06/07/2020
17:30:27
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NJ3 - Dūnmanga (terminé, validable et 10 000 points en poche)

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Création de pays : DŪNMANGA


Généralités :



Nom officiel : L'Empire Éternel de Dūnmanga.
Nom courant : Dūnmanga (parfois appelé « l'archipel silencieux » ou « le pays des Volcans » par les marins étrangers)
Gentilé : Les Dūnmani (entre eux, ils s'appellent Chūzin, « le Peuple-Vrai »)

Inspirations culturelles : Japon (Okinawa, plus précisément les peuples Yonaguni de l'archipel des Ryūkyū, habitant l'île de Yonaguni), Japon féodal (côté mystique et légendes), Japon impérial, Royaume de Ryūkyū, Bhoutan, Tibet, Corée, Chine impériale, Taïwan, Cambodge (khmer rouges), Vélèsie, Carnavale, Transblêmie.
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Le haut-dūnan ([okinawaïen] langue liturgique et administrative de l'élite, écrite exclusivement en glyphes géométriques [Kaidādi]).
  • Kaidādi : 𝌅 𝍁 𝍖 𝍕 𝌆 𝌗 𝌠 𝌱 𝍃

Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Le bas-dūnan ([yonaguni] patois simplifié autorisé pour le peuple, écrite en Kanji, Hiragana, et/ou Katakana Ryūkyū). Globalement l'ensemble des langues ryūkyū, même si le bas-dūnan reste la langue la plus parlée.
  • Kanji/Hiragana : 黙んぐんや 烏寧がい チュゥや、耳どぅ すんぐん。
  • Katakana : ダムングン ヤ ウニンガイ チュゥ ヤ、ミミ ドゥ スングン。

Les langues étrangères sont strictement interdites sous peine d'ablation de la langue.

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : « Puissiez-vous régner, ô mon souverain, jusqu'à ce que les petits cailloux deviennent de grands rochers. »
Hymne officiel : « Warui ringo », en français « La mauvaise pomme ».

Hymne officieux : « L'Oningaïenne », le chant populaire célébrant l'île d'Oningai (l'île éponyme sur laquelle se trouve la capitale, Oningai).
ParolesFrançaises :
Flottant doucement à la surface des vagues,
L'île d'Onigai
Est une île merveilleuse,
Un trésor inépuisable.
De chants et de tendresse,
De chants et de tendresse,
C'est un paradis.
Sa-no-sassa
Sore-sassa
Kore-sassa

Oningai est une belle île,
L'île de la tendresse.
Sa-no-sassa

Au pied du mont Urabu,
Le riz des rizières
Pousse grâce à la douceur
Des filles de l'île,
Si bien que le riz, chaque année,
Si bien que le riz, chaque année,
Se récolte deux fois.
Sa-no-sassa
Sore-sassa
Kore-sassa

L'île d'Oningai est belle,
C'est l'île du riz.
Sa-no-sassa

Venez donc y faire un tour,
Sur l'île d'Oningai.
En mai, les fleurs écarlates
Des arbres deigo
S'épanouissent dans le cœur,
S'épanouissent dans le cœur des jeunes filles.
Sa-no-sassa
Sore-sassa
Kore-sassa

Oningai est une belle île,
L'île des jeunes filles.
Sa-no-sassa

Le soleil du soir se couche
Sur la plage de Nanta,
On entend la petite chanson d'Oningai
D'une jeune fille amoureuse.
Puis s'avance doucement,
Puis s'avance doucement,
La nuit sur l'île.
Sa-no-sassa
Sore-sassa
Kore-sassa

Oningai est une belle île,
L'île de l'amour.
Sa-no-sassa

Bas-dūnan :
波にポッカリ浮く
与那国の
島はよい島
無尽の宝庫
唄と情けの
唄と情けの
パラダイス
サノサッサ
ソレサッサ
コレサッサ
与那国良い島
情け島
サノサッサ
宇良部ふもとの
水田の稲も
島の娘の
情けに伸びて
年にお米が
年にお米が
二度とれる
サノサッサ
ソレサッサ
コレサッサ
与那国島良い
島 米の島
サノサッサ
一度おいでよ
与那国島へ
五月デイゴの
真紅な花が
乙女心の
乙女心の胸に咲く
サノサッサ
ソレサッサ
コレサッサ
与那国良い島
乙女島
サノサッサ
夕日幕れゆく
波多の浜に
恋し乙女の
与那国小唄
いつか更けゆく
いつか更けゆく
島の夜
サノサッサ
ソレサッサ
コレサッサ
与那国良い島
恋の島
サノサッサ

Monnaie nationale : Le Kaidā. C'est des fragments d'obsidienne hexagonaux, gravés du sceau de l'Empire. La monnaie n'est utilisée que par l'élite, le petit peuple fonctionnant par rationnement de l'État.

Capitale : Oningai. Elle est aussi connue sous le nom de la « Cité-Monolithe », construite juste à côté du plus grand volcan du pays.

Population : Environ 3 200 000 habitants (seulement 10% d'Élite Chū, le reste étant des serfs).


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Palais Interdit, résidence de l'Empereur-Dieu.

Aperçu du pays :



Présentation du pays : Dès les premiers siècles de notre ère, les populations côtières de la Mer Intérieure d'Hiromi vivaient divisées en de multiples cités-États rivales. Entre le Ve et le IXe siècle, ces comptoirs se faisaient constamment la guerre pour pouvoir contrôler les routes commerciales et les bancs de pêche, et se faisaient constamment raid par les puissances continentales. En 842, un modeste navigateur et chef de guerre nommé Tarū Tekina, colonise une nouvelle terre, qu'il nomme Teymanga, et, selon la liturgie officielle, y aurait reçu la révélation divine, se proclamant l'incarnation terrestre du dieu des Cieux. En 875, Tarū Tekina, désormais Tarū Tari Tekina, vainct la flotte hanaoïstes (Tahoku), et parvient à unifier les territoires dūnmani du sud, fondant ainsi l'Empire Éternel de Dūnmanga.

Si cette société morcelée a pu survivre tout ce temps, c'est surtout grâce au dogme impérial. Dans la mentalité dūnmani, la mer est, au delà d'une frontière qui divise les territoires, le sang même de l'Empereur-Dieu qui relie ses membres. L'administration de l'empire s'est ainsi structurée autour de ce culte : chaque exclave est dirigée par un daimyo, qui est à la fois gouverneur civil, amiral et grand prêtre-muet, et qui doit prêter une allégeance absolue au trône sacré lors de la cérémonie décennale de la Marée Haute. La capitale impériale, Oningai, située dans le territoire ouest encerclant l'actuelle Shotugara, est le cœur spirituel et administratif du pays. C'est depuis le Palais Interdit que l'Empereur-Dieu dicte sa loi par sa Voix (actuellement Kiyoka Tategami). La Voix de l'Empereur-Dieu occupait, au départ, une simple fonction de porte-parole du gouvernement. De plus, elle n'était même pas héréditaire. C'est avec le temps, et avec de nombreux jeux politiques, que la Voix a finalement gagné en puissance au sein de l'Empire, et que cette fonction est devenue héréditaire au sein de la famille Tategami (premier né).

Cependant, cette unité religieuse n'a pas empêché les luttes intestines, au contraire en fait. L'éloignement géographique des différentes possessions dūnmani a souvent exacerbé les ambitions locales, ce qui a donné lieu à des conflits fratricides sanglants. L'épisode le plus tragique de cette histoire c'est la Guerre des Deux Courants (des noms toujours très poétiques, haha), qui a déchiré l'Empire au XIVe siècle. À la mort de l'Empereur-Dieu Umigurā Sila Tekina en 1312, un grave schisme éclata entre les territoires du nord, frontaliers de Tiva, et les exclaves du sud, proches du Baïshan. Le daimyo du sud, le redoutable amiral Chōshō Takafumi, financé par quelques créanciers baïshanais, refusa de reconnaître le nouvel Empereur-Dieu légitime, affirmant que l'esprit divin s'était réincarné dans son propre fils, Chōchū Takafumi. Pendant près de vingt ans, les flottes dūnmani s'entretuèrent au milieu de la Mer Intérieure d'Hiromi. Les territoires se livrèrent à des blocus impitoyables, affamant de nombreuses provinces de l'Empire. La rébellion fut finalement écrasée lors de la titanesque bataille du Détroit Sanglant en 1331, où la flotte impériale loyaliste anéantit les forces de Chōshō. En 1332, plus précisément le 20 mars, ce fut la signature du traité de Minami, qui faisait entrer la province de Minmanga dans l'autorité directe de l'Empereur-Dieu.

Renforcé par cette victoire intérieure, l'Empire de Dūnmanga a ensuite décidé de consolider ses frontières terrestres. Le contrôle absolu des routes maritimes s'est confronté à la volonté d'indépendance de certains territoires. C'est ainsi que naquit la complexe relation avec le Shotugara. Plutôt que de risquer une guerre d'usure terrestre ruineuse pour conquérir cette nation, l'Impératrice-Déesse (oui, les femmes peuvent occuper ce poste) Tama Tari Tekina, dit la Stratège, décida en 1668 d'adopter une politique d'encerclement asphyxiante. En colonisant militairement toutes les terres qui entouraient le Shotugara, Dūnmanga a transformé son voisin en un prisonnier de la terre, dépendant, à partir de la fin de cette colonisation en 1685, entièrement de la bienveillance impériale pour son commerce terrestre. Cette stratégie de verrouillage est devenue la doctrine officielle de la nation : refuser l'enlisement dans les terres continentales (impures), mais posséder systématiquement les rivages.

Au milieu du XIXe siècle, le continent se modernise violemment (comme le démontre le Compromis Moryako-Moriton de 1867). Face à l'arrivée des bateaux à vapeur de l'Empire Burujoa et aux technologies industrielles, Dūnmanga durcit son isolement. La Main Blanche (𝌄 𝌏, Siru-Tī) institutionnalise la paranoïa : tout marin naufragé étranger ou émissaire tentant d'accoster est désormais immédiatement capturé pour être transformé en esclave.

C'est à cette époque aussi que s'instaure l'hypocrisie économique du pays : bien que Dūnmanga refuse toute diplomatie avec l'extérieur, les daimyos prélèvent un « impôt de l'écume ». Les navires marchands de Tiva, du Tahoku ou de Baïshan sont contraints de déposer de lourdes cargaisons de matières premières sur des atolls neutres, en échange du droit de traverser les détroits dūnmani sans être coulés. Ce commerce unilatéral permet à l'Empire de s'approvisionner tout en maintenant le dogme de sa pureté.

Aujourd'hui, Dūnmanga garde cette structure atypique. Malgré la modernisation industrielle du Nazum et l'avènement des technologies nouvelles, la ferveur populaire autour de l'Empereur-Dieu n'a pas faibli. Les daimyos gèrent leurs exclaves respectives avec une grande flexibilité économique, zn traitant commercialement avec les voisins, mais toujours sous l'œil inquisiteur du clergé impérial. La Voix actuelle, Kiyoka Tategami, maintient l'équilibre d'une main de fer, et c'est nécessaire : la moindre faiblesse du pouvoir central pourrait raviver les anciennes fractures de son territoire morcelé.

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Image du Château Tategami, résidence familiale des Tategami. Ces images ne sont pas accessibles aux étrangers, et elles sont là pour donner une image aux modérateurs et aux lecteurs.

Mentalité de la population : Les dūnmani sont viscéralement xénophobes et suprématistes raciaux. Ils considèrent tous les peuples extérieurs comme des « bêtes-glaises » (des animaux doués de parole, impurs et porteurs de maladies de l'âme). Au sein même du pays, la population vit constamment dans la paranoïa. L'élite baigne dans une arrogance froide, persuadée de sa divinité, tandis que la plèbe est endoctrinée pour considérer sa propre souffrance comme une offrande purificatrice. Dans cette société, le silence est perçu comme une très grande vertu : exprimer une émotion forte, rire fort ou parler à un étranger est vu, au mieux comme une grave faute de goût, au pire comme un crime de trahison.

Place de la religion dans l'État et la société : La religion et l'État ne font qu'un, réunis sous le « culte impérial ». L'Empereur-Dieu y est placé au-dessus de toute chose, et y est loué, vénéré et adoré, tel un dieu : tel Dieu. L'orthodoxie de ce culte repose sur l'obsession de la pureté du sang. Les prêtres-muets, qui sont la base du corps clérical, tiennent de vastes registres généalogiques : on y retrace l'origine de chaque habitant, et on y calcule la pureté du sang de chaque individu. Plus un sang est pur, plus quelqu'un réussira, aura de l'argent, des femmes, et une place au sein de l'administration.

Dans la dogmatique impériale, la « pureté » est une mesure physique et spirituelle précise du degré de proximité avec l'essence divine originelle. Un sang est considéré comme absolu lorsqu'il a été préservé de toute altération extérieure à travers les générations. La consanguinité au sein des grandes lignées est donc vue comme le devoir suprême de concentration du fluide sacré : plus le cercle familial est étroit (mariages entre cousins germains, voire entre frères et sœurs), plus la concentration divine est prétenduement grande.

Cette pureté se manifeste physiquement par des critères extrêmes scrutés dès la naissance par les prêtres. Tout d'abord, les traits intermédiaires ou banaux (yeux marrons, cheveux châtains, teints mats) sont perçus comme le signe d'un sang « dilué » ou banal. À l'inverse, des chevelures d'un noir absolu ou d'un blanc albinos, plus des iris totalement sombres ou quasi-translucides, sont interprétés comme des marques indiscutables de haute distinction divine. Ensuite, lors des rituels de naissance, les prêtres-muets prélèvent le sang du nouveau-né pour le verser sur une pierre volcanique consacrée à l'usage : sa vitesse de coagulation, sa couleur (devoir tendre vers un rouge très sombre, presque noir) et la façon dont il brûle au contact de la roche en fusion déterminent le score généalogique officiel de l'enfant. À l'inverse, l'impureté commence dès qu'une lignée s'ouvre à des unions hors-clan, ce qui entraîne la déchéance sociale immédiate et le déclassement dans les castes inférieures.

La société est régie par des superstitions et des croyances, la lecture des présages dans les entrailles des animaux marins ou aériens, et des rituels nocturnes effrayants ou juste dérangeants. L'hérésie, ou le « sang mêlé » (métissage avec un étranger), est le crime suprême, systématiquement puni par le bûcher volcanique pour « effacer la souillure » et « purifier l'âme » (on te jette au cœur d'un volcan actif).


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Soldats en uniformes de la Main Blanche.

Politique et institutions :



Institutions politiques : Le système politique dūnmani est singulier, et est très concentré autour de la figure de l'Empereur-Dieu, qui est le chef suprême du pays. Loin des démocraties occidentales et des « soft » dictatures tels que le Talaristan ou la Iakumie, l'Empire est une autocratie théocratique assumée. Les principales institutions sont les suivantes :

  • L'Empereur-Dieu (𝍁 𝍖, Kan-Uju) : Il est le dirigeant suprême, de jure, du pays, mais aussi sa plus haute figure religieuse. Il est considéré comme le seul Dieu, et est prié et adoré dans les temples des villes du pays. Il combine à la fois le pouvoir terrestre et matériel (par sa fonction d'Empereur), mais aussi spirituel et divin (par sa fonction de Dieu). Parce qu'il est Dieu, il ne peut être vu par quiconque est un homme ; lui-même n'étant pas considéré comme tel. Il réside à la résidence impériale d'Oningai, un complexe monolithique taillé au cœur même du volcan sacré, totalement dépourvu de fenêtres vers le monde extérieur. Il ne communique avec l'élite du Conseil qu'à travers un rideau d'obsidienne poli ou par l'intermédiaire de décrets gravés dans la pierre, transmis par la caste des prêtres-muets. Quiconque poserait le regard sur son incarnation physique commettrait un sacrilège absolu, immédiatement puni d'aveuglement au fer rouge et d'exécution rituelle. Ainsi, sa présence plane sur tout le pays sans jamais se montrer, faisant de son absence la preuve la plus terrifiante de son omnipotence et de sa nature divine.

  • Le Conseil des Sept Glyphes (𝌗 𝌠 𝌱, Nanatu-Kaidā-Kai) : C'est, de jure, après l'Empereur, la plus grande institution du pays. De facto, elle dirige seule l'intégralité du territoire national. Son chef, Kiyoka Tategami, est la Voix de l'Empereur-Dieu. Elle est la seule à pouvoir voir celui-ci, et elle parle en son nom. Chaque membre du Conseil des Sept Glyphes occupe une place précise : Isoba Usuba gère l'intérieur ; Ayamiha Biruno gère l'extérieur ; Hanasake Taru gère la religion et la justice ; Dunan Sugi gère la propagande ; Higawa Muru gère la guerre ; Sonai Kora gère l'économie et les recherches ; quant à Kiyoka Tategami, elle gère tout, étant l'équivalent de Premier Ministre et de Président.
  • Le Conseil des Sept Glyphes délègue la proposition et le vote des lois à l'Assemblée Palabreuse (𝌞 𝌙 𝍃, Kutan-Kai), qui ne peut faire adopter de loi que par l'approbation unique de la Voix de l'Empereur-Dieu (c'est-à-dire Kiyoka Tategami). Ces membres sont nommés directement par la Voix de l'Empereur-Dieu et sont au nombre de 320 palabreurs.

  • La Main Blanche (𝌄 𝌏, Siru-Tī) : Elle est l'organe le plus craint du pays. C'est la police secrète, la police politique et le service d'espionnage et de contre-espionnage, chargée de traquer toute mutation, toute maladie génétique ou mentale, et toute pensée dissidente au sein de la population. Elle procède également régulièrement à des purges politiques. Elle est dirigée par la Haute-Prophétesse, oracle et sœur de Kiyoka Tategami, Dunan Tategami.

Principaux personnages :


Politique internationale : La politique internationale de l'Empire peut se résumer en trois mots : « isolationnisme, racisme, xénophobie. » Isolationnisme parce que Dūnmanga n'entretient aucune relation diplomatique, ne signe aucun traité et ne fait aucun commerce (officiellement, officieusement, si) avec le reste du monde (qu'ils nomment « La Fange »), à l'exception du Shotugara et de quelques pays voisins. Xénophobie et racisme, car les ambassadeurs étrangers qui ont un jour tenté d'accoster n'ont jamais été revus, et les marins qui font naufrage sur leurs côtes ne sont ni aidés ni renvoyés : ils sont réduits en esclavage dans les mines de soufre souterraines ou utilisés pour des expériences occultes.

Toutefois, Dūnmanga possède bien des ambassades étrangères, mais elles ne sont pas situés sur son sol. Celles-ci se trouvent au Shotugara. En effet, si un pays souhaite entretenir des relations diplomatiques durables avec Dūnmanga, il doit obligatoirement passer par les services diplomatiques shotugariens, qui transmettent ensuite aux autorités dūnmani, qui jugent de l'acceptabilité ou non de ces relations. Ensuite, si un pays souhaite installer une ambassade à Dūnmanga, celle-ci se retrouvera au Shotugara (ainsi, n'importe quel pays censé ferait mêlanger ambassade dūnmani et shotugarienne en une seule, comme les ambassades au Gabon qui peuvent aussi servir d'ambassades à Sao Tomé).
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Bonsoir,

En attente des 10k pts pour payer la NJ3 et les six mois d'ancienneté de ton projet précédent, puis tu seras validé.
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Bonsoir,

Si tu pouvais faire l'effort de trouver d'autres armoiries que celles qui servent en très très grosse partie pour le Grand Ling, merci. De même, Aisin Gioro est le nom du clan mandchou des Qing, faudra revoir cela. Enfin j'attends la justification de mandchous/mongoles aussi haut en Sibérie.
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Fiche terminée et 10 000 points en poche, donc validable.
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