
31 août 2018, Volkingrad, le Capitole.
AlinéaIl était temps. Le Tricommandement avait, quelques mois plus tôt, soumis purement et simplement le voisin du premier quart Nord. Le gouvernement, l'appareil d'Etat Grammatikais, était tombé. Combattu et assailli par grenades et fusils des soldats Kartiens, la chute d'une dictature.
Rien. Ce n'était rien, qui pouvait retenir les autorités Kartiennes de totalement soumettre ce pays. Personne pour s'opposer, rien pour interférer, les Kartiens pouvaient en faire ce qu'ils voulaient, ce que bon leur semblait de l'être. Rien, réellement, ne pouvait empêcher cela. Rien, si ce n'est le bon vouloir de la Présidence Fédérale, l'exécutif.
Car les prises de paroles ont été vives. Nombreux sont les députés du Sénat à avoir réclamé le dû. Le débat est clair et une majorité sans appel, l'Etat Grammatikais doit être soumis à la République Fédérale Kartienne, la dédommager pour la perte de la vie de citoyens Kartiens.
Sebastian Okovia, député au Sénat Fédéral, est l'un d'eux. Connu pour ses prises de position directe et franche, il est apprécié par un grand nombre de Kartiens. Non la majorité, toutefois, beaucoup aiment ses interventions à la télévision. C'est l'exemple des prises de position sur le Royaume de Teyla, la guerre en Hotsaline, ou encore la crise des missiles du Churaynn. Beaucoup le qualifient populiste.

Député Citoyen Sebastian Okovia-"[...] Voyez bien ! Les soldats fascistes ont pris la vie de vos enfants ! Ils doivent payer ! Qui le ferait à leur place ? Personne ! Le tribut se doit d'être payé, et je demande aux trois Gouverneurs d'appliquer les plus grandes sanctions que notre pays aura pu imposer pour ce siècle !"
Ce seront aux deux plus grandes figures influentes de la République Fédérale de décider. Deux femmes, la Gouverneure Orlovski, et la Commissaire Strakhova. La plus populaire des représentants de l'exécutif, et la plus haut-gradée de l'armée. Et c'est ainsi que les portes du Capitole s'ouvrirent...
