A la base de Cazanx, la pression règne. Dans la tour de contrôle, les cinq officiers n’ont jamais connu cette agitation. L’un regarde l’écran du radar, deux autres parlent à la radio, un autre observe attentivement l’horloge tout en écoutant au téléphone. Le dernier se lève, et regarde en bas, sur le tarmac. Quel spectacle ! Tous les 35 avions de la base sont là, et ils attendent leur top départ pour s’élancer sur la piste. L’escadron n°3 l’a déjà investi, si bien que toute manœuvre d’atterrissage est pour l’instant infaisable, et tous les taxiways sont remplis d’avions armés pour la guerre. Tous le savent, dans une dizaine de minute, plus aucun aéronef ne sera présent sur la base, ils seront tous partis en mission. Au téléphone, un ordre solennel retenti :
“Ici Etat Major, Go donné à la phase 2”
Tout de suite, l’un des hommes à la radio lance :
“Décollage autorisé à tous, bon vol et bonne chance”
Et c’est, dans un vacarme assourdissant, le défilé des 35 avions qui décollent, post-combustion activée, dans une succession de flammes oranges et gigantesques.


Lieu de l'opération : (Anciennement) Sultanat de Ninchi
Type d'opération : Récupération de recherches scientifiques, destruction de recherches scientifiques et d’un programme scientifique, raid aérien
Objectifs de l'opération :
- Mettre définitivement un terme au programme du Super Anthrax par la force
- Montrer au Ninchi que lorsqu'on ne respecte pas les ordres de la communauté international, surtout dans le domaine des armes bactériologiques, il faut en assumer les conséquences.
- Montrer au monde (et surtout à Karty) que l’armée Milathienne s’est grandement améliorée depuis la sortie de l'isolationnisme du pays.
Unités mobilisées :
- 1er Cadre de Chasse (les soldats dans les blindés soit 106 soldats, tous armés d’armes légères d'infanterie de niveau 5)
- 1ère Division Blindé de la garde (5 véhicules légers blindés + 4 transports de troupes blindés de niveau 3 + 4 véhicules de combat d’infanterie de niveau 4 + 2 chars légers de niveau 2 + 5 lances missiles antichar de niveau 7 + 8 lances roquettes de niveau 3)
- 1er cadre des forces d’intervention spéciales (108 soldats et leurs 108 armes légères d’infanterie de niveau 5 répartis dans douze hélicoptères de transport moyen, plus les 5 hélicoptères de transport moyen et leurs 10 pilotes)
- 1er escadron de chasse (20 chasseurs bombardiers de niveau 1 plus leurs 40 pilotes)
- 2ème escadron de chasse (5 chasseurs bombardiers de niveau 2 plus leurs 10 pilotes)
- 3ème escadron de chasse (10 chasseurs bombardiers de niveau 3 plus leurs 20 pilotes)
- 5ème escadron de combat (10 avions de chasse de niveau 9 plus leurs 10 pilotes + 10 avions de chasse de niveau 10 plus leurs 10 pilotes)
- 6ème escadron de combat (15 avions de chasse plus leurs 30 pilotes)
- 1er escadron d’attaque au sol (5 avions d’attaque au sol de niveau 1 plus leurs 10 pilotes)
- 2ème escadron d’attaque au sol (6 hélicoptère d’attaque au sol de niveau 1 plus leurs 12 pilotes + 6 hélicoptères d’attaque au sol de niveau 2 et leurs 12 pilotes)
- 1er Escadron de Bombardement Stratégique (5 bombardiers stratégique de niveau 2 plus leurs 30 pilotes et membres d’équipage + 10 missiles de croisière air-sol de niveau 4 (2 par appareil))
- 2ème Escadron de Transport Tactique (6 hélicoptères de transport moyen de niveau 2 plus leurs 12 pilotes + 2 hélicoptères de transport moyen de niveau 1 et leurs 4 pilotes)
- 4ème escadron de transport tactique (2 avions de transport tactique de niveau 5 plus leurs 6 pilotes et membres d’équipages)
- 1er Escadron de soutien en vol ( 3 avions ravitailleurs de niveau 1 et leurs 9 pilotes et membres d’équipages + 7 avions ravitailleurs de niveau 5 et leurs 21 pilotes et membres d’équipages)
- 2ème escadron de soutien en vol (10 avions ravitailleurs de niveau 5 et leurs 30 pilotes et membres d’équipages)
- 1er escadron spécialisé (1 avions de guerre électronique de niveau 1 et ses 4 pilotes et membres d’équipages)
- 1er escadron de renseignement (5 drones de reconnaissance de niveau 1 et leurs pilotes (non impliqués directement)
- Escadre Scientifique (1 patrouilleur et ses 20 membres d’équipages et leurs 20 armes légères d’infanterie de niveau 5 + 2 missiles de croisière de niveau 1 + 2 missiles de croisière de niveau 6) 2ème Escadron de bombardement tactique se tient prêt https://geokratos.com/?action=viewTopic&t=12978&p=1#m105933 (3 missiles balistiques de niveau 3)
Opération (en bref) : Anéantissement des bases aériennes ninchoises et de la défense aérienne ninchoise par les bombes puis raid militaire aéroporté sur les installations de recherches impliqués dans le programme du Super Anthrax au Ninchi.
Phase 1 : Mise en place
La première phase consiste à envoyer les moyens nécessaires à la réalisation de l’opération dans leurs lieux de déploiement respectifs. Pour l’aviation et l’armée de Terre, cette phase ressemble, pour les civils qui y assistent, à un mouvement de troupe parmi tant d'autres, qui sont fréquents dans le pays. Le seul déplacement conséquent de l’armée de Terre est celui d’une partie des forces de la 1ère division blindé, qui cède des véhicules (nombre exacte précisé plus tard) au 1er Cadre de Chasse, plus expérimenté grâce à l’Exercice Enedia . De plus, toutes les forces de l’armée de Terre se rendent par la route vers la base aérienne de Taigon, mais là encore, ces mouvements de troupes ne sont pas aptes à susciter de la part de la population d’intérêt particulier. Le seul vrai déploiement conséquent est l’envoi en mission du patrouilleur D.M.S Astrolabe, dont l’équipage d’origine a été remplacé par l’élite de la marine, et qui a été chargé avec 4 missiles de croisière, mais ce déploiement a été camouflé en expédition scientifique. Les marins qui voient leur bateau partir sans eux ont également reçu l’ordre de rester à leur caserne et de ne pas dévoiler à leurs proches qu’ils ne sont pas partis. Le Patrouilleur communique toutes les dix minutes sur sa position à l’Etat Major, et envoie toute les heures de faux relevés scientifiques par radio, à l’aide des instruments scientifiques, qu’on a pas enlevés. Par ailleurs, dans le bateau ont été chargés le plus de vivres possibles (plus ou moins 6 mois).
Phase 2 : attaque initiale
Le patrouilleur suivant une route très précise déterminée dans son ordre de mission et communiquant sur sa position toutes les dix minutes, l’Etat Major sait quand le bateau arrive à la position attendue. Cette position se situe au large du Ninchi, à 36 kilomètres de la côte, et 53 kilomètres de Nanquo, et permet de tirer sur la ville, ou ses environs, les missiles de croisière.
120 minutes avant que le patrouilleur atteigne sa position de tir, un premier Go est donné : l’avion de guerre électronique, deux avions de chasse de niveau 10 et 1 avion ravitailleur de niveau 5 décollent de leurs bases respectives et contournent le Ninchi par le Nord, et passant au plus près possible de son espace aérien. Les avions de chasse escortent les deux autres avions, le ravitailleur fournit du pétrole à l’ensemble, et l’avion de guerre électronique enregistre la position de tous les radars allumés qu’il observe, puis les communique en langage codé à l’Etat Major.
30 minutes avant, l'État Major donne le Go à l’opération : les bombardiers stratégiques et les chasseurs bombardiers prennent l’air, après s’être mis en place en bout de piste à l’avance, et foncent sur le Ninchi. Ils sont suivis de très prêt par les ravitailleurs, et les avions de chasse, qui forment une bulle dans l’espace aérien ninchois pour empêcher tout avion militaire d’attaquer le dispositif aérien. Voici les missions respectives de tous les aéronefs :
- Les chasseurs bombardiers ciblent en priorité la DCA ninchoise, et d’abord aux abords des sites attaqués. Cependant, en cas de décollage de la chasse ninchoise, la priorité de ciblage est donnée aux avions en vol.
- Les bombardiers stratégiques ciblent, à l’aide de leurs missiles de croisière, les pistes d’aviation de la chasse ninchoise et les radars fixes.
- Le patrouilleur, dès qu’il atteint sa position de tir, ou avant si on tente de l’attaquer ou de lui barrer la route, tire tous ses missiles de croisière sur les hangars et la piste de la base aérienne ninchoise de Nanquo (s’il n’y en a pas, c’est à dire qu’aucun avion de chasse n’est basé dans son rayon de tir, il tire ses missiles sur toute base militaire terrestre susceptible de déployer des troupes dans Nanquo). Si il n’y en a pas, il ne tire pas, sauf si elle est confondue avec l’aéroport civil ou qu’il n’y a pas d’aéroport civil, auquel cas sont ciblés uniquement les hangars abritant les avions de combat. L’objectif est de paralyser l’aviation en laissant à de futurs avions de transport d’atterrir près de la ville. Après avoir tiré ses missiles , il rejoint au plus vite le large et entame son voyage retour.
- Les avions de chasse se déploient sur tout l’espace aérien ninchois et assurent deux choses : l’interception, la plus rapide possible, de tout avion de combat ninchois ayant réussi à décoller, de manière systématique, puis dans un deuxième temps le bouclage de l’espace aérien ninchois pour empêcher une attaque aérienne d’une nation tierce, et surtout pour en protéger le reste du dispositif.
- Les ravitailleurs se déploient également sur tout l’espace aérien, et rejoignent des zones d’attente assignés en amont de l’opération et mentionnés en détails dans leurs ordres de missions, au fur et à mesure que ces zones d’attentes sont pacifiées par les avions de combat et les bombardiers. Les critères de pacification d’une zone sont : présence de plus de deux avions de chasse / chasseurs bombardiers entre la zone et la base aérienne la plus proche + absence de couverture radar de la part des installations ninchoises de la zone. Etant donné que les avions tournent à 4000 mètres d'altitude, les canons anti-aériens ne sont pas pris en compte, à moins qu’ils situent directement en dessous de la zone.
- Toutes les opérations de combat sont opérées avec le soutien de l’avion de guerre électronique, qui paralyse les radars et les communications ninchoises pour les empêcher de riposter.
- De plus, des drones de reconnaissance sont déployés pour constater les dégâts de l’aviation et surveiller les mouvements de troupe ninchoises.
- Un hélicoptère de transport moyen se tient prêt à opérer à la récupération d’éventuelles équipages éjectés, selon le mode Combat Search and Rescue.

Les forces aéroportées sont divisées en deux groupes : les forces spéciales et les blindés, qui abritent les forces du cadre de chasse et 5 experts en bactériologie armés de désinfectants puissants.
Les blindés sont répartis dans les deux avions de transport tactiques, qui font route, dès que leur chemin est dégagé, vers l’aéroport civil, ou la piste aérienne, de Nanquo. En l’absence d’une telle piste, cet assaut est annulé. Si l’assaut est mené, les troupes débarquent sur la piste, et prennent directement la direction du principal labo de recherche de la ville, d’où on dirige le projet (Il me semble. Si il n’y a aucun labo à Nanquo, aucune action n’y est menée et les avions de transport tactique font route, s’il y en a un, vers le labo qui dirige le projet, si on a une piste près de cet endroit.). Le trajet est revu à l’avance lors de la préparation de la mission et exécuté le plus rapidement possible, et détruisant sans ménagement toute force armée qui tente de s’opposer et avec une sirène sur le véhicule de tête qui crie en langue ninchoise à la population de s'éloigner. Une fois arrivés sur place, sont lancés à l’assaut des installations des soldats armés de fusils incapacitants, qui mettent hors d’état de nuire les civils, en leur faisant le moins mal possible. Si une résistance armée est rencontrée, les autres soldats, avec leurs armes de guerre, sont lancés pour neutraliser la menace. Les soldats, une fois le tour des bâtiments faits, saisissent tous les documents de recherches, ainsi que les scientifiques principaux (dont la liste a été obtenue lors de l’opération d’espionnage) et les responsables militaires du projet, qui sont emmenés au Dyl’Milath pour être interrogés dans le respect des droits de l’homme. Toutes les souches de bactéries sont détruites par les bactériologistes. Une fois le bâtiment évacué, et une annonce d’évacuation lancée par haut parleur dans le but que tout le monde dans le kilomètre à la ronde l’entende, les bâtiments sont minés et détruits à l’explosif (sans lésiner évidemment, on a pas le temps). On place également des désinfectants dans le bâtiment pour détruire toute trace du Super Anthrax. Les charges sont détonnées alors que le convoi est déjà sur le chemin du retour vers la piste. Si les bâtiments ne sont pas détruits, ils sont la cible d’une frappe balistique lancée lors du décollage des avions. L’ensemble de l’opération est supportée par le 1er escadron d’attaque au sol, qui patrouille dans le ciel de la ville et qui est venu en même temps que les avions de transport. Les avions sont équipés de pods de roquettes légères qui leur permettent de détruire rapidement toute force militaire tentant de s’interposer devant le convoi.

Pour les forces spéciales, elles sont réparties dans les douze hélicoptères de transport moyens, divisés en 6 groupes de 2 hélicoptères, et y sont ajoutés des bactériologistes, à raison de 2 par groupe. Chaque groupe, escorté par 2 hélicoptères d’attaque au sol, prend d’assaut un des 6 sites de recherches principaux (s’il n’y en a pas 6, les groupes sont partagés entre les sites, avec priorités aux sites les plus importants), et, comme le cadre de combat dans Nanquo, entreprend de vider les bâtiments, prendre les recherches et les scientifiques sur la liste, détruire les échantillons avec la plus grande attention pour ne pas qu’ils se répandent dans la nature, puis faire sauter les bâtiments à l’explosif avant de repartir au plus vite. Toutes ces opérations sont assistées par les hélicoptères d’attaque au sol, qui ont pour mission de détruire les forces militaires ninchoises le plus vite possible pour minimiser les pertes milathiennes.
Phase 4 : repli
Une fois tous les sites ciblés détruits, les forces aéroportés se replient et rentrent à la base de Taigon, ou un convoi cellulaire constitué de transports de troupes blindés attend les ninchois capturés pour les emmener dans une prison où ils seront interrogés. Les forces de soutien et les avions de combat se replient également, de sorte à ce qu’aucun avion de soutien ne se retrouve directement exposé à une quelconque attaque, mais à ce que chaque avion de combat soit au plus proche d’un avion ravitailleur pour éviter toute panne de carburant. Le dispositif de supériorité aérienne attend, pour se replier, de réintégrer l’avion de guerre électronique et son escorte. Les drones, seuls, continuent de patrouiller, en vérifiant en priorité la bonne destruction des sites de recherche ciblés, et l’absence de contamination du milieu extérieur par les armes chimiques.
Un contingent sanitaire se tient prêt, durant toute l’opération et les dix jours après, à être déployé pour réagir au plus vite en cas de contamination au Ninchi. Il est transporté par deux avions de transports tactiques de niveau 1.
Le patrouilleur, en retournant à son port d'attache, se tient sur ses gardes dans l’hypothèse d’une attaque de représailles par quiconque. De plus, il se tient éloigné des côtes, et surtout du Jashuria, dont il passe à plus de 1000 km (d’où les vivres). Les ordres sont d’éviter à tout pris une interception avec la marine Jashurienne, tout en évitant d’ouvrir le feu en premier.
Suite à l’opération, et pour une durée de 10 jours, l'entièreté de l’armée milathienne se tient prête à se répartir dans l’ensemble du territoire national dans le cadre d’une attaque de représailles, selon les directives du plan de réaction aux attaques de grande envergure.
- 514 soldats professionnels directement déployés
- 234 armes légères d’infanterie de niveau 5
- 8 lances roquettes de niveau 3
- 5 lances missiles antichar de niveau 7
- 5 véhicules légers blindés
- 4 transports de troupes blindés de niveau 3
- 4 véhicules de combat d’infanterie de niveau 4
- 2 chars légers de niveau 2
- 6 hélicoptères d’attaque au sol de niveau 1
- 6 hélicoptères d’attaque au sol de niveau 2
- 2 hélicoptères de transport moyen de niveau 1
- 11 hélicoptères de transport moyen de niveau 2
- 15 avions de chasse de niveau 6
- 10 avion de chasse de niveau 9
- 10 avions de chasse de niveau 10
- 20 chasseurs bombardiers de niveau 1
- 5 chasseurs bombardiers de niveau 2
- 10 chasseurs bombardiers de niveau 3
- 5 avions d’attaque au sol de niveau 1
- 5 bombardiers stratégiques de niveau 2
- 2 avions de transport tactiques de niveau 5
- 3 avions ravitailleurs de niveau 2
- 17 avions ravitailleurs de niveau 5
- 1 avion de guerre électronique de niveau 1
- 5 drones de reconnaissance de niveau 1
- 1 patrouilleur de niveau 1
- 2 missiles de croisière mer sol de niveau 1
- 2 missiles de croisière mer-sol de niveau 6
- 10 missiles de croisière air-sol de niveau 4
- éventuellement 3 missiles balistiques de niveau 3


