27/05/2019
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NJ3 - Zapadoslavie

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Armoiries de la Zapadoslavie.

Création de pays : Zapadoslavie


Западослави | Zapadoslavi

Généralités :



Nom officiel : Hetmanat de Zapadoslavie | Западославин гетманат.
Nom courant : Zapadoslavie | Западослави.
Gentilé : Zapadoslave (parfois Nokhtche(s)) | Западослав.

Inspirations culturelles : Russie, Morakhan, Yutchun, Tchétchénie, Afghānistān, Pākistān.
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Nokhtchi | Нохчий.
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Morsaman et khardazien.

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : Pour Dieu et le Tsar | Далла а, паччахьна а.
Hymne officiel :

Monnaie nationale : Balkansk | Балканск.

Capitale(s) : Sölzaġala | СоьлзагӀала.

Population : 8,3 millions d'habitants.


Aperçu du pays :



Présentation du pays :

Entre le XIème XIIIème siècle, avec la montée puis la chute des khanats moritons, de nombreux peuples du Kyrkuzaï, de diverses cultures, ont adoptés ces systèmes politiques, comme, par exemple, les khanats barvyniens. De même, en Zapadoslavie, divers khanats et gourkhanats se dispersaient dans la zone. Ils furent tantôt moins, tantôt plus puissant, mais ne dominèrent jamais réellement l'entièreté du pays. Le plus puissant d'entre eux était le khanat Ingour, qui était, par logique, le plus puissant des khanats nokhtches. D'autres khanats notables, comme le khanat de Sölzaġala, le gourkhanat d'Abkhazarie, le khanat d'Ibérie et l'ilkhanat Tcharzène. Ces khanats s'étaient faits les vassaux et les marchent du puissant khaghanat Moriton, qui avait conquit du Nazum Oriental à la pointe de l'Afarée, en passant par les khanats translaves d'Eurysie de l'Est et les États slaves. Après la chute de leur suzerain, ils se sont livrés guerres sur guerres, et, au cours de la ЦӀийца тӀом (Ċiyca thom, littéralement : Guerre du sang), le khanat Ingour imposa sa domination sur les autres, sans toutefois parvenir à les intégrer à son territoire. Le Khan Gayrbek Khasan a tenté, en son temps, vers 1345, copié sur le calque moriton, de créer un sorte de code pour les élites du khanat : le code Khasan Khan. Il promouvait certains modes de vies et pratiques, qui différenciaient les gens du peuple de l'élite qui détenait le pouvoir. Il mourra en 1357, mais son code, et de nombreuses réformes passés, notamment sur les divisions des unités montagnardes, demeureront, et seront encore étudiés jusqu'à nos jours. En 1421, le petit-fils de Gayrbek Khan, Abuzar Khan Shervashidze, prit le pouvoir. À seulement 12 ans, c'est le plus jeune souverain du khanat Ingour. Il est donc épaulé par sa mère, Izaket Godina, qui meurt à peine deux ans plus tard. Grave crise au sein du khanat. Des atamans et hetmans en profitent pour faire secession. Les propres demi-frère d'Abuzar Khan le tuent en 1423, avant de s'entretuer pour prendre le pouvoir. Ces guerres cessent en 1431. Le khanat en sort ruiné, et défait. Ce n'est cependant pas le seule souffrance que celui-ci va traverser. les raids se multiplient alors, et en 1487, le ville de Sölzaġala est même pillée et ravagée par les nomades.

En 1556, des moines venues de l'Ouest débarquent sur les côtes Nord du Kyrkuzaï. Ce sont des khardaziens, des populations originaires de l'Empire de Slaviensk, puissant État d'Eurysie de l'Est. Ils débarquent d'abord en Gora, avant de s'enfoncer dans les terres jusqu'à la Gora du Sud. La Gora était considérée comme maudite par les habitants, et désertée par le puissant khanat qui montrait des signes de faiblesse chronique. La population, d'abord de près d'un millier, issues de la dizaine de premier bateau, s'était mutée en plusieurs dizaines de milliers, avec un fort taux de natalité et une migration progressive de Slaviensk au tout jeune Royaume de Khardaz. En 1584 fut lancé la première croisade contre les peuples païens : un effectif de 9 000 moines-chevaliers fut levé. Ces soldats asservirent de nombreux peuples voisins, mais les hautes montagnes de Zapadoslavie furent un bouclier suffisant, et permirent de faire vivre encore un peu de temps en plus le khanat d'Ingour et ses voisins. En 1632 fut lancé la deuxième croisade. Un effectif cette fois-ci de près de 50 000 homes écrasa l'intérieur des terres. Le khanat Ingour fut anéanti. Les autres choisirent soit de se convertir pour éviter le massacre, soit de résister — auquel cas ils furent détruit. Le Khan Temirbek Sultan d'Ibérie, par exemple, fut brulé vif pour avoir mené la résistance contre l'occupant khardazien. Nonobstant, au fond des montagnes, des poches de résistances continuaient de subsister, visiblement ignorés par le pouvoir khardazien. À partir de la fin de la deuxième croisade, le Royaume de Khardaz va réellement s'isoler du reste du monde, et tout couper. En parallèle, il s'occupe des derniers dissidents dans les montagnes et des musulmans. Le Royaume, Orthodoxe et religieux, persécute sévèrement juifs, catholiques, musulmans et autres non-orthodoxes. Il a parfois recourt à la torture pour punir ses dirigeants religieux.

Au XIXème siècle, les mors découvrent le Khardaz, au travers de leur politique de colonisation depuis 1721 — ayant notamment ravagés plusieurs khanats et régions du Kyrkuzaï. Des ambassades sont d'abord établies entre les deux pays. Elles sont suivies d'accords économiques, puis d'une guerre entre l'Empire Mor, devenu la première puissance d'Eurysie de l'Est, et le Royaume de Khardaz. Les khardaziens résistèrent héroïquement contre les envahisseurs, mais ne purent les contenir indéfiniment. Le Royaume de Khardaz venait de tomber. Le colon décida de diviser le Khardaz en trois zones : Le Namarov, du nom du gouverneur Ivan I. Val Namarov, la Zapadoslavie (littéralement Slavie de l'Ouest, en opposition avec la Vostoskoslavie, Slavie de l'Est) et la Yachosie. L'Empire Mor, plus mou, permit la pratique d'autres cultes que l'orthodoxie, en théorie, mais c'était sans compté les chefs religieux locaux qui ne voulaient pas de liberté de culte, et le pouvoir n'avait pas intérêt à se les mettre à dos, alors il ne fit rien. En 1860, la Morakhan vint à changer de régime, et fut instauré, sous le joug du camarade Dzhougaliev, le RSFSM (République Socialiste Fédérative Soviétique More). Toutefois, les politiques coloniales et de répression, de génocide et de remplacement de populations de nécessaires pas. Au contraire, elles augmentèrent, au nom de l'humanité. Ils créèrent la prison Txaracadovlu, dans les montagnes — prison visitable ; lieu touristique. Y étaient envoyés certains opposants problématiques. En 1920, étant donné les complications de gestions, la Morakhan a décidé, après négociations, de rendre le territoire actuel de la Zapadoslavie indépendant, tantôt que celui-ci restait sous contrôle mor. Dans cet accord, les îles Catherines, alors sous contrôle mor, étaient destinés à la Zapadoslavie, raison pour laquelle elle est en tension avec la Moritonie à ce sujet. Ce n'est qu'après que le Khardaz obtenu son indépendance et rentra dans la guerre civile. Au terme de cette guerre civile, ce fut le camp tsariste qui vaincu. Et, étant donné que la Zapadoslavie devenait un hub local et de transit important, celui-ci passa rapidement sous influence du Khardaz, qui a une énorme diaspora en Zapadoslavie.

Aujourd'hui, la Zapadoslavie n'est plus que le vassal d'une puissance, qui assure sa sécurité.


Mentalité de la population : La population de l'Hetmanat est très divisée, en raison des diversités culturelles et ethniques entre les individus. Autant, on peut retrouver des théologues, philosophes, et autres intellectuels, tantôt communistes, tantôt nationalistes, dans les villes majeurs et les grands centres urbains, qui pensent, inventent, réfléchissent et imaginent des nouveaux modèles politiques. On a des lettrés, des écrivains, des poètes, qui imaginent, eux aussi, mais de manière plus poétique, selon le genre littéraire affiché, qu'il soit naturaliste, symboliste, surréaliste, romantique, lyrique, etc. On a aussi les ouvriers, les travailleurs, les prolétaires, qui pensent, généralement très peu, mais qui réfléchissent, et qui veulent une représentation de leurs causes, de leurs souffrances, dans les textes législatifs. On a les bourgeois, les richards et ploutocrates, qui possèdent les biens économiques ; c'est eux qui gèrent les marchés, qui exploitent les travailleurs : les patrons, en somme. On a les aristocrates, qui forment la noblesse. Hérité de l'ancien colon, elle ronge et exploite la société en y imposant son pouvoir politique et terrien, aussi bien les ouvriers que les bourgeois. Enfin, on a les paysans, les gueux, la plèbe ; ceux-là qui forme la majorité silencieuse, qui vivent dans les campagnes et dans les montagnes, à cultiver et à faire paître ; ils ne pensent qu'à ça, de toutes les façon, ils n'ont que ça.

Ces différentes strates de la société, comme décrites plus haut, ne forment pas un bloc homogène, avec chacune ayant ses propres besoins et objectifs. De ceux-ci découlent les idées et partis politiques. Une certaine partie de la population étant quelque peu xénophobe entraine la naissance d'un parti du même idéal. Ainsi, les poètes, les philosophes et les intellectuels sont représentés par le PC (Parti du Centre), les pragmatiques et réfléchis ; les bourgeois et les nobles, qui votent NZ (Notre Zapadoslavie), le parti du favoritisme élitiste, actuellement au pouvoir et contrôlant la plus grande partie du gouvernement de Vl. Koltchak ; les communautés mardiques sont représentés par le FLAI (Le Front de libération Armazète Uni [Armazète étant le nom que se donnent les mardiques de Zapadoslavie cf. Arméniens]), il est le parti de l'indépendance des mardiques et leur rattachement à leurs frères Lav P'iri ; les gens d'extrêmes droite militaires sont représentés par le FLZ (Front Légionnaire Zapadoslave), directement une branche du FLK (Front Légionnaire Khardazien) en Zapadoslavie ; et enfin, les sionistes d'origine de Juda, en petite minorité en Zapadoslavie, sont représentés par le GJ (Grand Juda), voulant faire de ce pays sibérien l'arrière-base du projet expansionniste juif.

Place de la religion dans l'État et la société :


Politique et institutions :



Photographie de la facade de la Rada, le parlement zapadoslave.
Photographie de la facade de la Rada, le parlement zapadoslave.

Institutions politiques : L'Hetmanat de Zapadoslavie a un système riche, hérité des descendants des Cosaques, mêlé aux systèmes autochtones des peuples du Grand Nakhtch. Il a une assemblée monocamérale, la Rada, une assemblée militaire, le Grand Sitch, ou encore un conseil des ministres, la Starchina.

  • La Rada : La Rada est l'assemblée monocamérale de l'Hetmanat. Elle est composée de 150 Cosaques (ici le nom pour député, pas spécifiquement en rapport avec l'ethnie cosaque) élus au suffrage universel indirect, par les chefs des communautés de chaque communauté du pays. Elle vote les lois, décide de la guerre et élit le Hetman.
  • Le Hetman : Il est le représentant du tsar en Zapadoslavie. Il est élu pour 3 ans renouvelables par la Rada, pour gouverner le pays. Il occupe la plus haute fonction accessible par tous de l'État. Il nomme les membres de la Starchina (le Conseil des Ministres, donc le gouvernement) et, avec eux, s'occupent des affaires courantes du pays ; de la diplomatie, de l'économie, de la politique...
  • Le Grand Sitch : Le Grand Sitch est l'État Major de la Zapadoslavie. C'est une assemblée de tous les généraux, du hetman et du tsar. Ils sont seuls à décider des questions militaires, avec le tsar ayant veto.
[Je met du texte ici pour éviter que la liste ne se colle au texte en dessous.]
En dehors des institutions étatiques, la Zapadoslavie possède des institutions hérités des peuples du Grand Nakhtch (c'est le la plus grande chaîne de montagne du pays). Si les cosaques, avec les khardaziens, amenèrent des institutions centralisées, la culture des peuples de la région quémande des institutions politiques locales et compétentes. En effet, à l'échelle locale, sont, de façon héréditaire ou élu par les communautés, des chefs de communautés, qui équivalent à des maires ou à des préfets. Ces chefs se réunissent en assemblés non-conventionnelle pour discuter, c'est-à-dire qu'ils ne se réunissent pas dans le cadre d'une lois prévue pour cela, mais qu'ils le font parce que c'est une tradition qui est, au plus haut endroit de l'État, bien reconnue. Certaines communautés, rares, ils n'y a même pas de chef. Les membres s'organisent en assemblée, et c'est donc celle-ci qui se représente au moyen d'un Cosaque à la Rada. Il y a donc 150 communautés reconnues.

Certaines communautés, encore à titre d'exception, possèdent leur propres sitch locale. La sitch typique s'établit de préférence sur une île : c'est un campement d'environ quatre cents habitations construites en bois et en terre sur un terrain dégagé. Chaque habitation peut accueillir environ quarante à cinquante hommes. Ces foyers sont regroupés en trente-huit divisions dites kouréni (du mot kourit, qui signifie fumer) dirigés chacun par son ataman, dit kourénnoï-ataman qui gère les biens de ses compagnons. Les kourénni-atamans sont soumis à un kochévoï-ataman (du mot talar kosch, désignant le camp, ou du morsaman kotchévat, à comprendre « camper »). La vie dans la sitch impose le célibat à ses membres, les femmes en étant exclues. Ces populations autonomes fonctionnent comme des petites républiques indépendantes, qui, pour certaines, gèrent leurs propres affaires diplomatiques, politiques, juridiques (par des tribunaux locaux) et même militaires (lorsqu'ils s'agit de conflits intercommunautaires), parfois contre le cadre de la loi.

Le système juridique en Zapadoslavie fonctionne en deux échelles. D'abord, à l'échelle locale, chaque communauté possède son propre système juridique propre, avec une forte prédominance de l'Adat, le code d'honneur nokhtche, reconnu à l'échelle constitutionnelle. Ensuite, il y a la justice nationale, lorsqu'il s'agit des affaires les plus graves, un tribunal d'État peut être réquisitionné pour juger l'affaire. Si les tribunaux et assemblées populaires locales se basent sur la religion, les codes d'honneur et la morale pour juger, les tribunaux d'États se basent, quant à eux, sur la loi et la loi seule, pour juger une affaire. Une affaire qui peut être jugée à l'échelle locale peut être jugée à l'échelle nationale, ce qui n'est pas l'inverse. Donc, un jugement rendu à l'échelle locale peut être différent que celui à l'échelle nationale avec des peines différentes. La peine de mort étant interdite depuis 1996, « un tribunal, quel qu'il soit, ne peut condamner nulle âme à ce châtiment. » Nonobstant, dans certaines communautés locales isolées, la peine de mort est toujours appliquée, bien que l'État cherche à l'interdire en ces endroits en y mettant des moyens importants.
Les juges locaux ne sont pas reconnus et ne peuvent pas, en dehors de leurs communautés, exercer un pouvoir juridique.


Composition de la Rada, le parlement zapadoslave.

Principaux personnages :


Politique internationale : La politique internationale Zapadoslave est dictée par Kharinsk, et se base uniquement sur celle du Khardaz. Le Hetmanat ne peut directement décider seule de signer ou de ratifier ou même de négocier une convention économique, géostratégique ou politique sans l'accord du Tsarat.
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