04/10/2019
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Index du forum Continents Eurysie Empire d'Arobelas

Activités intérieures et vie quotidienne en Arobelas

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ACTIVITÉS INTÉRIEURES ET VIE QUOTIDIENNE EN AROBELAS



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SOMMAIRE


SOCIETE

POLITIQUE

HISTOIRE

RELIGION

SPORT

ECONOMIE

BIOGRAPHIE
  • Empereur Tadéo IV de Alvarado et Monteclaro, lien

SECURITE & DEFENSE
  • Guardia Imperial de Arobelas, lien
  • L'armée de l'air impériale d'Arobelas, lien
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BIOGRAHIE


Tadéo IV de Alvarado et Monteclaro


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L'Empereur Tadéo IV est à la marge de ses fonctions impériales, une figure martiale et incarnationnelle forte pour le rayonnement du territoire à l'étranger.

Dates notables

Naissance : 5 février 1957
Couronnement : 17 juillet 2008.
Décès :

Origines

Tadéo IV est né sous le nom de Josué García de Alvarado y Monteclaro le 5 février 1957, dans un bourg assez proche de Rocafuerte la capitale, pour jouir de ses avantages sans pâtir des inconvénients. Il faut dire que la maison de Alvarado y Monteclaro est assurément l'une des plus illustres du territoire et il s'en fera l'héritier. Via la généalogie de sa grand-mère maternelle, il est d'ailleurs l'arrière-petit-fils de l'Empereur Carlos III issu de la maison de Rojas de Villahermosa. Trait d'union (au sens propre et figuré) des lignées Rojas de Villahermosa et de Alvarado y Monteclaro, Tadéo IV vient aujourd'hui revigorer les ambitions politiques des deux familles sur un accaparement dans la durée du titre impérial. Il faut reconnaître que les deux familles ont aujourd'hui suffisamment de titres à léguer à leurs descendances pour lui assurer un destin toujours proche des arcanes du pouvoir. Construit derrière une éducation princière que l'on peut raisonnablement qualifier de rigoureuse et traditionnelle, Tadéo IV cumule un bagage pluridisciplinaire, partagé entre une formation militaire, des études politiques et un enseignement religieux catholique. En tant qu'aîné du duc de Monteclaro, il avait effectivement nécessité à avoir toutes les prédispositions attendues pour occuper la fonction suprême et s'est très tôt trouvé plongé au coeur de cérémonies officielles et voyages protocolaires dans les provinces intérieures où il apprenait à connaitre chacun des notables régionaux.

Polyglotte, celui qui fut alors à l'époque un jeune Prince apprit les langues des anciennes puissances coloniales qui se sont hissées à la hauteur de l'Arobelas. Le portugais et l'italien sont en tête de liste. Une relative dissonance quand l'on sait que l'Empire d'Arobelas s'est fait l'Etat-client du Zagroyat de Morakhan pour maintenir le régime en place dans un contexte de grave crise économique où les puissances régionales telles que Fortuna, Listonie et Velsna auraient pu essayer de tirer parti. Depuis rangé sous un statut de dominion, les dialectes slaves n'en demeurent pas moins des langues reconnues et apprises de la haute société arobelana car elles gagent d'un haut positionnement dans les arcanes impériales si l'on souhaite en faire l'usage. Sa formation militaire s'est également vue instruite au sein de l'académie navale impériale de Carmelo où il fait l'expérience d'une affectation comme officier de marine sur un navire de guerre de type cuirassé. Une expérience en mer qui nourrit sa vision du monde où la mondialisation ne s'était pas encore dessiné sous les multiples facettes et aspects qu'on lui connait aujourd'hui. Toutefois sa carrière militaire devra s'abréger plus vite qu'escompté, constatant la dégradation rapide de l'état de santé de l'Empereur à la suite duquel il est pressenti à la succession. L'Empereur se laisse trois mois avant l'abdication, le temps de sonder celui qui, pendant près de quarante ans s'est vu préparé à la tâche. En 2008, il finira de convaincre et succédera à son prédécesseur, abdiquant des suites de son problème de santé.

Fonction impériale

La transition entre les deux règnes se fait sans heurts notables, exception faite des critiques balbutiées par plusieurs nobles à la cour qui craignent un éloignement du Zagroyat de Morakhan sous l'ère Tadéo IV. Jusqu'en 2020, il semble ne pas vouloir leur donner raison même s'il est vrai que l'Empereur Tadéo IV espère la détente avec les anciennes puissances coloniales que sont Fortuna et Listonie, courant derrière la normalisation de leurs échanges. Une normalisation des relations annonciatrice des perspectives commerciales et des investissements locaux, qui ravissent les populations de l'Empire, qui lui font savoir à l'occasion de sa tournée d'intronisation auprès des duchés. Une loyauté qui fut alors renouvelée, lui permettant de s'éloigner sans cesse davantage des soutiens au rapprochement Morakhano-arobelano. Son accession a été très bien accueillie par les milieux populaires et revêt encore à ce jour un soutien incompressible de sa part, considérant la stature offerte par ce dirigeant. Une posture en qualité d'Empereur, par des actions de redynamisation du territoire mais également une posture en tant qu'individu, présentant les traits d'un dirigeant actif et entretenu, un modèle d'hygiène de vie convoité.

Soutenu par une population demeurant attachée à la tradition impériale, Tadéo IV poursuit une politique intérieure marquée d'une volonté de réformes pragmatiques mais au demeurant équilibrées, visant par là à inscrire l'Empire d'Arobelas dans le XXIe siècle et la mondialisation offerte, sans démanteler son identité impériale ainsi que l'Histoire des figures qui l'ont composée sur plusieurs siècles. Moderniser les infrastructures économiques et inciter l'entrepreneuriat des personnes moins fortunées ont constitué son credo pour redynamiser les territoires, en laissant des patrimoines se créer sous l'égide de familles roturières et/ou néo-fortunées. Conscient de certaines disparités régionales autour de l'accès de l'emploi et à la propriété, la rénovation des infrastructures routières et ferroviaires pour désenclaver certaines régions est aussi un cheval de bataille qu'il entend continuer de faire avancer. La rénovation ou la multiplication de ces infrastructures logistiques visent à fluidifier et faire croître les échanges interrégionaux, en plus de permettre un actionnariat à de nouvelles familles qui n'auraient pas l'opportunité de suivre la voie de l'entrepreneuriat de plus en plus ouvert aux familles roturières. La libéralisation de l'économie est un partenariat gagnant-gagnant dont l'Empereur Tadéo IV récolte aujourd'hui encore les fruits, provoquant des investissements particuliers et privés autour de grands projets nationaux. Une pensée nouvelle qui refonde la vision impériale de la société arobelana et l'arme aujourd'hui pour accompagner sans heurt les ambitions de profit et d'enrichissement légitimement nourries par les classes modestes et aisées émergentes.

Sur le plan extérieur, la satisfaction des grands propriétaires terriens, plus ou moins en filiation avec la famille Mendoza y Arriaga, n'est jamais loin des décisions prises. L'exemple le plus explicite serait assurément la question du réchauffement des relations commerciales avec l'Empire listonien et la Sérénissime République de Fortuna, au détriment des partenariats décennaux conclus avec le Zagroyat de Morakhan. Le but premier de la manoeuvre est de satisfaire les exportations au départ de la région du Tierbúfa. La noblesse terrienne des Mendoza y Arriaga trouve son compte, contrebalançant la désapprobation de la famille Herrera del Carmelo, proche de la noblesse more (gentilé du Morakhan). Un choix assumé sur le volet économique mais également spirituel, considérant la promiscuité de la Papauté de Catholagne avec les gouvernances listoniennes et fortunéennes, plus qu'elles ne le seront jamais avec le morakhan. La fraternité maintenant défendue avec les peuples d'Eurysie méridionale l'inscrit dans une démarche appréciée des institutions catholiques de Catholagne et par extension de l'Eglise d'Arobelas elle-même. Malgré le relatif agacement qu'il peut provoquer aux assises de la Morakhan en Eurysie méridionale, l'Empereur Tadéo IV est une démonstration de diplomatie au service d'une politique nationale comprise et inscrite dans la préservation de la dignité impériale sans générer de heurts directs avec les parties prenantes, chacune s'associant aux enjeux de l'Empire pour lui éviter des alignements géopolitiques trop douloureux à assumer.

Les visites d'Etat accomplies dans le Zagroyat de Morakhan sont un bon élément de change pour pérenniser l'amadouement de sa monarchie, soucieuse de faire-valoir son rayonnement jusqu'en Eurysie méridionale, quand bien même les chiffres de la balance commerciale apparaitraient de plus en plus défavorables à la Morakhan. Une parade nécessaire, avec en arrière pensée l'absolue nécessité d'arborer le soutien du Morakhan qui lui offre des gages de souveraineté face au risque de dépendances économiques des autres puissances leucytaléennes sur place, comme l'Empire listonien ou la Sérénissime République de Fortuna.
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SECURITE & DEFENSE


Guardia Imperial de Arobelas


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La Guardia Imperial de Arobelas est une unité prestigieuse, souvent en tenue cérémonielle, chargée d'assurer la sécurité de l'Empereur et des sites qu'il fréquente, des sites résidentiels et/ou institutionnels (clic gauche pour agrandir).

Présentation générale

La Guardia Imperial de Arobelas trouve son origine parmi les ordres de chevalerie créés entre les XVe et XVIIIe siècles. L'Empire s'étant fortement développé à cette période, l'Empereur de l'époque avait craint que l'étirement de l'Empire en dehors de l'Eurysie ne délite la loyauté de ses sujets, après avoir déconcentré les pouvoirs auprès de gouverneurs coloniaux. Une crainte qui s'avérera fondée dans l'Histoire de l'Empire, avec la rébellion de Deogratias Herrera del Carmelo qui mobilisera une armée mercenaire issue des colonies pour tenter de repousser l'armée impériale de ses terres après que l'Empereur lui-même l'ait fait tomber en disgrâce. La Guardia Imperial de Arobelas s'est donc par conséquent toujours posée en garde-fou des forces militaires privées, possiblement entretenues par des grandes familles nobles ou sphères d'influence étrangères. Prévenir la guerre civile, châtier les mouvements sécessionnistes, une leçon bien mal acquise pendant les temps forts de la décolonisation où la Guardia Imperial s'est faite le bras armé de l'Empereur pour châtier les populations indigènes et coloniales désireuses de souffler sur les braises de l'indépendance.

Ces temps troubles derrière elle, la Guardia Imperial a vu son contingent et ses missions évoluer au fil des multiples décennies qui ont installé les courants humanistes dans le pays. Dans la continuité de son existence séculaire, elle est toujours positionnée sur son coeur de métier, à savoir la protection de l'Empereur d'Arobelas, également celle de la famille impériale ainsi que tous les symboles sacrés impériaux comme les sites patrimoniaux et bâtiments institutionnels pouvant relevés des cibles privilégiées pour porter atteinte à l'image et l'honneur du régime impérial. Elle reste aux yeux du monde, l'expression d'une puissance militaire, l'incarnation de la tradition aristocratique et finalement la continuité de l'Etat ainsi que de son régime eux-mêmes. Elle est une unité prestigieuse, traduisant une forme de promotion auprès des autres unités dites régulières, conventionnelles.

Statut et rôle

Considérant sa proximité avec l'Empereur, la Guardia Imperial est une unité revêtant un caractère prestigieux qui se paie au prix d'une excellence et d'une probité scrutées à la loupe par les services du renseignement. Au regard de leurs missions, les unités de la Guardia Imperial ont effectivement à charge la protection rapprochée de l'Empereur, autant lors de ses déplacements que lorsqu'il stationne dans son palais et ses résidences secondaires. Elles contribuent également et activement à la tenue des cérémonies officielles impliquant l'Empereur, telles que par exemple un couronnement, une parade militaire devant la représentation gouvernementale d'un ou plusieurs Etats.

Ces attributions viennent par conséquent lui conférer un statut exceptionnel qui se perçoit dans la représentation même de leur tenue. Des tenues affublées de caractéristiques notables, contribuant activement au rayonnement de l'Empire lors de ses représentations à l'international ou à domicile, en présence de puissances étrangères. Ces tenues se font reconnaissables par leur coloris noir profond, arpentée de plusieurs liserés rouges, doublées de broderies dorées venant rappeler certaines symboliques de l'Empire, à commencer par la gloire et la richesse de ce dernier. Une cape cérémonielle élève encore le niveau de prestance général attendu par ces unités, une cape noir avec une doublure intérieure de couleur rouge carmin quant à elle. D'autres éléments sont caractéristiques de cette unité prestigieuse, comme le port d'une casquette rigide ornée de l'emblème impérial et de sa couronne. Des bottes hautes noires et en cuir, contrastées par des gants blancs immaculés et dont la couleur est renvoyée par un pantalon d'un coloris semblable, finissent d'achever ce portrait destiné à faire rayonner l'influence impériale. Bien qu'il soit fréquent d'apercevoir la Guardia Imperial montée uniquement armée d'un sabre et d'un pistolet à l'occasion d'une cérémonie ou d'une escorte à cheval, l'unité jouit d'équipements plus optimaux dans la sécurisation des édifices institutionnels et résidentiels de l'Empereur, comme des fusils d'assaut.
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SECURITE & DEFENSE


L'armée de l'air impériale d'Arobelas

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L'armée de l'air impériale d'Arobelas est une composante militaire qui se prépare au combat mais entretient aussi des actions de communication à la faveur du rayonnement de l'Empire, disposant d'aéronefs dits d'apparat à la peinture caractéristique, pour la tenue des parades militaires (clic gauche pour agrandir).

Présentation générale

L'armée de l'air impériale d'Arobelas est une force aérienne recomposée sur la base des échanges commerciaux des industries de la défense alguarenas et arobelanas, sous le règne de l'Empereur Tadéo IV, qui vient prôner la nécessité de commémorer le poids de l'Histoire impériale, qu'importe les heures sombres ou glorieuses qu'elle met en relief. Totalement rééquipée au second semestre 2019, l'armée de l'air impériale a fait le choix du F-X1000 alguareno, pour principal aéronef de combat. Munie de deux premières escadrilles, l'armée impériale a d'emblée fait le choix d'orienter l'une d'elles aux missions opérationnelles de combat et de suprématie aérienne, tandis que l'autre intervient sur les évènements et démonstrations organisées au titre des parades aériennes. Une visibilité haute des unités qui amènent des diminutifs affectueux à l'encontre des pilotes dédiés aux parades et manoeuvres aériennes : la chasse impériale d'Arobelas. D'autres comme ils aiment le rappeler, associent plus volontiers l'Armée de l'Air impériale d'Arobelas au "triple A", une connotation boursière qui laisse gager du degré qualitatif de cette aviation dans leur esprit.

Descriptif des appareils

Aéronefs de combat :

Chasseur-intercepteur F-X1000 de conception alguarena dans une version export (c'est-à-dire inférieure au niveau 10). L'Empire d'Arobelas aimerait à terme pouvoir les produire sous licence.

  • Les escadrilles de combat sont marquées d'un revêtement de marrons nuancés, oscillant entre les teintes terreuses et sableuses, formant un camouflage compatible avec les reliefs et le climat leucytaléen. L'aileron arrière, dit la dérive, est orné d'un chevron dentelé rouge mais également disponible sous des teintes plus sombres, selon le niveau de basse visibilité exigé en opération. Un motif anguleux qui outre le rappel des symbologies du drapeau impérial, connote les notions de vitesse et d'agressivité concédées à ses pilotes.
  • Les escadrilles de démonstration ou d'apparat, que l'on surnomme dans la société impériale "la chasse impériale d'Arobelas" présentent quant à elles un revêtement très largement blanc et nacré, avec un enchevêtrement de rubans rouges et dorés couvrant l'ensemble de l'appareil. Des courbes fluides qui habillent l'appareil pour lui conférer une forme d'élégance et de pureté. Une signature visuelle chargée de présumer de la grandeur de l'Empire qui porte ces appareils haut dans le ciel...

Les revêtements des appareils impériaux, qu'ils soient dédiés aux démonstrations aériennes ou au combat opérationnel, est le résultat artistique d'une charte graphique, confectionnée par des carrossiers-peintres internationaux, précisément mandrarikans. La palette de couleurs voulue à l'habillage des appareils s'est portée sur les trois principales teintes nationales, à savoir le blanc nacré destiné à rappeler le palais impérial mais aussi sous des considérations plus techniques la visibilité de l'appareil, le rouge sang et son chevron pour traduire une forme de violence, d'élan et de préparation au sacrifice ultime, ainsi que l'or. Une couleur dorée qui vient elle pour nécessairement insuffler une forme de grandeur impériale. Une conception que l'on devine par conséquent assez minutieuse, réflexion artistique née des analyses du drapeau impérial, des blasons et fanions de l'Empire desquels seront extraits des symboles clés pour les intégrer à un design globalisant chargé d'être l'empreinte de l'Empire dans les cieux.

Lors de sa réforme en 2019, l'armée de l'air impériale restait modeste sur les plans quantitatifs et qualitatifs de ses moyens. Cependant, elle a très tôt fait la preuve de son ambition, en combinant des rôles tactiques et communicationnelles, se faisant presque à elle seule des interlocuteurs institutionnelles en société, tant l'accent est mis sur la capacité de ces appareils à faire transpirer la magnificence d'un Empire rappelons pluricentenaire...

Néanmoins, si la raison nous appelle, l'armée de l'air impériale d'Arobelas a pour première mission le maintien de la souveraineté impériale dans l'espace aérien du pays. C'est pour cela que les chasseurs-intercepteurs F-X1000 comptèrent parmi les premières acquisitions du parc aérien, car l'enjeu était en premier lieu de dissuader, détecter, d'intercepter et si nécessaire détruire, une menace aérienne immédiate pouvant rapidement converger sur le pays et ses agglomérations. Outre la surveillance et la défense antiaérienne du territoire, les notions de prestige comme il a été précédemment évoqué ont leur importance. Son apparition lors de parades aériennes vient largement contribuer à faire reconnaître la puissance militaire impériale sur le plan international. En 2019, considérant les limites du parc aérien arobelano, seule une base aérienne proche de la capitale suffisait à contenir l'ensemble des équipements. Les pilotes positionnés sur la prise en main de ces appareils, sont nécessairement formés à l'étranger, considérant le simple fait qu'une large partie des aéronefs en dotation est de conception étrangère (100% du parc aérien en 2019). Jusqu'à présent, l'armée de l'air impériale n'a pas été engagée sur des conflits et guerres globalisantes, les derniers affrontements de l'Empire étant ancrés dans son passé colonial. Elle opère donc principalement en temps de paix ou sur des actions militaires concertées avec des forces alliées, sur des théâtres d'opération choisis, pour ne pas dire maitrisés. Malgré tout les vols d'entrainement sont réguliers et une académie militaire baptisée l'Escuela de Armas de la Fuerza Aérea Imperial de Arobelas est en train de voir le jour à Carmelo (2019), alimentée par la jeune noblesse de l'Empire qui entend briller à travers ce passage au sein des bâtiments institutionnels militaires parmi les plus prestigieux.
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