques. Elle propose que chaque crèche soit installée sur un terrain d’au moins un hectare, avec une partie boisée, une partie prairie, une petite mare ou un ruisseau sécurisé, et un potager que les enfants pourraient cultiver eux-mêmes. Les structures seraient légères : des yourtes ou des cabanes en bois pour les moments de grand froid ou de forte pluie, mais jamais comme refuge permanent. L’idée est que l’extérieur reste la règle, et que l’intérieur soit seulement une aide temporaire. Elle veut commencer petit. Pas tout le pays d’un coup. Elle propose de lancer d’abord cinq crèches pilotes, une dans chaque grande zone géographique : une près de Rivemaude, une sur la côte, une dans les hauts-plateaux, une dans les plaines centrales, et une dans la région canyonnère du nord. Pendant un an, on observerait, on ajusterait, on écouterait les parents, les éducateurs, les enfants eux-mêmes. Ensuite, selon les résultats, on pourrait étendre le réseau progressivement, région par région, en impliquant les conseils locaux et les assemblées citoyennes.
Dans sa vidéo, Marie-Jeanne a terminé en disant quelque chose qui a beaucoup touché le jury : « Je n’ai plus beaucoup d’années devant moi. Mais si je peux aider à ce que les enfants de Valtern grandissent en aimant vraiment la nature, en se sentant chez eux dehors, en apprenant la patience, l’observation et le respect dès leur plus jeune âge, alors je partirai tranquille. Parce que je saurai que j’ai transmis ce que nos ancêtres nous ont donné. »
Ce soir, en choisissant Marie-Jeanne Ouellet comme Miss Valtern, nous ne choisissons pas seulement une femme remarquable. Nous choisissons aussi de porter avec elle cette belle et grande idée : remettre les tout-petits au plus près de la nature, pour qu’ils grandissent en harmonie avec elle, pour qu’ils apprennent à l’aimer, à la protéger, et à vivre en paix avec elle.
Mister Valtern 2019 est et restera...
Alexandre Lévesque. Il vient tout juste d’avoir 18 ans et il habite dans les Hauts-plateaux, là -haut sur les montagnes du nord-ouest, là où le vent est parfois très fort et où les forêts paraissent sans fin.
Quand on regarde sa vidéo de candidature, on comprend tout de suite pourquoi le jury a été touché. Alexandre n’est pas du genre à en faire des tonnes. Il s’est présenté sans détour, avec une honnêteté assez rare pour son âge. Alexandre est un jeune homme transgenre. Il l’a dit clairement dans sa vidéo, sans tourner autour du pot, mais sans non plus en faire quelque chose de dramatique. Il a expliqué qu’il avait traversé un parcours parfois compliqué pour pouvoir vivre pleinement en accord avec lui-même, mais a souligné le soutien de sa famille dans les moments difficiles, mais aussi de la force qu’il en avait tirée. Il a dit que cette expérience l’avait rendu plus sensible à toutes les situations où quelqu’un se sent exclu ou obligé de se cacher. Et c’est justement pour ça, a-t-il ajouté, qu’il voulait s’engager : pour contribuer à faire de Valtern un pays où tout le monde peut vraiment être soi-même, sans avoir peur.
Il est né dans une famille tout à fait ordinaire. Son père travaille comme chirurgien, sa mère tient une petite épicerie. Depuis quelques années déjà , Alexandre s’implique dans la vie de son quartier et de sa région. Il fait partie d’un club écologique à l’école, il participe aux recensements Terre-Mer-Ciel quand il le peut, surtout pour suivre les oiseaux et les petits mammifères, et il aide régulièrement au potager collectif du quartier où ils distribuent une partie des légumes aux familles qui en ont besoin. Ce qui marque chez lui, c’est sa maturité. À 18 ans, il ne parle pas pour parler. Quand il s’exprime, on sent qu’il a vraiment réfléchi. Il n’est pas venu au concours pour se faire remarquer ou pour briller. Il est venu parce qu’il croit sincèrement que les jeunes ont aussi leur place dans l’engagement citoyen de notre république.
Quand son nom a été annoncé ce soir sur la Place du 17 Octobre, il y a eu d’abord un petit silence, puis les applaudissements sont montés, francs et chaleureux. Alexandre est monté sur scène un peu ému, mais il est resté droit. Il a salué la foule d’un geste simple, presque timide, et il a souri. On voyait bien qu’il comprenait la responsabilité qu’il allait devoir porter pendant toute une année, mais qu’il était prêt à la prendre. Alexandre Lévesque représente cette nouvelle génération de valterniens qui grandit avec nos valeurs tout en voulant les faire vivre à sa manière. Il a grandi avec la Doctrine de Protection Vitale, avec l’idée que l’écologie et la justice sociale vont forcément ensemble, et avec la conviction profonde que notre socialisme doit rester humain, ouvert et inclusif. À seulement 18 ans, il incarne à la fois la jeunesse, une certaine détermination tranquille, et cette volonté de continuer à bâtir un pays où chacun, peu importe son histoire personnelle, peut trouver sa place et apporter sa pierre à l’édifice collectif.
Maintenant que vous connaissez mieux Alexandre Lévesque, notre Mister Valtern 2019, il est temps de vous parler avec le cœur du projet qu’il a choisi de porter pendant toute son année de mandat. Parce que, vous le savez bien, ce concours n’a de sens que si celle ou celui qui est choisi apporte avec lui une idée concrète, quelque chose qui peut vraiment faire avancer notre pays.
Alexandre a décidé de s’attaquer à un sujet qui le touche profondément et qui, malheureusement, touche encore trop de jeunes partout dans le monde : la lutte contre le harcèlement sous toutes ses formes. Il a donné à son projet un nom simple et fort : « Ensemble, on se protège ». Dans sa vidéo de candidature, il en a parlé avec beaucoup de sincérité et sans détour. Il a expliqué qu’il avait vu, autour de lui à l’école, dans son quartier et même parfois sur les réseaux, des jeunes qui souffraient en silence. Des moqueries qui commencent doucement et qui finissent par devenir lourdes. Des messages blessants envoyés en privé. Des exclusions dans les groupes. Des humiliations qui laissent des traces profondes, parfois pendant des années. Il a dit que trop souvent, les victimes se sentent seules, honteuses, et qu’elles n’osent pas toujours en parler, même dans notre république qui met pourtant la solidarité et le respect au centre de tout. Alexandre ne veut pas seulement dénoncer le problème. Il veut agir de manière concrète et durable.
Son idée est de créer, dans chaque région, des « Cercles de parole et de protection ». Des espaces sécurisés, chaleureux et bienveillants, où les jeunes qui subissent du harcèlement, ou même ceux qui en sont témoins, peuvent venir parler librement, sans peur d’être jugés ou moqués à leur tour. Il imagine ces cercles installés un peu partout : dans les écoles, dans les maisons de quartier, dans les bibliothèques, et parfois même en pleine nature quand le temps le permet. Des lieux où on n’arrive pas pour accuser ou pour punir tout de suite, mais d’abord pour écouter, pour comprendre ce qui se passe, et surtout pour trouver ensemble des solutions. Alexandre répète souvent que le but n’est pas uniquement de sanctionner, mais de guérir, de prévenir, et de changer la culture dans laquelle on grandit. Un des piliers de son projet, c’est la formation de « Jeunes Ambassadeurs contre le harcèlement ». Il veut sélectionner et former plusieurs centaines de jeunes dans les 27 régions du pays. Ces ambassadeurs seraient ensuite présents dans leurs établissements et leurs communautés pour repérer les situations difficiles, écouter ceux qui en ont besoin, les accompagner vers les bonnes personnes, et surtout créer autour d’eux une atmosphère où le respect devient la règle et non pas l’exception. Il veut que ces ateliers ne soient pas des cours magistraux ennuyeux. Il veut des moments vrais, vivants, où les jeunes peuvent vraiment échanger sur ce qu’ils vivent. Des discussions sur le poids des mots, sur l’impact du harcèlement, sur ce que ça fait d’être du côté de celui qui subit, mais aussi sur ce que ça fait parfois d’être du côté de celui qui harcèle sans même s’en rendre compte. Il insiste beaucoup pour que ces ateliers soient animés en grande partie par des jeunes pour des jeunes, parce qu’il sait que le message passe souvent mieux quand il vient de quelqu’un du même âge. Alexandre a aussi beaucoup réfléchi à la dimension numérique, qui est devenue très importante aujourd’hui. Il propose la création d’une plateforme simple, sécurisée et accessible, gérée principalement par des jeunes et supervisée par des professionnels. Sur cette plateforme, on pourrait signaler anonymement une situation de harcèlement, poser des questions, trouver des ressources, ou simplement être écouté à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il veut que cette plateforme soit disponible même dans les régions les plus reculées, pour que personne ne se sente isolé.
Alexandre est conscient que changer les mentalités prend du temps. Il ne promet pas de miracle en un an. Mais il est convaincu que si Miss Valtern et Mister Valtern portent ce sujet ensemble, avec l’appui des institutions, des écoles, des familles et surtout des jeunes eux-mêmes, on peut faire bouger les choses de façon réelle et durable. Dans sa vidéo, il a terminé en disant ces mots qui ont particulièrement marqué le jury : « Je ne veux pas que dans quelques années, on continue à dire “c’est normal, les jeunes sont durs entre eux”. Je veux qu’on puisse dire que Valtern a décidé de ne plus accepter ça. Que chez nous, quand quelqu’un souffre, on ne regarde pas ailleurs. On tend la main. On écoute. On protège. On agit vraiment. » Ce projet « Ensemble, on se protège » est à la fois ambitieux et profondément humain. Il touche au cœur même de ce que nous défendons dans notre République Démocratique Socialiste : la solidarité réelle, la protection des plus vulnérables, la justice sociale vécue au quotidien, et cette conviction forte que nous sommes tous responsables les uns des autres.
Ce soir, en choisissant Alexandre Lévesque comme Mister Valtern, Valtern envoie un message clair : nous croyons en notre jeunesse. Nous lui faisons confiance pour porter des combats importants. Nous refusons de laisser le harcèlement continuer à faire des ravages en silence dans nos écoles, dans nos villages et sur nos écrans.
Mesdames et Messieurs, Miss et Mister Valtern 2019 sont et resteront Marie-Jeanne Ouellet et Alexandre Lévesque.