16/02/2019
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Duché de Sylva / Empire du Grand Ling - Trains, fusées et navires de guerre


Bourg des Mahoganys
Le Bourg des Mahoganys, considéré comme une mégalopole en Sylva.


On arrivait à la fin de la saison sèche en Sylva, le soleil était particulièrement chaud et l'air lourd malgré les faibles précipitations. Le vent côtier offrait un agréable rafraîchissement parfumé d’arômes marins. Aucune effluve de sargasse aujourd'hui, les services publics s'étant affairés à collecter ces algues pestilentielles pour les reconditionner en choses utiles comme de l'engrais, gaz ou plastique, bien loin des habitants.
La délégation lingoise fut accueillie avec tous les honneurs qui lui étaient dus, quelques nuages répondant même à l'appel pour (sensiblement) couvrir ce ciel implacable. Certains ressortissants de pays nordiques auraient surement trouvé le climat insoutenable, mais rien d'insurmontable pour des lingois. La ville était magnifique vue des airs, avec des bâtiments colorés en pierre, bois ou béton le long de routes bordées de végétation. Les sylvois portaient bien leur nom tant leur adoration pour la forêt se ressentait même dans leurs villes les plus denses. Le Bourg des Mahoganys est en effet considérée comme l'une des "jungles de béton".


Sargator
Les Sargators faisant leur office, un jour de grosse affluence


Le trajet de l'aéroport au palais diplomatique se fit sans encombre, par la MAE Clarisse Jacquet après une réception ponctuée par un orchestre jouant successivement les hymnes sylvois et lingois. Les discussions dans la limousine diplomatique furent ce que l'on pourrait qualifier d'accueillantes et formelles, servant en parallèle de visite guidée à mesure que le véhicule circule le long des routes et monuments historiques nommés selon des figures influentes de Sylva. Moundlo, Mounbwa et Mounlao se succédaient dans les hommages, certains étant métissés (sans que ce soit trop revendiqué) avec des familles aristocratiques coloniales. C'était l'occasion de résumer certains points importants de l'histoire sylvoise pour en saisir les enjeux sociaux : Avant la colonisation eurysienne menée par des galésants, le pays (alors nommé de manière assez vague Kazannou, terme désignant de manière très générale la région) était occupé par trois peuples concurrents que sont les Moundlo (gens de l'eau), Mounbwa (gens des bois) et Mounlao (gens des montagnes). La colonisation eurysienne ne s'est alors pas faite de manière homogène, mais par différentes interactions allant d'alliances et échanges commerciaux auprès des Moundlo à des invasions brutales contre les Mounlao. Ces alliances entre dynasties Moundlo et nobles de Galouèse furent scellées par des alliances et amenèrent à des embranchements métis. C'est au cours de la guerre de Sept Ans que le Duché de Sylva (à l'époque Vice-Duché au côté du Duché de Galouèse), issu de la colonisation, pris son indépendance sous la direction de cette nouvelle noblesse métisse, connue à l'heure actuelle sous des noms d'arbre (comme la maison Boisderose ou Boisdinde assez connues à l'internationale). Cette situation ne fait plus l'unanimité à l'heure actuelle et amène à de nombreux débats politiques et sociaux en Sylva ainsi qu'à une succession de réformes lors des dernières années pour réduire le pouvoir de la noblesse au profit d'assemblées d'élues, le tout en parallèle de tensions sociales entre les communautés Moundlou, Mounbwa et Mounlao qui n'ont pas subi les mêmes dynamiques durant la colonisation. Pour résumer, la bourgeoisie Moundlo a beaucoup profité de cette alliance coloniale et jouit toujours à l'heure actuelle d'une situation sociale globalement avantageuse là où Mounbwa et Mounlao ont hérités de situations bien plus précaires.

L'ambassade des Mahoganys
Le palais diplomatique où est réceptionnée la délégation lingoise


Le palais reprenait ce style, combinant des ailes de bois par endroit avec d'autres de béton, signe visible de l'évolution du style au gré des époques. La zone était encadrée d'un jardin faisant habituellement bonne impression auprès des visiteurs, mais globalement malaimé par les sylvois. Il était considéré comme artificiel avec trop de goudron et de béton, mais faisait l'affaire auprès des ressortissants teylais ou tanskiens. Il faut dire que pour des citoyens du nord, trois palmiers font l'affaire pour se dépayser, mais cela fera-t-il l'affaire auprès de lingois ou est-ce que cela fera juste mauvais gout ?
Attendaient à l'intérieur divers majordomes et conseillers présents pour seconder Clarisse Jacquet sur l'ensemble des divers points à aborder. Un apéritif était à disposition pour accompagner les discussions à venir, manière de briser la glace et sympathiser pour les représentants diplomatiques.


Salon
L'intérieur du palais diplomatique, dans un style hérité de la noblesse coloniale


D'une voix fluide et bien articulée d'oratrice aguerrie, la MAE prit la parole :

– Et maintenant, excellences, notre destination. C'est le palais diplomatique érigé parallèlement à l'Ambassade des Mahoganys. Il y a plusieurs petites spécialités sylvoises en libre-service, si vous le désirez à n'importe quel moment de nos discussions. Je suggère de commencer par la question Ninchoise qui est de loin la plus urgente, d'autant plus compte tenu des dernières évolutions rapportées dans nos correspondances. Le Duché de Sylva, dans le cadre de notre alliance nouvellement scellée, est disposée à fournir un soutien militaire. Telle qu'indiqué dans nos échanges, une frégate de troisième génération serait déjà un premier soutien contribuant à la puissance de feu de votre blocus, mais surtout, signifier le soutien diplomatique du Duché et la réactivité de l'OND. Toutefois, nous ne pouvons nous permettre de répéter l'erreur milathienne et intervenir de manière directe et irréfléchie. Si aide sylvoise il y a, elle devra se faire sous votre supervision si je puis dire, de manière à ne pas inquiéter les puissances régionales et clarifier le cadre de notre intervention. C'est pourquoi nous sommes à l'écoute de vos préconisations sur la manière d'opérer ce soutien, la forme à adopter et les communications que nous devrons appliquer. Dans la continuité de ces interrogations, nous souhaiterions connaitre la posture lingoise à venir et la vision stratégique globale. Quelles sont les interventions diplomatiques, voire coercitive, de prévue en fonction des réactions milathiennes et ninchoises. Un plan d'action est-il déjà prêt en cas d'embrasement du conflit ?


APÉRO
Délicieux apéro à base de chips de bananes, akras de morue et sik a koko

10936
Vue du large.
LANPIR AN BITASYON-LA
Rencontre Empire du Grand Ling – Duché de Sylva.


La Maison Impériale de l'Empire du Grand Ling avait, depuis quelques années, réalisée une parfaite mission de rayonnement culturelle et politique au service des prétentions impériales. D'un vieil empire malade à l'industrie primaire ancienne supporté par quelques grands groupes du secteur secondaire et tertiaire vers une puissance montante à la croissance folle et aux prétentions s'internationalisant ; la Maison Ling pouvait se targuer d'avoir réussie à rattraper la barre de son navire que la Dynastie Liang avait complètement laissée à la dérive. Le Vénérable Ling Huangong aurait été fier de sa descendance en voyant ce que deux siècles d'acharnement avait permis.
Tentant de se faire une place à côté de géants nazumis, survivant à certains, devenant un acteur incontournable du Médian puis du Continent avant de s'externaliser au-delà des côtes nazuméennes pour rejoindre l'Organisation des Nations Démocratiques et enfin, Sylva. Car oui, le point d'orgue de cette mission culturelle et politique menait tout droit sur les rivages de vieux Duché, bien loin des terres ancestrales, en Paltoterra.
Si le continent était encore assez mystique pour la plupart des lingois, Sylva avait gagné l'attachement de la Maison Impériale depuis Ling Chongsheng, le père de l'actuel empereur. Dans sa jeunesse, il avait voyagé autour du monde à la fin des années 1960 et était tombé amoureux du Duché. Cet amour avait conduit à acquérir anonymement une petite habitation en périphérie de Bourg des Mahoganys où, disait-on, Ling Jiajing avait été conçu même si selon les historiens, les dates ne le concédèrent pas. En outre la propriété produisait quelques denrées dont, il fallait s'en douter, de la canne à sucre et tous ses dérivés allant de la mélasse au rhum agricole.

Comment n'était-il pas possible de comprendre l'attrait de la Maison Impériale, particulièrement celui de Sa Majesté Émérite Ling Chongsheng et de son fils Sa Majesté Ling Jiajing pour ce havre de paix niché sur un petit coteau, à l'orée d'une forêt dense ? L'habitation était dans un style purement local, sur deux niveaux et cerclée d'un porche proéminent. À cheval avec la partie inférieure du jardin qu'une pente douce desservait, elle reposait sur une fondation de pierre volcanique taillée tandis que ses murs étaient tout de bois vernis. Sa structure, autant que les piliers à la géométrie impeccable supportaient une charpente de bois recouverte de plaques de taule d'un pourpre légèrement délavé par le soleil et le sel. À la discrétion des occupants, le porche pouvait disparaître derrière des rideaux de roseau enroulés sur eux-mêmes, particulièrement utiles lorsque la saison des pluies venait, que le Soleil s'attardait ou que la Lune pointait le bout de son crépusculaire nez indiquant, au passage, qu'une intimité méritée était recherchée. Mais, le joyau de cette propriété de quelques hectares était à n'en point douter son jardin botanique accueillant toute la flore endémique et certaines variétés lingoises qui s'acclimatait à merveille comme un vénérable Bois-parfum — duquel était extrait le bois d'agar — d'au moins quarante ans ou d'un ravissant Magnolia de Soulange planté au début des années 2000 et qui s'était offert le luxe de donner son nom au domaine. Les murs de pierre volcanique étaient habillés de bosquets de Balisier rouge monté sur des jardinières, elles aussi, en pierres volcaniques, adroitement ornées d'Anthuriums et d'Hibiscus lanterne tombant en cascade. La face Est de l'Habitation donnait sur un petit bassin idéalement maquillé pour ne pas détonner avec la structure de pierre ombré par un Bougainvillier lianescent et qui, par d'heureuses tailles dans la maçonnerie, s'écoulait en cascade vers un bassin où se prélassait une multitude de carpes koï et de fleurs de lotus. Un petit chemin de dalles de bétons séparées par une bande de brique rouge permettait d'en faire quasiment le tour pour s'éloigner plus loin dans le jardin, laissant aux Papyrus et à un Petit flamboyant — au nom révélateur — bien garnit, le loisir d'en occuper les berges.

Tout contre cette sinueuse route de rêverie, d'autres balisiers tentaient de se faire une place entre les Oiseaux de Paradis et les Allamandas au jaune ou au rose prononcé. Quelques Palmiers de toutes formes et toutes tailles ponctuaient ce jardin qui dans un océan vallonné de gazon Bahia, érigeait des îlots de Crotons, de Bromélias et autres cultivars nains originaires de l'Empire du Milieu. À ses bordures, les Bambous et les Cordylines Fruticosa jouaient leurs rôles de parent-vue, égayées par plus encore de Balisiers rouges. L'allée de béton terminait sa déambulation par une forêt dense de Roses de Porcelaine habitées, entre autres, par d'innombrables colibris venant chercher un peu de nectar. Pour parfaire cette toile, çà et là était planté des Frangipaniers aux voluptueuses fragrances, des Dragonniers bien portants, des Acalyphas rougeoyants, des Philandandrons forts heureux et un magnifique Arbre du voyageur dont la forme amusait par sa ressemblance avec les éventails lingois. Sur quelques arbres communs, des Orchidées brûlantes de couleur se prélassaient au rythme de la brise marine. Clou du spectacle, un imposant Courbaril poussait en roi. Il devait avoir au moins deux cents ou quatre cents ans et à ses pieds, deux lanternes tōrō tenaient compagnie à une statue de Bouddha rouge et or sur un tapis de bambous nains.

Habitation Soulange
Habitation Soulange, propriété de la Maison Impériale depuis 1968.


Oui, comment ne pas comprendre la Maison Impériale lorsqu'elle acceptait sans sourciller de venir officiellement jusqu'à Sylva pour une rencontre qui se voulait des plus plaisantes, loin des mondanités de la Cour, loin de la folie des voisins, loin de toutes guerres insupportables ; mais sans jamais s'en dissocier réellement. La délégation que conduisait la Maison Impériale se composait de Sa Majesté Ling Jiajing et de son épouse l'Impératrice Fang, de son secrétaire d'État, monsieur CHEN Hu et de son épouse, de son Secrétaire au Commerce et à l'Industrie et son épouse, de différents PDG des plus grands groupes et industries lingoises telle que Great Ling Space Agency, Great Ling Railways, Weihua Technologies Company, LTD., Hanqin Group ou encore, Honzhaji dont la filiale Honzhaji Rail était le principal fournisseur en équipement ferroviaire de tout le Grand Ling et, évidemment, leurs épouses. À cela, s'ajoutait la Duchesse de Qingshan-Hanlin, LIN Meiyue, accessoirément directrice de la Linganese Culture Promotion Agency sur qui on pouvait compter pour faire tourner les cœurs de nombreux sylvois.
Le trajet avait été d'une douceur infinie à bord de l'imposant Huanglong One mais Sa Majesté regretta une chose, ne pas pouvoir prendre le Yacht impérial pour reproduire l'itinéraire de son père quasiment cinquante ans jour pour jour. Les sujets a abordés ne permettaient pas de s'offrir autant de temps et les routes maritimes n'étaient pas aussi sûres, d'autant que la majorité de la flotte lingoise était occupée à empêcher une guerre dans le détroit de Tahoku ; l'escorte aurait donc été bien trop faible.

Qu'à cela ne tienne, Ling Jiajing se convainquit que ce ne serait que partie remise. L'accueil, autant que le voyage, fut doux. Le Duché était réputé pour son hospitalité et il ne manqua pas d'y faire une nouvelle fois honneur. La délégation eu le droit à une visite complète de la capitale sylvoise qui brilla par la richesse de son histoire, mais Sa Majesté garda pour lui son léger désappointement de ne pas voir Matilde Boisderose avec qui il entretenait une très grande sympathie. La Ministre des Affaires Étrangères du Duché, Clarisse Jacquet était tout aussi courtoise, mais c'était différent, peut-être lié au fait que madame Jacquet n'avait pas tenue les reines de la Diplomatie depuis aussi longtemps que sa prédécesseure.
La visite se conclut par l'arrivée devant le palais diplomatique, une construction relativement simple qui devait aux décors environnants, un charme tout autant relatif. Les quelques nuages et l'imposant taux d'humidité — qui était voué à empirer à mesure que la saison humide arrivait — ne boudèrent pas l'endroit. Les lingois de la majorité des territoires avaient appris à vivre au gré de la chaleur tropicale et des intempéries. Les typhons du capricieux océan d'Azur n'arrangeaient en rien la chose, mais avait appris au peuple, autant que les crues mortelles des impétueux fleuves lingois, l'art de la résilience. Il ne fallait, cependant, pas se méprendre. L'Empire était vaste et dans son Sud-Ouest, les steppes du Wujiang ne donnaient aucun répit aux assoiffés sinon que par de ponctuelles pluies jamais bien longues. Pour ainsi dire, il y neigeait même quelques fois sans que cela devienne une réelle habitude. La neige existait aussi au Grand Ling, elle coiffait éternellement les plus hautes cimes des montagnes ce qui n'avait pas manqué d'offrir aux plus malicieux, l'idée d'ouvrir quelques domaines skiables.

Cependant, là où vivait la majorité de la population, sur le littoral qinanese, longwanese et zhenzhanese ; on avait plutôt l'habitude d'avoir chaud. Très chaud. La climatisation n'était pas une option pour l'intégralité du parc de transports qui, depuis la fin des années 1980, sortait des différentes usines du pays ; tout autant que des nouvelles constructions.
La reception se fit dans un salon de style colonial des plus classiques. Cela faisait ancien, mais il était indéniable que ça participait à l'attrait du pays que les guides touristiques eurysiens ne manquaient jamais de qualifier, à l'instar du Grand Ling, d'entre modernité et tradition. La simple pensé que ces mots aient été validé par un comité de rédaction hérissait les poils de l'Empereur.
La délégation, à présent en petit comité composé de l'Empereur et de ses Ministres, s'assit sur les canapés après y avoir été conviés. Clarisse prit la parole tandis que Sa Majesté l'écouta attentivement.

— Madame la Ministre, nous sommes heureux de voir que nous nous accordons sur la question ninchoise. Elle est en effet, le coeur de nos préoccupations. La Diplomatie n'est pas parvenue à faire entendre raison au Dyl'Milath qui souhaite malgré tout poursuivre son opération spéciale au Ninchi, arguant que sans cette dernière, l'utilisation probable de l'arme bactériologique par les rebelles illégitimes serait encore pire. Fasse à cette réponse peu concluante pour nos services, j'ai demandé à mon Premier-Ministre de maintenir nos forces dans le Détroit de Tahoku. La République de la Cité de Myaikho a par ailleurs souhaité nous aider en y envoyant trois navires de sa flotte, toute sa flotte pour ainsi dire. Dit l'Empereur avant une courte pause pour avaler sa salive. La question n'est pas de savoir si les rebelles réagiront mais quand. De ce fait, en tant qu'alliés de l'OND, nous sommes plus qu'heureux de pouvoir compter sur une partie de vos bâtiments de guerre pour nous aider à sécuriser la zone. Car oui, nous vous confirmons souhaiter votre assistance. Selon l'État-Major et mon Secrétaire à la Défense, le mieux serait toutefois de sécurisé l'espace aérien car le Dyl'Milath poursuivra son opération par les airs. Si le Super Anthrax devait survivre à l'opération spéciale, ce que nous croyons comme fort probable, il serait de bon ton de préparer le Médian à sa propagation rapide.
La conversation était préoccupante, on aurait pu croire que la lumière baissait comme dans un l-drama, ce n'était toutefois que les nuages à l'extérieur, poursuivant leur impertubable route dans un timing tout trouvé. Dehors, on entendait par les fenêtres ouvertes, des jardiniers s'affairant sur la pelouse avec leur tondeuse à gazon. Ils étaient inconscients face à tous les problèmes du Monde, car il s'agissait là d'un fardeau que seuls les dirigeants devaient porter.
— J'aime à croire que nous n'aurons pas besoin d'intervenir mais il faudra bien réparer les pots cassés que la Deuxième République du Dyl'Milath laissera derrière elle. Nous ne nous sommes pas encore entendus avec la Troisième République du Jashuria mais une intervention militaire plus musclée serait à prévoir. Quant aux sanctions envers les milathiens, nous n'en prévoyons pas pour l'instant même si une rupture diplomatique n'est pas inenvisageable dépendant de la suite des événement. Dans tous les cas de figure, il faut rétablir le Sultanat sur ses terres. Pour la stabilité régionale, pour la coopération, pour le commerce et pour le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
Sur une table basse aux nombreux motifs floraux, reposait quelques spécialités locales bien connues. Sa Majesté dû se retenir pour ne pas engloutir les accras de morue ou les chips de banane plantain, il se laissa aller malgré tout en n'en mangeant quelques uns quand même. Malgré tout, il ne pu refuser le verre de planteur qui lui fut offert.

Armoiries du Grand Ling.
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