26/06/2019
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[Encyclopédie] Index des personnalités de la Grande République de Westalia

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Personnalités westaliennes



Ce topic a pour objectif de regrouper l'ensemble des personnalités de la Grande République de Westalia.

La liste qui va suivre ne se limite pas seulement à des personnalités politiques, mais bien à toutes les personnalités jouant un rôle au sein de Westalia, que cela soit des hommes d'affaires, des criminels, des religieux, des artistes, des scientifiques, des personnages historiques, vivant ou mort... Certains peuvent disposer d'une fiche de personnage qui permet de mieux comprendre leur caractère ou leur parcours jusqu'à aujourd'hui.

Cette liste n'est pas fixe et elle a pour objectif de s'enrichir avec le temps. Concernant les fiches, je fais en priorité celles des personnages les plus importants au sein du pays, tout en tenant à jour les existantes (la date inRP de dernière modification est indiquée sur la fiche). Si vous avez besoin de plus d'informations sur un personnage en particulier, vous pouvez directement me contacter pour que je puisse vous les donner.


Sommaire des personnages westaliens

(Note : Certains personnages peuvent apparaître dans plusieurs catégories)

Autre :
Ulyss Baltmord

Criminalité :
Hirayoshi Akiyama
Ottavio Beranci

Culturel :
Arthur Horvanx
Luminosa Horvanx

Économie :
Arthur McAubert
Alberto Belagri
Charles Humbert
Elvino Asta
Giovanni Letatsi
Henry Hardenbor
Hirayoshi Akiyama
Jonathan Larster
Joseph Darten
Joseph Postom
Lars McAubert
Ottavio Beranci
Wei Yuhan

Historique :
Edward Ier Landfel
Henry Horvanx
John Garandor
John Moriss
Lars McAubert
Stanislas Asfort

Militaire :
Maxwell Ledford
Nobuyoshi Kaminaga
Richard Meylan

Politique :
Abel Ordan
Albert Heirsmith
Albert Parsent
Akito Fujitawa
Alfred Eisendorf
Arthur Horvanx
Aureliano Celenza
Boris Valendof
Eleanor Declass
Frank Holden
Fumio Ishiyama
Gary Sikyatavo
George Garandor
Gerald Hostan
Gerald Vensley
Henry Ross
Henry Takajiwa
Jacob Horpent
John Taranti
Justin Darfor
Karl Darilson
Ladislas Andover
Leonardo Gravicci
Michael Fendsen
Richard Kaylor
Ronald Abek
Sang Ji-Yoon
Simeon Belagri
Theodore Aterley
Victor Hardenbor Sr.
Victor Hardenbor Jr.
Vipponah Shuman
Wilson Larster


Code pour fiche de personnage

[justify][right][size=0.8]Dernière mise à jour : XX/XX/XXXX[/size][/right]

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Élection : XXX
Mandat : XXX
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Dernière mise à jour : 09/02/2019

Victor HARDENBOR
Ancien Président fédéral de la Grande République de Westalia


Victor HARDENBOR


PRÉSENTATION


Nom : Hardenbor

Prénom : Victor (Sénior)

Surnoms : "Président d'acier", "Le Monarque" (péjoratif), "Petit Henry Horvanx", "Loti" (nom de guerre), "Sénior"

Âge : 78 ans

Date et lieu de naissance : 14 novembre 1940, New Landor, État-Républicain de New Austaria, Westalia

Ethnie : Austarien

Statut : En vie

Origine sociale : Aristocratie des Dynastic Families

Profession (hors politique) : Dirigeant d’entreprise, homme d’affaires

Parti Politique : Parti de l’Union Républicaine (PUR) (1987-...), Parti de l’Union Nationale (PUN) (1983-1987), Parti Libre et Démocrate (PLD) (1972-1983)

Famille : Julius Hardenbor (Père) (1915-2001), Elisabeth Hardenbor (Mère) (1918-2007), Margaret Hardenbor (Conjointe depuis 1966) (1943-...), Victor Hardenbor Jr. (Fils) (1971-...), Henry Hardenbor (Fils) (1975-...)

Religion : Catholicisme


CARRIÈRE POLITIQUE


Maire de la ville de New Landor
Élection : 1973
Mandat : 1973-1978
Parti politique : PLD

Sénateur du Comté de New Landor
Élection : 1979
Mandat : 1979-1983
Parti politique : PLD

Réélection : 1983
Mandat : 1983-1987
Parti politique : PUN

Réélection : 1987
Mandat : 1987-1991
Parti politique : PUR

Président Fédéral de la Grande République de Westalia
Élection : 1991
Mandat : 1991-2015
Réélections : 1995, 1999, 2003, 2007, 2011
Parti politique : PUR


HISTOIRE


Victor Hardenbor est le fils aîné de Julius Hardenbor, homme d'affaires important et l’un des westaliens les plus riches du pays. La famille Hardenbor contrôle plusieurs entreprises majeures de la Grande République et est très influente dans la cité de New Landor, souvent considérée comme leur fief personnel. Victor est donc l’héritier d’une dynastie qui remonte au moins jusqu’à la Ier République et qui est parsemée d’hommes politiques influents aux couleurs politiques très variées. Contrairement à ce que pourrait faire penser le parcours de l'homme politique, sa famille n'est pas à l'origine nécessairement versée dans la droite radicale, aucun de ses membres n'ayant un jour siégé dans un parti conservateur. Au contraire, depuis l'avènement d'élections libres en Westalia, les Hardenbor ont plutôt tendance à être des asfortiens convaincu, tel que Jacob Hardenbor, le grand-père de Victor, qui a été un proche soutien de Stanislas Asfort, au cours des premières années de la Grande République. Ainsi, ses prestigieuses origines lui permettent d'être élevé dans un environnement plutôt de droite libérale et avec une éducation très favorisée, grâce à la venue de nombreux professeurs personnels.

En tant que fier membre d'une des plus importantes Dynastic Families, il débute son service militaire au début de l'année 1958, dans une école d'officier, un parcours assez classique pour de nombreux membres de la haute-société westalienne. Malheureusement pour lui, l'invasion surprise de la Viétie sur la Lermandie fait entrer la Grande République en guerre contre la nation communiste, au côté de son allié lermandien. Victor Hardenbor est rapidement affecté à une compagnie, en tant que Second Lieutenant, et déployé sur le front dans le Nord de la Lermandie, un mois après le début des hostilités. Malgré les efforts de sa famille pour l'éloigner des combats, il refuse de quitter le champ de bataille, s'étant lié d'amitié avec ses camarades et ayant développer un fort sentiment patriotique, doublé d'un anticommunisme particulièrement commun pour l'époque. D'abord affecté aux premières offensives dans le Plainimar du Nord, parmi les premières forces westaliennes déployées dans la région, il se fait capturer par les viétiques deux mois après son déploiement. Amené dans un camp de prisonniers, il aurait subit des tortures et auraient été témoins des crimes de guerre communiste, ce qui l'aurait marqué à vie, selon ses dires. Il parvient à s'échapper du camp à la fin de l'année 1958 avec une dizaine d'autres prisonniers lermandiens et westaliens. Aidés par des résistants lermandiens du côté sud du fleuve du Ravre, il leur faudra deux longs mois pour parvenir à exécuter un plan permettant aux soldats de rejoindre l'autre côté de la ligne de front. Selon Victor Hardenbor, ce dernier aurait également participé à l'attaque de plusieurs convois militaires viétiques avec les partisans lermandiens, en plus d'avoir fait sauter un pont ferroviaire traversant le Ravre. De retour auprès des forces de l'Entente au début du Printemps 1959, il est décoré pour son héroïsme et promu au rang de Premier Lieutenant, dirigeant sa propre compagnie de soldats. Il est aussitôt réaffecté sur le front et participe à l'offensive ayant permis de capturer Pameaux. Il est de nouveau fait prisonnier en juillet 1961, peu de temps après le débarquement dans le sud de la Viétie, auquel il n'a pas participé, mais où il fut déployé quelques jours après la réussite de l'opération. Sa capture est dû à un encerclement de sa compagnie et de plusieurs autres par les forces viétiques, qui les désarment et les amènent vers l'intérieur des terres. A ce stade de la guerre, il était commun pour les communistes d'exécuter les prisonniers et il était clair que c'est ce qui allait leur arriver. Profitant d'un hasardeux bombardement allié à proximité et de la désorientation des soldats viétiques, plusieurs hommes dont Victor Hardenbor se serait soulevé et aurait pris la fuite avec un transport blindé de l'ennemi, dans le chaos. Selon ses camarades de l'époque, le plan aurait été conçu par le futur Président Fédéral, ce qui lui aurait valu à postériori le nom de guerre "Loti", pour "Lieutenant Of The Impossible". Au courant de ses faits d'armes, sa famille paie gracieusement un journal national pour faire le portrait de leur fils, qui le présente comme un héros de guerre, au cours du mois de mars 1962. Blessé gravement à la jambe plus tard au cours de la même année, il est retiré du service jusqu'à la fin de la guerre, mais ses actes lui permettront d'être promu Capitaine en janvier 1963, quelques jours avant la fin du conflit, devenant le plus jeune westalien à détenir ce grade. Ses supérieurs lui proposent de faire carrière dans l'armée, au lendemain de la signature du traité de Columbia, mais celui-ci refuse dans le but de se préparer à reprendre un jour les manettes de l'Empire commerciale de sa famille.

Il reprend ses études à la prestigieuse Université de Saint-George, à Columbia, à partir de 1964. Il y acquière des connaissances et des diplômes qui lui permettront de rejoindre les rangs des dirigeants du Groupe Hardenbor à la fin de son cursus, où il se verra confier la gestion d’une entreprise spécialisée dans la conception et l’assemblage d'automobiles en 1967, secteur industriel très rentable à cette époque. Il est reconnu comme un patron très exigeant et calculateur. Il se fait notamment connaître du public en participant à plusieurs spots publicitaires pour ses propres modèles de voitures dites “populaires” et où il jouera sur son image de jeune héros de guerre pour vendre ses produits. Fin 1972, son père, alors en fin de mandat à la mairie de New Landor, le pousse comme son successeur sous les couleurs du PLD. Il remportera très facilement ses premières élections qui lui offriront un beau baptême en politique. Même s’il n'accomplit rien de particulier lors de son premier mandat, il se fera suffisamment remarquer des instances dirigeantes du PLD pour devenir le candidat d’une des circonscriptions aux élections législatives primaires de 1979. Peu avant celles de 1983, contre l'avis de son père, il quitte ce parti avec quelques membres de l’aile droite pour rejoindre les rangs du Parti de l'Union Nationale, parti politique de moyenne importance et formés par des vétérans de la guerre 58-63, avec qui il arrivera à conserver son poste de Sénateur. Lorsqu'une nouvelle guerre éclate en 1982, il joue d'intermédiaire avec le Président Fédéral John Garandor pour obtenir de nouveaux contrats avantageux avec Warsmith Industries, tout en négociant le soutien politique des conservateurs à la majorité libérale, pour toute la durée du conflit, devenant l'une des principales personnalités à représenter la droite conservatrice, devenant le leader du PUN, en 1985. Position qu’il utilisera pour le réformer et créer le Parti de l’Union Républicaine en 1987, à l’occasion des élections législatives primaires de cette même année. Rejoint par d’influentes personnalités conservatrices, il va se hisser comme principal opposant au gouvernement PLD présent à cette époque. Surfant sur le climat de tensions sociales de la fin des années 80, il atteindra le pouvoir en 1991 en se faisant élire Président Fédéral. Populaire lors de ses premiers mandats, il est cependant accusé de faire preuve d’autoritarisme et est souvent qualifié de “petit dictateur” par l’opposition, depuis la réforme de la constitution en 2003. Cependant, il reste toujours une personnalité appréciée par son peuple, notamment grâce à un bilan jusque-là plutôt bon.

A partir de 2013, si son contrôle sur le parti est toujours tenu d'une main ferme, il délègue beaucoup les affaires intérieures à son fidèle bras droit et Premier Ministre Fédéral de l'époque, Akito Fujitawa. Avec l'ouverture sur le monde, il remodelle le rôle de Président Fédéral en tant qu'acteur majeur de la diplomatie de la Grande République, dont il laisse soigneusement la construction à Henry Takajiwa, à qui il a toujours accordé une importante confiance sur ce plan-là. Si son Ministre Fédéral aux affaires étrangères varient ses voyages dans différentes régions du monde, Victor Hardenbor limite ses déplacements à l'Aleucie et se concentre principalement sur l'influence qu'il exerce au sein de l'ASEA ou sur ses voisins, voyageant à plusieurs reprises en Lermandie entre 2013 et 2015, pays qu'il a le plus visité au cours de sa vie, lui permettant de forger une relation de confiance importante avec son homologue de l'époque, le Président Michel Duval. A la démission du gouvernement Fujitawa II, son pouvoir est fragilisé face à la dispute interne qui oppose les traditionalistes et les libéraux du PUR sur le profil du prochain chef de gouvernement. Les candidats de chacun ne convenant à aucun et l'aile modéré ne semblant plus faire autant l'unanimité parmi eux. Il se tournera alors vers un ami de longue date pour occuper ce poste : Arthur Horvanx. Si cette nomination a fait polémique, de par son lien de parenté avec l'ancien Dictateur Henry Horvanx, elle ne fut pas mauvaise pour stabiliser politiquement le parti, comme le pays, le nouveau Premier Ministre Fédéral étant très populaire auprès des citoyens. Entre 2014 et 2015, sa présence se fera de plus en plus discrète sur la scène médiatique qu'occupe désormais son ami, indirectement à sa place. Cette situation trouvera une explication lors de son discours télévisé du nouvel an 2015, où il annonce qu'il ne se représentera pas pour un nouveau mandat présidentiel, adoubant Arthur Horvanx pour prendre sa relève au cours de la campagne électorale à venir, invoquant des raisons des santés ne lui permettant plus de pouvoir exercer avec la même vigueur, du haut de ses 74 ans à ce moment-là. Il sera très discret au cours de la campagne et n'apparaîtra qu'à quelques rares meetings politiques, principalement pour soutenir des candidats aux sénatoriales. Il sera donc le spectateur de la défaite de son parti en septembre et, contrairement à beaucoup de rumeurs, reconnaîtra cette dernière publiquement, accordant la formation d'un gouvernement de gauche, vainqueurs des élections, quelques semaines avant la fin de son mandat, où son plus grand rival, Simeon Belagri, lui succédera. Avec vingt-quatre années à la tête du pays, il est le Président Fédéral qui a exercé le plus longtemps de l'histoire de la Grande République et le second de l'histoire de Westalia, derrière Henry Horvanx et ses trente-trois années de dictatures. Retiré de la vie politique, il a annoncé redevenir un simple adhérent du PUR. Selon ses comptes sur les réseaux sociaux, il passe la majorité de son temps à New Landor, dans un appartement de la Hardenbor Tower, avec sa femme, Margaret. Il peut être régulièrement aperçu lors de ses footings journalier dans le parc central de la ville qui lui est toujours très fidèle, puisque ses habitants gardent toujours une très bonne opinion de ses mandats, de maire, de sénateur ou de Président Fédéral, selon un sondage de début 2016. Depuis août 2016, l'ancien chef de l’État est poursuivit par la justice au cœur des affaires "des années conservatrices", pour des accusations de prises illégales d'intérêts, en ayant favorisé la signature de contrats publiques avec des entreprises du groupe Hardenbor, notamment Warsmith Industries, mais également sur des affaires de détournement de fonds par des sociétés fictives ayant permis de financer certaines de ses campagnes politiques ou celles de ses alliés entre 2007 et 2013, à minima. Victor Hardenbor clame bien évidemment son innocence, ce dernier ayant engagé une armée d'avocats qui font tout pour innocenter leur client, mais également pour repousser le plus loin possible la tenue de tout futur procès...

Malgré une retraite officielle prise sur le devant de la scène, Victor Hardenbor reste une personnalité détenant encore une très grande influence sur le pays, son ombre planant encore particulièrement sur la scène politique nationale, notamment dans le restructuration de la droite conservatrice, un projet qu'il a confié à deux de ses plus proches alliés : Henry Takajiwa et Arthur Horvanx, mais également à son fils aîné, Victor Hardenbor Jr., qui se présente depuis quelques années comme son héritier politique au sein du PUR, à l'image de son investiture en tant candidat pour les présidentielles de 2019, où le "Prince" souhaite voir un avenir où la "Dynastie Hardenbor reprend ses droits sur le trône westalien", son père le jugeant également comme le candidat le plus légitime pour représenter la droite à ces élections cruciales. Pour autant, Victor Hardenbor fait plutôt parler de lui sur ses déplacement à l'étranger. En effet, depuis début 2016, l'ancien chef de l'Etat voyage beaucoup à travers l'Aleucie, pour donner des conférences, mais également pour soutenir des alliés à l'étranger, à l'image de Volodimir Pervetcha, Président du Nouveau-Saptär, en Yukanaslavie, où il occuperait de façon plus ou moins officiel un poste de conseiller au sein de ce gouvernement fédéré du sud du continent. Si sa présence est particulièrement connue en Yukanaslavie, détenant un manoir où il séjourne plusieurs semaines par an sur place, apportant avec lui de précieux investissement pour l'économie locale, Victor Hardenbor est également vu un peu partout en Aleucie auprès d'autres gouvernements et représentant politique orienté à droite, dont l'objectif encore assez opaque serait de construire un réseau de contact et de soutiens à l'étranger, pour soutenir l'ascension ou le maintient de régimes conservateurs et westalophiles sur le continent.
Dernière mise à jour : 12/02/2019

Akito FUJITAWA
Ancien Premier ministre fédéral de la Grande République de Westalia
Sénateur de la Grande République de Westalia


Akito FUJITAWA


PRÉSENTATION


Nom : Fujitawa

Prénom : Akito

Surnoms : "Bouledogue d’Hardenbor" (anciennement)

Âge : 63 ans

Date et lieu de naissance : 27 mars 1955, Karakyu, Etat-Républicain de Lerant, Westalia

Ethnie : Nipozam

Statut : En vie

Origine sociale : Classe moyenne supérieure

Profession (hors politique) : Avocat, Professeur de droit

Parti Politique : Parti de l’Union Républicaine (PUR) (1987-...), Parti de la Nouvelle Justice (PNJ) (1984-1987)

Famille : Nakagome Fujitawa (Conjointe depuis 1978) (1956-...), Asari Fujitawa (Fille) (1987-...)

Religion : Shibutsu Shugo


CARRIÈRE POLITIQUE


Sénateur du Comté de South Kamishiwa :
Election : 1987
Réélection : 1991, 2015
Mandat : 1987-1995 et depuis 2015
Parti politique : PUR

Président de l’Etat-Républicain de Lerant :
Élection : 1997
Mandat : 1997-2003
Parti politique : PUR

Ministre Fédéral de la Justice :
Nomination : 2003 à 2005
Gouvernement : Terford II

Nomination : De 2014 à 2015
Gouvernement : Horvanx I

Premier Ministre Fédéral de la Grande République de Westalia :
Nomination : 2005 à 2014
Gouvernements : Fujitawa I, Fujitawa II
Président Fédéral : Victor Hardenbor


HISTOIRE


Akito Fujitawa né dans le village de Karakyu, dans l’Etat de Lerant, en 1955. Ses parents sont des pêcheurs qui ont réussi à s’enrichir en rachetant les navires de pêche des villages alentour pour monter une société fructueuse. Fils unique, il ne montre pas d'intérêt dans la reprise de l’affaire familiale et son père lui finance ses études dans la prestigieuse université de droit de Kaijotoshi, où il obtient un diplôme à l’âge de 24 ans. Il s’engage dans une carrière d’avocat où son argumentaire sera souvent loué dans le milieu, mais il ne sera pas nécessairement très connu au sein de ses pairs, faute d'affaires suffisamment importantes pour se démarquer. Lorsque la guerre de 82 éclate contre la Viétie, il met temporairement sa carrière professionnel en pause pour s'engager dans l'armée en tant que volontaire dans l'armée de l'air, débutant avec le grade de caporale, issu de son service militaire obligatoire. Déployé en Lermandie dans une base aérienne, il va se démarquer pour son leadership et son courage, qui lui permettront d'atteindre le rang de Sergent d’État-major, à la sortie du conflit. Au cours de la guerre, il va rencontrer des militants politiques conservateurs qui vont grandement influencer sa vision politique futur. Ainsi, à la fin de cette dernière, en 1984, Il décide de s’engager en politique. Jeune homme de 29 ans, il est membre du Parti de la Nouvelle Justice, un parti mineur à l’échelle nationale, mais qui possède une dizaine de sièges au sénat à cette époque. Son dynamisme va rapidement le faire élever au rang de cadre du PNJ, mais sans occupation de poste important. En 1987, le PNJ fusionne avec plusieurs partis conservateurs pour former le PUR. Akito est alors choisi pour concourir au poste de Sénateur dans le comté de South Kamishiwa, qu’il remporte. Réélu une seconde fois en 1991, il ne se représente pas en 1995 et se retire temporairement de la scène politique pour devenir professeur de droit à l’Université de Santa Maria. Son objectif est en réalité de viser les élections représentatives de l'État de Lerant où il sera élu Président en 1997. Durant son mandat de six ans, il se forge un puissant réseau de contacts à travers tout le pays et devient même un membre du cercle rapproché du Président Fédéral Hardenbor. Cette proximité lui permet d’intégrer le gouvernement du Premier Ministre Fédéral Alfred Terford en tant que Ministre de la Justice, à partir de 2003. La difficulté de Terford à contenir les oppositions suite à la réforme constitutionnelle le pousse à la démission et permet ainsi à Akito Fujitawa de devenir Premier Ministre Fédéral en 2005. Qualifié de “bouledogue d’Hardenbor”, c’est un homme de terrain qui cherche la confrontation et fait beaucoup d'apparitions médiatisées.

De tous les gouvernements ayant existé sous la Grande République, celui d'Akito Fujitawa fut l'un des plus stable et l'un de ceux à la plus longue longévité de tous ceux l'ayant précédé. En effet, ce dernier avait réussi à asseoir une main mise importante sur le parti et a longtemps favorisé le développement de l'aile modéré, dont il est toujours le leader. Malgré la monté en influence des ailes traditionalistes et libérales, il gardera longtemps l'image d'un intermédiaire parfait entre les deux extrêmes du partis, dans un jeu d'équilibre qui lui permettra de se forger de renforcer son contrôle sur le PUR. Son mandat débute avec de grands projets de stabilisation sociale, mettant fin à la série d'attentats meurtriers du Southern Hamajak Liberation Front, réduisant le chômage et appliquant de nombreuses politiques économiques qui vont dresser un tapis rouge à une adaptation pour un modèle ouvert sur le monde. Pour autant, sa personnalité ne saura pas être suffisante pour stopper l'ascension du Front Populaire et Démocrate, qui deviendra assez rapidement le premier parti d'opposition, au cours de la seconde partie de son mandat. La tentative de censure du Democracy, en mars 2014, va mettre un coup d'arrêt violent à son hégémonie politique, bien qu'il n'était ni partisan ni initiateur de cette décision, ce qui provoquera son échec à récupérer une majorité absolue au Congrès Suprême, la même année. Connu pour être un homme franc et responsable, il déposera la démission de son gouvernement en juin 2014, au cours d'un pic d'impopularité historique. Sa chute va indirectement réveiller les luttes idéologiques internes, si communes chez les conservateurs westaliens, qu'il arrivait à contenir jusque-là. Pourtant très influent au sein du PUR, il était même considéré comme le successeur évident du Président Fédéral, s’il venait à se retirer dans les années à venir. Il sera remplacé par Arthur Horvanx, un arriviste très populaire, tout aussi proche de Victor Hardenbor, mais inexpérimenté dans la matière. Il conserve cependant assez d'influence pour rester à la tête de l'aile modérée du parti, tout en récupérant son poste de Ministre Fédéral de la Justice, qu'il avait délaissé en 2005.

En 2015, il se représente en tant que candidat pour devenir sénateur de South Kamishiwa, une élection qu'il remportera sans trop de difficulté, vingt ans après avoir occupé pour la dernière fois ce même siège. La même année, la chute du gouvernement Horvanx I va lui faire définitivement quitter l'exécutif, concomitant avec l'arrivée au pouvoir du parti de Simeon Belagri, qui va le faire basculer dans l'opposition. Au cours de la "guerre civile" qui s'est jouée au sein du PUR, Akito Fujitawa a eu la terrible position de se retrouver entre les deux camps, à un moment de l'histoire du partie où les membres de l'aile des modérés ont été contraints de faire un choix entre les libéraux d'Henry Takajiwa et les traditionalistes d'Alfred Eisendorf. Avec la scission de ce dernier pour former le New Order of Westalia, l'ancien chef de l'exécutif n'a vu que très peu de modérés quitter le PUR pour le NOW, mais il s'est rapidement retrouvé au milieu d'une aile des conservateurs perdus idéologiquement. Son ralliement stratégique à Victor Hardenbor Jr. sera décisif pour constituer la nouvelle aile "hardenboriste", dont il est l'un des principaux représentant depuis sa formation. Toujours très respecté dans les rangs de la droite conservatrice, Akito Fujitawa occupe un poste stratégique de Vice-Président du PUR depuis plusieurs années et, bien qu'il est beaucoup moins médiatique qu'à l'époque, il reste très influent et présent dans les décisions prises au sein d'un parti reconstruit et beaucoup plus uni idéologiquement. Malgré tout, depuis 2016, il est l'une des personnalités majeures poursuivies dans "les affaires des années conservatrices", où la justice fédérale l'accuse d'avoir d'atteinte à la liberté de la presse et prises illégales d’intérêts, ayant facilité la signature de contrats publics grâce à la constitution d'appels d'offres impartiaux, ayant notamment permis à l'Union Infrastructure, Northern Mining Alliance ou encore Akiyama International Transport d'étendre leur marché et de gagner plusieurs millions de Talirs. Il déclare bien évidemment son innocence et accuse un acharnement de la justice pour entacher son bilan de neuf ans à la tête de l'exécutif, un bilan qu'il juge "sans reproche".
Dernière mise à jour : 12/02/2019

Simeon BELAGRI
Président fédéral de la Grande République de Westalia


Simeon BELAGRI


PRÉSENTATION


Nom : Belagri

Prénom : Simeon

Surnoms : "L'éternel opposant" (anciennement), "L'anti-conservateur", "Le révolutionnaire jaune"

Âge : 74 ans

Date et lieu de naissance : 26 juillet 1944, Santa Maria, Etat-Républicain de Terracristo, Westalia

Ethnie : Madrerian

Statut : En vie

Origine sociale : Aristocratie des Dynastic Families

Profession (hors politique) : Dirigeant d’entreprise, homme d’affaire

Parti Politique : Front Populaire et Démocrate (FPD) (2006-...), Parti Libre et Démocrate (PLD) (1982-2006)

Famille : Giovanni Belagri (Père) (1919-...), Anastasia Belagri (Mère) (1920-2012), Yvonne Asta (Conjointe depuis 1971) (1953-...), Alberto Belagri (Fils) (1972-...), Giorgio Belagri (Fils) (1974-...), Ana Belagri (Fille) (1982-...)

Religion : Catholicisme


CARRIÈRE POLITIQUE


Délégué au Congrès Suprême de Westalia :
Élection : 1982
Mandat : 1982-2004
Réélections : 1986, 1990, 1994, 2000
Parti politique : PLD

Sénateur du Comté de Santa Maria :
Élection : 2005
Mandat : 2005-2007
Parti politique : PLD puis FPD à partir de 2006

Réélection : 2007, 2009, 2013
Mandat : 2007-2015
Parti politique : FPD

Président du Groupe Front Populaire et Démocrate au Sénat de la Grande République :
Élection : 2007
Mandat : 2007-2015
Réélections : 2007, 2009, 2013
Parti politique : FPD

Ministre Fédéral de l'Économie Nationale :
Nomination : 1986-1991
Gouvernements : Hulter II, Hulter III, Abek I

Président Fédéral de la Grande République de Westalia :
Élection : 2015
Mandat : Depuis 2015
Parti politique : FPD


HISTOIRE


Simeon Belagri est né en tant qu’héritier direct de la célèbre famille Belagri. Propriétaire de nombreuses enseignes à travers tout le pays, la réussite du groupe est principalement due à son grand père, Basilio Belagri, qui a redonné un nouveau souffle aux affaires familles au cours des années 30. Très jeune, il est déjà exposé au public et à la presse dans le sillage de ses parents, alors très connus à l’époque. Ne manquant de rien, c’est un enfant doué à l’école et très actif en dehors de celle-ci via des activités sportives assez populaires pour une personne de bonne famille. A partir de ses 18 ans, il souhaite entamer des études dans le but de reprendre les rênes du groupe Belagri, à la suite de son père, au sein de la prestigieuse Université de New Landor. Désormais en âge de faire son service militaire, ses parents lui imposent de rejoindre l'armée au cours de la fin de la guerre de 58-63, en 1962. Durant six mois, il va suivre une formation d'officier en accéléré, grâce au soutien de sa famille, et il sera envoyé en Viétie, au cours de l'invasion westalo-lermandienne, en tant que Second Lieutenant. Dans les faits, il ne sera réellement actif sur le terrain qu'au cours des derniers mois du conflit, mais poursuivra son service militaire quelques mois après la guerre, en tant qu'assistant du gouvernement d'occupation de la ville d'Evran, en tant que Premier Lieutenant, où il sera reconnu pour sa bienveillance à l'égard des habitants, contrairement à de nombreux autres officiers plus âgés qui entretiennent une certaine rancœur à la suite de la bataille de Dakantia (1960) et des crimes de guerre perpétrés par les communistes sur la population.

En 1963, les mouvements sociaux westaliens sont à leur plus fort, la révolte de Northcoal ne date que de moins d'un an et les mouvances socialistes, comme communistes, infiltrent progressivement les sphères intellectuelles et notamment les campus universitaires. Après la guerre, à 19 ans, il finit par intégrer l'Université de New Landor, dans laquelle ce genre de mouvement sont nombreux dans l'entre-deux-guerres. Durant une bonne partie de sa scolarité là-bas, il va être un membre d’importance de “L’Union des étudiants socialistes” (UES), auprès desquels il va réellement faire ses premières expériences en politique. S'il insuffle au mouvement un anti-communisme certain, poussé par le tout récent conflit, il n'en reste pas moins partisan d'une société plus sociale et moins inégalitaire, une vision qu'il a développé après avoir vu les terribles conditions de vie des habitants d'Evran et la terreur autoritaire qu'ils ont dû subir avant cela. Son père va désapprouver cette appartenance à ce groupe et la famille Belagri, alors plutôt à l’opposé de ces idées, va subir un matraquage médiatique sur les fréquentations de Simeon au cours de ses études. En 1967, il sort finalement diplômé et fait profil bas durant plusieurs années au niveau politique. Comme dans de nombreuses Dynastic Families, il va se voir confier les commandes d’une entreprise du groupe pour se faire de l’expérience. Moins connu du public durant ces années, il gagne en sagesse et en professionnalisme pendant cette période et se fait une bonne réputation dans le milieu. Appliquant une politique plutôt favorable à ses employés, c’est un patron apprécié, qui donne au groupe Belagri une image de corporation bienveillante, en généralisant ses pratiques aux autres filiales.

En 1982, des connaissances au sein du Parti Libre et Démocrate l’invite à rejoindre le parti et à s’inscrire sur la liste du PLD pour les élections du Congrès Suprême qui arrive. A l’époque, le contexte est particulièrement favorable pour le parti d'obédience asfortiste qui voit le gouvernement de gauche devenir impopulaire à la suite d'une crise économique et le spectre d'une nouvelle guerre avec la Viétie, qui enfonce le clou, s'étant fait remplacer l’année précédente. Simeon Belagri, bien que peu connu, est tout de même une figure de poids dans les rangs du PLD qui le font élire Délégué la même année. Aussi étonnant que cela puisse paraître, entre 1982 et 1983, il se trouve dans le même parti politique que Victor Hardenbor, alors Sénateur PLD, et participe même à plusieurs meetings à ses côtés durant l’année, sans savoir qu’il deviendra plus tard son principal rival politique. En tant qu'élu, il échappe à la mobilisation des officiers de réserves, dont il fait partie, et se concentre sur sa carrière politique. Avec la formation d’un nouveau gouvernement en 1986, il est nommé Ministre Fédéral à l'Économie Nationale jusqu’à la chute du gouvernement aux élections de 1991, qui voit le Parti de l’Union Républicaine atteindre le pouvoir. C’est au cours des années 90 qu’il arrive à se hisser en tant que leader de l’aile gauche du PLD et va se montrer particulièrement virulent à l’encontre des projets politiques d'Hardenbor. Avec l’échec des élections des sénatoriales intermédiaires de 2005 (où il sera quand même élu sénateur) et l’inaction (selon lui) des instances gouvernantes du PLD, il quitte le parti en provoquant un schisme, emportant avec lui toute l’aile gauche du parti asfortiste pour former le Front Populaire et Démocrate, un nouveau mouvement politique avec un objectif clair : réformer la Grande République, protéger la démocratie et s’opposer à Victor Hardenbor.

Aux élections sénatoriales primaires de 2007, il n’arrive pas à faire décoller son mouvement, mais il réussit à retourner la situation en 2009 en devenant le premier parti d’opposition, bien qu’avec moins d’une centaine de sénateurs. Grand rival du Président Fédéral et considéré comme le visage même de l’opposition, il connaît une popularité grandissante chaque année qui passe. L'année 2013 est un véritable tournant pour lui et son parti, en s'ancrant dans le temps comme l’opposition la plus à même d’offrir un contre-pouvoir au gouvernement PUR, tandis que celui-ci perd peu à peu du terrain. Au cours de cette période, il se présente deux fois aux élections présidentielles, en 2007 et en 2011, qu'il ne parviendra pas à remporter, mais terminera second lors de sa deuxième tentative, grâce à la victoire de son parti aux élections représentatives de Terracristo, qui deviendra le premier État-Républicain à passer sous les couleurs du FPD.

En parallèle de sa carrière politique, il fusionne le groupe Belagri avec le groupe Asta, tenu par son beau-frère. La nouvelle entité, Asta E Belagri, va devenir un acteur puissant sur le marché westalien et va être un précurseur dans la vente en ligne de marchandises. Bien que Simeon Belagri n'est plus aussi actif qu'avant dans son groupe, il y reste tout de même très influent et est connu pour être l'une des fortunes les plus importantes de la Grande République, depuis au moins le début des années 2000. L'ouverture sur le monde permet à son entreprise de se développer en important de nombreuses marchandises étrangères pour les vendre sur le sol national, tout comme elle parviendra à s'implanter dans différentes nations aleuciennes, principalement grâce aux nombreux traités facilitant ce genre d'installation, notamment celui de l'ASEA.

Toujours côté politique, il renforce son image de principal opposant en 2013, en constituant la tête de cortège des manifestations contre la nouvelle loi Safety & Security III. Son gain de popularité explosera durant la première moitié de l'année 2014, en soutenant le journal Democracy, victime d'une censure de la part du Ministre Fédéral de l'Union Nationale, qui sera finalement invalidé, car jugé inconstitutionnelle par le Conseil de la Justice Fédérale. Tout au long de cette même année, pour chaque échec du gouvernement conservateur, lui et son mouvement politique ne vont cesser d'attirer tous les mécontents des politiques appliqués, dans un contexte de tensions social entre opposants politiques, communautés hamajaks et croissances des inégalités sociales dans la société westalienne. Il soutiendra quand même le Premier Ministre Fédéral Arthur Horvanx dans son projet de référendum pour que l'italien madrerian obtienne le statut de langue fédérale, lui-même un défenseur historique de cette mesure, bien qu'il reconnaîtra à demi-mot que cela a contribué à inverser la chute de popularité de l'exécutif. A la fin de cette même année, il se rapprochera de l'Union Sociale et Démocrate et tout particulièrement du Sénateur Albert Parsent, qui l'incitera à diriger une coalition de gauche composé du FPD, de l'USD, du POL et du MSH, unis sous le nom "d'Alliance Sociale et démocrate", dont il sera le candidat désigné pour la présidentielle de 2015. Au cours de son premier débat avec Arthur Horvanx, candidat conservateur pour le même titre, il présentera une prestation moyenne aux westaliens, qui jugeront son adversaire plus convaincant que lui. Il ne parviendra pas non plus à profiter de la crise rurale et du "siège de Columbia", d'où les manifestants le chasseront du cortège, obligé d'être évacué sous escorte policière. Cela n'empêchera pas pour autant son parti de réaliser un score historique aux élections représentatives, en gagnant le contrôle des États-Républicains de New Austaria et du State Capital of Columbia, en plus de Terracristo. Peu de temps après, il parviendra à tirer profit des divisions de la droite, qui échoue à s'unir réellement en juillet, et s'affichera comme le candidat de la stabilité politique, une position qui fera monter dans les sondages l'ASD, malgré la peur d'un blocage institutionnel de la droite, si la gauche unie ne parvient à obtenir une majorité absolue au Sénat, lors des élections de septembre.

Grâce à une meilleure prestation lors d'un nouveau débat en août et en tant que seul candidat de gauche, il parvient à amener son alliance jusqu'à une victoire totale aux sénatoriales, avec l'obtention de la majorité absolue tant recherchée. Avec une majorité au Sénat et le contrôle de la majorité des États-Républicains, il se fait élire dès le premier tour par le Conseil Électif de la Grande République, en charge de nommer un Président Fédéral, comme nouveau chef de l’État westalien, en octobre 2015. Très présent médiatiquement et durant son investiture, il réitère sa volonté de construire une société plus démocratique et plus égalitaire pour les citoyens de la Grande République. Il marque la première victoire de son mandat avec l'adoption de la loi Safety & Security IV, une version purgée des éléments jugés "liberticides" par le nouveau pouvoir, en février 2016. Au cours de la même année, il lance deux grands travaux ambitieux : celui de la réforme du travail, en faveur des travailleurs, et la grande réforme constitutionnelle visant à renforcer la démocratie westalienne, sa plus ancienne promesse de campagne. La loi sur le travail, également appelé loi Latender, du nom de son Ministre Fédéral à la fonction publique et au travail, le socialiste Edgar Latender, se montre en premier lieu très ambitieuse et pousse à l'application à l'échelle fédérale d'un salaire minimum, de nouvelles charges patronales et impôts sur les entreprises ayant pour objectif de financer un "meilleur environnement de travail" pour les salariés. Si la loi est dans un premier temps adoptée au Sénat, elle est rejetée dans un second au Congrès Suprême, face à une droite majoritaire et fortement opposée à cette idée. Même au sein des rangs du Front Populaire et Démocrate, certains membres appellent à une nouvelle examination du texte, une action qui permettra d'aboutir à une version finale sans salaire minimum et beaucoup moins sévère pour les patrons, en termes de nouvelles charges et impôts. Malgré tout, les principales entreprises du pays n'hésiteront pas à faire planer des menaces de licenciements de masse à la suite de cette loi, des menaces sans application jusqu'à présent, bien que la croissance économique a connu une baisse au cours de cette période. Pour autant, sa plus grande réussite reste l'adoption par référendum de sa réforme constitutionnelle pour renforcer la démocratie, l'apogée des années Belagri et un pic de popularité net pour le chef de l'Etat. Il y introduit notamment l'élection par suffrage direct du Président fédéral, mais il revient également sur des changements adoptés au cours de la réforme de 2003, en diminuant le pouvoir du Président fédéral sur la Conseil de la Justice Fédérale, rendant la justice beaucoup plus indépendante, chose pour laquelle la droite conservatrice désignera comme raison de son opposition à cette réforme. Adoptée grâce aux 52,7% de citoyens-électeurs favorable à cette dernière, en dessous du raz-de-marée humain annoncé dans les médias et par l'exécutif, cela reste tout de même la plus grande victoire politique de Simeon Belagri au cours de son mandat.

Cependant, à mi-mandat, la situation commence à tourner en défaveur du Président fédéral, qui coordonne ses troupes pour les sénatoriales intermédiaires de 2017. En effet, ce début d'année entre avec deux événements significatifs : le premier est la crise du "Free snow", pour laquelle le gouvernement fédéral n'aura pas réussi à faire plier les grands patrons refusant de payer leurs employés, se présentant en position de faiblesse. Le second, c'est la chute drastique de la croissance économique qui fait une grande tâche sur le bilan jusque-là très respectable de Simeon Belagri, en l'espace de deux ans, faisant craindre la fin du "nouvel âge d'or économique" amené par l'ouverture sur le monde, avant de redresser la barre au début du second semestre 2017. Niveau diplomatie, le Président fédéral a également été le dirigeant de toutes les crises et des réorientations géopolitiques. Pour la première catégorie, ce dernier a dû faire face à la tentative d'agression stérusienne, avec un déplacement de 80% de la flotte de la Fédération aux portes des eaux westaliennes et lermandiennes, frôlant la guerre, mais évité de justesse grâce à une intervention du Royaume de Teyla qui amènera tous les acteurs autour d'une table pour négocier un retour à la paix. Si la médiation échouera, le Président fédéral réussira tout de même à rapprocher son pays des teylais, pourtant allié des stérusiens, et par extension de l'Organisation des Nations Démocratiques, pour laquelle il est un sympathisant connu. Il va également être le dirigeant qui devra annoncer l'attaque militaire stérusienne contre un convoi de l'armée westalienne, un événement qui plongera le pays dans un sursaut nationaliste que sa coalition de gauche ne parviendra pas à faire capitaliser politiquement, au contraire de la droite qui l'utilisera pour sortir de sa traversée du désert. Son approche pacifique de la question, en refusant de répondre militairement à cette agression et en imposant seulement de lourdes sanctions, sera grandement critiquée à l'échelle nationale, mais elle finira pas être saluée sur le long terme, notamment avec le ralliement de l'OND à ses sanctions qui provoqueront un isolement quasi-total de la Fédération de Stérus, ainsi que sa chute, pour la voir renaître sous la forme d'un Empire. Géopolitiquement, il se positionne également à l'opposé de ses prédécesseurs, en favorisant les relations hors-Aleucie, détournant le regard de la Grande République de son continent pour se rapprocher du Nazum, comme le Wanmiri, nouvel allié, et le Grand Ling, principal partenaire sur ce continent. C'est également le Président fédéral qui participera à la réouverture des canaux diplomatiques avec le Grand Kah, qui deviendra un partenaire notable de Westalia en Paltoterra.

Malgré quelques réussites sur l'année 2017, la coalition de gauche ne parviendra pas à remporter les sénatoriales intermédiaires, pire, elle perd sa majorité au sein de l'institution. Le gouvernement fédéral de George Garandor échappe dans un premier temps à la censure, mais il est contraint un peu plus d'un mois après à la démission, à la suite d'une promesse d'adhésion au sein de l'OND faite par la diplomatie westalienne, mais pour laquelle la droite et une partie de la gauche s'opposeront frontalement à cette idée. Au bord de la crise politique et sans gouvernement, le Président fédéral est contraint de négocier la constitution d'un gouvernement de compromis avec l'Alliance Asfortienne, cédant plusieurs ministères stratégiques comme la Défense ou les affaires étrangères. Une décision qui provoquera l'implosion immédiate de la coalition de gauche au pouvoir depuis 2015, mais également le début d'une fragile coexistence entre un centre-gauche et une droite qui ne s'aiment pas, mais qui craignent encore plus le chaos politique. Tel un cheval de Troie, Henry Takajiwa, principale figure de droite dans le nouveau gouvernement fédéral, va dans la même période progressivement se réapproprier la diplomatie, à un point où beaucoup pensent que le Ministre fédéral exerce désormais une plus grande influence sur ce genre de sujet que le chef de l’État...

Fin 2018, Simeon Belagri annonce se présenter comme candidat à sa réélection, pour un second mandat, afin de miser tout sur l'année 2019 et une potentielle victoire de son camp dans les sénatoriales qui se dérouleront un mois après les présidentielles. Pour autant, l'actuel Président fédéral n'est pas donné comme favoris, bien que les sondages garantissent sa présence au second tour, qui devrait l'opposer, sauf surprise inattendu, au fils de son ancien rival : Victor Hardenbor Jr., investi par l'Alliance Asfortienne. Il axe son programme sur des promesses encore plus sociales qu'il y a cinq ans, mais également une promesse d'intégration du pays au sein de l'OND à la suite de sa réélection.
Dernière mise à jour : 12/02/2019

Henry TAKAJIWA
Ministre fédéral aux affaires étrangères de la Grande République de Westalia


Henry TAKAJIWA


PRÉSENTATION


Nom : Takajiwa

Prénom : Henry

Surnoms : "Architecte de la diplomatie westalienne", "Maître du Kaiko-bu", "Premier diplomate d'Aleucie"

Âge : 60 ans

Date et lieu de naissance : 2 janvier 1959, New Landor, État-Républicain de Terracristo, Westalia

Ethnie : Austarien-nipozam

Statut : En vie

Origine sociale : Petite bourgeoisie citadine

Profession (hors politique) : Professeur de géopolitique, Théoricien des relations internationales westaliennes

Parti Politique : Parti de l’Union Républicaine (PUR) (2003-...)

Famille : Kahori Takajiwa (Conjointe depuis 1985) (1956-...), Arthur Takajiwa (Fils) (1987-...)

Religion : Catholicisme


CARRIÈRE POLITIQUE


Sénateur du comté de New Landor :
Election : 2003
Mandat : Depuis 2003
Réélections : 2007, 2011, 2015
Parti politique : PUR

Ministre fédéral aux affaires étrangères de la Grande République :
Nominations : 2003-2015, Depuis 2017
Gouvernements : Terford II, Fujitawa I, Fujitawa II, Horvanx I, Kaylor I


HISTOIRE


Henry Takajiwa né au sein d’une famille de la petite bourgeoisie de New Landor. Son père, un nipozam catholique, est un directeur commercial au sein d’une filiale d’Union Infrastructure. Sa mère, une austarienne, est professeure de français à l’Université de New Landor. Vivant dans un certain confort, il passe la plupart de son enfance à voyager à travers le pays et surtout en Lermandie, accompagnant ses parents qui souhaitent lui offrir des expériences de vie unique pour un westalien de l’époque, surtout à une période qui marquent les début d'un isolationnisme progressif de la société envers l'extérieur. Au cours de sa jeunesse, il aura donc l’occasion de côtoyer plusieurs cultures différentes et de pratiquer des langues étrangères sous l’éducation très surveillée de sa mère. C’est d'ailleurs probablement celle-ci qui va l’inciter à entreprendre une carrière universitaire à sa majorité. Accepté en tant qu’étudiant dans l’établissement où elle enseigne, il va d'abord choisir un cursus centré sur les langues et les cultures étrangères du pays. Il reste deux années avant de faire le choix de changer de filière d’études, qu’il jugera plus tard comme “deux années enrichissantes et décisives, mais dans un sujet d’étude avec qui [il] n'accroche pas”. C’est à ce moment-là qu'il se rabat sur un cursus bien moins populaire, mais qui décidera de toute sa vie : la géopolitique. Durant plusieurs années, il va étudier et briller dans ce domaine, intégrant des cercles de discussions d'étudiants, mais également de professeurs partisans d'une sortie des politiques isolationnistes, qui l'influenceront tout particulièrement dans la rédaction de ses écrits futurs.

Avec la guerre qui éclate en 82, il est obligé de quitter temporairement ses études pour intégrer l'armée, à l'appel du gouvernement de l'époque. Même s'il a déjà effectué son service militaire entre 1979 et 1980, il reste un réserviste ayant le grade d'un officier, celui de Second Lieutenant, pour être exact. Avec ce rang, il dirige d'abord un peloton d'une cinquantaine de soldats, sur le front lermandien. Sa maîtrise naturelle du français et ses connaissances de la culture locale en font rapidement un conseiller de choix pour ses supérieurs, qui l'ont promu au rang de Premier Lieutenant, en 1983, le réaffectant en tant que second du Capitaine de la XIVème compagnie de blindés légers. Malgré la guerre, il continue d'écrire des textes traitant de géopolitique et de diplomatie, qu'il enverra à un cercle d'amis étudiants et professeurs. A partir de 1984, il est réaffecté en tant qu'officier de liaison auprès des forces lermadiennes, permettant de mettre en pratique certaine de ses théories et à plus petite échelle. A la fin de la guerre, il est libéré de ses obligations militaires et rejoint à nouveau les bancs universitaires. En 1986, malgré deux ans de retard, il arrive à publier une thèse sur la diplomatie et la communication internationale en temps de guerre, un travail issu de ses écrits au cours du conflit, obtenant son doctorat en géopolitique, grâce à cette dernière. Malheureusement, ce sujet d’étude offre peu de débouchés et deux principaux axes de carrière : soit conseiller en géopolitique, mais il faut avoir le bras assez long au sein des ministères fédéraux, soit professeur en université. Il optera pour le second choix, notamment du fait de son récent statut d’assistant universitaire et des relations de sa mère au sein de la direction.

Entre 1986 et 2003, il va commencer à publier plusieurs articles et devient rapidement une véritable figure dans le milieu, en théorisant la politique diplomatique du Kaiko-bu ou “politique de l’ouverture sur le monde”. Bien que peu populaire au sein des gouvernements de l’époque, il va tout de même marquer plusieurs futurs politiciens qu’il aura eus comme élève. L’un des plus connus, et qui va changer sa vie, est Victor Jr. Hardenbor, le fils du Président Fédéral du même nom. Devenu un proche ami, c’est par lui que le Kaiko-bu va atteindre les oreilles du Palais d’Argent et se populariser au sein des élites de plusieurs partis politiques, au début des années 2000. C’est d’ailleurs le Parti de l’Union Républicaine qui l'invite à se présenter comme sénateur aux élections sénatoriales primaires de 2003 et à gagner un siège au Sénat. Henry Takajiwa devient alors rapidement une figure de l’ouverture du pays sur l’international, dans un contexte social tendu où le gouvernement souhaite redynamiser le pays en le préparant progressivement à une sortie de l’isolationnisme. Rien de mieux que le principal défenseur de cette politique pour devenir le nouveau Ministre Fédéral aux affaires étrangères. Bien que sorti de la société civile et complètement inconnu de la scène politique westalienne, il va réussir à réformer son ministère et à en faire l’un des incontournables à la fin des années 2000. Très populaire au sein de son parti, comme au sein des électeurs, il connaît une ascension politique fulgurante et est déjà reconnu comme le leader de l’aile libérale du PUR. Architecte de la sortie de l’isolationnisme et du rayonnement diplomatique westalien, il est devenu en quelques années l’une des principales figures du parti et du pays, en plus d’être l’un des visages de la Grande République à l’international.

Tout au long de l'année 2013, période sur laquelle se déroule "l'ouverture sur le monde", Henry Takajiwa va être au centre de l'attention et recevoir une visibilité médiatique très importante par rapport à de nombreux autres ministres. Voyages en Eurysie, accueil de dirigeants étrangers, signatures d'accords, fondation de l'ASEA... "L'architecte de la diplomatie", comme il est désormais surnommé, se hisse à un niveau encore jamais atteint pour un Ministre Fédéral aux affaires étrangères. Avec la chute du gouvernement du Premier Ministre Fédéral Akito Fujitawa, il devient assez rapidement une des options pour le remplacer. Dans ce cours délais de transition entre l'ancien et le nouveau gouvernement, il confirme sa place de leader de l'aile libérale et se met en opposition de l'aile traditionaliste, notamment d'Alfred Eisendorf, dont il est le principal rival à l'intérieur du parti. Il fut l'un des rares membres du gouvernement a officiellement condamné la tentative de censure du Democracy par le Ministère Fédéral de l'Unité Nationale, voir à s'exprimer sur divers sujet hors de son champ d'action initiale. Cette opposition trop radicale aux personnalités les plus à droite du Parti de l'Union Républicaine a probablement joué contre lui pour se faire nommer en tant que nouveau chef du gouvernement, laissant sa place à un novice et arriviste à l'ascension surprenante, Arthur Horvanx. Maître des relations extérieures de la Grande République, il fut reconduit une nouvelle fois à son Ministère par le Président Fédéral et le nouveau Premier Ministre Fédéral. Malgré tout, la chute d'Akito Fujitawa a provoqué des fractures dans la cohésion du camp conservateur, où Henry Takajiwa joue le rôle de figure de proue chez les libéraux qui veulent éviter de voir le pays tendre trop vers l'extrême-droite et ses idées jugées à l'opposé du libéralisme. Au cours des élections de 2015, il reste assez en retrait de la campagne mené par son camps et se concentre principalement à son travail de chef de la diplomatie de la Grande République, bien qu'il est soutenu l'union des droite, mais sans les nationalistes. Il sera contraint de quitter son poste avec la démission du gouvernement d'Arthur Horvanx, à la suite de la défaite du PUR aux élections sénatoriales primaires de cette même année. Il se fait malgré tout réélire en tant que Sénateur du comté de New Landor, un bastion libéral-conservateur important, et entre dans une relation de plus en plus antagoniste avec son rival en interne, Alfred Eisendorf, les deux hommes devenant les leaders d'une "guerre civile" conservatrice au sein du parti. Avec le départ de l'aile traditionaliste, en avril 2016, il se retrouve propulsé de facto à la tête du courant désormais majoritaire au sein du PUR, celui des libéraux, faisant pencher le mouvement vers une droite plus modéré et moins radicale.

L'année 2016 est ainsi considérée comme une traversée du désert pour le PUR, qui rencontre de grandes difficultés à se reconstituer après le départ des traditionalistes, mais Henry Takajiwa fait le pari de la surmédiatisation de sa personne, en devenant la personnalité conservatrice la plus invitée par les médias au cours de cette période. Une stratégie bien rodée, puisque cela lui permettra de gagner une grande influence en interne, mais également d’acquérir une nouvelle popularité auprès de la population, qui l'élève assez rapidement comme la personnalité de droite qu'ils apprécient le plus. Alors que l'instabilité disparaît, Henry Takajiwa s'offre une place de choix dans ce "nouveau PUR", en intégrant le Triumvirat conservateur qu'il compose avec Arthur Horvanx et Victor Hardenbor Jr., dont ce dernier et lui-même obtiendront des positions de Vice-présidents au sein du parti. Les nouvelles figures dirigeants du mouvement s'attellent à une plus grande uniformisation idéologique de ce dernier, avec d'un côté les libéraux et de l'autre les hardenboristes, dont les leaders respectif, Victor Hardenbor Jr. et Henry Takajiwa, entretiennent une relation amicale connue et des idées novatrices communes pour le parti.

Début 2017, avec l'annonce de l'attaque stérusienne sur un convois de l'armée westalienne, Henry Takajiwa récupère politiquement la colère populaire et l'essor du nationalisme pour s'approprier le concept du "Bear's Awakening", qui tire ses origines de penseurs nationalistes minoritaires, dont le principe est celui de "réveiller" la Grande République de sa léthargie diplomatique sur le continent aleucien, en la positionnant comme premier puissance indétrônable du continent et avec la reconstruction de sa sphère d'influence, supposément perdue entre les années 80 et 2000. Cette stratégie va lui permettre de provoquer une ascension improbable de la droite dans les sondages essayant de prédire les sénatoriales intermédiaires devant se tenir en septembre, dont il va se positionner comme le leader de campagne de l'Alliance Asfortienne, coalition de droite regroupant le PUR et le Parti Libre et Démocrate, entraînant la droite, voir tout le pays, dans un grand virage nationaliste inattendu. D'origine très modérée, cette période amène également un durcissement du discours d'Henry Takajiwa sur de nombreux sujets, se montrant beaucoup plus revendicatif dans les ambitions de la Grande République à l'internationale, ou sur des sujets beaucoup plus nationaux, tel que la question hamajak. Une nouvelle radicalité qui va lui être bénéfique, puisque dans l'air du temps, au cours d'un débat télévisé qui le verra affronter les représentants des autres mouvements politiques rivaux, un échange politique où il en sortira grand gagnant, grâce à une dominance des sujets géopolitiques dans lequel l'ancien Ministre fédéral est une référence aussi bien nationale qu'international, faisant grimper les intentions de vote pour l'AA de quatre points dès le lendemain du débat. Fin 2017, lorsque le gouvernement fédéral annonce sa volonté d'intégrer l'Organisation des Nations Démocratiques, il se montre, au départ, méfiant, sans pour autant rejeter l'idée. Mais cela ne l'empêchera pas de se voir réattribuer la direction du Ministère fédéral aux affaires étrangères, au sein du nouveau cabinet de Richard Kaylor, issu d'une série de compromis entre la droite et les bélagriens, pour conserver le statu quo du pays jusqu'aux prochaines élections.

Avec son retour à la tête de la diplomatie westalienne, le continent redécouvre une Grande République active et recentrée sur les affaires aleuciennes. Le nouveau Ministre ne perd pas de temps en recevant à Columbia, seulement quelques jours après sa nomination, une délégation maximilienne visant à la constitution d'un nouveau partenariat stratégique. Au cours de cette rencontre, Henry Takajiwa revendiquera avoir réussi à convaincre la Fédération de Maximus à chasser de son territoire la base militaire slavis, dès le début de l'année 2018, marquant une première victoire politique et diplomatique pour celui qui est connu comme "l'Architecte de la diplomatie westalienne" et plus récemment comme le "Premier diplomate d'Aleucie", de par les changements qu'il provoque de sa seule influence. En effet, c'est également lui qui va revendiquer avoir poussé les lermandiens à chasser les kartiens de la base militaire qu'ils occupaient depuis plus d'un an, actant la mise en pratique des idées du "Bear's Awakening", en expulsant les eurysiens installées dans des pays proches, tout en reconstruisant en l'espace de quelques mois une sphère d'influence westalienne locale, forte et solide. Ces victoires rapides lui permettent de reprendre de plus en plus la main sur les positions diplomatiques de la Grande République, réduisant le poids du Président fédéral dans ces décisions, le limitant de plus en plus à un "garde-fou" contre une application trop radicale de la vision Takajiwa. En septembre 2018, ce dernier publie à nouveau un livre traitant de géopolitique, "Fukkatsu", mais beaucoup plus aux allures de programme diplomatique pour la Grande République, et le continent de façon plus globale, à un tel point que certains observateurs lui donne des ambitions présidentielles, alors qu'il est considéré depuis peu comme la personnalité politique la plus appréciée des westaliens. Cependant, il déclinera tout projet d'ascension à la tête de l’État et fera plutôt le choix de soutenir la candidature de son ami, Victor Hardenbor Jr., qui sera finalement investie quelques semaines plus tard comme le candidat officiel de l'Alliance Asfortienne pour les présidentielles. Sa position au sein du gouvernement fédéral ne lui permet pas de s’investir pleinement dans la campagne, mais une chose est sûre : si la droite gagne, la diplomatie westalienne sera entièrement entre les mains d'Henry Takajiwa, qui sera libre de la refaçonner à sa guise, sans les réticences des traditionalistes ou les contraintes de Simeon Belagri pour le retenir, entrainant le continent dans ses ambitions et changements majeurs...
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Dernière mise à jour : 06/03/2019

Alfred EISENDORF
Ancien Ministre fédéral à l'Unité Nationale
Ancien Ministre fédéral à la Défense
Ancien chef d'état-major des armées de la Grande République de Westalia
Sénateur de la Grande République de Westalia


Alfred EISENDORF


PRÉSENTATION


Nom : Eisendorf

Prénom : Alfred

Surnoms : "Général de fer", "Boucher des quartiers hamajaks" (péjoratif)

Âge : 68 ans

Date et lieu de naissance : 24 avril 1950, Oakcity, Etat-Républicain d'Horvanx, Westalia

Ethnie : Austarien

Statut : En vie

Origine sociale : Petite-bourgeoisie historique

Profession (hors politique) : Militaire (General, Ancien chef d'état-major des armées)

Parti Politique : New Order of Westalia (NOW) (2016-...), Parti de l’Union Républicaine (PUR) (2003-2016)

Famille : Adolphe Eisendorf (1921-2005) (Père), Victoria Eisendorf (1922-2011) (Mère), Margareth Eisendorf (Conjointe depuis 1974) (1954-...), Karl Eisendorf (Fils) (1975-...), Henry Eisendorf (Fils) (1979-...)

Religion : Catholicisme


CARRIÈRE POLITIQUE


Sénateur du comté d’East-Coast :
Élection : 2003
Mandat : Depuis 2003
Réélections : 2007, 2011, 2015
Parti politique : PUR

Ministre fédéral de l’Unité nationale :
Nomination : 2003-2014
Gouvernements : Terford II, Fujitawa I, Fujitawa II

Ministre fédéral de la Défense :
Nomination : 2014-2015
Gouvernement : Horvanx I


HISTOIRE


Les Eisendorf forment une famille de militaires très ancienne en Westalia et ont souvent occupé des postes d’importances dans l’armée de terre, mais également de l’air. Immigrant originaire d’Eurysie et juif germanophone, le premier Eisendorf à poser le pied en Westalia est Heinrich Eisendorf (1847-1909) en 1870, qui cherche à faire fortune du haut de ses 23 ans, au cours de la grande ruée vers l’or. Si la recherche de ce métal précieux ne s’avère que peu fructueuse, il tente de nouveau sa chance auprès de l’armée de la République et s’engage pour combattre les amérindiens. Militaire talentueux et rusé, il devient rapidement un proche du jeune Colonel Henry Horvanx et atteint rapidement le grade de Capitaine en 1875. Il soutiendra le coup d’État de 1876 et se chargera personnellement de la prise de contrôle du Sénat pour le compte des “bellicistes”. Il finira sa carrière au rang de Général et en tant que dernier Chef d’État-major du Président Henry Horvanx, entre 1904 et 1909, mort dans un accident de train quelques jours après le décès du Dictateur. Si ses descendants brilleront également dans les rangs de l’armée westalienne, le nom Eisendorf va surtout se faire connaître dans les années 50 et 60 grâce au Général Adolphe Eisendorf qui supervise personnellement la répression des révoltes communistes et ouvrières avec le déploiement de militaires dans les villes, gagnant le surnom de “Boucher de Northcoal”, mais également en tant qu'architecte de la contre-attaque westalienne pour libérer le nord de la région de Dakantia, envahis par les viétiques communistes en 1960, au cours de la guerre de 58-63. Accusé d’avoir promu l’usage de la torture et d’avoir fermé les yeux sur l’exécution de révoltés communistes westaliens de 1961 et de prisonniers de guerre viétique, il ne sera jamais condamné pour ces faits et décédera en 2005 sans avoir eu à s’inquiéter d’un quelconque passage au tribunal, malgré les plaintes déposées par diverses victimes, terminant sa carrière en tant que Général des armées, le plus haut rang possible pour un militaire westalien.

Alfred Eisendorf est le troisième fils d’Adolphe Eisendorf, né en 1954 dans la résidence d’été de la famille à Oakcity, une petite ville côtière dans le nord de l’État-Républicain d’Horvanx. Il vit la plupart de son enfance entre cette bourgade et Columbia, où son père travaille la majorité de l’année, après la guerre. Il est éduqué dans un environnement très conservateur et catholique, qui fait la part belle aux années horvanxiennes et à la méfiance des communistes, mais également des hamajaks. Il se lance dans une carrière militaire en intégrant la prestigieuse École Militaire de St Michael, dont il finira parmi les premiers de sa promotion, en 1968. Il va progressivement gravir les rangs de l’armée de terre et se distinguer pour son ambition, sa proactivité et son charisme. Officier au destin prometteur, on lui reproche cependant d’être un supérieur particulièrement exigeant, qui n’hésite pas à pousser à bout ses hommes, voire à se montrer particulièrement oppressif quand ceux-ci possèdent des origines hamajaks. Lorsque la guerre éclate à nouveau en 1982, en tant que capitaine dans l'armée de terre, il est déployé sur le front en Lermandie est profite du conflit pour rapidement monter en grade, promu Major en 1982, puis Lieutenant Colonel en 1984, le plus jeune officier à obtenir ce rang dans l'histoire militaire du pays, à 34 ans. Proche des milieux politiques conservateurs, ses liens et son ascendance vont lui permettre de rentrer en contact avec Victor Hardenbor, en 1990, alors Sénateur à cette époque, qui rassemble des personnalités pour former son futur et premier gouvernement PUR. Pour ses idées assez proches de ce dernier et ses compétences particulièrement reconnues au sein de l’armée, Alfred Eisendorf sera nommé chef d'État major des armées en 1991, devenant à 41 ans le plus jeune westalien de l’histoire à occuper ce poste, seulement quelques mois après sa nomination en tant que Général. Il se fera connaître au cours de la crise des ghettos (1989-1993), puisqu’il sera celui qui convaincra le Président Fédéral Hardenbor de déployer l’armée dans les quartiers hamajaks, afin de mettre fin à la forte criminalité et pour rétablir l’ordre, notamment face aux manifestations pro-hamajaks. On lui impute notamment la responsabilité de la très violente répression de la manifestation du 24 février 1993, qui provoquera plusieurs centaines de morts à travers le pays, notamment dû à des ordres qu’il aurait donné pour “étouffer tout mouvement contestataire”, selon des propos révélés par le Democracy en 1994, le poussant à la démission de son poste.

Après une “traversée du désert”, il fait une nouvelle apparition en 2003 pour les élections sénatoriales primaires, où il annonce mettre sa carrière militaire en retrait, afin de s’engager en politique sous les couleurs du Parti de l’Union Républicaine, pour lequel il sera élu Sénateur du comté d’East-Coast. Soutenu par le Président Fédéral, il sera nommé au poste de Ministre Fédéral de l’Union Nationale, tout nouveau Ministère Fédéral créé à la suite de la réforme constitutionnelle de 2003 et en remplacement du Ministère Fédéral aux affaires intérieures. Considéré comme l’architecte de la seconde et troisième version du projet de loi Safety & Security, il va faire preuve d’un certain zèle pour promouvoir les principes de l’unité nationale, tout en réprimant les mouvements autonomistes hamajaks, mais surtout indépendantistes qu’il fera totalement interdire en 2004, provoquant une nouvelle poussée du terrorisme hamajak qu’il combattra avec ardeur jusqu’à stabiliser cette problématique vers la fin des années 2000. Leader de l’aile traditionaliste du PUR, il fait part de son opposition, en 2010, de la concrétisation du projet d’ouverture diplomatique et de la sortie de l’isolationnisme de la Grande République, devenant, au fur et à mesure des années qui suivront, le principal rival interne d’Henry Takajiwa, leader de l’aile libérale du PUR et partisan de l’ouverture.

Avec le passage de la loi Safety & Security III fin 2013, où il introduit le délit “d’extrémisme”, il va opérer une grande vague d’arrestations de militants hamajaks, entraînant de nouvelles manifestations. Il essaiera également d'interdire le journal Democracy, début 2014, pour la retranscription de propos indépendantistes dans un article. La suspension de publication du journal durera moins d’un mois, avant d'être invalidée constitutionnellement, et provoquera des rassemblements citoyens en soutien à la presse dans tout le pays, à un tel point que le gouvernement PUR chutera gravement en popularité et perdra plusieurs sièges à la suite des élections du Congrès Suprême, la même année. Cet échec entraînera la chute du gouvernement. Dans le nouveau gouvernement d’Arthur Horvanx, le Ministère Fédérale de l’Union Nationale lui est retiré, après onze années à ce poste, au profit du Ministère Fédérale de la Défense, qu’il occupe à partir de juin 2014. Au cours de tout le reste de l'année, il reste particulièrement discret sur la scène politique, conséquences de ses actions. Pourtant, en coulisse, il reste bel et bien la figure de proue de l'aile traditionaliste. Début 2015, la crise avec la Fédération de Stérus frappe toute l'ASEA, avec comme origine des accusations stérusiennes sur un manque de participation de la Grande République à ce domaine de l'alliance. En charge de la Défense, il redevient un invité d'intérêt pour les médias qui souhaitent entendre la vision du gouvernement face à ces accusations. Cependant, dans un brillant jeu politique, il saisit cette occasion pour revenir sur le devant de la scène et transforme ses interviews en prise de position en faveur d'une opinion anti-Stérus, grandement alimenté par les déclarations hostiles et virulentes de la Fédération tout au long du début de l'année. L'année 2015 est également une année historique par le déroulement de trois élections décisive pour l'avenir du pays. S'il soutient Arthur Horvanx dans sa campagne pour la présidence fédérale, il profite grandement des nombreux événements et du contexte de tensions politiques pour s'afficher toujours plus comme le nouveau leader d'une droite dure et néo-horvanxienne, cherchant même à soutenir une alliance avec l'extrême-droite pour les sénatoriales et les élections représentatives.

A la chute du gouvernement Horvanx, en septembre 2015, et la défaite du PUR aux élections sénatoriales, il dénonce un trucage des votes et une ingérence étrangère en faveur de la coalition de gauche dirigée par Simeon Belagri, qu'il n'hésite pas à qualifier de "traître" et de "vendu". Avec la volonté du nouveau gouvernement fédéral de réformé la loi Safety & Security, il devient rapidement la principale figure d'opposition à exprimer un refus catégorique de modification de ce texte, qu'il a majoritairement conçu par le passé. Menaçant à plusieurs reprise le gouvernement de manifester contre cette proposition du Premier Ministre Fédéral George Garandor, il finira pas exécuter ces dernières en appelant à un grand rassemblement contre le gouvernement, en février 2016, organisation un marche historique sur Columbia, composé de plusieurs centaines de milliers de ses partisans dans le centre historique de la capitale, sans le soutien des instances dirigeantes du PUR, mais avec celles de nombreuses personnalités politiques ou civiles. Si la loi est finalement adoptée en mars de la même année, ce rassemblement reste un coup dur pour le gouvernement qui a désormais face à lui une opposition de droite radicale galvanisée et mobilisée par les discours offensifs de son nouveau leader : Alfred Eisendorf. Critiquant la gestion interne de son parti politique depuis plusieurs mois désormais, la marche de février a été l'introduction de la finalité de l'ancien Général : un schisme des conservateurs. En avril, il convoque plusieurs de ses soutiens à un grand congrès de la droite à New Landor pour proclamer la création d'un nouveau parti politique : New Order of Westalia (NOW), officialisant la scission de l'aile traditionaliste du PUR dans ce nouveau mouvement, rejoint par quelques membres de l'aile modéré et quelques figures nationalistes du Parti National Westalien, avec le riche soutien de grandes familles conservatrices, les McAubert en première ligne, achevant d'un coup de pieux l'unité de la droite hardenborienne après presque trois décennies de front commun.

Malgré un financement important et l'intégration de figures politiques ou civiles majeurs au sein de son parti, les sondages ne donnent pas cher de l'avenir de ce dernier, piégé entre l'électorat du PUR et celui du PNW. Alfred Eisendorf fait ainsi le choix de se rapprocher des nationalistes pour former une nouvelle coalition politique au sein des institutions de la Grande République : l'Union Horvanxienne, un coup bien mené et positionnant de plus en plus le NOW vers l'extrême-droite, tout en profitant de l'existence du PNW pour s'élever lui-même sur le terrain. Pour autant, mi-2016, les premiers sondages concernant les sénatoriales intermédiaires de 2017 s'annonce comme une phase difficile pour la nouvelle alliance et le jeune parti : il y a un risque important de perdre des sièges lors de ces élections, alors que la division à droite n'aide aucun mouvement politique face à la déferlante jaune, rose et rouge de l'Alliance Sociale et Démocratique, qui détient un avantage majeur face à son opposition : son unité. Du moins, il faudra attendre l'apparition d'un événement décisif pour que la coalition nationaliste inverse la tendance : la révélation de l'agression stérusienne, fin février, et son adoption d'une version très radicale des principes du "Bear's Awakening". Alfred Eisendorf va énormément capitaliser sur l'esprit de peur et de sentiment de guerre qui s'installe au sein de la société westalienne pour élargir son électorat, se positionnant comme la personnalité anti-stérusienne la plus farouche de toute en Westalia, promouvant la nécessité de répondre militairement et sans limite contre cette "déclaration de guerre". Tout comme l'Alliance Asfortienne à ce moment-là, il gagne de nombreux points dans les sondages : crédité à 12% des intentions de vote à la mi-février 2017, soit avant l'annonce, l'Union Horvanxienne double presque ce chiffre début avril 2017, avec 21% d'intentions de vote, un record tout au long de la campagne, lui permettant de se conquérir un nouvel électorat lui permettant d’osciller entre 18 et 20% des intentions de vote tout au long de l'année. Au final, la stratégie de la radicalité démontrera de nouveau son efficacité, puisque Alfred Eisendorf, dans une première campagne pleine de rebondissements, parviendra à remplir tous les objectifs fixés par sa coalition : le maintien de tous les sénateurs dont le siège était remis en jeu, mieux, il parvient à en faire gagner trois nouveaux.

S'intégrant confortablement dans le paysage politique westalien, celui d'un retour en force d'un horvanxisme radical jusque là très marginal, Alfred Eisendorf va cultiver les sorties médiatiques et les déclarations polémiques, critiquant de façon très vindicative le gouvernement Garandor et l'Organisation des Nations Démocratiques, lorsque la demande d'adhésion à cette alliance a été rendue officielle fin-2017, qualifiant cette dernière de regroupement de "lopettes", aux valeurs "pseudo-démocratiques" et les accusant de vouloir prendre le contrôle du pays, avec la complexité du Président fédéral Simeon Belagri et de son exécutifs, qu'il n'hésite pas à qualifier de "pires traîtres de notre histoire". Il se montrera également très critique de la participation du PUR dans le nouveau gouvernement "de compromis" dirigé par le libéral Richard Kaylor, mais il restera toujours fidèle à sa position de main tendue permanente envers ses anciens camarades pour intégrer l'Union Horvanxienne, chose que ces derniers ont toujours refusée depuis sa formation. En 2018, il mène à nouveau une campagne réussie pour le Congrès Suprême, renforçant l'encrage du parti à l'échelle nationale et soutenant, notamment, la réélection de Victor Hardenbor Jr. à la présidence de la chambre haute, au cours du second tour de cette élection interne à l'institution. De par cette nouvelle victoire, il est la première personnalité politique westalienne à déclarer publiquement son intention de se porter candidat aux élections présidentielles de 2019, avec le soutien de son parti, le NOW, et de ses alliés nationalistes du PNW, où des sondages réalisés à la fin de l'année 2018 le donnent avec plus de 19% des intentions de vote, le positionnant comme le troisième homme fort de ces élections. Cependant, comme de nombreux membres membres de l'ancien exécutif conservateur des années Hardenbor, Alfred Eisendorf est également visé par de nombreux chefs d'accusations de la part de la justice fédérale, considéré comme l'accusé aux accusations les plus lourdes, on lui reproche notamment la mort de plusieurs manifestants pro-hamajaks lors des manifestations de 1992, où il a dirigé l'armée pour réprimer avec violence ces rassemblement, mais également pour sa tentative de censure du journal "Democracy". Des accusations qui pousseront à son arrestation au cours de l'été 2018, une décision polémique et vivement critiquée par l'ensemble de la droite westalienne, avant d'être relâché après le paiement d'une caution s'élevant à cinquante millions de Talirs, payée par son ami et troisième fortune du pays, Arthur McAubert. Comme à son habitude, il se sert de ces événements pour galvaniser ses partisans, faisant vanter une position "anti-système", où l'on chercherait à l'empêcher de se présenter pour représenter "le véritable patriotisme westalien", n'hésitant pas à requalifier les juges de "rouges" et de corrompus. Malgré ses affaires judiciaires, cela ne devrait pas l'empêcher de se présenter aux prochaines élections présidentielles de 2019.
Dernière mise à jour : 06/03/2019

Arthur HORVANX
Ancien Premier ministre fédéral de la Grande République de Westalia
Sénateur de la Grande République de Westalia
Acteur et producteur de cinéma westalien


Arthur HORVANX


PRÉSENTATION


Nom : Horvanx

Prénom : Arthur

Surnoms : "Signore Aquila" (film), "Sa Majesté galactique" (série), "L'outsider conservateur" (politique)

Âge : 77 ans

Date et lieu de naissance : 24 janvier 1942, Columbia, State Capital of Columbia

Ethnie : Madrerian

Statut : En vie

Origine sociale : Classe populaire

Profession (hors politique) : Acteur, Réalisateur, Producteur de film, Philanthrope, Homme d’affaires

Films notables : Paradiso, terra e inferno (1977), Aquila Nera (1981), Alla scoperta di Vistalia ! (1989), Piuma e polvere (1991)

Série notable : One day in the Kingdom (5 saisons, depuis 2010) (en cours de diffusion)

Parti Politique : Parti de l’Union Républicaine (PUR) (2013-...)

Famille : Karl Horvanx (Père) (1910-2001), Maria Horvanx (Mère) (1914-1993), Julia Horvanx (Conjointe depuis 1991) (1951-...), Jeanne Mapel (Ancienne conjointe entre 1984 et 1989) (1950-...), Isolda Valicci (Ancienne conjointe entre 1966 et 1984) (1939-...), Angelo Horvanx (Fils) (1971-...), Gustavo Horvanx (Fils) (1976-...), Luminosa Horvanx (Fille) (1985-...)

Religion : Catholicisme


CARRIÈRE POLITIQUE


Sénateur du comté de Reggio di Terracristo :
Élection : 2013
Réélection : 2017
Mandat : Depuis 2013
Parti politique : PUR

Premier Ministre Fédéral de la Grande République de Westalia :
Nomination : 2014-2015
Gouvernement : Horvanx I
Président Fédéral : Victor Hardenbor


HISTOIRE


Descendant de la célèbre famille Horvanx, Arthur est le fils de Karl Horvanx, ce qui fait de lui l’arrière-petit-fils du Dictateur Henry Horvanx. Son père est un artiste connu entre les années 30 et 50 pour avoir occupé de grands rôles dans des pièces de théâtres, mais surtout pour être un chanteur d’opéra particulièrement talentueux au sein de la capitale fédérale, où il vit avec sa famille. Sa mère, Maria, est une danseuse et chanteuse au sein de comédies musicales et d’opéra à Santa Maria, ville qu’elle quitte pour venir vivre à Columbia, abandonnant tout pour rejoindre son conjoint, qu’elle rencontra au cours d’un projet musical en commun. Arthur Horvanx est le second enfant de leur union et leur premier fils, né en 1942 dans un hôpital de la capitale fédérale. Ce dernier n’est pas né au sein de la branche principale de la famille, qui entretient le mythe de l’ancien Président à vie, continuant de profiter de la fortune et du patrimoine hérité de cette époque. Au sein de la maison de Karl Horvanx, cependant, on est très loin de cette vie pleine de richesse et à l’héritage historique très lourd dans le pays. On ne parle presque pas du passé et le chanteur d’opéra prend même comme nom de scène “Karl Lakendorf”, pour cacher ses origines. Si ses deux parents sont très connus, ils vivent pour autant assez modestement, comme une famille appartenant à la classe moyenne de l’époque. Arthur passe beaucoup de temps au sein de l’Opéra Royal, grand centre artistique westalien de la capitale, où il verra se produire ses parents, mais également de nombreux autres artistes célèbres de l'époque qui l'influencent beaucoup. Prit sous l’aile de sa mère, il va être plongé dans un univers madrerians dont il ne connaît rien, mais dont son sang est profondément lié. Très jeune, il maîtrise la langue et se lance dans une carrière dans le théâtre madrerian, en parallèle de ses études, autour de ses seize ans. S’il arrête ses études à sa majorité, il va être grandement aidé par le réseau de contact de ses parents pour obtenir des rôles secondaires dans des pièces à Santa Maria.

Il met sa carrière naissante temporairement entre parenthèses avec l'éclatement de la guerre de 58-63, contre la Viétie communiste. Trop jeune à l'ouverture du conflit pour être appelé, il ne pourra pas échapper au service militaire obligatoire, à ses dix-huit ans, où il sera affecté à l'armée de terre, en tant que soldat du rang (Private), après trois mois de formation intensive. Pour ne pas être la cible des communistes du fait de son ascendance, il adopte le nom de "Henry Lakendorf", préférant cacher ses origines plutôt que d'offrir à l'ennemi une cible pouvant aider à sa propagande. Son premier théâtre d'opérations est celui de Dakantia, où il est envoyé en première ligne pour combattre les viétiques ayant récemment envahi le nord de la région, en 1960. Selon ses mémoires personnels, il aurait sauvé trois de ses camarades d'une embuscade de "traîtres communistes" et de soldats ennemis, lors d'une bataille au pied des montagnes carbonifères. Il y sera blessé à quatre reprises, trois fois par balle et une fois par le souffle d'une explosion. En plus d'avoir participé à la contre-attaque sur Dakantia, il est affecté aux forces westaliennes qui débarqueront en Viétie en juin 1961. Il terminera le conflit au grade de Caporal et sera décoré de quelques médailles. Quand la guerre est terminé, en 1963, et qu'il obtient sa démobilisation, il se hâte de repartir à Santa Maria pour reprendre sa carrière. Selon ses propres mots, les premières années après le conflit auraient été très dures psychologiquement et le théâtre madrerian aurait été pour lui une façon de supporter les scènes d'horreur qu'il aurait vu et pour arriver à faire le deuil de ses camarades tombés au combat.

Au cours de sa première décennie à Terracristo, dans les années 60-70, il ne va pas vraiment réussir à se démarquer des autres acteurs, mais est tout de même considéré comme quelqu’un de compétent et parfait pour assurer des seconds rôles. Durant cette période, il vit avec peu et est obligé de partager un appartement avec plusieurs autres artistes. Les postes théâtraux qu’il occupe sont à peine suffisants pour gagner correctement sa vie et il est souvent obligé de compléter ses mois via des petits boulots, que cela soit en tant que serveur dans les cafés, manutentionnaire sur des chantiers ou même chauffeur de taxi. En 1966, le jeune Horvanx se marie pour la première fois avec une madrerianne du nom d’Isolda Valicci, artiste de rue, avec qui il a un enfant, Angelo, né en 1971. Faute de moyen pour pouvoir l’élever correctement, ce dernier est envoyé à Columbia, auprès des parents d’Arthur, pour y vivre dans des conditions plus décentes. En 1974, alors qu’il a été sélectionné pour assurer un rôle secondaire dans la pièce “Principi del cielo”, l’acteur principal a un accident quelques jours avant la première représentation. Arthur, dont le personnage qu’il joue côtoie beaucoup ce dernier, est le plus à même de reprendre le rôle le plus important de l'œuvre. C’est au cours de cette démonstration de son talent qu’il impressionnera le public. Avec un jeu très charismatique et plein de vigueur, ce sera surtout auprès d’un certain Antonio Lambini qu’il tape dans l'œil. A cette époque, le célèbre cinéma madrerian n’est qu’à ses débuts et ne connaît qu’un succès très régional, soit auprès de la population de Terracristo. Antonio Lambini est producteur et réalisateur de film, il offre alors une chance au jeune Arthur pour faire du cinéma, dans lequel il va vite se démarquer. Dès ses débuts, il sera rapidement récompensé par un Vistal d’or, décerné par l’Académie des Arts Cinématiques de Santa Maria, pour son second rôle dans le film “Paradiso, terra e inferno”, premier film madrerian à connaître une envergure nationale, en 1977. A partir de 1981, il débute sa série de films qui donnera à sa carrière un bond considérable : L'Aquila Nera, avec les cinq suites qui lui sont liées, respectivement sorties en 1986, 1994, 2005, 2011 et 2015. Des longs-métrages racontant l’histoire d’un agent secret du Federal Intelligence Coordination Agency, qui lutte dans l’ombre contre des terroristes révolutionnaires, des dictateurs communistes de pays fictifs, mais également contre des sociétés secrètes qui souhaitent contrôler Westalia et le monde. Après ce grand succès, il est demandé par tous les grands réalisateurs et producteurs des années 80 et 90, où il enchaîne les blockbusters à succès. Au cours de la guerre de 82-84, il est invité à tourner dans plusieurs courts-métrages de propagande visant à dénigrer le mode de vie communiste et à vanter la force supposé des soldats westaliens, pour inciter les jeunes hommes à s'engager volontairement dans le conflit. Du côté de sa vie sentimentale, quant à elle, est beaucoup plus chaotique. Il divorce de sa première conjointe, Isolda, en 1984, après l’avoir trompé avec la célèbre actrice d’origine lermandienne Jeanne Mapel, avec qui il se mariera la même année. Ils auront un enfant ensemble, sa dernière et seule fille : Luminosa Horvanx, en 1985. L’amour ne tiendra pour autant que quelques années, puisqu’il divorcera à nouveau, sur fond de désaccords, en 1989. Il finit par se remarier en 1991 avec la fille de l’ancien Président Fédéral Joseph Borten (1955-1963) : Julia Borten, qu’il qualifie “d’amour de sa vie”.

Hors ses nombreuses aventures extra-conjugales à son apogée, sa carrière a également connu certains scandales d’ordre politique. En 1989, il se lance dans les films historiques, où il rencontre un certain succès lors de son interprétation de l’explorateur Eurysien Vistali Lambrosi dans “Alla scoperta di Vistalia !”, qui raconte son voyage en Aleucie Occidentale. La même année, sa notoriété lui fait nouer des contacts avec la branche principale de la famille Horvanx, qui lui propose de coproduire un film racontant les guerres amérindiennes des années 1870, où il jouera le personnage du jeune Général Henry Horvanx. Sans hésiter, il accepte l’offre et devient même co-réalisateur de son futur long-métrage à succès : Piuma e polvere, à qui on lui accordera une ressemblance assez frappante avec son illustre ancêtre. Rapprochement qu’il appréciera, puisque depuis quelques années, il était devenu un fervent admirateur de son ancêtre. Diffusé à partir de 1991 dans les salles de cinémas, en pleine période de la crise des ghettos, son oeuvre rencontre un grand succès, dans une période où les idées conservatrices connaissent une forte popularité et le sentiment anti-hamajak du film, qui les dépeint comme les méchants de l’histoire, mettra en colère de nombreuses associations indigènes de l’époque, qui condamnent le caractère “raciste et révisionniste” de l’histoire. Même critique à gauche, qui l’accuse d’une “normalisation de la personnalité d’Henry Horvanx”. Malgré tout, ce projet reste un succès et lance l’acteur dans une carrière de producteur, tout en accumulant une grande fortune via des investissements judicieux, tels que le rachat du club de football Horvanxi di Santa Maria. Dans les années 2000, il se rapproche du Président Fédéral Victor Hardenbor et devient un soutien public très important pour le Parti de l’Union Républicaine, sans jamais s’investir complètement en politique. Déjà considéré comme l’un des principaux visages de la culture madrerianne, il a consacré une grande partie de sa vie récente, et une bonne part de sa fortune, dans le développement de cette culture et du patrimoine qui va avec. Installé dans la ville de Reggio di Terracristo, c’est une personnalité locale qui finance écoles, musées, monuments, hôpitaux et associations promouvant l’art sous toutes ses formes dans la région. Plus récemment, il a produit et co-réalisé la série de science-fantasy “One day in the Kingdom”, où il joue également un rôle important, sans en être le principal, gagnant en popularité auprès des jeunes générations.

A la surprise de beaucoup, Arthur Horvanx décide de se lancer en politique en 2013, intégrant le PUR à l’âge de 71 ans et brisant le tabou centenaire du retour d’un Horvanx en politique. Il se présente aux sénatoriales du comté de Reggio di Terracristo et remporte l’élection dès le premier tour, avec le meilleur score à l’échelle nationale. En juin 2014, le gouvernement d’Akito Fujitawa démissionne et la recherche d’un successeur au poste de chef du gouvernement se lance dans les rangs conservateurs. Ce dernier crée une nouvelle fois la surprise, lorsque le Président Fédéral décide de le nommer comme nouveau Premier Ministre Fédéral de la Grande République, alors que d’autres profiles bien plus vétérans étaient considérés comme de meilleurs choix, tels qu’Henry Takajiwa, Alfred Eisendorf ou encore Wilson Larster. Le choix d’Arthur Horvanx se fait dans un contexte d’impopularité historique du gouvernement conservateur et le profil de l’acteur paraît être une tentative pour redonner un coup de souffle à une majorité qui a de plus en plus de mal à contrer l’influence grandissante de l’opposition. Pour autant, ses premiers mois d'exercice se passent relativement bien : pas d’incident politique, pas de grandes manifestations, une popularité qui remonte grandement et surtout la réussite décisive d’un référendum pour faire de l’italien madrerian une langue fédérale. Fort de ses succès, Arthur Horvanx se taille une place d’importance dans le paysage politique westalien, alors qu’il est désigné pour être le leader du camp conservateurs pour les élections sénatoriales et représentatives de 2015. Au cours de ses traditionnels vœux du nouvel an, le 1er janvier 2015, le Président Fédéral Victor Hardenbor annonce qu’il ne se représentera pas à son poste, ouvrant la voie à son Premier Ministre Fédéral pour lui succéder. Offre qu’il acceptera officiellement le 3 janvier, ajoutant un nouveau chapitre à son ascension éclaire aux portes du pouvoir suprême. Il affrontera tout au long de l’année 2015 Simeon Belgari, un opposant historique au gouvernement et à l’expérience bien plus importante que l’acteur dans le domaine politique. Si sa campagne sera légèrement tâché par la crise rural, il arrivera à se présenter comme un adversaire politique sérieux à son rival pour la présidence fédérale, remportant le premier débat télévisé. Mais il peinera plus à convaincre lors de ceux qui suivront et n'arrivera pas à unir la droite pour s'opposer à l'union de la gauche, un handicap important pour parvenir à la victoire. Il amènera finalement son camps politique à la défaite et s'inclinera devant Simeon Belagri, qui parviendra à se faire élire en tant que nouveau Chef de l’État westalien. Toujours sénateur, Arthur Horvanx fait le choix de conserver sa position de leader du Parti de l'Union Républicaine, mais parvient difficilement à garder les conservateurs unis, dont le plus grand échec sera l'inévitable scission de l'aile traditionaliste, formant le New Order of Westalia, qu'il ne parviendra pas à empêcher, entachant grandement sa capacité conserver le leadership du PUR, remettant grandement en cause à celui que l'on considéré quelques mois auparavant comme un véritable outsider et meneur d'un renouveau politique dans le parti.

En pleine traversée du désert, au sein du parti, il n'a pas d'autre choix que de chercher à partager son pouvoir avec d'autres personnalités conservatrices, il débute alors un vaste programme de refonte du PUR, notamment dans ses instances dirigeantes. Il profite de ces changements pour élever au rang de Vice-président des figures montantes au sein du mouvement : Henry Takajiwa, leader de l'aile libérale, et Victor Hardenbor Jr., leader de la nouvelle aile hadernboriste, avec lesquels ils forment désormais le "Triumvirat conservateur", dont il est officiellement à la tête, conservant son poste de Président du parti. Avec ses nouveaux alliés, il s'attarde toute au long de l'année 2016 à reconstruction d'une cohésion idéologique entre les membres pour éviter tout nouvel épisode de schisme à droite et pour renforcer les rangs fragilisés par le départ des traditionalistes, ayant ouvert la voie à l'ascension de nouvelles personnalités conservatrices à des positions d'importance au sein du parti. Cette restructuration semble avoir été un choix décisif de sa part, puisque cela va permettre de poser les premières pierres de la "résurrection de la droite", peu de temps après, que cela soit avec l'alliance stratégique qu'il va conclure avec le Parti Libre et Démocrate, en formant l'Alliance Asfortienne, où lors de la dernière crise avec Stérus, où le parti tiendra une ligne commune radicale lui permettant de reprendre à son compte les événements frappant le pays. Avec la victoire de l'AA au cours des sénatoriales intermédiaires de 2017, il devient une personnalité incontournable au sein de la scène politique westalienne, rencontrant plusieurs fois le Président fédéral Simeon Belagri et le Premier ministre fédéral de l'époque, George Garandor, pour éviter une crise politique, dont il garantira dans un premier temps que son parti ne déposera pas de motion de censure contre l'exécutif. Cependant, la demande d'adhésion à l'Organisation des Nations Démocratiques, va lui permettre de pousser le cabinet Garandor à se soumettre à un vote de confiance devant le Sénat, qu'il ne remportera pas et qui marquera une victoire majeure de la droite face à une gauche désormais désunies. Il négociera avec le Chef de l’État la participation de son parti au sein du gouvernement "de compromis", sans pour autant l'intégrer personnellement. En effet, depuis 2015, il se positionne comme un chef de parti très actif et président de son groupe au Sénat qu'il revendique comme "première force d'opposition du pays", se détournant des grands postes officiels. Dans cette logique, fin 2018, il annoncera officiellement ne pas vouloir se représenter en tant que candidat aux présidentielles, pour 2019, laissant sa place au fils de son ami, Victor Hardenbor Jr., dont il soutiendra la candidature assez rapidement. Très présent sur le terrain depuis le début de l'année 2019, il est largement reconnu comme le maestro de la campagne de l'AA pour les présidentielles et les sénatoriales primaires qui vont suivre.
Dernière mise à jour : 07/03/2019

Richard KAYLOR
Premier ministre fédéral de la Grande République de Westalia
Baronnet austarien


Richard KAYLOR


PRÉSENTATION


Nom : Kaylor

Prénom : Richard

Surnoms : “Baronnet Richard II Kaylor” (Noblesse austarienne)

Âge : 75 ans

Date et lieu de naissance : 9 décembre 1943, Easternburg, État-Républicain de New Austaria, Westalia

Ethnie : Austarien

Statut : En vie

Origine sociale : Haute bourgeoisie

Profession (hors politique) : Homme d’affaires, professeur en géopolitique et en histoire, archéologue, aventurier, alpiniste

Parti Politique : Front Populaire et Démocrate (2006-...), Parti Libre et Démocrate (1981-2006), Parti Asfortien (1974-1981)

Famille : Julius Kaylor (1919-2008) (Père), Marta Kaylor (1917-1999) (Mère), Jospehine Kaylor (1961-...) (Conjointe), Bill Kaylor (1984-...) (Fils), Agatha Kaylor (1984-...) (Fille), Boris Kaylor (1991-...) (Fils), George Garandor (1970-...) (Petit-cousin)

Religion : Baptisme (Protestantisme évangélique)


CARRIÈRE POLITIQUE


Sénateur du comté d’Alfestein :
Élection : 1981
Mandat : 1981-1993
Réélections : 1985, 1989
Parti politique : PLD

Sénateur du comté de Saint Louis :
Élection : 2007
Mandat : Depuis 2007
Réélections : 2011, 2015
Parti politique : FPD

Ministre fédéral aux affaires étrangères :
Nomination : 1989-1991
Gouvernement : Abek I

Nomination : 2015-2017
Gouvernement : Garandor I

Premier Ministre Fédéral de la Grande République de Westalia :
Nomination : Depuis 2017
Gouvernement : Kaylor I
Président Fédéral : Simeon Belagri


HISTOIRE


Richard Kaylor né au sein d’une famille de la haute bourgeoisie protestante et austarienne, dans la ville d’Easternburg, une ville côtière du Comté de Saint Louis, à une trentaine de kilomètres de New Landor. Son père est le mécène d’une église Baptiste très influente dans ce bastion protestant westalien, faisant de lui le leader naturel de sa communauté et une personnalité très influente dans le comté. Sa famille possède un empire bancaire très influent à l’échelle fédérale, sous le nom de “Fédération bancaire Kaylor”, qui regroupe des banques plus ou moins autonomes et réparties stratégiquement à travers les régions du pays. Avant de faire fortune dans ce secteur, les Kaylor trouvent leurs origines dans la petite noblesse austarienne, disposant du titre de Baronnet, et issue d’une branche mineure de la Dynastie Landor. Peu fortunée, cette dernière émigre en Westalia en 1872, avec à sa tête le Baronnet Richard Ier Kaylor, dit “l’Hérétique”, banni d’Austaria par la Reine Mathilda Ier, dite “d’Outre-mer”, pour s’être rapproché des courants protestants, persécutés à cette période dans le Royaume, et beaucoup plus libres dans l’ancienne colonie ducale. Ce dernier fait rapidement fortune en investissant dans les mines d’or, dans le nord du pays, devenant un de ces nouveaux “Goldmakers”, qui soutiendra politiquement et financièrement le coup d’État du 24 mai 1876, par le Général Henry Horvanx. Avec la fin de la ruée vers l’or, les Kaylor vont réinvestir leur fortune dans divers domaines, avant de s’orienter vers le secteur bancaire, grâce au succès national de Julius Kaylor (dont le nom noble est Julius III Kaylor, dit “le Fortuné”), père de Richard Kaylor, dans les années 40 et 50.

C’est au cours de cet âge d’or que né Richard, dans la demeure familiale, le 9 décembre 1943, en tant que second fils de Julius et Marta Kaylor. Ses parents s'occupent en réalité assez peu de lui, reléguant son éducation à des tuteurs privés et aux servants des Kaylor, durant sa plus jeune enfance. En 1952, à l’âge de neuf ans, il quitte la demeure familiale pour être envoyé à New Landor, chez ses grands-parents maternels, où il côtoie notamment son oncle, John Garandor, futur sixième Président fédéral de la Grande République de Westalia. Le jeune archéologue de trente-et-un ans se fait de plus en plus connaître au sein de la société westalienne. Ce dernier aura une très grande influence sur la vie de Richard, servant de figure paternelle, tandis qu’il ne voit ses véritables parents que deux ou trois fois par an. A partir de ses 15 ans, son oncle l'emmène avec lui dans certaines de ses explorations à travers le monde, des denses forêts tropicales d’Aleucie du sud, jusqu’aux déserts arides d’Afarée, en passant par les archipels paradisiaques orbitant autour du Nazum. C’est aussi une façon pour John Garandor de tenir à l’écart ses enfants et son neveu de la guerre qui fait rage en Aleucie de l’Ouest, en pleine invasion viétique contre la Lermandie et Westalia. Cependant, au fur et à mesure que la guerre s’éternise, le spectre du service militaire se fait de plus en plus important sur le jeune Richard, qui est mobilisé de force à ses 18 ans, en 1961, vers la fin du conflit. S’il reste un soldat sans histoire particulière sur le front, n’allant pas au-delà du grade de Private First Class à la fin de la guerre, il se fait notamment connaître pour avoir défendu les droits des soldats sur le front à obtenir une meilleure pension et un accompagnement correct lors de leur démobilisation, se faisant le porte-parole d’une jeunesse meurtrie par la guerre la plus sanglante de l’histoire du pays, ayant même eu l’occasion de prendre la parole devant le Sénat de la Grande République, en 1962.

Après le conflit, il retourne dans l’ombre des médias, se faisant un peu oublié du public, alors que le pays se reconstruit progressivement. En 1966, après des études en finance, il tente une carrière d’homme d'affaires au sein de la Fédération bancaire Kaylor, poussé par son père. Mais il s’avère assez rapidement que ce métier ne l’intéresse pas et, contre l’avis de ses parents, reprend les études en 1968. A l’université de New Landor, il se spécialise dans l’histoire et la géopolitique, ambitionnant de devenir diplomate dans un premier temps. Finalement, il suit les pas de son oncle, John Garandor, et tente de devenir lui aussi un aventurier à la recherche de sites archéologiques à découvrir. Contrairement à son idole, il ne connaîtra pas une médiatisation aussi importante, mais il se fera notamment connaître dans son milieu pour ses explorations dans des régions montagneuses particulièrement difficiles d'accès, comme les Monts éternels, les Mont victorieux et bien d’autres zones de haute altitude aleucienne. Il y découvre notamment, en 1976, une grotte richement décorée et débordant d'artefacts indigènes, dans le Muro Orientale, appartenant à la culture hamajak des galkas.

Investi en politique depuis plusieurs années, il se déclare ouvertement comme un fidèle asfortiste et rejoint naturellement les rangs du Parti Asfortiste en 1974, en tant que simple adhérent. Avec la réforme du mouvement, en 1981, qui devient le Parti Libre et Démocrate, la nouvelle direction cherche de nouvelles têtes à présenter pour les élections sénatoriales de la même année et Richard Kaylor se fait propulser en tant que candidat pour l’un des sièges de sénateur du Comté d’Alfestein, un territoire rural dans l’État-Républicain de New Austaria, dans la région de Grand Valley, dans lequel il est finalement élu. En 1982, malgré son statut qui ne lui impose pas la mobilisation, il se porte volontaire pour la guerre de 82-84 contre la Viétie communiste, où il sera élevé au rang de Sergent dès son entrée dans le conflit, faisant de lui l’un des rares élus westaliens de l'époque à s’être engagé dans l’armée pour se battre. Il devient alors un représentant important des “Great soldiers”, ces soldats ayant participé à la fois à la guerre de 58-62 et à la guerre de 82-84 contre la Viétie. Il sert plutôt dans les organes de communications et d’échanges de l’armée fédérale, notamment pour les échanges avec les officiers lermandiens, n'étant pas réellement déployés sur le front, comme en 1961. De plus en plus influent et à la popularité grandissante, quelques années après la guerre, il devient une figure importante du PLD et occupe des postes de diplomate entre 1984 et 1989. Il est finalement nommé au poste de Ministre fédéral aux affaires étrangères entre 1989 et 1991, au cours du dernier gouvernement asfortiste, dirigé par le Premier ministre fédéral Ronald Abek. Après la chute de ce dernier, Richard Kaylor perd son siège de sénateur aux élections de 1993, se faisant reléguer à un second rôle dans la vie politique du parti.

A partir de 1994, il commence à enseigner l’histoire et la géopolitique à l’Université de Columbia, où il correspond très régulièrement avec son homologue de l'Université de New Landor, Henry Takajiwa, devenant rapidement un partisan majeur de la doctrine du Kaiko-bu, dont il fait la promotion dans les différentes conférences auquelles il est invité. Bien qu’Henry Takajiwa quittera le monde universitaire pour se lancer en politique, rejoignant les rangs conservateurs du PUR, les oppositions politiques ne feront pas couper les ponts entre les deux hommes, qui continuent d’échanger régulièrement entre eux. De son côté, Richard Kaylor suit le Sénateur Simeon Belagri dans le schisme de l’aile gauche du PLD, dont il fait partie, pour fonder le Front Populaire et Démocrate, en 2006. L’année d’après, il réaffirme son retour en politique en remportant l’un des sièges de sénateur du Comté de Saint-Louis, le fief de sa famille. Sa présence au sein du parti est particulièrement importante pour ramener les voix des chrétiens protestants vers le FPD, dont les membres de cette communauté ont l’habitude de peu voter, voire de ne pas voter du tout. En tant que Sénateur, il est notamment élu à la tête du groupe d’observation diplomatique au Sénat, un poste traditionnellement occupé par l’opposition, peu de temps après son élection. Entre 2007 et 2015, en plus de se faire réélire à son siège, il joue un rôle important dans la stratégie westalienne d’ouverture progressive sur le monde, en tant que proche conseiller d’Henry Takajiwa, avec lequel il a notamment préparé la Grande République pour la fondation de l’ASEA. Cette bonne entente entre un conservateur du PUR et un asfortiste du FPD est souvent commentée comme une anomalie sur la scène politique, en plein dans une période où les deux mouvements se livrent une lutte de pouvoir intense. En 2011, avec la mort de son frère aîné sans enfant, il hérite du titre de Baronnet Kaylor, sous lequel il se fait nommer Richard II. Par cette occasion, il échange des missives avec le Roi George VIII, qui lève la même année le bannissement des Kaylor des terres d'Austaria. Il se rendra d'ailleurs en personne à Landor pour rencontrer le monarque, à titre privé, en 2013, afin de le remercier en personne. Cependant, il exclut à ce moment-là tout retour définitif sur les terres royales pour sa famille, réassurant que "son sang comme son cœur sont en Westalia", mais qu'il souhaite un rapprochement entre les deux pays, éloignés diplomatiquement depuis plusieurs siècles.

Avec la victoire de l’Alliance Sociale et Démocratique aux élections sénatoriales primaires de 2015, ces derniers furent appelés à constituer un nouveau gouvernement fédéral, dans lequel George Garandor, petit-cousin de Richard Kaylor, est nommé en tant que nouveau Premier ministre fédéral. Ce dernier nomme sans surprise le diplomate de soixante-douze ans à la tête du Ministère fédéral aux affaires étrangères de la Grande République, depuis lequel il se montre tout particulièrement actif dès ses premiers mois d’exercices, organisant de nombreuses rencontres diplomatiques stratégiques au cours du premier trimestre de l’année 2016. Nouveau visage de la diplomatie westalienne, il promut la doctrine du “Neo Kaiko-bu”, une version plus ouverte de sa version d’origine et soutenant notamment l’adoption d’une position diplomatique plus pragmatique sur la scène internationale. Il réoriente notamment les positions de la Grande République en opérant des changements majeurs sur la ligne tenue jusqu'à présent : dès le début de l'année 2016, il participe à la réouverture du dialogue avec le Grand Kah, après plus de deux décennies de relations froides et de méfiances, en signant des accords commerciaux et de coopérations dans divers domaines, mais toujours avec beaucoup de précautions pour ne pas donner l'impression que le pays oriente son alignement vers les kah-tanais, ce qui pourrait être un problème aussi bien à l'international, qu'à l'intérieur du pays... Il marque également le pays en portant le regard de ce dernier vers les nations du Nazum, accueillant une délégation du Wanmiri à Columbia, signant une alliance stratégique avec ces derniers, ou encore en organisant la visite du Président fédéral Simeon Belagri au Grand Ling, nouveau partenaire économique au Nazum pour les westaliens. Une stratégique qui permettra au pays de s'ouvrir à beaucoup plus d'horizon, mais qui auront pour conséquence un détachement certain des affaires aleuciennes entre 2015 et 2017. C'est également Richard Kaylor qui supervise la cellule de crise ouverte à la suite de l'agression stérusienne et de la gestion des représailles diplomatiques voulues par le chef de l’État.

Au cours de la seconde moitié de l'année 2017, il est témoin de la chute progressive de l'Alliance Sociale et Démocratique, ainsi que la grande difficulté du gouvernement fédéral à se maintenir au pouvoir après la défaite de la gauche aux sénatoriales intermédiaires. Dans le plus grand secret, il parvient cependant à négocier le soutien de l'Organisation des Nations Démocratiques face à la menace stérusienne, portant un coup décisif contre la Fédération, principale ennemie de la Grande République. Mais ce soutien à un coût : la Grande République doit intégrer l'OND en retour, chose qui sera débutée dans la foulée par la publication d'un communiqué officiel annonçant le dépôt d'une candidature. Si le soutien est considéré comme un mouvement stratégique remarquable à l'international, il a l'effet d'une bombe à l'échelle nationale : l'opposition est en rage, furieuse de cette candidature qu'elle ne souhaite pas, tout particulièrement à droite. Le gouvernement Garandor chute peu de temps après et avec lui s'installe l'incertitude et le début d'une crise politique historique, dans laquelle Richard Kaylor n'est pas assuré de conserver son poste aux affaires étrangères. Malgré tout, il est rappelé par le Président fédéral Simeon Belagri pour occuper la place de nouveau chef du gouvernement fédéral, un cabinet composé majoritairement de membre du FPD, mais également de plusieurs membres de la droite, dont son ancien ami Henry Takajiwa, dont leurs différences idéologiques ont grandement augmenté en nombre en l'espace de quelques années. Bien que Richard Kaylor fut celui qui amena à la chute du gouvernement Garandor, il est également le profil le plus compatible pour diriger un gouvernement de compromis en Westalia, puisque beaucoup moins critiqué que le social-démocrate qu'est George Garandor, et disposant encore de nombreux contacts au sein du Parti Libre et Démocrate, son ancien parti, qui intègre ce gouvernement de compromis, marquant son positionnement au centre-droit, à la tête d'un exécutif à la cohésion fragile, mais à l'existence vitale pour ne pas voir le pays plonger dans une crise politique et institutionnelle majeure. Richard Kaylor se voit alors confier une mission stratégique : tenir jusqu'aux prochaines élections de 2019, en espérant que la droite s'affaiblira par sa participation au gouvernement et espérer un retour en force des bélagristes, alors que leur leader, Simeon Belagri, a annoncé se présenter comme candidat à sa réélection...
Dernière mise à jour : 07/03/2019

Victor HARDENBOR Jr.
Président du Congrès Suprême de la Grande République de Westalia


Victor HARDENBOR Jr.


PRÉSENTATION


Nom : Hardenbor

Prénom : Victor (Junior)

Surnoms : “Le Prince Hardenbor”, “Junior”

Âge : 47 ans

Date et lieu de naissance : 9 septembre 1971, New Landor, État-Républicain de New Austaria, Westalia.

Ethnie : Austarien

Statut : En vie

Origine sociale : Aristocratie des Dynastic Families

Profession (hors politique) : Consultant en géopolitique

Parti Politique : Parti de l’Union Républicaine (PUR) (1989-...)

Famille : Victor Hardenbor (Père) (1940-...), Margaret Hardenbor (Mère) (1943-...), Henry Hardenbor (Frère) (1975-...), Sophia Hardenbor (Conjointe depuis 1998) (1970-...), Alexander Hardenbor (Fils) (1999-...), Elisabeth Hardenbor (Fille) (2003-...), Gerald Hardenbor (Fils) (2006-...)

Religion : Catholicisme


CARRIÈRE POLITIQUE


Président du National Union of Students :
Election : 1989
Réélections : 1990, 1991, 1992, 1993
Mandat : 1989-1994

1er adjoint à la Mairie de New Landor :
Election : 2001
Mandat : 2001-2006
Maire : Theodore Balfort
Parti politique : PUR

Ministre fédéral des Transports et de la Mobilité :
Nomination : 2005-2010
Gouvernement : Fujitawa I

Délégué au Congrès Suprême de Westalia :
Election : 2010
Mandat : Depuis 2010
Réélection : 2014, 2018
Parti politique : PUR

Président du Congrès Suprême de Westalia :
Election : 2010
Mandat : Depuis 2010
Réélection : 2014, 2018
Parti politique : PUR


HISTOIRE


Victor Hardenbor Jr. est l’héritier direct de la Dynastic Family des Hardenbor, la plus puissante du pays, dont le succès et la grande influence sont principalement dues aux activités de son père, Victor Hardenbor Sr., dont il est le fils aîné, en plus d’avoir hérité de son nom. Il naît au sein d’une famille à un moment où son père n’est pas encore le chef de cette dernière, mais où il en est déjà la personnalité la plus connue : entre héros de la guerre de 58-62 et homme d’affaires aux multiples succès, le jeune Victor est rapidement plongé dans un univers où son père est le centre de ce dernier, très facilement impressionné par ce dernier, lui donnant une inspiration très tôt dans la vie sur ce qu’il souhaite devenir. Il est connu dès son plus jeune âge comme un enfant exemplaire et digne de la famille dont il est l’héritier : droit, ferme et mature. En effet, les Hardenbor imposent à leurs enfants une éducation extrêmement stricte et éprouvante malgré leur âge, dans l’objectif de “préparer la relève”, un environnement dans lequel “Junior”, comme son père le surnomme, semble s’intégrer parfaitement. C’est beaucoup moins le cas de son frère cadet, Henry, né trois ans après lui, qui est beaucoup plus libre d’esprit et provoque souvent les colères de ses professeurs et de son père. Malgré tout, lui et Junior entretiendront toujours une bonne relation fraternelle, ce qui est assez rare dans ce genre de familles où les fratries sont souvent mises en compétitions, chose que Victor Hardenbor n’a pas voulu reproduire avec ses enfants, préférant avoir “plusieurs héritiers compétents”, plutôt qu’une progéniture avide et aux penchants fratricides, afin de faire perpétuer son héritage dans le temps. Comme tout héritier de Dynastic Families, Junior passe les premières années de son enfance avec une éducation privilégiée, dispensée par des professeurs dédiés à la famille. Lorsqu’une nouvelle guerre éclate contre la Viétie, en 1982, il n’a alors que onze ans, mais sa famille connaît un nouvel âge d’or en faisant fonctionner ses entreprises pour produire du matériel militaire à l’armée fédérale, alors que son père s’inscrit comme une personnalité majeure sur la scène politique westalienne.

Après avoir fréquenté des écoles de prestige dans le secondaire, il est admis au sein de l’Université de New Landor, dans un choix de carrière que son père lui a déjà directement tracé : celui d’homme politique. Pour ce faire, Victor Hardenbor Jr. intègre un cursus de science politique en 1989, une période où il va notamment commencer à se faire ses premières armes en politique, puisqu’il devient le visage du tout nouveau syndicat étudiant National Union of Students (NUS), créé en même temps que le Parti de l’Union Républicaine, dont il est directement rattaché et où Victor Hardenbor Jr. est également un adhérent de ce dernier, sans occuper de poste officiel à cette époque. Réélu Président du NUS durant toute sa scolarité, il va être un adversaire farouche des syndicats de gauche et libéraux, faces auxquelles il va adopter une stratégie d'occupation de l’espace médiatique universitaire, en faisant publier son propre journal étudiant et en ouvrant une radio tenue par des membres du NUS, des actions encore plus influente avec l’élection du père en tant que Président fédéral, en 1991, où le fils obtiendra une notoriété de “Prince” au sein de l’Université. Malgré tout, pendant ses années d’études, il se passionne pour la géopolitique, notamment grâce aux enseignements de son professeur de l’époque, Henry Takajiwa, avec qui il va se lier d’amitié, une relation toujours bien présente à ce jour. Le futur “architecte de la diplomatie westalienne”, alors dans une période d’isolationnisme diplomatique, est un fervent défenseur de l’ouverture sur le monde, un précurseur pour l’époque, et il va rapidement partager cette vision du “Kaiko-bu” à son élève et ami, Victor Hardenbor Jr., qui sera marqué à vie par cette rencontre. A la sortie de ses études, en 1994, il fait son service militaire obligatoire d’un an au sein de l’armée de l’air en tant que sous-officier, dans laquelle il obtient le grade de First sergeant, qu’il conserve en tant que réserviste. Après son service, en 1995, il ne se lance pas immédiatement en politique, sur les conseils de son père, mais il commence à se faire une place au sein du parti en militant activement au sein de la formation de jeunesse officielle du PUR. Entre 1994 et 2005, il se lance dans une carrière en tant que Conseiller en géopolitique, principalement pour les entreprises du groupe Hardenbor, mais également auprès du gouvernement fédéral, grâce à l’influence de son père, une période stratégique pour la construction de son expérience dans les hautes sphères du pouvoir. Cette activité va cependant perdre en intensité à partir de 2001, où il est élu 1er adjoint du Maire de New Landor, le fief de sa famille, où il va notamment gérer des projets de modernisation des transports publics de la ville, sans être particulièrement médiatisé et toujours dans l’ombre de son père… En 2003, lors des élections sénatoriales, il est un fervent soutien de la candidature d’Henry Takajiwa pour le poste de Sénateur du Comté de New Landor, aussi bien en interne, que publiquement, parvenant à le faire nommer pour la première fois Ministre fédéral aux affaires étrangères lors de la recomposition du cabinet Terford II. Ce genre de soutien, il va le réitérer auprès de plusieurs autres personnalités tout au long des années 2000, se constituant dans l’ombre un groupe de fidèles destiné à lui construire une base d’influence au sein du parti, dans les trois ailes de ce dernier : libérale, modérée et traditionaliste.

A l’échelle nationale, il se fait découvrir au sein du cabinet du nouveau Premier Ministre fédéral Akito Fujitawa, en 2005, dans lequel on lui offre le Ministère fédéral des Transports et de la Mobilité, devenant à 34 ans le plus jeune ministre fédéral du nouvel exécutif et le plus jeune de l’histoire à un tel poste. Très tôt, son attribution à ce poste est vivement critiquée par les oppositions, aussi bien les libéraux que les socialistes, qui accusent le Président fédéral de faire preuve de népotisme en plaçant stratégiquement son fils à un poste de haut-dignitaire de l'État, subissant de nombreuses attaques sur son jeune âge et son inexpérience présumée, de la part de ses détracteurs. Cette polémique s’éteindra assez rapidement, grâce à une réorientation de l’actualité vers d’autres sujets politiques, notamment de par l’influence de la famille Hardenbor et de ses alliés sur plusieurs médias nationaux. On ne retiendra pas vraiment beaucoup de choses de son passage à ce Ministère fédéral, si ce ne sont quelques projets ambitieux d’ouvertures de nouvelles lignes aériennes intérieures et ferroviaires à travers le territoire, des chantiers qui ne débuteront qu’un an avant son départ de son poste. En effet, en 2010, il se présente en tant que tête de liste pour le PUR, au cours des élections du Congrès Suprême, visant ouvertement la présidence de cette institution majeure. Les conservateurs remportent une fois de plus la majorité au sein de la Chambre haute, bien qu’en recul à cette époque, lui permettant d’être confortablement élu Président du Congrès Suprême au cours de la première séance, quittant officiellement son poste de Ministre fédéral des Transports et de la Mobilité pour se dédier pleinement à son nouveau titre. Là aussi, la présence de Victor Hardenbor Jr. à ce poste est particulièrement décriée par l’opposition, puisque ses nouveaux pouvoirs, en plus d’exercer une grande influence sur la chambre haute du pays, le positionnent également comme remplaçant officiel du Président fédéral dans le cas où ce dernier ne pourrait plus exercer ses fonctions. Si ce cas extrême n’est jamais arrivé dans l’histoire de la Grande République, ce devoir lui donne une position particulièrement symbolique : celle de potentiel successeur à son père, la création d’une dynastie dirigeante en Westalia, du jamais-vu jusqu’à présent. Ses détracteurs n’hésitent pas à critiquer sa légitimité, qu’ils considèrent comme le seul fruit du favoritisme de Victor Hardenbor à l’égard de son fils, mais ce dernier ne joue sur son influence que dans les coulisses du pouvoir et au sein des instances dirigeantes du parti, entretenant des liens aussi bien avec les libéraux du PUR, représentés par Henry Takajiwa, et les membres de l’aile traditionaliste, représentés par Alfred Eisendorf à l’époque. Il ne fait pas beaucoup parler de lui, ayant longtemps cultivé une culture de la discrétion au cours de sa carrière politique…

En 2013, avec l'événement que fut l’adoption de la loi Safety & Security III au Sénat et sa validation incertaine au sein du Congrès Suprême, Victor Hardenbor Jr. joue grandement de sa position de Président de cette assemblée pour se rapprocher de plusieurs délégués appartenant au groupe Parti Libre et Démocrate, majoritairement opposé au texte, mais où il parviendra à négocier l’abstention de cinq de ses membres le jour du vote, provoquant une égalité parfaite entre les voix pour et contre l’adoption définitive de la loi, permettant au Président du Congrès Suprême de trancher le vote en faisant valoir sa voix pour deux, du génie politique que l’on a encore du mal à associer au fils du Président fédéral cette année-là. Les observateurs de la scène politique westalienne découvrent alors un nouvel homme, quelqu’un disposant d’une influence bien plus importante et d’une capacité de réflexion politique bien supérieure à l’image qu’il renvoyait jusqu’à présent. Suite à cet épisode, il est considéré comme un profil favori pour succéder à Akito Fujitawa à la tête du gouvernement fédéral, après l’annonce de sa démission. Cependant, Victor Hardenbor Jr. réfutent rapidement l’idée le jour même, en annonçant se concentrer sur sa réélection en tant que Président du Congrès Suprême, dont il a de nouveau été élu Délégué quelques jours plus tôt. En 2015, il n’avance aucune ambition présidentielle pour succéder à son père et préfère soutenir Arthur Horvanx, qui devient au même moment le nouveau Président du Parti de l’Union Républicaine, avant de finalement perdre les différentes élections tenues cette année-là, tout en plongeant le parti et toute la droite westalienne dans le chaos interne que la révolution jaune provoquera au sein de leur rang.

En 2016, il s’oppose fermement au projet de loi Safety & Security IV, présenté par le nouveau gouvernement Garandor, qui cherche à modifier ou à supprimer de nombreux points majeurs de la version qu’il avait réussi à faire passer de justesse trois ans plus tôt et qu’il ne parviendra pas à repousser lors de son passage au Congrès Suprême, faute d’avoir réussie à convaincre la droite libérale de s’y opposer frontalement avec le PUR. De toute façon, les plus gros problèmes des conservateurs se trouvent au sein de leurs rangs, avec une lutte fratricide entre l’aile libérale et l’aile traditionaliste du PUR, qui se rejettent mutuellement la faute des différents échecs de 2015, amenant à l’inévitable scission du parti de ses membres les plus à droite, partis fonder le New Order of Westalia. La stabilité du parti est réduite à néant début 2016, face à une gauche plus forte que jamais, dans un futur plus qu’incertain pour ces derniers, envisageant même une disparition du PUR dans les années à venir. Cependant, ce qui s’opère en interne est une vaste restructuration du mouvement : Arthur Horvanx se rapproche alors d’Henry Takajiwa et de Victor Hardenbor Jr. pour former le “Triumvirat conservateur”, les deux derniers obtenant des postes de Vice-président au sein du parti. De son côté, le “Prince Hardenbor” va profiter de ce remaniement général et du chaos intérieur pour faire avancer ses partisans à des postes clé, lui permettant de devenir le leader incontesté d’une nouvelle aile au sein du PUR : les hardenboristes, regroupant différents membres issus des modérés ou des traditionalistes qui n’ont pas suivi Alfred Eisendorf. Il œuvre activement à la restructuration du parti et s’affiche de plus en plus médiatiquement comme une figure centrale de la nouvelle droite conservatrice westalienne, où il apporte notamment un vent nouveau à cette dernière, amenant des personnalités plus jeunes à des postes d’importances ou en promouvant des idées beaucoup plus ouvertes, voir interventionniste, au niveau des positions géopolitiques du parti, confiant un soutien inébranlable à son ami Henry Takajiwa. En 2018, il dirige pour la première fois une campagne électorale, afin de se faire réélire en tant que délégué au Congrès Suprême et, par extension, briguer un troisième mandat à la présidence de la chambre haute. Alors que la droite sort de sa traversée du désert grâce aux victoires obtenues lors des dernières sénatoriales intermédiaires, Victor Hardenbor Jr. apporte lui aussi sa pierre à l’édifice en confirmant le PUR comme première puissance politique au Congrès Suprême.

Fin 2018, au cours d’une conférence de presse, il annonce officiellement être le candidat investit par l’Alliance Asfortienne, regroupant notamment le PUR et le PLD, pour les présidentielles devant se tenir en août 2019, dont il est déjà donné comme le favori dans plusieurs sondages. En campagne depuis lors, il se démarque par un retour à une certaine radicalité dans ses discours, une caractéristique qui avait fait le succès de son père avant lui, presque trente ans plus tôt, afin de se démarquer de ses adversaires.
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