14/06/2019
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L'histoire de l'Archiduché de Kêr

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À travers les âges, l'archiduché de Kêr a vécu de nombreuses choses : la lutte comme dernier irréductible à l'envahisseur venu de Rhême, la prospérité jusqu'au débarquement gavarois, l'annexion par la Gavière, la révolte celtique et ses mœurs, la période semi-indépendante.

Sommaire :
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I - Contexte :
En décembre 1933, lorsqu'Otto von Ziegler prend le pouvoir avec son idéologie fasciste, le canton de Kêr perçoit déjà un danger. Désir d'un État unifié, suppression des institutions locales, marginalisation du Kêrois, propagandes germanistes et rejet de l'ethnie celtique considérée comme des "Germains refoulés". C'est l'ensemble de ces restrictions, en plus de la défaite militaire de 1720 toujours dans les mémoires, qui fait du peuple de Kêr un peuple au désir de révolte. Ce désir mènera à la création de deux branches durant la révolte celtique.

  • La première : radicale, violente, raciste, païenne celtique, rejette totalement les peuples germains et a la volonté de créer un État ethniquement "pur" et celte. Cette branche, connue sous le nom de "Ligue du Sang Celte", se fait rapidement connaitre dans les milieux les plus touchés par la répression mais effraie une grande partie du peuple qui la trouve trop violente et radicale.

  • La seconde est elle moins radicale, composée en grande majorité de monarchistes catholiques, ils désirent eux aussi un retour aux sources celtes et ressentent une haine envers la Gavière, bien que cette haine soit plus modérée que la première évoquée. L'Union Catholique Celtique fait immédiatement effet, une grande majorité du peuple rejoint le mouvement et est prête à se battre pour l'archiduc.

Tandis que la LSC attire la jeunesse désireuse d'une vengeance, l'UCC désire avant tout rendre l'indépendance avant de se venger. Les deux branches collaberont cependant ensemble afin de vaincre l'ennemi latin.

II - Les premières tensions :
Dès 1934, les premières restrictions touchent le peuple kêrois et leur culture celte. Les effets sont immédiats interdiction d'apprendre le kêrois dans les écoles, interdiction de rassemblement pour la Saint-Patrick ou toute autre fête à connotation celtique et présence militaire accru, notamment des forces de la Sikra ou de la SS.

Cette répression continuera pendant de longues années sans que le peuple de Kêr ne se mobilise vraiment pour une indépendance vis-à-vis de la Gavière. Il faudra attendre la fin des années 1940 alors que les tensions montaient de plus en plus, et de ceux des deux côtés. Les premières vandalisations, manifestations et rassemblements des Kêrois mèneront à la création des deux groupes paramilitaires cités précédemment : la Ligue du Sang celte et l'Union catholique celtique. Tandis que, de l'autre côté, les arrestations de figures du clergé kêrois, représentant du canton et hommes du monde celte s'intensifient.

Le rassemblement le plus connu est celui d'août 1948 à Ottoberg (actuel Kreizh). La ville avait été renommée à l'effigie du dirigeant en 1934, bien que la décision ne plaisît pas aux habitants de la ville, qui étaient désormais défendus de nommer leur ville par son vrai nom, "Kreizh". L'objectif de ce changement de nom était clair : humilier le peuple celte en leur montrant que leur capitale pouvait devenir une simple ville au nom de l'Empereur, mais aussi de supprimer l'identité celte de la ville. C'est donc lors de ce rassemblement que de nombreux chants furent entonnés par la foule appelant leur ville par son vrai nom. Le discours de Eogan de Valcarn, un militant catholique monarchiste, dira dans son discours : "Nous ne sommes l'Ottoberg, nous sommes Kreizh et on vous emmerde !" Après cela, les manifestants remplaceront l'entièreté des panneaux routiers avec le nom d'Ottoberg par de nouveau où l'on pouvait lire le fier nom de Kreizh.

Conseil
Pour la suite de l'histoire, il vous est recommandé de mettre en boucle cette musique :
III - L'étincelle :
Le 25 mars 1949, un représentant du régime fasciste et sociologue, Adolf Günter, vint à Ottoberg pour y faire une conférence niant l'existence de l'ethnie celte et affirmant que ces derniers ne sont que des Germains. À ce moment donné, les tensions sont à leur apogée : Eogan de Valcarn a été arrêté pour fraude fiscale (version officielle du régime), la conférence n'est qu'une simple humiliation supplémentaire pour le peuple kêrois et certaines rumeurs parlent d'un attentat qui aurait lieu lors de cette fameuse conférence. Des milliers de membres de la Sikra ou de la SS, armée jusqu'aux dents, sont présents pour cette conférence qui n'est qu'un baril d'essence attendant une allumette.

Alors que la voiture du représentant Adolf Günter avance sur l'allée principale d'Ottoberg, hué et insulté par la foule scandant des menaces de mort en kêrois à ce dernier et à Otto von Ziegler, une détonation se fait entendre au loin. Pendant un instant, le silence s'installe, les chuchotements se font entendre : l'attentat ? Quelques instants plus tard, dans les sirènes de la ville, une voix monotone, presque robotique, prend la parole et annonce :

Un attentat a été déjoué, la détonation que vous venez d'entendre en est la preuve.

En réalité, les soldats de la Sikra avaient détecté un potentiel attentat et en avaient arrêté le coupable qui se rendait vers l'allée, un explosif sous sa veste. Les soldats l'avaient arrêté et emmené dans les faubourgs de la ville et l'avaient forcé à appuyer sur le détonateur, seul dans une forêt. Il ne s'agissait pas du son d'un attentat, mais d'une exécution.

La situation s'apaisa pour les soldats qui s'étaient mis en alerte. La voiture, qui s'était arrêtée, redémarra et de même pour la déferlante de haine qui reprit encore plus fort. La voiture roule jusqu'au bout de l'allée, là où Günter doit effectuer son discours. La foule, furieuse d'une colonisation qui dure depuis plus de 200 ans, presse les barrières mises en place. Un enfant, 14 ans, lui aussi écrasé contre les barrières, se glisse sous celles-ci tandis que la porte de la voiture s'ouvre, laissant apercevoir le beau parleur. Il sort de son manteau un pistolet et tire une balle en direction de l'homme encore en train de sortir de sa voiture. La balle le loupe de peu. C'est le chaos sur l'allée, les soldats se mettent en joue en direction de l'enfant. Une nouvelle balle siffle dans la rue. Celle-ci touche Adolf en pleine tête, qui s'effondre sur le sol lourdement sur les pavés, sous les acclamations de la foule. Les soldats en joue répliquent, l'enfant est abattu de 7 balles.

Soudain, les barrières cèdent, la foule entre sur l'allée et fonce désormais sur les soldats armés et coupables de la mort de l'enfant. Les balles fusent dans tous les sens. C'est un véritable chant de bataille. Des soldats sont tués, parfois à mains nues, membres arrachés. Au bout de quelques minutes, une section de SS entre sur le boulevard, mitrailleuse en main, et abat la totalité des manifestants. Près de 236 morts recensés lors de cette conférence, appelée la conférence explosive. Cet évènement est l'étincelle à la poudre qui fait exploser les dizaines de milliers de Kérois prêts à se battre pour leur indépendance.

Une question se pose désormais : comment un enfant de 14 ans s'est retrouvé, arme en main, à tirer sur un représentant du régime gavarois ? De nos jours, il n'existe aucune source sûre, mais certaines rumeurs parlent d'un lien entre le jeune adolescent et la Ligue du Sang celtique. La LSC avait elle-même félicité l'enfant pour son "acte de bravoure" mais n'a jamais réellement assumé quelconque lien entre le macchabée mort en héros et elle. L'Union catholique celte s'est montrée elle plus indignée par l'évènement, refusant et dénonçant l'utilisation des enfants dans ce conflit, tout en condamnant les tirs côté gavarois. La LSC et L'UCC appellent aussi à ne pas lâcher et à continuer de se battre en prenant les armes, à la mémoire de l'enfant et des martyrs de cette occupation.

IV - La propagande et le réemploie de l'attentat dans les médias :
Après l'attentat et l'assassinat d'Adolf Günter, l'État gavarois parle presque immédiatement de terrorisme ethnique. Ils utilisent la propagande pour dénoncer l'implication malheureuse d'un enfant et accusent les indépendantistes d'armées d'utiliser des enfants pour une guerre. La propagande sur l'ethnicité celtique change brusquement, désormais, les Celtes ne sont qu'une sous-race ayant tenté de recopier la race germanique. Les Celtes ne sont plus considérés comme une part des Germains mais comme une pathétique version de cette ethnie.

Le massacre qui a suivi sur le grand boulevard est décrit comme une manifestation de la brutalité des Celtes et de leur arriération. Il ne s'agit pas là d'une vengeance pour l'assassinat de Günter, mais d'une réaction équivalente à l'attaque de la foule sur la police et les soldats présents. Ces mêmes soldats sont décorés et deviennent des martyrs de la "violence kêroise". Sur les 236 morts, seulement 18 font partie des forces armées gavaroises et 4 étaient des représentants du gouvernement de Gavière.

V - Une guerre par attentat :
La révolte celtique s'est caractérisée par sa méthode assez violente de faire la guerre. Cette méthode, l'attentat, était la méthode la plus utilisée par la LSC ou l'UCC pour s'attaquer à la Gavière. Durant les 28 ans de conflits, près de 68 attentats ont eu lieu ou ont été déjoués. Ces attentats ont eu lieu en grande majorité en dehors du territoire de Kêr, soit en Gavière, soit dans d'autres principautés de l'Empire de Wardonie. La plupart des attentats étaient effectués à la bombe, par des fusillades ou des prises d'otages, mais parfois, les indépendantistes utilisaient des méthodes beaucoup plus cruelles et violentes, des attentats au gaz, comme à Edelstadt-Ouest en 1963 ou à Saint-Stéphane en 1958.

VI - La séparation des organisations
Dès le début réelle de la Révolte Celtique, les deux principales organisations de résistances, la Ligue du Sang Celte et l’Union Catholique Celtique, ont su se regrouper malgré leur différent afin de lutter pour l’indépendance de Kêr. Cette alliance est cependant peu fiable et instable : les idées politiques divergent, de même pour les attentats ou actions de résistance. Tandis que la LSC est dans une vision d’un conflit violent pour se venger, l’UCC cherche elle un moyen de libérer Kêr de l’occupation afin de retrouver une indépendance sans forcément quelconque haine.

En 1958, des partisans de la LSC effectue sans l’accord de l’Union catholique, un attentat au gaz dans une usine de Saint-Stéphane, ville minière proche de la capitale gavaroise. Cette attaque est dévastatrice, près de 233 morts sont a compté. L’usine est détruite, explosé en plein jour alors que des centaines d’ouvriers travaillaient encore. Le gaz se répand ensuite dans les faubourgs de la ville, impactant les champs et habitations. L’UCC se dit scandalisée et dénonce l’attaque qu’elle trouve inacceptable. Pour autant, aucune séparation n’a réellement lieu. L’incident tombe dans l’oublie et la lutte continue.

La réelle séparation des organisations se fera en 1963, après une seconde attaque extrêmement violente. Dans la ville de Edelstadt-Ouest à Falkenberg, une double attentat à lieu. Tandis que les métros de la ville frontalière du Marcheburg sont touchés par des bombes de gaz sarin dissimulées dans les poubelles, une école protestante est touché par une prise d’otage. Dans la partie Est de la ville d’Edelstadt côté Marcheburg. Le bilan est lourd 4350 blessé dont 4000 dans les métros falkenbourgeois et 43 morts dont 31 dans la prise d’otage de l’école protestante.
Le double attentat est immédiatement condamné par la Gavière (ainsi que les autres nations de la Wardonie) mais aussi par l’Union Catholique Celte. Celle ci est outrée par cette violence sans nom. Elle répète que les enfants ne doivent être impliqués dans de tels actes de violence et rappelle comment avait débuté cette révolte : par l’assassinat d’un haut fonctionnaire gavarois par un adolescent de seulement 14 ans. Elle annonce sa séparation avec la LSC et invite le peuple à mettre de côté cette organisation qu’elle nomme « terroriste ».

Par la suite, l’image de la Ligue du Sang Celtique est grandement amoché par la révélation des attentats dont ils sont entièrement responsable et par la condamnation que leur a porté l’UCC. L’Union catholique devient par ailleurs la figure de la Révolte Celtique et efface comme elle le peut les horreurs commises par la LSC.

VII – Un chef ?
Après la séparation officielle entre la Ligue du Sang celtique et l’Union catholique celte, c’est l’UCC qui prendra les rênes de la lutte, la LSC désormais marginalisée. L’UCC, en prenant les devants et en s'affichant comme figure de la résistance, se doit de trouver et de choisir un chef, un dirigeant. Ce dirigeant doit représenter Kêr par son charisme, son intelligence et sa foi. C’est tout logiquement son Excellence Arthan Kerys, descendant de l’ancienne famille royale de Kêr avant l’annexion de cette dernière par la principauté gavaroise.

Arthan Kerys devient alors le chef de la révolution. Il mène de nombreuses batailles, autant militaires que politiques Il rappelle aussi les fondations catholiques de Kêr et se présente comme le représentant de la religion catholique du pays de Kêr. Il est adoré par le peuple qui voit en lui un espoir de liberté et qui rappelle l’apogée de Kêr en tant qu’archiduché.

VII – La domination celte
Bien que les forces de résistance indépendantistes soient faiblement armées (armes en provenance de Menkelt arrivées avant le début de la révolte, soit des armes des années 1940), elles sont capables de grandes choses et arrivent tant bien que mal à résister à l'occupant. Les forces armées gavaroises ont du mal à arriver sur place en raison de la distance et de l'incapacité d'utiliser les ports. Toutes les arrivées militaires devaient se faire par avions. L'UCC dominait le terrain grâce à des guérillas aux méthodes sauvages mais précises. Les militaires de la Gavière étaient dominés et arrivaient de moins en moins à garder le contrôle sur les territoires de Kêr. Pour remédier à cela, la Gavière use de ses nouvelles technologies : des bombardiers. Dès 1970, les territoires de Kêr sont régulièrement bombardés : les campagnes, les champs, voire même les villes sont touchés.

Pour répondre à ces bombardements cruels et injustifiés, les Kêrois augmentent grandement le nombre d'attentats en dehors de Kêr pour désormais toucher tous les pays de la confédération wardone. Sur les 68 attentats recensés en 28 ans de conflits, 29 sont réalisés dans les 7 dernières années de la révolte. Si désormais les indépendantistes s'en prennent aussi violemment aux autres membres de l'Empire de Wardonie autant qu'à la Gavière, c'est parce que ces derniers n'interviennent aucunement dans le conflit, laissant la Gavière faire ses violences et son impérialisme à Kêr.

VIII – Vers une fin de révolte
L'intensification des attentats et des actions menées par les groupes de résistants en Gavière et en dehors de celle-ci, ainsi qu'une médiatisation du conflit à l'international, pose une grosse pression sur le gouvernement de Gavière. La région est presque entièrement maîtrisée par les forces de l'Union catholique celte et cette information se fait connaître De nombreux soldats ont peur d'être envoyés dans la région de Kêr en raison de la violence du conflit ainsi que de la défaite presque certaine de la Gavière.

La grande république de Velsna, le Saint Empire Menkelt ainsi que de nombreux États, dont les membres de l'Empire de Wardonie, forcent la principauté de Gavière à organiser une rencontre entre le gouvernement de Gavière et l'Union catholique celte. En février 1977, la Gavière envoie donc une lettre afin d'effectuer cette dite rencontre. En réponse, ils ne recevront qu'une lettre contenant une dizaine de galons d'hauts gradés gavarois accompagnée d'une note où il était écrit "Digoust omp dija" (en français : nous sommes déjà libres Encouragée par l'Empire Menkelt, assurant qu'un traité serait obligatoire pour la fin de la guerre, l'UCC envoie en mai 1977 une lettre pour effectuer la fameuse rencontre le 18 juin 1977 sur l'île d'Enez.

IX - Le traité d'Enez :
La proposition de rencontre sera acceptée À celle-ci, seuls le chef de l'Union catholique celte Arthan Kerys et le premier ministre seront conviés. L'île habituellement vide se voit accueillir près de 2000 soldats gavarois et kêrois ainsi que des armements lourds. Il s'agit aussi du moment opportun pour les deux camps d'étaler leur puissance afin d'impressionner et d'intimider pour faire signer plus facilement une proposition de traité. Les deux hommes dans la salle parlent et débattent pendant plus de 4 heures À la fin de cette rencontre, un traité est signé entre ces deux hommes.

Traité d'Enez [En cours d'écriture...]

Le traité convient de donner une indépendance partielle à Kêr sous forme d'un archiduché absolu prêtant allégeance à la couronne de Gavière et du Saint-Empire de Wardonie. L'archiduché de Kêr ne peut posséder d'armée, seulement une police nationale, mais il est aussi sous protection militaire de la Gavière. Le traité d'Enez ordonne aussi la fin immédiate et totale des conflits à Kêr, en Gavière ainsi que dans tout les pays de la Wardonie.

X - Le dessous du traité d'Enez :
Inutilisable en RP
Le traité final n'est pas celui initialement prévu par l'UCC. En effet, le plan prévu était une indépendance totale de Kêr, et non une semi-indépendance comme celle-ci. En réalité, lors de la rencontre, Arthan Kerys avait d'abord proposé son traité qui avait été rejeté par le premier ministre qui avait alors proposé son traité. Kerys a d'abord immédiatement refusé une influence gavaroise sur Kêr, que Kêr était déjà libre et que la Gavière n'avait plus d'influence sur ce territoire. Cependant, la Gavière s'attendait à cela, il a d'abord expliqué que s'il le souhaitait, le peuple de Kêr serait mis à mort, disant que le conflit pourrait encore durer de nombreuses années si cela le fallait et qu'une indépendance partielle était toujours mieux que rien. Puis le représentant de la Gavière s'est mis à parler d'un article du contrat, celui d'un archiduché absolu. Il promettait à Arthan Kerys les pleins pouvoirs. Après de longues minutes de silence, celui-ci accepte, tombé dans le piège du désir de pouvoir de l'être humain.
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I - Le traité discuté par le peuple :
Le 18 juin 1977, sur l'île d'Enez, est signé le traité d'Enez. Ce traité place le nouveau pays de Kêr sous la protection et la juridiction de la Gavière. Bien que ce traité n'ait pas été le plan initial des forces de l'Union, Arthan Kerys le défend par son explication qu'une indépendance partielle est mieux que rien. Cependant, le traité fait débat, certains y voient une perte de courage de Kerys qui a choisi la facilité, d'autres voient là un dirigeant capable de penser au bien de sa population, épuisé par la répression de leur peuple et de la guerre. Certains groupes complotistes exposent leur théorie : Arthan Kerys aurait accepté le traité pour des désirs de puissance et car il faisait en réalité déjà partie de la famille princière et que toute cette guerre avait déjà été prévue pour éliminer de nombreux Celtes en toute normalité.
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