14/07/2019
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Force Afaréenne de Sécurité Collective (F.A.S.C.)

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Force Afaréenne de Sécurité Collective

La Force Afaréenne de Sécurité Collective (F.A.S.C.) est l’instrument militaire et sécuritaire commun du Pacte Afaréen de Sécurité, conçu pour assurer la défense collective des États membres et la protection de la stabilité continentale. Elle ne peut être activée que sur demande officielle d’un État membre victime d’une agression extérieure ou sur constat unanime du Conseil Afaréen de Sécurité qu’une menace grave pèse sur la paix du continent, et toute activation requiert l’unanimité des États membres. Placée sous l’autorité politique du Conseil et coordonnée stratégiquement par la Présidence en exercice, la FASC mobilise les forces des États contributeurs de manière volontaire, proportionnée et encadrée, dans le strict respect du mandat approuvé. Son objectif est exclusivement défensif et protecteur, incluant le maintien de la paix, la sécurité des populations civiles et l’appui logistique ou humanitaire en situation de crise, tout en garantissant la transparence, le contrôle périodique des missions et le respect des principes de proportionnalité et de souveraineté des États membres.

Dans cet espace auront lieux les discussions entre chaque état mais aussi les discussions entre représentant et ou chef d'état Major.
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République démocratique d'Antérie
Ministère des armées navales, terrestre et aériens, Didi Idi Amar
Registre officiel de la contribution anterienne à la FASC

La République démocratique d'Antérie présente ici sa contribution à la nouvelle Force Afaréenne de Sécurité Collective. Tous les effectifs et le matériel sont mis à disposition du PAS afin d'assurer, comme le souhaite la Charte fondatrice de la Force Afaréenne de Sécurité Collective, la défense collective d’un État membre du PAS victime d’une agression extérieure, la protection de la stabilité continentale en cas de menace grave, ou encore l’appui logistique ou humanitaire en situation de crise sécuritaire majeure. La République démocratique d'Antérie participera financièrement à la FASC à hauteur d'un milliard de dollars, soit environ 5 % du budget militaire du pays.
Voici les effectifs et l'armement envoyés (il est fort possible que des soldats ou du matériel soient ajoutés au cours du temps) :

-1 500 soldats professionnels
-1 500 armes légères d'infanterie (niveau 10)
-300 mitrailleuses lourdes (niveau 10)
-2 canons automoteurs (niveau 8)
-5 canons antiaériens mobiles (niveau 3)
-5 transports de troupes blindés (niveau 5)
-5 véhicules de combat d'infanterie (niveau 3)
-10 chars légers (niveau 4)
-1 véhicule de déminage (niveau 1)
-3 hélicoptères d'attaque (niveau 3)
-2 hélicoptères de transport moyen (niveau 5)
-1 hélicoptère de transport lourd (niveau 3)
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Pays : Azur
Date : 20.05.2019
Titre de la prise de parole : Saisie de la F.A.S.C.

Activation de la Force Afaréenne de Sécurité Collective (F.A.S.C.)

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Excellence, chers collègues, que la Paix d'Allâh soit sur vous.

Ce 18 mai, la République actionnariale du Désert rouge a émis à notre intention un ultimatum qui nous met face à une menace existentielle. Cet ultimatum prétend expirer au bout d'une semaine. Le prétendu « Pape Noir », chef de la secte luciférienne, idéologue autoritaire qui impose aux habitants de la R.A.D. une pensée unique nihiliste, coloniale et contraire aux cultures afaréennes, a ainsi déclaré : « Vous avez une semaine pour mettre fin à votre blocus ridicule ou l'Azur en payera le prix sur son sol et dans sa chair. Le façon dont nous riposterons, il n'appartient qu'à moi de le décider, cela peut être brutal, subtil, lent ou rapide, horrible ou doucereux. Mais nous riposterons, et vous n'aimerez pas cela. L'Empire du Nord aussi pensait qu'on pouvait taquiner Carnavale sans en payer les conséquences. Votre supériorité militaire ne vous protège en rien. »

Conformément à l'article 2 de la charte de la FASC, l'Azur, en tant qu'Etat membre du Conseil afaréen de sécurité, saisit ce jour la FASC. Il le fait sur la base de l'article 1, pour sa propre défense collective. Après la destruction de deux de ses appareils par la Cramoisie, après le fait de la contamination des OGMs Dalyoha dans l'écosystème afaréen qui font désormais peser sur nous un risque existentiel, la R.A.D. réitère son intention criminelle d'utiliser des armes de destruction massive sur notre continent. Face à ce risque, le Diwan appelle ses partenaires afaréens à se mobiliser ; attaquer l'Azur, ou tout autre pays de notre Pacte, avec des armes chimiques, est à refuser catégoriquement, et nous appelons la Force afaréenne de sécurité collective à se mobiliser pour empêcher ce projet funeste.

La R.A.D. prétend se défendre d'une agression, d'un blocus. Ce « blocus » consiste essentiellement à la présence de six bâtiments de la Marine califale en Leucytalée et dans l'Espérance, pour observer et si nécessaire inspecter les navires qui transitent par le territoire occupé de Kabalie rouge. Il est bon de rappeler que la R.A.D. prétend, depuis trois ans, s'être construite par ses propres moyens et avoir acquis son autosuffisance. Aucun pays de la région n'a accepté de commercer avec elle. Elle n'exporte rien, même plus vers Carnavale, car les voies maritimes y sont coupées par le siège de l'Organisation des Nations Démocratiques. Par ailleurs, la R.A.D. est toujours responsable d'un génocide et de la colonisation. Ses actionnaires, qui possèdent le pays, et notamment la Maison Dalyoha qui a le monopole sur toutes les conditions de survie ― santé, alimentation, environnement ― tirent des bénéfices illégitimes et inacceptables de cette occupation. Ils n'ont aucune légitimité à revendiquer le droit de libre commerce ni le droit de navigation. Les pays qu'ils prétendent frapper ont au contraire le droit de pratiquer contre eux, ainsi que le Conseil afaréen de sécurité l'a voté à l'unanimité, un embargo sur les armes. La présence des navires azuréens dans la zone est parfaitement justifiée. En la positionnant, l'Azur a pris la responsabilité d'appliquer des mesures équilibrées et nécessaires. Le renforcement militaire d'un Etat colonial et génocidaire n'est pas un droit, c'est une menace pour tout notre continent. Par ailleurs, le déploiement azuréen est rigoureux et organisé. Il n'a mené à aucun affrontement direct. D'une manière générale, l'Azur, ni le Pacte, n'ont ciblé militairement la R.A.D. depuis le début de son existence, alors que celle-ci a perpétré des massacres innommables, des embuscades aériennes, des insultes, des menaces, et désormais un ultimatum qui nous met le pied au mur de la guerre totale.

L'Azur est ciblé par une menace existentielle. Il ne se laissera cependant pas impressionner. Le Diwan appelle à la mobilisation de la Force afaréenne de sécurité collective pour dissuader la R.A.D. de passer à l'acte et de faire sombrer le continent dans une guerre totale. Cette provocation inutile est injustifiée. La solidarité afaréenne peut la rendre vaine et superflue, en démontrant qu'elle sera prête, le cas échéant, à la rendre totalement inopérante.

Nous demandons à nos partenaires de la Force afaréenne de sécurité collective d'étudier et de mettre en oeuvre, dans la mesure de leurs moyens, une coopération pour la défense du territoire azuréen et la dissuasion de la R.A.D. Nous souhaitons que ce dispositif soit défensif et dissuasif, et qu'il ne comporte pas de frappe préventive, si celles-ci ne sont pas nécessaires. Pour cela, nous souhaitons recevoir votre aide pour détecter et intercepter toute frappe ennemie qui viserait à nous envoyer des armes de destruction massive. Ainsi, nous vous proposons de déployer sur le territoire azuréen des moyens de surveillance et de lutte antiaérienne. Nous vous proposons aussi de le faire en Afarée occidentale, pour surveiller et intercepter plus efficacement d'éventuels engins balistiques, des véhicules ou des navires qui agiraient comme vecteurs d'armes de destruction massive. Des forces aériennes pourraient être déployées pour agir en interception et en représailles hypothétiques, de sorte que la tentative de détruire l'Azur paraisse superflue à ceux qui l'imaginent. Des forces terrestres pourraient venir suppléer à l'armée de terre azuréenne dans l'organisation des défenses sur notre territoire, ainsi que, dans une optique future, si la situation venait à l'appeler, et si l'Organisation des Nations Démocratiques et le Pacte afaréen de sécurité convenaient d'une vision partagée du conflit et de sa résolution, à prévoir un déploiement afaréen à Carnavale. Cette hypothèse n'est pas encore concrétisable, mais elle doit être posée sur la table comme un moyen de prévenir toute attaque provenant de Carnavale. Si la Principauté se déclare notre ennemie, l'ennemie de notre dignité et de notre avenir, si elle maintient ses objectifs de conquête coloniale, alors nous devrons envisager de faire face à elle. Enfin, des forces navales pourraient venir appuyer les forces azuréennes en Afarée occidentale, ou bien se positionner en défense de la zone maritime souveraine azuréenne dans l'Océan des Perles. Nous n'excluons pas la possibilité qu'une attaque sur notre territoire soit initiée par des alliés de la R.A.D. depuis l'est.

Ce dispositif défensif et dissuasif sera d'autant plus efficace qu'il demeurera implacablement fermé à toute tentative de chantage et de mensonge. Nous refusons que la R.A.D. puisse devenir un interlocuteur légitime et bénéficier de concessions de notre part tant qu'elle demeure fermement ancrée dans son système colonial. Tant qu'elle continuera à maltraiter les Kabaliens en rejetant les nomades, en imposant son mode de vie et son idéologie luciférienne ; tant qu'elle continuera à assurer l'impunité des responsables et des agents du génocide, voire à pervertir la notion même de justice en faveur des génocidaires ; tant qu'elle continuera à préserver les intérêts coloniaux d'actionnaires carnavalais et étrangers au détriment des propriétaires légitimes du territoire, les Kabaliens, alors cette République actionnariale ne saurait bénéficier de nos concessions. La paix n'est pas la reddition de l'Afarée à un nouvel empire colonial. Aucune force ne nous fera dévier de cette position constante, claire, et pacifique.

Nous n'appelons à aucune frappe préventive contre la R.A.D. car nous pensons qu'un dispositif défensif et préventif sera suffisant à lui faire abandonner son idée farfelue de meurtrir l'Azur ― ou tout autre pays afaréen ― comme elle l'a déjà fait avec la Kabalie. Néanmoins, le souhait du Diwan n'oriente pas seul la situation. Si la R.A.D. rend inévitable la confrontation, nous agirons en conséquences.

Nous précisons que le dispositif de « blocus » n'a pour objectif que d'empêcher le ravitaillement militaire de la R.A.D., dans le cadre de l'embargo sur les armes voté par le Conseil, et d'empêcher les profits coloniaux des actionnaires par l'exportation vers des partenaires illicites. Il ne vise aucunement à mettre en péril le confort des populations civiles kabaliennes ou carnavalaises sur place. Le Diwan a d'ailleurs confirmé à deux interlocuteurs, un Etat membre du Liberalintern et un Etat membre de l'Organisation des Nations Démocratiques, qu'il était prêt à réviser ce dispositif pour mettre hors de danger, dans la mesure de ses moyens actuels, les Kabaliens nomades et les civils en général. Néanmoins cette révision ne sera pas instrumentalisée par un chantage humanitaire et l'utilisation des habitants de la Cramoisie comme des boucliers humains. L'Azur ne dérogera pas à sa position constante : la levée des menaces posées par la R.A.D. et son caractère colonial. L'Azur n'acceptera jamais la légitimité d'un nouvel empire colonial en Afarée et il vérifiera la situation à l'aune d'actions concrètes, non de paroles vaines. Il se dotera des instruments nécessaires à cette lutte. Il n'est pas responsable des lubies agressives des actionnaires de la R.A.D., et espère que ceux-ci auront vite fait de nous débarrasser le plancher.

L'Azur souhaite que cette activation de la F.A.S.C. soit associée aux démarches précédentes, et renforce la solidarité des Afaréens en matière de gestion du risque cramoisien. Nous souhaitons que chaque Etat membre indique, dans la mesure de ses moyens et de son intérêt, le degré de participation à une Force afaréenne de sécurité dédiée à la dissuasion de l'ultimatum cramoisien. Tous nos pays n'ont pas les mêmes moyens, mais tous ont voix au chapitre. Même par des actions politiques et symboliques, la position anticoloniale peut avancer et montrer qu'elle n'est ni une invasion, ni une agression, mais simplement le rétablissement de la justice et de la droiture. Ne sous-estimez pas, chers homologues, la valeur de vos mots pour faire fuir les menteurs, les manipulateurs et leurs idées noires. Refusez avec nous le chantage humanitaire qui met tous les civils, Kabaliens, Carnavalais, Azuréens, et bientôt qui d'autre ? dans la même situation d'être troqués contre les intérêts de la plus criminelle institution de l'Histoire. La R.A.D. doit changer, nous le savons. Ses pratiques aussi doivent changer. Dissuadons-la de plus jamais recourir à des procédés d'une telle brutalité. Ouvrons la porte d'une réponse claire et ferme à tous ceux qui voudraient normaliser le crime. Diplomatie oui, chantage, non.

Je vous remercie.



  • Tous les participants sont invités à se prononcer sur la demande azuréenne.
  • L'Azur propose une mobilisation des troupes terrestres, aériennes et antiaériennes sur son territoire pour intercepter toute attaque.
  • Il propose la mobilisation des troupes navales dans son voisinage maritime ou en Afarée occidentale, là où se trouvent six bâtiments de la Marine califale en train de surveiller la R.A.D., et que la R.A.D. pourrait viser pour rouvrir son ravitaillement militaire.
  • Il propose le réajustement de ce dispositif de blocus en accord avec la situation sur place des civils et le respect de la Déclaration mondiale sur la Cramoisie.


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Pays : République démocratique d'Anterie
Date : 20.05.2019
Titre de la prise de parole : Saisie de la F.A.S.C. par le Califat d'Azur

Mes très grands et estimés camarades azuriens, l’Antérie vous a entendus et soutient votre initiative de saisir la F.A.S.C. afin de défendre l’Afarée contre l’entité coloniale et génocidaire de Cramoisie. La justification de la Cramoisie, qui prétend se défendre d’une agression ou d’un blocus, est totalement erronée et ne justifie en aucun cas de telles menaces. Aucun pays afaréen ne se pliera face à la Cramoisie.

Les troupes et le matériel de la contribution antérienne à la F.A.S.C. vous sont entièrement confiés et pourront se déployer sur votre territoire dès que vous le souhaiterez. Nous nous montrons ouverts à l’envoi de quelques véhicules radar et de systèmes de DCA sur le territoire azurien, même si cela sera assez limité pour garantir la sécurité territoriale antérienne, et j’espère que vous le comprendrez. De plus, une partie de la marine antérienne sera envoyée dans le golfe d’Émeraude en prévention de toute action hostile, mais j’y reviendrai. L’Antérie est ouverte à la proposition de l’Azur d’accueillir des navires ainsi que des avions sur son sol.

Message secretInformation secrète réservée aux personnes autorisées

Cramoisie n’a aucun allié, aucun soutien et presque aucune reconnaissance. Si ce pays ose réaliser une quelconque action à l’encontre du continent afaréen, il devra faire face à la puissance afaréenne tout entière, car aucun, et je dis bien aucun pays ne viendra secourir ces colons.

Je vous remercie.


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Représentant antérien au conseil afaréen de sécurité
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