07/02/2019
11:13:27
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Opération Aldébaran

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Chacun le sait, dans une armée, le cycle de fabrication des munitions est long, très long. Il faut commencer par fabriquer les pièces à partir de matériaux d’usine, puis les transporter dans leur lieu d’assemblage, protégé par une enceinte militaire. Ensuite, une fois assemblées, on les emmène dans une usine spéciale, dans des bunkers enterrés, pour y introduire l’explosif et la poudre propulsive, s’il y a lieu, et on les scelle dans des containers spéciaux. Ces containers sont stockés, pour une durée déterminée, dans d’autres bunkers enterrés, appelés stocks de munitions, encore protégés par une enceinte militaire. Une fois la date de péremption de la munition atteinte, elle est détruite selon des protocoles très strictes, et tout le travail de fabrication devient donc inutile. Ça fend toujours le cœur de voir une munition arriver à péremption, sans être utilisée. Donc, évidemment, quand des techniciens installent des munitions sur un hélicoptère de combat, ils se disent que heureusement, ce travail de fabrication n’a pas été fait en vain. Ca, c’est d’habitude. Aujourd’hui, dans le hangar opérationnel de la base de Bivouak, les techniciens se disent plutôt que cette montagne de munitions déployée, qui a pris des milliers d’heures à être fabriquée, va être utilisée en une nuit. Tous ces efforts vaporisés en quelques heures. C’est comme quand on met une journée entière à faire un plat mangé en 10 minutes par des convives qui ne savent pas l'apprécier. Mais bon, c’est leur destin, donc ce n’est pas si grave pour les ouvriers qui l'ont fabriqué. On serre un boulon, une petite pensée pour la personne qui sera la cible de cette roquette, on l’introduit dans son tube, on appuie, le “Clic” retentit, et voilà. Le pilote n’aura plus qu'à retirer la goupille de sécurité lors de sa visite prévol. En s’éloignant des appareils pour rentrer dans leurs baraquements, les mécaniciens se disent qu’ils n’ont jamais vu, et ne reverrons pas de sitôt, tous ces hélicoptères armés jusqu’aux dents alignés sur l’aire de décollage. Mais déjà, la sirène retentit, la porte de la salle de briefing s’ouvre dans un fracas, laissant sortire dans le petit matin sombre la lumière du tableau qui projette les informations de la mission, et un troupeau de soldats en combinaisons de combat et casques tout noirs sortent en courant et montent dans leurs appareils. La mission va bientôt partir.

A la base de Cazanx, la pression règne. Dans la tour de contrôle, les cinq officiers n’ont jamais connu cette agitation. L’un regarde l’écran du radar, deux autres parlent à la radio, un autre observe attentivement l’horloge tout en écoutant au téléphone. Le dernier se lève, et regarde en bas, sur le tarmac. Quel spectacle ! Tous les 35 avions de la base sont là, et ils attendent leur top départ pour s’élancer sur la piste. L’escadron n°3 l’a déjà investi, si bien que toute manœuvre d’atterrissage est pour l’instant infaisable, et tous les taxiways sont remplis d’avions armés pour la guerre. Tous le savent, dans une dizaine de minute, plus aucun aéronef ne sera présent sur la base, ils seront tous partis en mission. Au téléphone, un ordre solennel retenti :
“Ici Etat Major, Go donné à la phase 2”

Tout de suite, l’un des hommes à la radio lance :
“Décollage autorisé à tous, bon vol et bonne chance”

Et c’est, dans un vacarme assourdissant, le défilé des 35 avions qui décollent, post-combustion activée, dans une succession de flammes oranges et gigantesques.

Les avions au décollage
Les avions au décollage

Opération Aldébaran


Lieu de l'opération : (Anciennement) Sultanat de Ninchi
Type d'opération : Récupération de recherches scientifiques, destruction de recherches scientifiques et d’un programme scientifique, raid aérien

Objectifs de l'opération :
  • Mettre définitivement un terme au programme du Super Anthrax par la force
  • Montrer au Ninchi que lorsqu'on ne respecte pas les ordres de la communauté international, surtout dans le domaine des armes bactériologiques, il faut en assumer les conséquences.
  • Montrer au monde (et surtout à Karty) que l’armée Milathienne s’est grandement améliorée depuis la sortie de l'isolationnisme du pays.

Unités mobilisées :
  • 1er Cadre de Chasse (les soldats dans les blindés soit 106 soldats, tous armés d’armes légères d'infanterie de niveau 5)
  • 1ère Division Blindé de la garde (5 véhicules légers blindés + 4 transports de troupes blindés de niveau 3 + 4 véhicules de combat d’infanterie de niveau 4 + 2 chars légers de niveau 2 + 5 lances missiles antichar de niveau 7 + 8 lances roquettes de niveau 3)
  • 1er cadre des forces d’intervention spéciales (108 soldats et leurs 108 armes légères d’infanterie de niveau 5 répartis dans douze hélicoptères de transport moyen, plus les 5 hélicoptères de transport moyen et leurs 10 pilotes)
  • 1er escadron de chasse (20 chasseurs bombardiers de niveau 1 plus leurs 40 pilotes)
  • 2ème escadron de chasse (5 chasseurs bombardiers de niveau 2 plus leurs 10 pilotes)
  • 3ème escadron de chasse (10 chasseurs bombardiers de niveau 3 plus leurs 20 pilotes)
  • 5ème escadron de combat (10 avions de chasse de niveau 9 plus leurs 10 pilotes + 10 avions de chasse de niveau 10 plus leurs 10 pilotes)
  • 6ème escadron de combat (15 avions de chasse plus leurs 30 pilotes)
  • 1er escadron d’attaque au sol (5 avions d’attaque au sol de niveau 1 plus leurs 10 pilotes)
  • 2ème escadron d’attaque au sol (6 hélicoptère d’attaque au sol de niveau 1 plus leurs 12 pilotes + 6 hélicoptères d’attaque au sol de niveau 2 et leurs 12 pilotes)
  • 1er Escadron de Bombardement Stratégique (5 bombardiers stratégique de niveau 2 plus leurs 30 pilotes et membres d’équipage + 10 missiles de croisière air-sol de niveau 4 (2 par appareil))
  • 2ème Escadron de Transport Tactique (6 hélicoptères de transport moyen de niveau 2 plus leurs 12 pilotes + 2 hélicoptères de transport moyen de niveau 1 et leurs 4 pilotes)
  • 4ème escadron de transport tactique (2 avions de transport tactique de niveau 5 plus leurs 6 pilotes et membres d’équipages)
  • 1er Escadron de soutien en vol ( 3 avions ravitailleurs de niveau 1 et leurs 9 pilotes et membres d’équipages + 7 avions ravitailleurs de niveau 5 et leurs 21 pilotes et membres d’équipages)
  • 2ème escadron de soutien en vol (10 avions ravitailleurs de niveau 5 et leurs 30 pilotes et membres d’équipages)
  • 1er escadron spécialisé (1 avions de guerre électronique de niveau 1 et ses 4 pilotes et membres d’équipages)
  • 1er escadron de renseignement (5 drones de reconnaissance de niveau 1 et leurs pilotes (non impliqués directement)
  • Escadre Scientifique (1 patrouilleur et ses 20 membres d’équipages et leurs 20 armes légères d’infanterie de niveau 5 + 2 missiles de croisière de niveau 1 + 2 missiles de croisière de niveau 6)
  • 2ème Escadron de bombardement tactique se tient prêt https://geokratos.com/?action=viewTopic&t=12978&p=1#m105933 (3 missiles balistiques de niveau 3)

Opération (en bref) : Anéantissement des bases aériennes ninchoises et de la défense aérienne ninchoise par les bombes puis raid militaire aéroporté sur les installations de recherches impliqués dans le programme du Super Anthrax au Ninchi.


Déroulé détaillé de l’opération :


Lorsque les résultats de l’opération d’espionnage réalisée au Ninchi sont parvenus au Palais du Conseil, une réunion secrète a été tenu dans l’urgence, et il a été décidé d'envoyer, dans les plus brefs délais, au Ninchi, un assaut aérien destiné à détruire définitivement les recherches et les installations bénéficiant au Programme du Super Anthrax. C’est le but de la présente opération militaire.

Phase 1 : Mise en place
La première phase consiste à envoyer les moyens nécessaires à la réalisation de l’opération dans leurs lieux de déploiement respectifs. Pour l’aviation et l’armée de Terre, cette phase ressemble, pour les civils qui y assistent, à un mouvement de troupe parmi tant d'autres, qui sont fréquents dans le pays. Le seul déplacement conséquent de l’armée de Terre est celui d’une partie des forces de la 1ère division blindé, qui cède des véhicules (nombre exacte précisé plus tard) au 1er Cadre de Chasse, plus expérimenté grâce à l’Exercice Enedia . De plus, toutes les forces de l’armée de Terre se rendent par la route vers la base aérienne de Taigon, mais là encore, ces mouvements de troupes ne sont pas aptes à susciter de la part de la population d’intérêt particulier. Le seul vrai déploiement conséquent est l’envoi en mission du patrouilleur D.M.S Astrolabe, dont l’équipage d’origine a été remplacé par l’élite de la marine, et qui a été chargé avec 4 missiles de croisière, mais ce déploiement a été camouflé en expédition scientifique. Les marins qui voient leur bateau partir sans eux ont également reçu l’ordre de rester à leur caserne et de ne pas dévoiler à leurs proches qu’ils ne sont pas partis. Le Patrouilleur communique toutes les dix minutes sur sa position à l’Etat Major, et envoie toute les heures de faux relevés scientifiques par radio, à l’aide des instruments scientifiques, qu’on a pas enlevés. Par ailleurs, dans le bateau ont été chargés le plus de vivres possibles (plus ou moins 6 mois).

Phase 2 : attaque initiale
Le patrouilleur suivant une route très précise déterminée dans son ordre de mission et communiquant sur sa position toutes les dix minutes, l’Etat Major sait quand le bateau arrive à la position attendue. Cette position se situe au large du Ninchi, à 36 kilomètres de la côte, et 53 kilomètres de Nanquo, et permet de tirer sur la ville, ou ses environs, les missiles de croisière.
120 minutes avant que le patrouilleur atteigne sa position de tir, un premier Go est donné : l’avion de guerre électronique, deux avions de chasse de niveau 10 et 1 avion ravitailleur de niveau 5 décollent de leurs bases respectives et contournent le Ninchi par le Nord, et passant au plus près possible de son espace aérien. Les avions de chasse escortent les deux autres avions, le ravitailleur fournit du pétrole à l’ensemble, et l’avion de guerre électronique enregistre la position de tous les radars allumés qu’il observe, puis les communique en langage codé à l’Etat Major.
30 minutes avant, l'État Major donne le Go à l’opération : les bombardiers stratégiques et les chasseurs bombardiers prennent l’air, après s’être mis en place en bout de piste à l’avance, et foncent sur le Ninchi. Ils sont suivis de très prêt par les ravitailleurs, et les avions de chasse, qui forment une bulle dans l’espace aérien ninchois pour empêcher tout avion militaire d’attaquer le dispositif aérien. Voici les missions respectives de tous les aéronefs :
  • Les chasseurs bombardiers ciblent en priorité la DCA ninchoise, et d’abord aux abords des sites attaqués. Cependant, en cas de décollage de la chasse ninchoise, la priorité de ciblage est donnée aux avions en vol.
  • Les bombardiers stratégiques ciblent, à l’aide de leurs missiles de croisière, les pistes d’aviation de la chasse ninchoise et les radars fixes.
  • l'écran de ciblage d'un bombardier stratégique
  • Le patrouilleur, dès qu’il atteint sa position de tir, ou avant si on tente de l’attaquer ou de lui barrer la route, tire tous ses missiles de croisière sur les hangars et la piste de la base aérienne ninchoise de Nanquo (s’il n’y en a pas, c’est à dire qu’aucun avion de chasse n’est basé dans son rayon de tir, il tire ses missiles sur toute base militaire terrestre susceptible de déployer des troupes dans Nanquo). Si il n’y en a pas, il ne tire pas, sauf si elle est confondue avec l’aéroport civil ou qu’il n’y a pas d’aéroport civil, auquel cas sont ciblés uniquement les hangars abritant les avions de combat. L’objectif est de paralyser l’aviation en laissant à de futurs avions de transport d’atterrir près de la ville. Après avoir tiré ses missiles , il rejoint au plus vite le large et entame son voyage retour.
  • Les avions de chasse se déploient sur tout l’espace aérien ninchois et assurent deux choses : l’interception, la plus rapide possible, de tout avion de combat ninchois ayant réussi à décoller, de manière systématique, puis dans un deuxième temps le bouclage de l’espace aérien ninchois pour empêcher une attaque aérienne d’une nation tierce, et surtout pour en protéger le reste du dispositif.
  • Les ravitailleurs se déploient également sur tout l’espace aérien, et rejoignent des zones d’attente assignés en amont de l’opération et mentionnés en détails dans leurs ordres de missions, au fur et à mesure que ces zones d’attentes sont pacifiées par les avions de combat et les bombardiers. Les critères de pacification d’une zone sont : présence de plus de deux avions de chasse / chasseurs bombardiers entre la zone et la base aérienne la plus proche + absence de couverture radar de la part des installations ninchoises de la zone. Etant donné que les avions tournent à 4000 mètres d'altitude, les canons anti-aériens ne sont pas pris en compte, à moins qu’ils situent directement en dessous de la zone.
  • Toutes les opérations de combat sont opérées avec le soutien de l’avion de guerre électronique, qui paralyse les radars et les communications ninchoises pour les empêcher de riposter.
  • De plus, des drones de reconnaissance sont déployés pour constater les dégâts de l’aviation et surveiller les mouvements de troupe ninchoises.
  • Un hélicoptère de transport moyen se tient prêt à opérer à la récupération d’éventuelles équipages éjectés, selon le mode Combat Search and Rescue.
Phase 3 : assaut aéroporté
Les forces aéroportées sont divisées en deux groupes : les forces spéciales et les blindés, qui abritent les forces du cadre de chasse et 5 experts en bactériologie armés de désinfectants puissants.

Les blindés sont répartis dans les deux avions de transport tactiques, qui font route, dès que leur chemin est dégagé, vers l’aéroport civil, ou la piste aérienne, de Nanquo. En l’absence d’une telle piste, cet assaut est annulé. Si l’assaut est mené, les troupes débarquent sur la piste, et prennent directement la direction du principal labo de recherche de la ville, d’où on dirige le projet (Il me semble. Si il n’y a aucun labo à Nanquo, aucune action n’y est menée et les avions de transport tactique font route, s’il y en a un, vers le labo qui dirige le projet, si on a une piste près de cet endroit.). Le trajet est revu à l’avance lors de la préparation de la mission et exécuté le plus rapidement possible, et détruisant sans ménagement toute force armée qui tente de s’opposer et avec une sirène sur le véhicule de tête qui crie en langue ninchoise à la population de s'éloigner. Une fois arrivés sur place, sont lancés à l’assaut des installations des soldats armés de fusils incapacitants, qui mettent hors d’état de nuire les civils, en leur faisant le moins mal possible. Si une résistance armée est rencontrée, les autres soldats, avec leurs armes de guerre, sont lancés pour neutraliser la menace. Les soldats, une fois le tour des bâtiments faits, saisissent tous les documents de recherches, ainsi que les scientifiques principaux (dont la liste a été obtenue lors de l’opération d’espionnage) et les responsables militaires du projet, qui sont emmenés au Dyl’Milath pour être interrogés dans le respect des droits de l’homme. Toutes les souches de bactéries sont détruites par les bactériologistes. Une fois le bâtiment évacué, et une annonce d’évacuation lancée par haut parleur dans le but que tout le monde dans le kilomètre à la ronde l’entende, les bâtiments sont minés et détruits à l’explosif (sans lésiner évidemment, on a pas le temps). On place également des désinfectants dans le bâtiment pour détruire toute trace du Super Anthrax. Les charges sont détonnées alors que le convoi est déjà sur le chemin du retour vers la piste. Si les bâtiments ne sont pas détruits, ils sont la cible d’une frappe balistique lancée lors du décollage des avions. L’ensemble de l’opération est supportée par le 1er escadron d’attaque au sol, qui patrouille dans le ciel de la ville et qui est venu en même temps que les avions de transport. Les avions sont équipés de pods de roquettes légères qui leur permettent de détruire rapidement toute force militaire tentant de s’interposer devant le convoi.
Le convoi blindé

Pour les forces spéciales, elles sont réparties dans les douze hélicoptères de transport moyens, divisés en 6 groupes de 2 hélicoptères, et y sont ajoutés des bactériologistes, à raison de 2 par groupe. Chaque groupe, escorté par 2 hélicoptères d’attaque au sol, prend d’assaut un des 6 sites de recherches principaux (s’il n’y en a pas 6, les groupes sont partagés entre les sites, avec priorités aux sites les plus importants), et, comme le cadre de combat dans Nanquo, entreprend de vider les bâtiments, prendre les recherches et les scientifiques sur la liste, détruire les échantillons avec la plus grande attention pour ne pas qu’ils se répandent dans la nature, puis faire sauter les bâtiments à l’explosif avant de repartir au plus vite. Toutes ces opérations sont assistées par les hélicoptères d’attaque au sol, qui ont pour mission de détruire les forces militaires ninchoises le plus vite possible pour minimiser les pertes milathiennes.

Phase 4 : repli
Une fois tous les sites ciblés détruits, les forces aéroportés se replient et rentrent à la base de Taigon, ou un convoi cellulaire constitué de transports de troupes blindés attend les ninchois capturés pour les emmener dans une prison où ils seront interrogés. Les forces de soutien et les avions de combat se replient également, de sorte à ce qu’aucun avion de soutien ne se retrouve directement exposé à une quelconque attaque, mais à ce que chaque avion de combat soit au plus proche d’un avion ravitailleur pour éviter toute panne de carburant. Le dispositif de supériorité aérienne attend, pour se replier, de réintégrer l’avion de guerre électronique et son escorte. Les drones, seuls, continuent de patrouiller, en vérifiant en priorité la bonne destruction des sites de recherche ciblés, et l’absence de contamination du milieu extérieur par les armes chimiques.

Un contingent sanitaire se tient prêt, durant toute l’opération et les dix jours après, à être déployé pour réagir au plus vite en cas de contamination au Ninchi. Il est transporté par deux avions de transports tactiques de niveau 1.

Le patrouilleur, en retournant à son port d'attache, se tient sur ses gardes dans l’hypothèse d’une attaque de représailles par quiconque. De plus, il se tient éloigné des côtes, et surtout du Jashuria, dont il passe à plus de 1000 km (d’où les vivres). Les ordres sont d’éviter à tout pris une interception avec la marine Jashurienne, tout en évitant d’ouvrir le feu en premier.

Suite à l’opération, et pour une durée de 10 jours, l'entièreté de l’armée milathienne se tient prête à se répartir dans l’ensemble du territoire national dans le cadre d’une attaque de représailles, selon les directives du plan de réaction aux attaques de grande envergure.

Résumé des forces engagées : a écrit :
  • 514 soldats professionnels directement déployés
  • 234 armes légères d’infanterie de niveau 5
  • 8 lances roquettes de niveau 3
  • 5 lances missiles antichar de niveau 7
  • 5 véhicules légers blindés
  • 4 transports de troupes blindés de niveau 3
  • 4 véhicules de combat d’infanterie de niveau 4
  • 2 chars légers de niveau 2
  • 6 hélicoptères d’attaque au sol de niveau 1
  • 6 hélicoptères d’attaque au sol de niveau 2
  • 2 hélicoptères de transport moyen de niveau 1
  • 11 hélicoptères de transport moyen de niveau 2
  • 15 avions de chasse de niveau 6
  • 10 avion de chasse de niveau 9
  • 10 avions de chasse de niveau 10
  • 20 chasseurs bombardiers de niveau 1
  • 5 chasseurs bombardiers de niveau 2
  • 10 chasseurs bombardiers de niveau 3
  • 5 avions d’attaque au sol de niveau 1
  • 5 bombardiers stratégiques de niveau 2
  • 2 avions de transport tactiques de niveau 5
  • 3 avions ravitailleurs de niveau 2
  • 17 avions ravitailleurs de niveau 5
  • 1 avion de guerre électronique de niveau 1
  • 5 drones de reconnaissance de niveau 1
  • 1 patrouilleur de niveau 1
  • 2 missiles de croisière mer sol de niveau 1
  • 2 missiles de croisière mer-sol de niveau 6
  • 10 missiles de croisière air-sol de niveau 4
  • éventuellement 3 missiles balistiques de niveau 3
Note additionnelleEncore une fois, un avion de ligne anonyme se baladant dans l'espace aérien international observe toute l'opération, avec à son bord une radio reliée à la radio de l'opération et transportant des membres de l'état major milathien ainsi qu'un membre des services secrets kartiens.
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OPERATION REMORQUAGE

Le problème avec les nations du Nazum, c’était qu’elles n’écoutaient pas les avertissements. Après que Karty ait mis les Jashuriens au courant des tentatives du Dyl’Milath de mener des opérations clandestines au Ninchi, il n’avait pas fallu très longtemps pour que le regard de la Sérénité soit braqué sur les Ninchois et le Dyl’Milath.

Il n’avait pas fallu longtemps pour les Jashuriens pour repérer ce patrouilleur maquillé maladroitement en vaisseau scientifique. Bien que le manifeste du navire, qui émettait toutes les dix minutes à destination du Dyl’Milath (chez qui ? personne ne le savait), soit celui d’un navire scientifique, les Jashuriens restaient perplexes. En effet, outre le fait qu’un navire scientifique n’avait pas de batteries de canons, le simple fait de voir sur le ponton du navire des lanceurs de missiles de croisière étonnait les Jashuriens d’habitude très conciliants. De qui le Dyl’Milath se moquait-il ?

Le patrouilleur du Dyl’Milath était un vieux bâtiment, probablement de première génération. Sans escorte navale, sans appui aérien et sans ravitaillement, il voguait vers les mers du sud sans entrave, continuant d’émettre sa position à intervalle régulier. Repéré à des lieues par la marine jashurienne, le navire inquiétait les capitaineries, suffisamment pour que l’information remonte vers l’Etat-major de la Troisième République du Jashuria. Les officiers jashuriens restaient perplexes. Ce bâtiment militaire, qui se faisait passer pour un navire scientifique, disposait de lanceurs de missiles longue portée et de batteries de canons vieillissantes. Si le Dyl’Milath n’arborait pas spécifiquement d’intentions hostiles envers les Jashuriens, le simple fait que ce bâtiment militaire pénètre dans les mers du sud sans s’annoncer était un problème à leurs yeux.

L’Etat-major jashurien se décida de garder un œil sur les Mylathiens de ce navire, se contentant de prendre des clichés à bonne distance grâce à ses drones et à ses satellites. Les Jashuriens restèrent intrigués par la trajectoire du patrouilleur mylathien déguisé, qui passa au large des côtes sud-jashuriennes et au large des côtes wanmiriennes sans s’arrêter, ce qui rendit les Jashuriens encore plus perplexes. Lorsqu’il passa au large des côtes jashuriennes du Sud, il venait déjà de parcourir 6000 kilomètres, sans aucun ravitaillement. Le navire quitta la zone jashurienne et wanmirienne quelques jours plus tard vers le détroit des îles limésiennes à la frontière de Frutopia.

Les Jashuriens avaient eu amplement le temps d’observer ce curieux patrouilleur mylathien et compris ce qu’il se tramait en recoupant les informations avec la Sérénité et les services diplomatiques. Il ne fallait pas être bien devin. Ce navire se dirigeait vers le Ninchi, en se faisant passer pour un simple bâtiment scientifique. Il n’avait fait aucune escale pour le ravitaillement … ce qui était totalement invraisemblable pour un navire scientifique de haute mer entreprenant un voyage si périlleux vers le sud. Clairement, les Mylathien n’étaient pas les couteaux les plus affutés du tiroir …

Quand tout doute fut levé sur la destination de ce navire et que ses intentions furent à peu près cernées, les Jashuriens passèrent à l’action. Le patrouilleur n’avait pu faire aucune escale technique pour se ravitailler. La portée des patrouilleurs de dernière génération en haute mer ne dépassait pas les 11 000 kilomètres. Le patrouilleur mylathien était une vieille carne. Qu’il ait pu arriver de l’autre côté de la Jashurie était en soi le signe que ses soutes étaient blindées de carburant et que le navire naviguait en surcharge évidence, sans compter son armement.

Très clairement … il allait tomber en panne de kérosène au large de la péninsule de Jashurie.

De là, il ne resterait qu’à le cueillir.

Les Jashuriens dépêchèrent l’une de leurs flottes pour arraisonner le navire de guerre mylathien. Les ordres étaient clairs : stopper le navire et le ramener au port jashurien le plus proche pour que son équipage puisse s’expliquer. Si les Mylathiens refusaient de coopérer … et bien …


HRP : Un patrouilleur reste un patrouilleur, maquillé comme une voiture volée ou non. Le Dyl’Milath a chargé les soutes pour un trajet de 6 mois et dit que son navire restait prêt à faire feu, ce qui implique que ses batteries de canons et les missiles ne peuvent pas être dans les soutes. Le mouvement d’un bâtiment militaire isolé ne peut rester inaperçu, surtout après que le Dyl’Milath ait annoncé que le pays menait des opérations clandestines contre le Ninchi. Malheureusement, un patrouilleur ne peut effectuer un trajet de près 20 000 km en haute-mer sans ravitaillement en carburant. Un patrouilleur de dernière génération ne pouvant aller plus loin que 10 000km, il est probable que le patrouilleur mylathien tombe en panne au niveau de Frutopia. La marine jashurienne ayant repéré le petit manège depuis plusieurs jours, se décide à intervenir au moment où le navire sera presque à sec. La marine jashurienne va intercepter le navire et le remorquer tranquillement jusqu’au port jashurien le plus proche pour mettre les Mylathiens aux arrêts. Toute tentative de résistance sera considérée comme de l’hostilité et le navire sera coulé.


COMPOSITION DES FORCES JASHURIENNES DANS LA REGION D’AZUR

Flotte jashurienne

  • JAS – 1 pétrolier ravitailleur de niveau 3
  • JAS – 2 corvettes de niveau 9
  • JAS- 1 remorqueur de niveau 1
  • JAS – 1 frégates de niveau 4
2950
L’équipage de l’Astrolabe avait, contrairement à ce que pensaient les milathiens, préparé au mieux leur mission. Le bateau, chargé à bloc, ne pouvait effectivement pas aller très vite, mais qu’importe. Les missiles rangés dans la soute, et une absence de canons dû à la nature scientifique du navire, empêchent une marine tierce de remarquer que ce bateau scientifique transporte de l’armement. De plus, jamais personne n’a assumé publiquement quelque ingérence milathienne au Ninchi, et la seule évocation de ce sujet a eu lieu lors du Forum des Etats Nazumis, où seuls des diplomates étaient présents. Bien évidemment, des informations plus précises sont aux mains des Jashuriens, qui les ont sûrement transmises à la marine, mais aucune information n’est publique. Mais les jashuriens ignorent totalement qu'une opération militaire se prépare, car on ne les a pas averti des résultats, ou même de la fin, de l'opération d'espionnage au Ninchi. Je dirai même plus, ils n'en ont reçu aucune information, si ce n'est qu'elle était en projet. Quant à l'absence de ravitaillemnt, encore une fois, le navire a l'habitude. De toute façon, cette mission n'a rien de périlleux pour l'équipage expérimenté qui contrôle le navire.
Ajoutons également que le Patrouilleur a l’habitude de réaliser des missions scientifiques en haute mer, comme ce fut le cas pour récupérer les modules Fanfard et Fanfard’ des missions spatiales Karakal 2 et 3. En résumé, les Jashuriens, outre leur “incroyable” capacité de déduction à partir d’aucune information valable, ne peuvent se douter raisonnablement que le patrouilleur a l’intention de bombarder le Ninchi. Et tout le monde, dans une armée moderne digne de ce nom, qu’on ne fait pas de conclusion hâtive avec des informations peu fiables, et encore moins quand les informations sont elles-mêmes fruits de spéculations multiples, et qu’il serait indigne d’un officier d’arraisoner un bateau sur la base de telles informations et conclusions.
Mais passons. Les Jashuriens ont donc décidé de saisir le bateau lorsque celui-ci sera tombé en panne au large de Frutopia. Mais qui a donc parlé de panne ? Ce bateau est conçu, depuis sa construction, pour se balader de tout temps dans toutes les mers du globe. Et il l'a prouvé en allant seul récupérer des modules d'exploration spatiaux dans l'Océan d'Espérance. Ainsi, une fois passé le large de Frutopia, ces capitaines seront tristes de voir le patrouilleur continuer sa route vers son objectif, sans aucun ralentissement de la cadence. Si quelqu’un envoie des avions pour le détruire, ce sera illégal, étant donné la faible fiabilité des informations qui auront mené à cet acte de guerre sans déclaration. Et de toute façon, si les jashuriens arrivent à arraisonner leur cible, un acte totalement illégal au regard des lois milathiennes sur le commerce maritime, ils ne trouveront rien car les missiles seront déjà en pièce détachées en train de couler (Quand je dis pièce détaché, je veux dire petite pièce (bout de taule et écrou, donc invisiblesur un hypothétique sonare embarqué). Les milathiens auront amplement le temps de détruire leurs armes, car 5 bateaux de guerre se précipitent vers vous à toute vapeur, et en vous envoyant des messages radios pour vous signifier votre arraisonnement (selon les lois maritimes), ça se remarque de loin). En revanche, si l’Astrolabe arrive à porté de tir des missiles de niveau 6 et est sur le point de se faire intercepter, il les tirera tout de même, la mission et la lutte contre les armes chimiques avant tout !
3230
Logotype des forces armées du Grand Ling.

OPÉRATION GRAND BARRAGE.
Opération militaire visant à fermer à la navigation le
détroit de Tahoku et empêcher une escalade supplémentaire en Mer Intérieure d'Hiromi.


La guerre, la guerre ne change jamais. Le Nazum est un paradis, un paradis mis en péril par l'instabilité psychique de certains de ses dirigeants. Le Nazum est la maison de l'Empire et son berceau. Le Nazum doit conserver sa stabilité, sa coopération, son commerce et lutter activement contre les hordes impies qui cherchent par tous les moyens à le nuire.
C'étaient les mots prononcés par le Premier Ministre à Sa Majesté, au secrétaire à la Défense et à l'État-Major. La nuit fut courte et il n'y avait pas eu de longs jours heureux entre sa déclaration et la prise de contact de la Troisième République du Jashuria et ses services de renseignement. Il avait été dit que la Deuxième République du Dyl'Milath avait vu une bonne partie de ses forces armées s'activer telle une fourmilière. Le problème, c'est que les fourmis peuvent piquer et que parfois, un coup de pied n'arrange pas.
Réunit en cellule de crise au sein du Palais Pourpre, le sommet de la Bureaucratie Céleste avait convenu qu'une intervention était nécessaire pour rappeler à ses voisins que la stabilité, la paix et la coopération devaient être toutes les fins utiles au Nazum. La décision avait été difficile mais l'Empereur apposa son sceau à côté de celui du Premier Ministre et donna son assentiment à l'État-Major pour mener à bien l'opération Grand barrage en parallèle de l'intervention nécessaire de la Troisième République et en attendant que les alliés nazumis viennent renforcer le ton et leur position.
Le sommet pour la Communauté des États Nazumis semblait déjà si loin.


L'ordre de mission était relativement simple. Le Groupe aéronaval lingois déployé en Mer Intérieure d'Hiromi avait reçu l'ordre de naviguer vers le détroit de Tahoku pour y empêcher la navigation de navire de guerre, en plus des pavillons non reconnus de sa mission initiale. Aucune puissance ne devait pouvoir pénétrer le pré carré lingois et déstabiliser le commerce autant que la paix régionale. Le médian autant que le Nazum ne le méritait pas.

Le GAN lingois pouvait compter sur un appui aérien notamment pour le renseignement et ne devait, en aucun cas autre que la légitime défense, ouvrir le feu. Mais il ne devait pas non plus laisser poursuivre la route aux batiments de guerre y comprit milathiens. S'il existait une — très — faible probabilité qu'un batiment échappe à la Troisième République, alors ce serait de la responsabilité de l'Empire du Grand Ling de finir le boulot.
Fort heureusement pour lui, le GAN disposait de ravitailleurs lui permettant de demeurer bien longtemps dans le détroit. Suffisamment loin des côtes du Tahoku pour ne pas énerver l'Empire des Xins mais suffisamment proche pour tout couvrir.

En revanche et comme déjà indiqué, s'il advenait qu'on cherche à résister à l'armée lingoise, forcer son barrage ou l'attaquer ; il y avait fort à parier que des mères et des épouses perdraient leurs maris pendant que le Grand Ling devrait pleurer certains de ses fils.

Carte OP GB


Les forces en présences sont, pour rappel :

Groupe aéronaval de l'Empire du Grand Ling :
    GLN Huangong – Porte-hélicoptère amphibie type 4,
    GLN Qin — Sous-marin d'attaque type 2,
    GLN Hexie — Sous-marin d'attaque type 2,
    GLN Chuangzhi — Sous-marin d'attaque type 2,
    GLN Chuhuang — Corvette type 4,
    GLN Xia — Corvette type 4,
    GLN Yanlai — Pétrolier-ravitailleur type 3,
    GLN — Vedette d'interception type 2 (5),
    GLN — Hélicoptère d'attaque type 2 (15).

Soutien aérien :
    GLAF — Avion radar type 3 (1),
    GLAF — Avion de chasse type 1 (5),
    GLAF — Drone de reconnaissance type 3 (2),

    Les Hommes et équipements afférents.


Armoiries du Grand Ling.
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