17/06/2019
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Discussion Nordique [Duve - Norland]

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Avion

Alors que l'avion avance dans le ciel, direction Norland, le Député d'Honneur, alors qu'il était dans son bureau personnel, reçu Madame Garrity dans son bureau :
" - Tu es vraiment sûr ?
- Oui, lui répondit-il, si tu ne veux toujours pas te présenter...
- Non, je ne me crois pas capable, pour l'instant. Je préfère représenter fièrement mon parti et mes opinions en tant que députée.
- D'accord, j'appellerais et donnerais mon accord. Je sens qu'il sera un excellent Député d'Honneur."

Cet échange, très court, n'avait aucun rapport avec les négociations qui allaient être menées. Elle concernait la politique intérieure. Mais Paul ne resta pas longtemps sur ce thème et pria Madame Garrity de partir, pour qu'il puisse regarder le dossier rapidement préparé par ses assistants. Le temps passa, lisant les lignes et réflichissant, mais la le voyage était court, puisque Duve est voisin, par la mer, de Norland. C'est pour cela qu'on lui signifia rapidement l'atterissage de l'avion, et il se prépara donc à en sortir.
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Aéroport Llewelyn Patterson

Rencontre datée du 20 janvier 2019 in rp.

Il est 10 heures à Windsdale-Vinddal, le soleil caché par les nuages épais du ciel sydlandais peine à se lever. Et il fait froid, 2 degrés dans la capitale. Madame Vestergaard et son statsminister, Henning Brandt, attendent sur la piste 1 de l'aéroport Llewelyn Patterson l'arriver de l'avion du Député d'honneur Paul Gryge et de sa ministre des affaires étrangères.

"- Bon sang, il fait froid..." Déclare le ministre d'état, pourtant emmitouflé dans une veste longue, se frottant les mains dans des mouffles noires et enterrant son nez dans une épaisse écharpe.
"Vous avez enfilé votre veste avant de sortir de la voiture, c'est pour ca." Répond sur le ton de la rigolade Margrethe Vestergaard, tout autant parée contre l'hiver que son collègue.

Le vent gelé de la Guldbugten se lève sur la piste d'atterrissage, soufflant sur nos deux ministres tremblotants.
"Ah bon sang, je hais ce vent !" Crie Mr Brandt à côté d'une Margrethe riant aux éclats, et acquiesçant à ses propos.

Devant eux, la piste d'atterrissage et derrière eux, une vingtaine de gardes républicains au garde à vous. Alors que les nuages ouvrent progressivement le bouclier barrant la voie aux rayons du soleil, un avion se profile à l'horizon. Il finit par atterrir et s'arrête devant nos dirigeants norlandais. Lorsque les portes s'ouvrent et que les Député d'honneur et ministre de Duve sortent de l'avion, Mme Vestergaard s'approche de Mr Gryge pour lui serrer la main.

"Bienvenue en Norland, Mr Gryge. Laissez moi vous guider à la voiture."
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"Enchanté de vous rencontrer, Madame la Présidente, dit Monsieur le Député d'Honneur en lui serrant la main. J'espère que cette rencontre ne sera que le début d'une longue amitié entre nos deux nations, voire même nos deux peuples. Je vous suis avec plaisir, répondit-il après l'invitation de Madame la Présidente de la suivre."
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20 minutes plus tard, à l'Uglendspalads

L'arrivée des hauts dignitaires duvois et duvoise au palais présidentiel norlandais est couverte par de nombreux journalistes. Les limousines guidées par des gardes en motos subissent sans cesse les flashs des appareils photos et les cris des reporters qui ne sont lancés que pour attirer l'attention des chefs d'état duvois et norlandais, "un commentaire" demandent-ils. Cependant, sorti de sa limousine avec son conseiller proche, Mr Brandt, elle n'adresse pour seul commentaire destiné à la presse un simple coucou de la main. Accompagnés par les gardes rapprochés de la présidence norlandaise, les hôtes et les invités traversent sereinement le jardin et s'éloignent doucement de la masse grouillante et bruyante de la presse.




Bureau bordeaux

Les invités sont introduits aux charmes du palais de l'hibou. Ainsi, après une petite visite guidée du château, on arrive à la pièce ou va se dérouler la rencontre diplomatique tant attendue. Le Bureau bordeaux est une splendide pièce confortable et spacieuse que la présidente exploite comme étant son lieu de travail principal, son bureau.

"Je vous en prie, asseyez-vous ou vous le souhaitez." Invite Mme Vestergaard avec un large sourire.
Mr Brandt n'a pas attendu l'invitation de la présidente pour s'asseoir sur un des canapés de la pièces et manger une pâtisserie parmi celles installées pour l'occasion.
Mme Vestergaard s'installe elle aussi, à côté de celui qu'elle juge comme un de ses amis proches dans le conseil d'état. Elle pique d'ailleurs une cerise d'un bol posé sur la table devant elle.
"Ce sont des cerises Hildgarde." Remarque le Statsminister. "Les plus rares de toute l'île de Norland, et sans prétention, les meilleures. Vous devriez les goûter." Ajoute-t-il, content de sa petite propagande avant d'en piquer une à son tour.

Mme Vestergaard inaugure en ces termes la réunion. "Bienvenue en Norland, Mr Gryge, Mme Garrity, Mr Fagui, je suis si heureux de vous recevoir ici. Nous avons un traité à forger, il me semble ! Je vous laisserai commencer sur ce que vous avez à nous proposer et éclaircir cette notion de 'piraterie' qui, je l'avoue, m'a particulièrement intriguée étant donné l'absence, ou du moins notre ignorance, concernant ce souci..."
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"Je tiens, tout d'abord, vous remercier pour votre accueil chaleureux, Madame la Présidente, commence donc Monsieur le Député d'Honneur. Nous goûterons, par ailleurs, plus tard, les cerises Hildgarde, qui m'ont effectivement l'air d'être savoureuses.
Puis, je tiens à vous rassurer sur le terme de piraterie que nous avons utilisé. Il y a très peu de pirates dans le Passage Barthélémy, notamment grâce à la sécurité apportée par la Marine duvoise, mais aussi celle de nos alliés. Je ne peux cependant nier qu'une coopération entre nos polices maritimes serait profitable, voire nécessaire. Car, un criminel, tentant d'échapper à l'une de nos justices en traversant la mer, aurait juste à traverser la limite entre nos deux zones maritimes pour être protégés indirectement des lenteurs de règles administratives et judiciaires. Il est donc important, pour moi, que les premiers articles de cet accord portent sur cette aide mutuelle, mentionnant que nos polices maritimes s'entraideraient, avec des lignes de communication rapide, des échanges d'informations sur des criminels recherchés et autres, permettant l'arrêt rapide de pirates, de criminels, de trafiquants,...
J'ouvre aussi le chemin à une autre proposition : je vous propose d'établir un taux commun de taxe dans le Passage Barthélémy, pour éviter les potentiels abus de certains marchands qui, pour payer moins de taxe, favoriseront le côté le moins cher pour eux. Je propose d'établir cette taxe à 10% pour chaque navire passant dans ce Passage, qui sera payé en fonction du poids de leur marchandise, mais de 5% uniquement pour des navires battant un de nos pavillons. Il faudra, éventuellement, définir une amende si les commerçants nous mentent sur le poids de leur cargaison, qui pourra être vérifié aléatoirement par nos agents maritimes, mais nous pouvons régler cela plus tard.
Concernant de potentiels échanges culturels, je propose une favorisation auprès de nos étudiants universitaires des destinations de nos divers pays, et pour commencer, un échange touristique et linguistique qui pourrait se faire prochainement dans votre capitale. Mais je reste ouvert à bien d'autres propositions, mes propostions dans ce domaine étant peu étoffées.
Qu'en pensez-vous ?
"
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Mme Vestergaard, après avoir bu une gorgée d'un vers d'eau, prend la parole. "C'est un peu embarrassant d'avoir à vous avouer ça, mais le Norland n'a aucune force compétente de sécurité maritime... Voyez vous, depuis le temps de la poudre dans les années 70, tout investissement destiné au militaire fut réduit au minimum possible. L'aviation fut complètement abandonné et ses appareils détruits et il en va de même pour notre marine et pour notre corps de garde-côtes. Sur ce point la, je ne crains de ne pouvoir investir quoi que ce soit niveau sécurité maritime, au mieux jusqu'au courant de l'année 2019, au pire jusqu'en 2021. Mais croyez moi que mon administration, si elle est réélue en septembre, compte immédiatement résoudre ce problème. Cependant, nous pouvons établir un partenariat policier sur la terre ferme. Chaque criminel duvois sera immédiatement arrêté et rapatrié si il est arrêté sur sol duvois et ce partenariat sera réciproque."

Le Statsminister Brandt prend le relais. "Vous faites sur le point culturel et éducatif de très bonnes propositions. J'en referrerai au Ministère à la culture et à l'éducation. Mais il est vrai qu'un réseau de jumelages entre nos villes et villages, des réseaux universitaires et régulations aux frontières favorisant les étudiants duvois et duvoises - et de votre côté aussi, favorisant étudiants norlandais et norlandaises - et pourquoi pas aussi, des évènements culturels et l'intégration de nos langues respectives dans les programmes scolaires de chacun... Bien que cette mesure à l'échelle de la fédération norlandaise serait un poil compliqué à mettre en place. Tout ça constituent un terreau d'idées d'une incroyable qualité."

Les deux chefs d'états marquent une courte pause dans le dialogue, le temps d'échanger quelques mots en Sydsprog, puis reviennent vers leurs homologues venus d'outre-Barthélémy.

Margrethe reprend la conversation avec une courte remarque. "Sur le point d'une taxation sur le Passage de Barthélémy... Ca va coincer. Si j'ai bien compris, vous parlez de taxer le passage de chaque navire étranger dans le bras de mer ?"

Note HRPTout évènement ultérieur à cette rencontre datée du 20 janvier 2019 n'est pas à prendre en compte dans la discussion.
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Après avoir écouté Madame la Présidente, Paul Gryge continua la discussion :
" Je suis, tout d'abord, totalement d'accord sur la coopération entre nos polices terrestres, que vous avez proposé. Cependant, avec votre accord, je me permets d'ajouter les mêmes propositions que la police maritime, c'est-à-dire l'établissement d'une ligne de contact permanent entre nos deux polices en cas d'urgence criminelle et un échange d'informations sur des personnes recherchées dans nos deux pays.
Je soutiens aussi vos propositions sur les échanges universitaires et linguistiques, je propose donc, en accord avec vos propositions, l'instauration de réseaux universitaires et régulations aux frontières favorisant les étudiants duvois et duvoises, et de notre côté aussi, favorisant aussi les étudiants norlandais et norlandaises. Je suis aussi totalement d'accord avec votre proposition d'intégrer l'étude de nos langues dans nos programmes respectifs. Je ne peux cependant pas nier, et je ne sais pas si c'est votre cas, que ma nation compte certainement, pour l'instant, peu de professionnels de votre langue. Il serait donc profitable que quelques professeurs reconnus de votre nation s'installe, temporairement ou non, à Duve, le temps d'enseigner votre langue. J'ajouterais même que ces professeurs pourront aller plus loin dans leur formation, en enseignant aussi votre culture, plus à destination de jeunes élèves, et seront les guides lorsque ces élèves feront une sortie culturelle dans votre pays, et pourront conseiller les élèves s'ils veuillent continuer les études chez vous. Je vous proposerai même que ce dispositif soit étendu à votre nation, avec des professeurs duvois reconnus chez vous."

Après ces mots, Monsieur Gryge regarda Monsieur Fagui. Ils se murmurèrent quelques mots, puis Monsieur Fagui prit la parole.
" Permettez de reprendre la parole concernant les taxes à instaurer. Je sais que cela pourrait apparaître complexe à instaurer, pour taxer tous les bateaux marchands, mais une technique, simple à instaurer, a fait ses preuves à Duve. Elle consiste juste à ce qu'une tour de "contrôle", si vous me permettez l'expression, vérifie le passage des bateaux, les contactent, leur demande le poids de cargaison et que le navire concerné fasse un virement à un compte bancaire qui lui est alors communiqué. Toute déclaration suspecte ou silence pourront déclencher un arraisonnement du navire ou une demande de déviation vers l'un de nos ports pour contrôle approfondi. Mais sachant vos difficultés dans la sécurité maritime, je vous propose de créer une société privée duvoise et norlandaise, qui respectera donc votre souveraineté et se chargera, temporairement, de la sécurité maritime, avec d'éventuels prêts de patrouilleurs duvois. Qu'en pensez-vous ?


HRPOui. Vous pouvez faire comme vous voulez avec la missive que je vous aie envoyé, soit vous y répondez après la fin de notre rencontre, soit vous pouvez y répondre pendant,...
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À Margrethe Vestergaard de reprendre la parole.
"Bien, sur ce premier point, je pense qu'on est complètement sur la même longueur d'onde !
Je me permet au passage d'ôter le droit de parole un petit moment à mon ami le Statsminister. Ce programme de coopération culturelle et éducative est vraiment prometteur. Nous pouvons orchestrer tout ceci bien sûr. La régulation des frontières aussi, allégée pour les étudiants de la République de Duve me semble tout à fait faisable. Je propose par ailleurs d'étendre cette 'dérégularisation', si vous me permettez ce terme, de nos frontières à toutes les couches de nos pays respectifs. Favoriser l'entrée commune pour le travail, pour l'immigration, pour le tourisme en général. Cela augurerait du moins une fantastique ère d'amitié et de confiance l'un envers l'autre.
"

Henning Brandt, silencieux jusqu'ici, s'adresse à Mr Fagui en ces termes.
"Cependant, et je pense que ma présidente partage mon opinion, cette proposition sur la taxation du Passage de Barthélémy est, pour l'instant, parfaitement irréalisable. Même si nous donnions notre accord de principe sur cette idée, nous n'avons aucun moyen de l'imposer à quiconque. Alguarena, la Loduarie, l'Empire du Nord... Bref, tant de puissances qui empruntent ou pourraient emprunter ce bras de mer, ce sont les puissances hégémoniques de ce monde. Et nous ne tenons pas à attiser des tensions inutiles avec qui que ce soit sur ce système de taxation en eaux internationales. Donc, du moins pour l'instant par manque de moyens et par pure stratégie de préservation commune, nous nous opposons à cette idée et espérons que vous n'y voyez la aucun vice."

HRPJ'y répondrai peut-être après, je verrai en fonction de quand la rencontre se finit
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Monsieur Gryge reprit la parole :
" - Je suis totalement d'accord avec vous sur le fait d'une 'dérégularisation' de nos frontières pour tout le monde, si vous me permettez d'abréger.
Sur le point des potentielles taxes, nous respectons votre choix et n'insisterons pas plus.
J'ouvre maintenant la discussion sur un autre côté de l'économie. Je vous propose que nos deux nations baissent nos droits de douane, avec des plus grands allègements sur les marchandises dont nous avons besoin. J'ai toutefois besoin de savoir quels produits sont spécifiquement demandés et peu produits dans votre pays, pour voir si ma République peut vous aider, et ceux produits chez vous en grande quantité. Je me permets de préciser que Duve, grâce aux matériaux de nos montagnes, est un gros producteur dans la métallurgie et que nous disposons d'une assez grande variété de métaux. Concernant les domaines où la demande est forte pour nous, nous manquons de matériaux de construction, hors bois et pierres, qui seraient éventuellement produits dans votre pays.
Enfin, je propose d'inclure dans le traité un article invoquant une convocation mutuelle en cas de crises majeurs dans l'un de nos pays ou dans le continent Aleucien, permettant de connaître la gravité et les risques pour nos pays, pour discuter d'une potentielle aide ou d'une réaction commune. Cette convocation se fera, bien évidemment, sous la demande d'un de nos deux pays."
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Mr Vestergaard se tourne vers son statsminister, qui prend la parole.
"Merci beaucoup. Concernant les droits de douane, cela me semble évidemment une bonne idée.
Nous sommes très fort en pêche. Saumon et flétan sont nos denrées principales exportées avec un produit purement norlandais : le fiskebrun, qui est un condiment fait de jus de poisson très salé qui peut parfois même substituer la place du sel. Nous sommes aussi producteurs d'hydrocarbures grâce aux hydrocarbures de la région maritime de la Guldbugten aux larges des côtes sydlandaises sur l'océan d'Espérance. Enfin, nous pouvons vous fournir en matériaux de construction des matières plastiques et de béton de ciment.
Cependant, il est vrai que nous avons un déficit cruel de minerais du type cuivre, nickel ou bronze, que nous importons à prix très coutant. Ce déficit nous est très défavorable, nous avons certaines difficultés à alimenter électriquement certains territoires urbains très exigeants ou isolés car les câbles électriques nous sont très couteux à installer. Nos carrières commencent aussi à s'épuiser, de la pierre venue de Duve nous serait bénéficiaire.
Cette dernière clause nous enthousiasme fortement, pas vrai, Henning ?"


Mr Brandt répond.
"Bien sûr, nous pouvons mettre en place une cellule communicative d'urgence incluant Mme Garrity, ma personne, nos ambassadeurs et nos chefs d'état respectifs. Ainsi, nos deux pays ne seront qu'à un appel de groupe de distance."
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Après avoir bu un verre d'eau, Paul Gryge reprend :
" - Je vous propose donc que les taxes entre nos deux pays soient réduites à 10%, sauf pour le ciment, le fiskebrun, les minerais de cuivre et les hydrocarbures, dont on ne manque pas, mais je préfère que nos deux marchés puissent plus facilement s'aider en cas de crise du marché de l'hydrocarbure, qui seront tous échangés librement entre nos pays, sans restriction de taxe, si vous le voulez, bien évidemment.
Concernant l'établissement de la cellule communicative d'urgence, la disposition que vous avez proposée nous convient. Qu'en pensez-vous ?"
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Margrethe, satisfaite, rétorque. "Eh bien c'est parfait ! Nous n'avons rien d'autre en tête pour l'instant, il me semble que, à moins que vous souhaitiez discuter d'un autre sujet, nous avons fait le tour. Nous vous laissons le soin de rédiger et de nous faire parvenir un traité ? De notre côté, nous le soumettrons au vote du sénat. Ce fut une discussion très productive dont je suis très fier, je l'avoue !"

"Maintenant, goutez ces cerises." Ajoute Mr Brandt, sous le regard complice et amusé de son amie et présidente. "Si vous les appréciez - ce que nous espérons, c'est tout un patrimoine national après tout - nous pouvons vous arranger un canal d'exportation en tant que denrée rare."
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" Si vous insistez, répliqua Monsieur Gryge, en souriant." Il prit quelques-unes de ces cerises, ainsi que ses ministres, et les mangea, avec une impression de plus en plus étonnée :
" Mais je vous accorde immédiatement le fait qu'elles sont excellentes. Je vous remercie pour cet accueil et ce dialogue très constructif, et ne peut rajouter que la demande d'emporter quelques-unes de ces cerises dans mon très cher pays. Sachez que je compte bien vous rendre la pareille, en vous envoyant une tarte aux choux, spécialité de mon pays. Ne vous inquiétez pas pour le traité, nous vous en enverrons un prochainement à votre Ministère des Affaires étrangères. Au plaisir de vous revoir, dit-il en souriant largement et en serrant la main aux représentants."
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Mr Brandt répond. ""Mais avec grand plaisir, nous vous souhaitons un bon retour à Virde.
Mme Vestergaard ajoute tout en serrant les mains des dignitaires duvois. "Cette discussion fut très productive. Mon seul regret est de ne pas avoir entendu Mme Garrity, je suis sur qu'elle aurait eu l'occasion de contribuer pleinement à la réunion. Bon retour chez vous !" Conclue-t-elle avec un large sourire

[REUNION TERMINEE]
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