10/03/2020
23:54:42
Index du forum Continents Nazum Dyl'Milath [Les forces militaires Milathiennes]

Programme Militaires

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Dans ce topic seront rassemblés tout les programmes scientifiques de l'armée milathienne.
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Programme Fillibère.

Dans le cadre de la montée en compétence de l’armée milathienne dans la défense de ses concitoyens, et de l’aggravation des menaces qui pèsent sur notre pays, il a été décrété la mise en place d’un programme visant à réaliser une cartographie très précise du pays de Dyl’Milath.


Nature du programme : programme national de cartographie militaire.
Date : 26 juillet 2018
Produit finale recherché : carte précise utilisable par une escouade d’infanterie sans support d’aucune sorte pour le combat
Directeur : /

L’objectif de ce programme est très précis. Il vise à doter l’Etat Major milathien de cartes à l’échelle 1/100 de l’entièreté du territoire milathien, dans l’objectif d’être utilisées pour la planification d’opérations de combat à l’échelle de l’escouade d’infanterie, qui comprendront donc des données sur le sol, la densité de végétation et le type de bâtiments de tout le territoire. Les moyens mis en oeuvres sont :
  • 10 soldats professionnels
  • 100 soldats conscrits
  • 5 camions de transport
  • 10 véhicules légers tout terrain
  • 2 drones de reconnaissance
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Hautement confidentiel
Annonce : Mise en place de programme : Programme Farandolle.

Dans le cadre du développement alarmant des arsenaux de missiles balistiques et la menace qu’ils représentent pour notre pays, il a été décidé la création du Programme Farandolle. Le programme Farandolle a pour but de doter la Deuxième République de Dyl’Milath de moyens effectifs d’interception et de destruction des missiles de croisières, mais surtout des missiles balistiques courte aussi bien que longue portée en vols.

Nom du programme : Programme Farandolle
Date : 20 février 2018
Produit final recherché : moyen d’interception de missiles balistiques
Directeur du programme : Rios Warnel

L’objectif principal de ce programme est très large. Il est de fournir à l’armée milathienne un système comprenant toutes les installations nécessaires pour détecter, cibler et abattre des missiles balistiques ayant pris Dyl’Milath pour cible, ou pas. Ce système comprend donc le vecteur et son arme, mais aussi les dispositifs de lancement, le système de guidage, le système de détection et de ciblage, ainsi que les infrastructures nécessaires pour mener à bien l’opération. Les modes opératoires ainsi que les types de vecteurs sont laissés à la disposition des équipes du programme, mais ces conditions sont impérativement à respecter :
  • Pouvoir intercepter n'importe quelle menace, venant de n’importe où et le plus vite possible
  • pouvoir intercepter cette menace à plus de 50 kilomètres d’altitude, pour que les débris ne soient pas trop dangereux
  • pouvoir être déployé en moins d’une minute s’il faut faire face à une menace imminente
  • pouvoir être remplacé en moins de 5 minutes dans le cas de l'apparition d’une deuxième menace
  • pouvoir repérer la menace assez vite pour remplir les conditions précédemment citées
  • avoir un taux de réussite de plus de 75%
2421
Hautement confidentiel
Annonce : Mise en place de programme : Programme Fitzerald.

Dans le cadre de la montée en puissance de l'armée milathienne, et de la construction d'un groupe aéronaval fonctionnel et complet pour la marine milathienne, il est nécessaire de développer au plus vite des appareils de combat capables d'opérer de manière durable sur le porte avion D.M.S Galipolie.

Nom du programme : Programme Fitzerald
Date : 22 avril 2019
Produit final recherché : flotte complète d'appareils militaires aptes à opérer depuis un porte avion.
Directeur du programme : /

L’objectif principal de ce programme est très large. Il est de fournir à la marine milathienne une flotte complète d'aéronefs de combat et de soutien pour la projection de puissance depuis le futur porte-avions D.M.S Galipolie et son escorte rapproché. Ces appareils doivent être capables de remplir les missions suivantes :
  • Combat aérien (protection du groupe aéronaval contre les menaces aériennes de tout type + sécurisation de la suprématie aérienne dans des espaces aériens étendus, pour soutenir des opérations de combat au sol et de frappe de précision)
  • Frappes aériennes (frappes de précision stratégique en espace contesté ou hostile et/ou soutien rapproché à des opérations terrestres dans des espaces aériens contestés)
  • Déploiement de troupes terrestres (forces spéciales ou conventionnelles sur des terrains contestés et en profondeur dans le territoire ennemi)
  • Contrôle de zones navales étendues contre les flottes militaires conventionnelles de surface et sous marines et les forces terroristes de surface
  • Assurer la sécurité du personnel navigant aérien en temps de guerre
Pour remplir ces missions, la flotte aérienne du groupe aéronaval (Force Océanique de Projection, ou FOP), en plus des deux avions AWACS et de l'avion de guerre électronique achetés a Karty, doit pouvoir compter sur :
  • Des avions de combats multi-missions capables d'emporter des missiles de croisière air-sol et air-mer, de se ravitailler en vol, et d'opérer sur de longue durées depuis un porte-avion
  • Une version navalisée de l'avion ravitailleur R-13
  • Une version navalisée des avions de transport hybride H -3 pour des missions de Combat Search and Rescue (CSAR)
  • Un hélicoptère de transport lourd navalisé
  • Une version anti-navire du missile de croisière air-sol CM-23
  • Une version anti-navire du missile de croisière CM-28
Dans un objectif d'immédiateté des capacités d'opération depuis porte avion, l'entièreté de la flotte de chasseur bombardier de l'armée de l'air et de tous les avions de chasse de neuvième génération de l'armée de l'air doivent être au plus vite adaptés aux opérations depuis porte avion par l'ajout de crosse d'appontage et l'amélioration des trains d'atterrissage.
Par ailleur, les entraînements à l'appontage depuis des pistes en dur débutent immédiatement.
915
Hautement confidentiel
Annonce : Mise en place de programme : Programme Cougard.

[justify]Dans le cadre de la montée en puissance de l'armée milathienne, celle-ci doit disposer de capacités de reconnaissance et de surveillance depuis l’orbite. L’objet de ce programme est d’apporter ces capacités à l’armée de l’Air Milathienne.

Nom du programme : Programme Cougard
Date : 13 mai 2019
Produit final recherché : capacité de reconnaissance avancé depuis l’orbite terrestre + capacités de communications tactiques sécurisées en temps réel par satellite
Directeur du programme : /

L’objectif du programme Cougard est de doter l’armée de l’Air milathienne de satellites d’observation militaires de la terre et de satellites de communication tactique sécurisée. Ces satellites doivent pouvoir récupérer des images de l’entièreté de la surface de la Terre avec une résolution d’au moins 2 m, ou recevoir et transmettre des données radio entre des unités d'infanteries mobiles, et pouvoir transmettre ces données de manière sûre, sans risque de piratage, ni brouillage, ni écoute intempestive.
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Hautement confidentiel
Annonce : Mise en place de programme : Programme Condore.

[justify]Dans le cadre de la montée en puissance de l'armée milathienne, et du programme Fitzerald, celle-ci doit disposer d’un avion de combat polyvalent, de haute technologie, et capable d’opérer sur de multiples terrains, pour remplir toutes les missions possibles.

Nom du programme : Programme Condore
Date : 15 mai 2019
Produit final recherché : avion de combat polyvalent de haute technologie
Directeur du programme : /

L’objectif du programme Condore est de doter l’armée de l’Air milathienne d’un avion de combat pouvant remplir aisément toutes les missions de l’armée, sans besoin de disposer de plusieurs versions. Les missions qu’il doit pouvoir remplir sont les suivantes :
  • Supériorité aérienne : dans tout type de terrain (y compris mer, montagne et desert), avec ou sans support AWACS, avec ou sans avion ravitailleur
  • Interception : dans tout type de terrain, avec ou sans guidage par AWACS ou radar au sol
  • Frappe au sol : Close Air Support sur zone hostile ou non, frappe sur forces terrestres ennemi, le tout sans soutien aérien
  • Frappe en profondeur : via missile de croisière et sans soutien aérien
  • Frappe anti-navire : sans soutien aérien, via missile de croisière
  • Reconnaissance : à plus de 500 kilomètres de l’objectif

De plus, l'avion doit pouvoir remplir certaines caractéristiques :
  • Pouvoir opérer de manière durable sur un porte avion
  • Pouvoir atterrir, si cela est nécessaire, sur des pistes sommaires (routes, voire même champs)
  • Pouvoir accomplir toutes les missions sans nécessiter plusieurs versions de l’avion (y compris les opérations depuis porte avion)
  • Pouvoir emporter de l’armement en soute
  • Pouvoir rester en vol plus de deux heures sans ravitaillement
  • Pouvoir rester en vol plus de 12 heures avec ravitaillement (donc être ravitaillable de nombreuses fois)
  • Avoir une perche de ravitaillement rétractable
  • Ne pas nécessiter un ratio d’entretien de plus de 1 heure d’entretien pour 10 heures de vol
  • Avoir deux personnels navigants à bord
  • Permettre au personnel navigant en place arrière de piloter l’aéronef en croisière
  • Disposer de capacités de désignation laser sans ajout de pod externe
  • Pouvoir se déplacer en super-croisière (sans postcombustion)

En parallèle du développement de l’avion, son armement doit également être conçue :
  • Un missile air-air de courte porté peu cher
  • Un missile air-air de moyenne porté
  • Un missile air-air de très longue porté
  • Une arme air-air bon marché ayant la capacité de détruire des drones suicides ou missiles de croisière lents (donc en dessous du prix du missile lui même)
  • Un canon air-air et air-sol, disposant d’obus intelligents
  • Une roquette bon marché non-guidée pour les missions de Close Air Support
  • Un canon externe disposant de beaucoup de munitions pour les missions de Close Air Support
  • Une bombe guidée pour les frappes au sol
  • Un missile de croisière pour les frappes en profondeur (CM-28)
  • Un missile de croisière pour les frappes anti-navire (version anti-navire du missile CM-28)
  • Un pod de reconnaissance longue porté
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Plan de vol : Cougard 02


Étant donné l’échec au lancement de la mission Cougard 01, la mission Cougard 02 voit son plan de vol précédent annulé et reporté à la mission Cougard 03, et adopte à la place le plan de vol et les objectifs de Cougard 01.

Mission : L’objectif principal de la mission est de déterminer la faisabilité d’une infrastructure durable de renseignement en orbite, et de tester par la même occasion les systèmes embarqués pour la mission qui sont déjà conçues.

Objectifs de mission : Photographier avec précision le patrouilleur D.M.S Astrolabe, qui sera pour l’occasion au large de la Baie des Étoiles, puis transmettre les données de façon sécurisée.

Équipement : Pour cette mission, un lanceur Karakal emportera comme charge utile le module de reconnaissance militaire SMA-OO 1 “Cougard”. Celui-ci sera lui même équipé des derniers dispositifs de prise de vue et de traitement des données produites par le complexe industriel aérospatial milathien : la caméra orbitale KO-02, héritière de la KO-01 utilisée lors des missions Konnecticus 01 et 02, ainsi que d’un système de numérisation crypté TM-17, une antenne de transmission par faisceau à haut gain TM-21, et d’un système de retour d’échantillons sécurisé TM-09.

Plan de vol : Le satellite sera inséré par le lanceur Karakal sur une orbite polaire, une première dans le programme spatial milathien. Il se dirigera directement vers le Nord. Lors de sa première passe sur la position du Dyl’Milath, en raison de la rotation de la Terre, il pourra prendre en photo, si les conditions météo le permettent, le Patrouilleur D.M.S Astrolabe, qui servira de cible de test, en transportant des insignes spéciales sur le pont, qui serviront de test pour observer l’efficacité de la photo. A la deuxième passe, le satellite s’orientera afin de communiquer au patrouilleur, qui se sera rapproché de la trajectoire du satellite, les photos prises par radio. L’avion de recherche D GFAO, ou Alpha Oscar, servira d’espion pour vérifier l’efficacité de l’antenne TM-21 dans la sécurisation des transmissions. Suite à cela, le satellite prendra des photos de différents sites reconnaissables, en résumé tout ce qui passera dans son viseur, puis enverra les photos au Centre de Contrôle pour analyse quand cela sera possible. Lors du nouveau survol du territoire milathien, le système TM-09 se mettra en action, et les échantillons seront récupérés par l’Alpha Oscar au-dessus de l’océan des Perles.
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Rapport de tir de Cougard 02 :

tirs des désAllumage boosters : entre 1 et 10 : explosion, entre 10 et 20 : non allumage, et le reste ça marche. Résultat : 90 (fonctionnement normal)
Allumage moteur principal : entre 1 et 5 : explosion, entre 5 et 25 : malfunction (perte de puissance ou d’efficacité ou autre), reste ça va. Résultat : 26 (fonctionnement normale)
Guidage : entre 1 et 10 : malfunction. Résultat : 95 (fonctionnement normal)
Séparation boosters : entre 1 et 5 malfunction. Résultat : 79 (fonctionnement normal)
Séparation étage principal : entre 1 et 5 : malfunction. Résultat : 54 (fonctionnement normal)
Allumage moteur secondaire : entre 1 et 5 : explosion, entre 5 et 30 : malfunction (perte de puissance ou d’efficacité ou autre), reste ça va. Résultat : 11 (problème de fonctionnement (gèle des systèmes de poussée vectorielle)
Intégrité de la fusée : entre 1 et 5 rupture grave, entre 5 et 20 rupture mineure. Résultat : 95

Mise en orbite : entre 1 et 5, explosion, entre 6 et 15 : problème de moteur, entre 16 et 25 : problème de calcul. Résultat : 20 (problème de calcul)

Orbite visée : altitude de 120 kilomètres pour une inclinaison de 90° par rapport au plan orbitale équatorial.
Déroulé du lancement : lancement optimal jusqu’à la mise à feu du moteur du second étage, dont les cardans, permettant d’orienter la poussée des tuyères, n’ont pas répondus aux instructions de l’ordinateur de vol, forçant la fusée à utiliser pour sa direction ses roues de réactions, qui ne sont pas dimensionnées pour cela. De fait, la manœuvre de gravity turn envisagée pour le vol n’a pu être que partiellement réalisée, et l’orbite est plus que légèrement elliptique. De plus, une erreur de calcul lors de l'insertion en orbite a provoqué un décalage de l’orbite par rapport à son inclinaison prévue.
Résultat : orbite de 217 kilomètres par 102 kilomètres, avec une inclinaison de 87° par rapport au plan orbital équatorial. Le lancement est un succès partiel.

Note : le dysfonctionnement des cardan des moteurs est un problème qui est déjà survenu de nombreuses fois durant le programme Karakal, il constitue un problème prioritaire pour la mise en place d’une flotte de lanceurs sûrs.
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Analyse et décision finale concernant le fuselage du F 9 Condore :


Pour décider de la forme du fuselage d’un avion de combat, il faut définir ses missions. Les missions que doit remplir cet appareil sont multiples, et on peut même considérer qu’il doit les remplir toutes, y compris dans des opérations depuis un porte-avion. Pour cela, plusieurs choix ont été faits. Il faut, bien évidemment, que l’avion soit capable de prendre part à un combat aérien de grande envergure et de haute intensité. Pour cela, sa charge alaire doit être la plus petite possible, pour maximiser sa manoeuvrabilité, mais il doit également avoir une surface équivalente radar minimale et des performances de vitesses conséquentes. Après réflexion, le bureau d’étude à trancher et considère que la capacité en combat Beyond Visual Range (BVR) est plus importante que la capacité de combat tournoyant, car cette possibilité n’arrive quasiment jamais dans un contexte de guerre moderne. De plus, considérant le peu de progrès actuels sur la diminution de la Surface Equivalente Radar (SER), et les progrès relatifs mais meilleurs dans le domaine des radars, il a été décidé d’équiper l’avion d’un radar puissant, pour lui permettre de travailler et de combattre seul, sans soutien de la part des équipements de détection au sol ou d’un AWACS. Cependant, cette doctrine est à nuancer dans un contexte de défense, où les équipements de détection non-combattants sont plus à même que les avions de combat d’utiliser leurs radars, pour permettre aux avions de combat de combattre radar éteint, leur permettant une discrétion accrue. La présence du radar est cependant toujours nécessaire, pour assurer les fonctions de suivi de terrain, indispensables à la pénétration en basse altitude. Le choix a donc été fait de mettre en place un radar de puissance intermédiaire, suffisant pour pouvoir assurer les missions stratégiques seuls, et assez peu encombrant pour ne pas handicaper l’avion s’il n’en a pas besoin. Concernant les performances de vol, il est nécessaire d’avoir un avion qui se comporte bien dans toutes les tranches de vitesse et d’altitude, qui puisse faire de la supercroisière, mais aussi rester en patrouille deux heures sans ravitaillement, qui puisse atteindre des vitesses allant jusqu’à Mach 2, mais aussi avec une vitesse de décrochage faible pour les opérations sur porte-avion, et une capacité supersonique en très basse altitude. Le choix final se porte donc sur une aile delta, permettant les évolutions en haute vitesse, mais insuffisante pour les spécifications à basse vitesse. En parallèle, le train d’atterrissage a été conçu pour résister aux atterrissages les plus violents, comme sur une route ou un porte-avion. Concernant les surfaces de contrôle, les ingénieurs ont opté pour un plan canard permettant d’avancer le centre des pressions aérodynamiques et un empennage en V, car bien que les recherches sur la furtivité n’aient pas encore portées leurs fruits, il semblerait que ce soit cette forme d’empennage qui soit le plus furtif. Dans un autre esprit de furtivité, les moteurs ont été avancés à l’intérieur du fuselage, pour minimiser leur signature thermique, et un système de cardan peut modifier la trajectoire du jet de gaz pour augmenter la manoeuvrabilité. Les moteurs sont séparés par une espace de 2.37 mètres, pour permettre un emport de carburant accrue et la mise en place d’une soute à munition, nécessaire pour les travaux à venir sur la furtivité. Dans un même esprit de furtivité, le fuselage est dessiné pour minimiser les surfaces courbes.

Le prototype n°1 présentée à l'état major en octobre 2019, il devrat commencer les vols d'essai courant novembre.
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Hautement confidentiel
Annonce : Mise en place de programme : Programme Kokaz.

Dans le cadre de la montée en puissance de l'armée milathienne, et de l’agrandissement de la distance géographique entre le sol milathien et les états qui le menace, l’armée milathienne doit disposer d’un système capable de projeter des frappes stratégiques contre n’importe quelle installation militaire sur la planète, avec une grande précision et une fiabilité maximale. Pour répondre à cette exigence, l’idée retenue est une munition rodeuse placée en orbite basse.

Nom du programme : Programme Kokaz
Date : 22 avril 2019
Produit final recherché : Dispositif de bombardement orbital
Directeur du programme : Confidentiel

L’arme recherchée par ce programme n’est ni une arme de destruction massive, ni une arme de dissuasion, c’est un système capable de projeter une munition type missile de croisière n’importe où sur la planète, avec un délai des plus courts. La solution spatiale a été adoptée pour sa versatilité. Le dispositif recherché est le suivant : un satellite tireur, disposant d’une ou plusieurs munitions, et un satellite désignateur, capable de guider les munitions vers leurs objectifs. La munition doit : pouvoir survivre intacte dans 100% des cas à la réentrée atmosphérique, puis frapper, avec le moins de latence possible, une cible désignée, avec une précision métrique, et un risque d’intercéption moindre.
Dans la mesure du possible, tout les satellites du programme doivent pouvoir être lancés par un lanceur Karakal.
Il est possible de faire évoluer, à terme, ce produit final recherché, en incluant dans le programme des capacités de frappe orbite-mer et orbite-air, ainsi que l'usage d'armes à énergie dirigée.
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Rapport sur le ravitaillement en vol, programme Fitzerald


Dans le cadre du programme Fitzerald, est prévue la navalisation du ravitailleur en vol R-13 Casal. Cependant, en raison des difficultés rencontrées lors de la navalisation de l’avion, en grande partie dûes à sa taille, il a été décidé de concevoir à la place un nouvel appareil capable de remplir cette mission depuis un porte-avion : le R-17 Felon. Cet avion, plus petit, est capable d’opérer depuis un porte-avion normalement, ce que son prédécesseur ne pouvait pas faire. Les ingénieurs prévoient de le remplacer, dans un futur lointain, par un drone furtif, mais encore faudrait il développer des capacités de furtivité.

Le R-17 est encore à l’état de prototype, et on estime possible qu'il soit adapté pour remplir des missions de bombardement stratégique.
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image de la phase terminale du missile juste avant l'impact.

“Comme on se retrouve”, pensa le Colonel X quand il arriva à la Base de Kerbalan. Il descendit de l’avion qui l’avait transporté depuis son laboratoire secret dans les montagnes, et salua chaleureusement Fiorga Gilo’rha, Commandante de la base, une amie d’enfance. Ensuite, il pris le chemin de son appartement provisoire, au cœur des installations militaires, dans un baraquement anonyme parmi tant d’autres. Ça lui changerait de sa vie confortable au Manoir, cette chambre nue sans mobilier digne de lui, paumé dans une base aérienne qui voyait plus de fusées que d’avions. Quel dommage, de devoir développer des armes pour l’armée. Il aurait préféré rester ce qu’il avait toujours été : pilote de chasse. Il avait aimé, pendant ses années de service, cette adrénaline qui vous prend à chaque vol, ce sentiment d’être l’élite de la nation, cette proximité avec des machines volantes formidables. Il avait été dégoûté en apprenant, peut de temps après qu’il ait quitté son escadron, que les pilotes avec qui il avait partagé vingt ans de sa vie allaient pouvoir tester le Condor, cet avion de combat qui lui semblait sortir du futur, tandis que lui devait rester caché dans un laboratoire secret à fabriquer des armes bizarroïdes à envoyer dans l’espace. Il n’aurait même pas le droit d’assister aux vols d'essais du programme Condore. Il aurait accepté volontier de venir dans cette chambre minable pour voir voler un bijoux technologique capable de faire trembler ses adversaires, mais un missile de croisière largué depuis un avion… Bien moins excitant.
Enfin, on l'avait assigné à cette mission, il fallait bien qu’il la remplisse, et qu’il honore de sa présence le premier test du missile CM-28O, dont il avait dirigé la conception dans le cadre du programme ultra secret Kokaz.
C’est donc sans enthousiasme, mais résolu à mener à bien sa mission, qu’il sorti de sa chambre le lendemain matin, avec son carnet de note et ses jumelles, et, après un déjeuner au mess, se dirigea vers la tour d’observation des essais en vol, où l’attendaient de nombreux responsables du programme et des militaires aux grands grades. Sur la piste, les chasseurs Flake X kartiens repeints aux couleurs de son pays décollèrent, suivis d’un avion de transport tactique. Après une demi-heure de vol, le pilote de l’avion de transport déclara à la radio qu’il avait largué son coli, et une minute plus tard l’assemblée dans la tour d’observation aperçut une ombre se déplacer verticalement vers une cible tracée sur le sol du champ de tir, loin vers la forêt. Cette ombre frappa le sol, et dans un flash lumineux, une explosion retentit.
“Tout ça pour ça”, pensa le Colonel X.

Rapport de Test :

Le test du missile CM-28O a eu lieu à la base de Kerbalan le XX/XX/2019. Le missile a été largué d’un avion de transport tactique évoluant à 12 kilomètres d’altitude, à 523 kilomètres par heure. Le largage a eu lieu à 6 kilomètres de la cible, ce qui a permis de simuler une descente avec une pente à 200%, soit approximativement 75°. Le missile a suivi sa trajectoire pendant tout le vol, et a pu frapper la cible avec une précision de 2.5 mètres. Cet essai est donc satisfaisant, cependant on doit relever que le missile, en fin de trajectoire, avait de grandes difficultés à se contrôler, et en conséquence la bonne précision de la frappe est plus dûe à la chance qu’au système de contrôle du missile. L’hypothèse la plus probable de cette difficulté est le fait que le missile, évoluant à Mach 3, a vu ses surfaces de contrôle devenir extrêmement puissantes, ce à quoi l’ordinateur de bord n’était pas préparé. Cela est donc un point d'amélioration à prendre en compte. Un autre point important est la réentrée atmosphérique : bien que non directement exposé au plasma provoqué par la réentrée, il est nécessaire que le missile soit capable de supporter de grandes températures pour fonctionner dans toutes les situations possibles.
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Programme Fitzerald :

Le premier prototype encore non finalisé dans le centre d'essai de la SMD à Gericho

Fiche technique : P 21
Nom : SMDA-P 21
Type : Avions prototype
domaine : recherche
utilisation : Société milathienne de la défense
HRP (équivalent InRP : Avion de ligne de niveau 1)

Général
Constructeur : Société Milathienne de Défense (département aéronautique de combat)
Statut : en développement
Mise en service : /
Date de retrait : /
Nombre construit (prévu) : 0 (2)
Equipage : 1 pilote et 1 copilote

Longueure : 23.27 mètres
Envergure : 22.10 mètres
Hauteur : 6.85 mètres
Surface Alaire : 75.4 m²
charge alaire : 256.6 kg/m²
Masse : à vide : 17 900 kg, standard 19 800 kg

Motorisation et performances

Moteurs : SMATE 10
Nombre : 2
Type : turboréacteur
Poids : 2 800 kg
Puissance : 83,1 kN
Carburant : kérosène
Rayon d'action : 5200 km sans ravitaillement
Vitesse de croisière : 837 km/h
Vitesse max : 980 km/h
Vitesse ascensionnelle : 8530 m/min
Plafond : 12 500 mètres
Vitesse de décrochage : 158 km/h
Facteur de charge max : +8 / -5 G
Capacités spéciales : Ravitaillement en vol

Autre :
Armement :
/
Avionique : 1 système de navigation SMAEA 12

Conception :
Dans le cadre du programme Fitzerald, la Marine Milathienne a émis le besoin d’un avion capable d’opérer depuis un porte avion tout en ayant un grand rayon d’action et pouvant emporter une grande quantité de charge utile. Dans cette optique, les bureaux d’étude de la Société Milathienne de la Défense ont émis une proposition d’appareil à long rayon d'action dont le fuselage et l’architecture générale pourront servir à construire de nombreux appareil pour le programme Fitzerald, les avions ravitailleurs et de potentiels bombardiers stratégiques principalement, mais peut être également un avion de ligne ou de transport tactique.
Les essais en vol depuis une piste aérienne devraient débuter mars 2020, le premier prototype n'est pas encore en état de voler.
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Programme Condore :


Étude technique : systèmes d’arme air-air

Hautement Confidentiel :

Selon le cahier des charges du programme Condore, il était spécifié le besoin de plusieurs systèmes d’arme anti-aériens pouvant être opérés depuis l’appareil. Les besoins étaient les suivants :
  • Un missile air-air de courte porté peu cher
  • Un missile air-air de moyenne porté
  • Un missile air-air de très longue porté
  • Une arme air-air bon marché ayant la capacité de détruire des drones suicides ou missiles de croisière lents (donc en dessous du prix du missile lui même)
  • Un canon air-air et air-sol, disposant d’obus intelligents
Concernant les missiles, il a fallu décider des systèmes de guidage, qui doivent pouvoir permettre de remplir les missions de chaque missile.
Concernant le missile longue portée, le choix d’un radar actif s’est imposé, étant donné l’impossibilité de concevoir un autodirecteur infrarouge assez puissant pour opérer au-delà de la portée visuelle. Cependant, ce missile présente la problématique de la furtivité et des contres mesures, car à des grandes distances, le guidage par l’avion tireur est très compliqué, surtout quand l’avion ciblé est furtif. Il a donc été décidé que, en plus d’un guidage actif par radar, et la possibilité d’une liaison de données depuis l’avion tireur, qui augmenterait la précision du missile, un système de liaison de donnée plus large, comprenant un guidage radar depuis un autre appareil voire même un AWACS ou un radar au sol, soit prévu, ainsi qu’une capacité de guidage semi-actif en utilisant les données acquises par le système optique de l’avion tireur, et potentiellement à terme d’un autre avion. Ce missile sera nommé SMD-AAG 7.
Pour le missile courte portée, le choix de l’infrarouge s’impose de part la simplicité des autodirecteurs infrarouge, comparé aux radars actifs de guidage. Ce missile sera appelé SMD-AAG 5.
Cependant, pour le missile à moyenne portée, le choix est plus compliqué : il faut un missile assez précis pour pouvoir être tiré au delà de la portée visuelle (37 km), mais également assez léger et agile pour éviter les manoeuvres d’esquive, et également pour ne pas être sensible aux contre-mesures. Le choix a été fait de compléter le missile longue portée par un système tout à fait opposé : un guidage semi actif comprenant les données radar des avions connectés (avion tireur et autres, avec la liaison de données) et un autodirecteur infrarouge longue distance. Ce missile sera appelé SMD-AAG 6.
Etant donné la complexité de conception des missiles SMD-AAG 6 et 7, les F9 Condore seront au début de leur mise en service déployés avec des missiles de générations inférieurs : des SMD-AAG 2 et 4.

Pour la munition anti-drone/missile de croisière, il a été décidé de faire au plus simple : la munition, une roquette filoguidée, possède uniquement un système de navigation inertielle, et l’avion tireur lui fournit toutes les autres informations via son propre radar et ses optiques visuels et infrarouges. Cela permet de conserver tout l'électronique sophistiquée dans l’avion, pour diminuer le coût de la munition. Dans cette optique, l’avion tireur a également la charge de calculer les corrections de la munition, et ne lui envoie que ses corrections de trajectoire.

Les charges explosives seront toutes des charges à fragmentation capables de saturer la zone autour de la cible, et les détonations se feront par contacte ou fusée de proximité.

Le canon, supposé être polyvalent et disposer d’un système de guidage intelligent des obus, sera plus adapté pour le combat air-air que l’attaque au sol, en raison de la possibilité d’intégrer un canon externe lors des missions d’attaque au sol si nécessaire. Un tel système d’arme a donc été lancé en développement. Pour éviter de devoir utiliser des obus excessivement chers, car chacuns équipés d’un mécanisme de guidage automatique et distinct, il a été décidé de concevoir un canon équivalent au SMD-AAC 1, disposant déjà d’un système de correction des tirs. Cependant, le canon est à revoir entièrement en raison de son obsolescence sur tous les autres aspects de l’arme. Cependant, la principale voie de développement à ce jour est toujours l'amélioration du AAC 1, ce qui permettrait de réduire les coûts. Des tests en ce sens doivent se tenir prochainement.
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Rapport de Mission : Cougard 02


Mission : La mission Cougard 02, première mission du programme Cougard à atteindre l’orbite (Cougard 01 ayant échoué au lancement). Elle a permis de tester l’efficacité des techniques de reconnaissance militaires orbitales, et pourra éventuellement servir plus tard pour d’autres missions de reconnaissance.

Rapport de la mission : La mission a débuté suite à la mise en orbite du satellite le 25 septembre 2019. Le satellite a pu, avec succès, prendre des photos du patrouilleur D.M.S Astrolabe, entre autres, ce qui a permis de vérifier la précision de la caméra. Après une dizaine d’orbites polaires, et de nombreuses photos expérimentales d’infrastructures partout sur la planète, une première capsule photo a été récupérée sur Terre, et a pu être analysée. Les photos, d’une qualité correcte, mais tout à fait améliorables, ont satisfait les chercheurs, pour un premier vol, et le satellite a été placé en attente d’une mission de reconnaissance militaire.

Analyse technique : Sur le plan de la qualité des images, le satellite a besoin de réelles améliorations, pour transmettre les images sans recours à une impression, car il est clair que le séjour de pellicules photo dans l’espace n’est pas une solution d’avenir : les rayonnements en provenance du soleil les endommagent très vite.
Il sera donc nécessaire de développer un système de photographie numérique, mais surtout un système de transmission radio fiable, et éventuellement de relais radio pour assurer une couverture entière du globe par les instructions radio.
Sur l’architecture du satellite en elle même, il n’a pas relevé plus de défauts que les satellites de test du programme Konnecticus, mais il a toujours tendance à se décharger très vite, et à se recharger lentement. Une possibilité autre que l'amélioration des batteries sera de placer les prochains satellites sur des orbites plus hautes, pour qu’ils aient de la lumière plus longtemps.
Pour cela, il sera nécessaire de diminuer leur masse, mais cela est parfaitement dans les cordes des ingénieurs.
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