20/05/2019
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Activités intérieures et vie quotidienne en Arobelas

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ACTIVITÉS INTÉRIEURES ET VIE QUOTIDIENNE EN AROBELAS



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SOMMAIRE


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BIOGRAPHIE
  • Empereur Tadéo IV de Alvarado et Monteclaro, lien

SECURITE & DEFENSE
7343
BIOGRAHIE


Tadéo IV de Alvarado et Monteclaro


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L'Empereur Tadéo IV est à la marge de ses fonctions impériales, une figure martiale et incarnationnelle forte pour le rayonnement du territoire à l'étranger.

Dates notables

Naissance : 5 février 1957
Couronnement : 17 juillet 2008.
Décès :

Origines

Tadéo IV est né sous le nom de Josué García de Alvarado y Monteclaro le 5 février 1957, dans un bourg assez proche de Rocafuerte la capitale, pour jouir de ses avantages sans pâtir des inconvénients. Il faut dire que la maison de Alvarado y Monteclaro est assurément l'une des plus illustres du territoire et il s'en fera l'héritier. Via la généalogie de sa grand-mère maternelle, il est d'ailleurs l'arrière-petit-fils de l'Empereur Carlos III issu de la maison de Rojas de Villahermosa. Trait d'union (au sens propre et figuré) des lignées Rojas de Villahermosa et de Alvarado y Monteclaro, Tadéo IV vient aujourd'hui revigorer les ambitions politiques des deux familles sur un accaparement dans la durée du titre impérial. Il faut reconnaître que les deux familles ont aujourd'hui suffisamment de titres à léguer à leurs descendances pour lui assurer un destin toujours proche des arcanes du pouvoir. Construit derrière une éducation princière que l'on peut raisonnablement qualifier de rigoureuse et traditionnelle, Tadéo IV cumule un bagage pluridisciplinaire, partagé entre une formation militaire, des études politiques et un enseignement religieux catholique. En tant qu'aîné du duc de Monteclaro, il avait effectivement nécessité à avoir toutes les prédispositions attendues pour occuper la fonction suprême et s'est très tôt trouvé plongé au coeur de cérémonies officielles et voyages protocolaires dans les provinces intérieures où il apprenait à connaitre chacun des notables régionaux.

Polyglotte, celui qui fut alors à l'époque un jeune Prince apprit les langues des anciennes puissances coloniales qui se sont hissées à la hauteur de l'Arobelas. Le portugais et l'italien sont en tête de liste. Une relative dissonance quand l'on sait que l'Empire d'Arobelas s'est fait l'Etat-client du Zagroyat de Morakhan pour maintenir le régime en place dans un contexte de grave crise économique où les puissances régionales telles que Fortuna, Listonie et Velsna auraient pu essayer de tirer parti. Depuis rangé sous un statut de dominion, les dialectes slaves n'en demeurent pas moins des langues reconnues et apprises de la haute société arobelana car elles gagent d'un haut positionnement dans les arcanes impériales si l'on souhaite en faire l'usage. Sa formation militaire s'est également vue instruite au sein de l'académie navale impériale de Carmelo où il fait l'expérience d'une affectation comme officier de marine sur un navire de guerre de type cuirassé. Une expérience en mer qui nourrit sa vision du monde où la mondialisation ne s'était pas encore dessiné sous les multiples facettes et aspects qu'on lui connait aujourd'hui. Toutefois sa carrière militaire devra s'abréger plus vite qu'escompté, constatant la dégradation rapide de l'état de santé de l'Empereur à la suite duquel il est pressenti à la succession. L'Empereur se laisse trois mois avant l'abdication, le temps de sonder celui qui, pendant près de quarante ans s'est vu préparé à la tâche. En 2008, il finira de convaincre et succédera à son prédécesseur, abdiquant des suites de son problème de santé.

Fonction impériale

La transition entre les deux règnes se fait sans heurts notables, exception faite des critiques balbutiées par plusieurs nobles à la cour qui craignent un éloignement du Zagroyat de Morakhan sous l'ère Tadéo IV. Jusqu'en 2020, il semble ne pas vouloir leur donner raison même s'il est vrai que l'Empereur Tadéo IV espère la détente avec les anciennes puissances coloniales que sont Fortuna et Listonie, courant derrière la normalisation de leurs échanges. Une normalisation des relations annonciatrice des perspectives commerciales et des investissements locaux, qui ravissent les populations de l'Empire, qui lui font savoir à l'occasion de sa tournée d'intronisation auprès des duchés. Une loyauté qui fut alors renouvelée, lui permettant de s'éloigner sans cesse davantage des soutiens au rapprochement Morakhano-arobelano. Son accession a été très bien accueillie par les milieux populaires et revêt encore à ce jour un soutien incompressible de sa part, considérant la stature offerte par ce dirigeant. Une posture en qualité d'Empereur, par des actions de redynamisation du territoire mais également une posture en tant qu'individu, présentant les traits d'un dirigeant actif et entretenu, un modèle d'hygiène de vie convoité.

Soutenu par une population demeurant attachée à la tradition impériale, Tadéo IV poursuit une politique intérieure marquée d'une volonté de réformes pragmatiques mais au demeurant équilibrées, visant par là à inscrire l'Empire d'Arobelas dans le XXIe siècle et la mondialisation offerte, sans démanteler son identité impériale ainsi que l'Histoire des figures qui l'ont composée sur plusieurs siècles. Moderniser les infrastructures économiques et inciter l'entrepreneuriat des personnes moins fortunées ont constitué son credo pour redynamiser les territoires, en laissant des patrimoines se créer sous l'égide de familles roturières et/ou néo-fortunées. Conscient de certaines disparités régionales autour de l'accès de l'emploi et à la propriété, la rénovation des infrastructures routières et ferroviaires pour désenclaver certaines régions est aussi un cheval de bataille qu'il entend continuer de faire avancer. La rénovation ou la multiplication de ces infrastructures logistiques visent à fluidifier et faire croître les échanges interrégionaux, en plus de permettre un actionnariat à de nouvelles familles qui n'auraient pas l'opportunité de suivre la voie de l'entrepreneuriat de plus en plus ouvert aux familles roturières. La libéralisation de l'économie est un partenariat gagnant-gagnant dont l'Empereur Tadéo IV récolte aujourd'hui encore les fruits, provoquant des investissements particuliers et privés autour de grands projets nationaux. Une pensée nouvelle qui refonde la vision impériale de la société arobelana et l'arme aujourd'hui pour accompagner sans heurt les ambitions de profit et d'enrichissement légitimement nourries par les classes modestes et aisées émergentes.

Sur le plan extérieur, la satisfaction des grands propriétaires terriens, plus ou moins en filiation avec la famille Mendoza y Arriaga, n'est jamais loin des décisions prises. L'exemple le plus explicite serait assurément la question du réchauffement des relations commerciales avec l'Empire listonien et la Sérénissime République de Fortuna, au détriment des partenariats décennaux conclus avec le Zagroyat de Morakhan. Le but premier de la manoeuvre est de satisfaire les exportations au départ de la région du Tierbúfa. La noblesse terrienne des Mendoza y Arriaga trouve son compte, contrebalançant la désapprobation de la famille Herrera del Carmelo, proche de la noblesse more (gentilé du Morakhan). Un choix assumé sur le volet économique mais également spirituel, considérant la promiscuité de la Papauté de Catholagne avec les gouvernances listoniennes et fortunéennes, plus qu'elles ne le seront jamais avec le morakhan. La fraternité maintenant défendue avec les peuples d'Eurysie méridionale l'inscrit dans une démarche appréciée des institutions catholiques de Catholagne et par extension de l'Eglise d'Arobelas elle-même. Malgré le relatif agacement qu'il peut provoquer aux assises de la Morakhan en Eurysie méridionale, l'Empereur Tadéo IV est une démonstration de diplomatie au service d'une politique nationale comprise et inscrite dans la préservation de la dignité impériale sans générer de heurts directs avec les parties prenantes, chacune s'associant aux enjeux de l'Empire pour lui éviter des alignements géopolitiques trop douloureux à assumer.

Les visites d'Etat accomplies dans le Zagroyat de Morakhan sont un bon élément de change pour pérenniser l'amadouement de sa monarchie, soucieuse de faire-valoir son rayonnement jusqu'en Eurysie méridionale, quand bien même les chiffres de la balance commerciale apparaitraient de plus en plus défavorables à la Morakhan. Une parade nécessaire, avec en arrière pensée l'absolue nécessité d'arborer le soutien du Morakhan qui lui offre des gages de souveraineté face au risque de dépendances économiques des autres puissances leucytaléennes sur place, comme l'Empire listonien ou la Sérénissime République de Fortuna.
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